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 I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia

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MessageSujet: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 12:08

Spleen Mia Blackthorne
I guess some people are just born with tragedy in their blood



A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Blackthorne Un nom ordinaire. Un nom oublié. Presque invisible. Si elle n’était que ce nom, elle aurait pu vivre en paix. Mais le nom est souillé d’une origine différente et pour cela elle paie. Pour cela elle souffre. Pour cela elle hait

▲ Prénom :  Mia Une syllabe douce. Belle. Légère  sur la langue, caressante sur le palais. Un nom d’enfant, plein de douceur et de merveille. Un prénom qui n’est plus vraiment le sien. Elle le garde comme secret, comme un bien précieux. La seule chose qui lui reste à protéger. Son passé Spleen Son nom de scène.  Dégoulinant de mélancolie et de douceur sirupeuse. Un appel à l’aide que personne n’entends. Que personne ne comprends. Elle se cache derrière Spleen. Se voile et s’abandonne.

▲ Date et lieu de naissance : Une journée brûlante d’été, rarissime au cœur de l’angleterre il y a de cela vingt-cinq ans. Journée bénie ou Journée maudit, Mia ne sait plus quoi choisir

▲Nature du sang : Sang-mêlée. Parfaitement banale. Ou presque. Car il y a du poison dans le sang. Une souillure qui ne peut être ignorée. Qui ne peut être effacée. Quelque chose qui fait d’elle une moins que rien. De la boue dans ses veines.

▲Profession : Strip-teaseuse. Sans fierté et sans choix. C’est tout ce qui reste aux gens comme elle, faire étalage de ses charmes dans l’espoir de séduire une audience qui la répugne. Mais il lui faut survivre pour se battre et pour survivre il faut de l’argent. Une spirale infernale qui la plonge toujours plus loin dans la dépravation et la colère

▲Statut matrimonial : Célibataire. Qui voudrait d’elle ? Ils sont nombreux à souhaiter une étreinte d’une nuit. Mais tous souhaitent partir au petit matin, faisant semblant d’oublier leurs pêchés. Aussi elle reste seule. Mais peut-être cela vaut-il mieux pour le moment

▲Ancienne maison (ou école pour les bulgares) : Serpentard des fourbes et des malins. Elle a vécu les meilleures années de sa vie sous l’étendard vert et argent et elle n’en regrette aucun moment. Elle regrette simplement que ça n’ait pas duré plus longtemps

▲Patronus : Un ocelot. Félin au danger aussi grand que sa beauté et ce malgré son apparente fragilité. Un rappel pour tous ceux qui souhaitent s’approcher.

▲Baguette Magique : sa baguette mesure 29 centimètres est en bois de tremble, à l’intérieur un cheveu de vélane appartenant à sa mère. Peu flexible

▲Particularité : Demi-vélane. Demi-monstre diraient certains. Mais puisqu’elle tiens une baguette elle n’est rien d’autre qu’une créature impure, méprisée et rejetée publiquement. Pourtant ceux qui crachent sur son passage et se détournent d’elle sont les mêmes qui viennent la voir se dénudés, se satisfaisant du pouvoir qu’ils possèdent sur ceux de sa race. Une condition qu’elle aimerait assumer mais qui la dégrade chaque jour un peu plus l’emmenant au fond du précipice.

▲Amortentia : L’odeur de la pierre chauffée par le soleil, la senteur particulière du bois en train de brûler, le parfum des cheveux de celle qui fut un jour sa bien-aimée.

▲Epouvantard : L’ombre de la mort. Elle s’accroche à la vie, Mia. Terrifiée qu’elle est de ne pas encore avoir assez vécu. Elle veut connaitre le doux baiser du bonheur avant la froideur de la mort. Mais elle a peur. Peur de ne jamais pouvoir y arriver. Peur que cela aussi finisse par lui échapper.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Morsmordre
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Mia elle hésite entre la séductrice et la désespérée. Entre la femme furieuse et la poupée brisée. Elle est en quête de mieux, de meilleur et elle met toutes les chances de son côté pour réussir. On lui a pris bien trop et on ne lui a rien laissé. Mais elle fait du mieux avec ce qu’elle a. La honte elle ne connait pas. On la méprise pour sa nature, pour ses pouvoirs, pour sa naissance, on la pousse dans les ombres pour la dissimuler. Qu’importe. Elle ne brille jamais plus que dans les ténèbres. La rage ronge ses entrailles pourtant, difficilement dissimulée derrière la fausse soumission de ses yeux. Ils pensent la soumettre, tous. La condamner à son statut d’objet. Et elle leur prouve leur tort. Car ce sont ceux qui la détestent et la méprisent qui viennent le soir, la convoitise gravée sur leur visages. Hypocrites ils sont. Elle est tête brûlée sans aucun doute, habituée à agir bien plus qu’à réfléchir. Ses émotions la contrôle, ses colères comme ses chagrins. Peut-être sa pire faiblesse. Sa plus grande qualité. Mia est taquine. Mia est sensuelle. Mia semble vivre la vie au jour le jour. Pourtant les ténèbres rodent sous la surface. Mais plus encore Mia est en colère. Contre elle. Contre le monde. Contre ce qu’elle aimerait être mais ne sera jamais. Elle veut trop et n’obtient rien. Cela la ronge, cela la pousse. Alors Mia se bat. Toujours sur le bord du précipice sans jamais tomber. Toujours sur le point de casser sans jamais se briser.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"

Cela a tout changé. Avant l’arrivée de Grindelwald au pouvoir les vélanes possédait une aura de mystère. Certains les méprisaient certes mais elles étaient majorité admirées pour leur grande beauté. Avant Grindelwald le monde s’offrait à Mia. Maintenant il est cloisonné. Les créatures magies sont haïes, détestées, chassées. Son statut de demi-vélane lui offre un maigre répit. Sa tête n’est pas mise à prix. Pas encore du moins. Mais aux siens on n’offre plus que des travails médiocres. Dénués de valeurs. On les insultes. Les rejette. Elle n’y peut rien Mia. Elle a lutté autant qu’il lui était possible avant de plier. De suivre la voie qu’on lui a imposé. Désormais son quotidien est au mieux sinistre. Au pire désespérant. Il n’y a plus rien à vouloir. Plus rien à souhaiter. Si le monde magique ne change pas très vite l’avenir cessera d’exister pour elle. Et cela la briserait.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Elle s’avancera un sourire mutin sur ses lèvres carmines. Une étincelle espiègle dans ses grands yeux bleus. Un léger balancement dans les hanches. Séductrice. Ce qu’elle sait faire de mieux. Elle est sensuelle Mia. C’est dans sa nature profonde. Un voile de magie autour d’elle pour la rendre irrésistible. Son origine de demi-vélane est ce qui fait d’elle une paria aux yeux du monde. Mais en vérité c’est également sa plus grande force. L’envie qu’elle inspire. Voila son pouvoir. Alors elle s’approchera d’eux. Joueuse. Charmante. Accessible. Elle sait se donner même quand elle n’éprouve que du dégoût Mia. Provoquer le désir est ce qu’elle fait de mieux.Et le temps que les spaseni se rendent compte qu’elle s’était jouée d’eux, le passant aura eu largement le temps de s’échapper. Ils partiront en oubliant jusqu'à l’existence de l’indésirable qu’ils chassaient et elle aura obtenue une petite victoire. Bien sûr toute victoire a un prix. Mais s’en est un qu’elle est prête à payer.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »

Un souvenir. Une possibilité. Son avenir. Le bonheur qu’elle a touché du bout des doigts il y a très longtemps et qui lui a été refusé. Un mirage. Son souhait. Judith, gravée dans le verre, un sourire aux lèvres. A ses côtés. Leurs doigts entremêlés. Et dans leurs regards la lumière d’un bonheur qui leur  a été dénié. Dans le miroir elle se verrait libre. De faire ses propres choix. De vivre sa vie. Acceptée aussi. Pour ce qu’elle est. Pour qui elle aime. Elle se regarde dans le miroir et elle voit de la joie dans ses grands yeux bleus. Mieux de l’espoir. L’espoir de ceux qui savent qu’une route s’étend devant eux. Evidemment cet avenir n’existe pas. N’existera jamais peu importe combien elle veut se battre pour cela. Elle sait reconnaitre une cause perdue Mia. Mais pourtant elle en crève. Elle peut sentir le souvenir des jours heureux racler contre son esprit. Elle peut presque éprouver la chaleur du soleil contre sa peau. Sentir les cheveux de celle qu’elle a un jour aimée. Sa main enroulée autour de la sienne. Et le goût de l’amour sur ses lèvres.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Le choix est déjà fait. Mia ne voit pas d’autres possibilités. Elle est qui désormais impuissance rêve de pouvoir. De posséder la force nécessaire pour changer l’équilibre installé. Pour obtenir sa liberté. Elle le veut. Elle en crève. Alors c’est la baguette et son pouvoir incommensurable qu’elle choisirait. C’est un choix d’inconscient, prit sans réfléchir sans doute. Mais Mia fonctionne avec son cœur plus qu’avec sa tête. Elle est pleine de feu et ne connait pas les demi-mesures. Et cette envie de puissance la dévore. Une ambition qui la ronge. Elle veut, elle veut encore et encore. Et avec la baguette elle aurait. Elle aurait tout. Le pouvoir de changer les choses, de reconstruire. De façonner le monde a l’image de ce qu’elle voudrait qu’il soit. Et c’est tout ce qui lui faut. Tout ce qu’elle souhaite. Tout ce qu’elle veut.

▲ pseudo ou prénom :  Swanielle/flora
▲ âge :  20 ans
▲pays :  France
▲ Connexion  :  TOUS LES JOURS
▲ scénario ou inventé :  inventé
▲ avatar :  Amber Heard
▲ quelque chose à rajouter :    
▲ crédits :  aurélie
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Dernière édition par Spleen M. Blackthorne le Ven 8 Juil - 8:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 16:30

Mudbloods and murmurs
You lost a part of your existence in the war againts yourself




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Chaos,
leave me never,
keep me wild
and keep me free
so that my
brokenness will be,
the only beauty
the world will see




« Il y a l’enfance et les rêves. Évanescents et pourtant presque tangibles. C’est l’âge de l’innocence L’âge des rires. Les moments infinis ou rien ne semblent avoir de conséquence. Il y a l’espoir rêves  dans lesquels on croit aveuglément. Les mensonges qu’on se murmure le soir en sachant qu’au petit matin ils deviendront réalité. »


Il y a du vent qui fait frissonner l’air. De la neige qui recouvre les vieilles habitations transformant les maisons abîmées en demeures de conte de fée. Tout est blanc. Purifié. Et l’endroit est empli d’un silence ouaté. Celui que seule la neige peut créer lorsqu’elle recouvre le sol. Et au milieu de la neige il y a Mia. Petite fille aux grands yeux émerveillés dont le regard dévore en silence le paysage. Ses cheveux blonds capturent chaque éclat de lumière que dispense parcimonieusement le ciel couvert. Une tâche dorée au milieu d’un blanc étincelant. Doucement elle s’assoit sur le sol, pose ses mains nues dans la neige fraiche. Il y a d’abord le froid glacial qui s’empare de ses paumes, ruissèle le long de ses poignets. Mais elle en à cure. Avec délice elle enfonce un peu plus ses doigts dans la masse blanche, la secoue avec délice, mettant un peu de son chaos dans le trop beau décor. Elle signale son passage sans un mot. Laisse une trace qui ne disparaitra qu’a la prochaine chute de neige. Un dessin innocent pour prouver qu’elle était là. Si jeune et elle raisonne déjà comme les grands. La peur de l’oubli se glisse déjà dans son regard. Le besoin de rompre une harmonie qui existe sans elle s’engouffre dans ses veines.

Soudain elle regarde ses mains et les extrait du sol. La froid s’est changé en brûlure, ses mains si pâles sont devenues rouges, abîmées par la violente morsure de la glace, elle les sert contre son petit torse, ses lèvres rouges s’ouvrant pour laisser un souffle chaud. Son regard se pose autour d’elle. Sur le décor qu’elle trouvait si beau. Il est désormais gâché. Elle est seule ici et il n’y a personne avec qui jouer. L’ennui s’inscrit sur ses petits traits et elle s’apprête à retourner à l’intérieur. Mais deux bras l’enlacent soudainement, une odeur bien connue se porte à ses narines et un éclat de rire enfantin sort de ses lèvres. Il n’y a qu’une personne qui pourrait faire cela. Son père la prend dans ses bras, murmurant des mots tendres et la couvrant de baisers. Il prend ses mains encore rouge et les glisse dans ses paumes, si grandes. Et elle se sent bien soudain Mia. En sécurité. Aimée. « Joue avec moi. Reste avec moi. » Sa voix est un peu suppliante c’est vrai. Mais il travaille trop. Et Mia ne le voit pas assez. Elle sait que sa mère est triste aussi quand il ne rentre pas, ses yeux s’emplissent de nuage et elle refuse de jouer avec l’enfant. Alors elle veut qu’il reste avec elles. Un peu plus de temps. Vivre ici n’est pas toujours simple. Ils ne fréquentent pas beaucoup de personnes à par les amis de son père. Et aucun n’a l’âge de Mia. Sa mère dit que c’est parce qu’elles sont différentes. Mia ne comprends pas vraiment pourquoi. Mais elle voit bien les regards fascinés des hommes, qui suivent sa mère lorsqu’elle sort et ceux pleins de colère de leurs femmes qui semblent les déteste. Sa mère semble s’en moquer et lui dit ne de jamais y prêter attention. Mia se contente d’acquiescer

.« Je ne vais nulle part ma puce. Je reste avec toi » Alors elle se laisse aller entre ses bras. Il sourit et l’embrasse encore sur la joue. Sa barbe pique et Mia laisse échapper un petit rire ravi. Il commence alors à la faire tourner avant de la lancer légèrement et de la rattraper. Ce ne sont que quelques centimètres. Mais elle à l’impression de voler. Ses cris de joies brisent le silence et son bonheur résonne dans leur morne entourage. Du coin de l’œil elle voit sa mère sortir. Si belle avec ses dorés. Ses yeux presque aussi clairs que ceux de Mia. Elle à un sourire doux sur le visage. Les regarde de loin sans oser l’approcher. Et Mia se sent comblée.


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She was fierce, she was strong, she wasn’t simple.
She was crazy and sometimes she barely slept.
She always had something to say.
She had flaws and that was ok.
And when she was down, she got right back up.
She was a beast in her own way, but one idea described her best.

She was unstoppable and she took anything she wanted with a smile


« Quand l’âge des rires est passé il ne reste plus que les larmes et l’amertume. La triste prise de conscience que le monde ne pardonne pas. Et le temps devient long. Rallongé par la perte de l’espoir qui semble devenir une blessure sanglante qui ne partira jamais. Une inscription au fer rouge sur une peau trop fragile qui craquèle l’âme et amène des soupirs empoisonnés aux relents de souffre. Quand le temps de l’innocence finit trop tôt tout est douleur. Souffrance. Et pourtant il n’y aucun moyen de faire sans. Il faut réapprendre à rêver. Rêver qu’un jour tout cela sera terminé. »

La première blessure est arrivée à 9 ans. La première douleur. A lui en briser le cœur. Dans le jour qui aurait du être le plus heureux de sa jeune vie pourtant. Une petite sœur à choyer et à protéger avait été annoncée. Ses yeux devaient s’ouvrir à la lumière en ce doux matin de printemps. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Elle aurait du fêter la naissance d’un frère ou d’une sœur. D’un ami pour soulager ses journées trop solitaires. Quelqu’un dont elle aurait pu prendre soin. Quelqu’un à choyer. A protéger. Au lieu on lui a tout retiré. Elle se souvient. Elle était là. Elle n’aurait pas du pourtant. On lui avait recommandé de partir. D’attendre que tout soit terminé. Que l’enfant soit né. Mais elle était déjà si impatiente Mia. Persuadée qu’elle n’aurait qu’à se réjouir. Que le jour serait glorieux et son incartade rapidement pardonnée. Alors elle s’est cachée. Sa mère a accouché chez elle, dans cette petite maison un peu trop vieille, pleine de trous et de courants d’airs qui contenait pourtant tous les souvenirs heureux que Mia avait jamais connu.

Elle se rappelle de tout. De la façon dont elle s’est installée dans la pièce contigüe à celle ou se trouvait sa mère. Il y a un petit trou dans le mur, caché par un tableau passable mis d’avantage pour cacher le délabrement de la maison que dans un réel souci de décoration. Mia a posé ses petits mains sur le mur. Collé son grand œil bleu pour tenter d’apercevoir quelque chose. Incapable d’être patiente. C’est déjà une flamme Mia. Elle veut tout voir. Tout comprendre. Mais ce qu’elle voit est si différent. Si différent de l’espoir lancinant qui s’attachait à son cœur. Elle entend des cris d’abord. Déchirants. De la douleur pure. Celle qui ronge et qui dévore. Qui détruit tout ce qu’elle touche, tout ce qu’elle effleure. Et son cœur fait un bond. Elle est jeune Mia, mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne sait pas reconnaitre la souffrance. Bien au contraire. Sa bouche s’assèche. Son cœur cogne contre ses cotes violemment. Un cri . C’est tout ce qu’il faut pour comprendre que quelque chose ne va pas. Que quelque chose n’est pas normal.

Mais au lieu de partir, de tourner le dos à l’horreur qui l’attend elle se fige. Fascinée. Incapable de détourner le regard. Sa mère est arquée sur le lit, les jambes écartées. Les yeux de Mia se posent sur son visage. Rougi par l’effort. Les traits déformés par la peine. Les yeux exorbités. Et Mia ne reconnait pas sa mère. La créature joviale et souriante qu’elle est d’habitude a disparu pour laisser place à une souffrance animale. Le regard de l’enfant descend. Se fige. Il y a du sang sur les draps blancs. Bien trop. La tâche sombre s’agrandit à vue d’œil. Engorge le fin tissu. Et sa mère crie. Encore et encore. Et des larmes roulent sur les joues de Mia. Elle voit son père qui s’agite aux côtés de sa femme, tentant désespérément de lui venir en aide. Le médicomage est paniqué, fouillant dans son sac pour en sortir diverses potions qui s’avèrent toutes êtres aussi inefficaces les unes que les autres.
Bientôt les hurlements se tournent en gémissement brisés. Sa mère n’a plus la force de crier. Ses muscles arqués se font mous. La tâche de sang s’agrandit, faisant coller les draps au corps gonflé de la femme qui y gît. La panique est partout. D’autres médicomages sont arrivés. Mia les voit murmurer quelque chose à son père. Quelque chose qu’elle ne comprend pas. Qu’elle n’entend pas. Elle s’en moque. Son attention est capturée par sa mère. Qui devient de plus en plus pâle. Sa poitrine se lève et se rabaisse dans des halètements sans fin. Ses mains s’agitent. Elle semble vouloir dire quelque chose mais aucun mot ne quitte ses lèvres. Elle est aux prises avec quelque chose d’invisible. Mia veut courir. L’aider. La réconforter. Mais elle ne bouge pas. Immobilisée par l’horreur. Elle ne bouge pas quand sa mère se met à trembler. Ne bouge pas quand elle se raidit. Reste immobile quand elle voit son père, les larmes aux yeux embrasser sa femme en lui tenant la main. Elle ne bouge pas quand le visage de sa mère se fige sur un dernier cri. Quand ses yeux se fond vitreux et qu’un dernier sursaut l’agit avant que son visage ne roule sur le côté, soudainement amolli. Elle ne bouge pas.

Et c’est ainsi qu’on la retrouve des heures plus tard. Le fantôme d’un hurlement résonnant dans ses oreilles.




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MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 16:51

Mudbloods and murmurs
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And just like that,
before it even began;
it was over.
The moment I thought,
I belonged,
I found myself right back where I started.
And I thought.....

"How could ANYONE keep their sanity playing this game!?"

And the answer was simple....

"We were all willing to die a little for a chance to be loved."


« Puis revient l’espoir. Plus tard. Lorsque la lumière se lève. Que l’obscurité semble enfin s’en aller pour de nouveau permettre la venue d’un nouveau jour. Le ciel semble s’ouvrir de nouveau et avec lui souffle un vent de renouveau. Les souvenirs de peines et de douleurs sont relégués au fond de l’esprit. Car l’esprit tente toujours d’oublier ce qui lui fait mal. Pour se concentrer sur le bien. Alors l’espoir s’embrase de nouveau. En une flamme plus belle et plus grande que ce que nul ne pouvait espérer. Car même les plus profondes ténèbres doivent passer pour offrir un soleil plus éclatant que jamais. Du moins c’est ce qu’un humain espère … »

« Il y a une main délicatement posée contre son cou. Une bouche charnue qui effleure sa joue. La pierre est froide contre son dos mais Mia n’en a cure. Bien au contraire elle se sent presque bien dans cette petite pièce aux murs nus. Pourtant elle est minuscule, sans fenêtre, et personne ne s’y rendrait de sa propre volonté mis à part s’il souhaitait se cacher. Et c’est un peu ce qu’elle fait en ce moment Mia. Mais ça n’a pas d’importance. Parce qu’elle ne se cache pas seule. Il y a Judith à ses côtés. Judith au doux sourire. Judith aux grands bleus. Mia est assise contre le mur, ses jambes étalées devant elle. Et le corps de Judith s’entremêle au sien. La tête posée sur son épaule. Les cheveux qui coulent contre son dos et sur sa poitrine. Les jambes qui se mêlent aux siennes. Si proches qu’on peut se demander ou commence l’une et ou s’arrête l’autre.

L’endroit est inconfortable au possible. Bien trop petit. Sale aussi, avec des traces de poussières qui descendent le long des murs. Mais elle ne voit rien de tout cela Mia. N’y prête aucune attention. Elle voit Judith et cela lui suffit à être heureuse. Elle n’est pas seule. Il y a quelqu’un dans ses bras. Quelqu’un qu’elle aime. Quelqu’un qu’elle veut. Il y a un petit sourire qui se dessine sur ses lèvres. Elles n’ont pas beaucoup de temps avant de devoir quitter leur havre de paix. Bientôt on va se demander ou elles se trouvent et elles vont devoir partir. Faire comme si rien ne s’était passé. Il n’y a pas le choix. Mais pour le moment Mia referme ses paupières. Encore quelques minutes. Quelques minutes à toucher le bonheur du bout des doigts.

Personne ne peut savoir. Ils ne comprendraient pas. Elles seraient ostracisées. Moquées. Méprisées. Deux femmes ensemble c’est une abomination selon eux. Mais Mia s’en moque. Elle aime … et c’est suffisant pas vrai ?  Il lui importe peu qu’elle doive mentir, qu’elle doive tricher pour avoir ce qu’elle veut. Elle en a l’habitude. A poudlard elle est devenue plus forte. Solaire. Prête à tout pour vivre la vie qui lui semble être la bonne. Incapable de laisser quiconque se tenir sur son chemin. On se demande parfois pourquoi elle se trouve à Serpentard. Trop tête-brûlée diraient certains, trop souriante. Vivante. Mais ils ne savent pas. Elle est avide Mia. Avide de vivre. Ambitieuse. Elle veut encore et encore. Toujours plus. Toujours plus fort. Et c’est cette volonté qui touche à l’obsession qui effraye les autres. Il n’y a que deux amis qui restent autour d’elle. Noctis et Judith. Amis de la première heure.

Sa nouvelle famille. Mais avec Judith c’est différent. C’est une étoile qui brille de mille feux. La seule personne qui donne à Mia l’envie d’être douce. D’être tendre. De protéger. Elle voit Judith et elle sourit. Ça a commencé par des regards échangés en douce. Des sourires timides. Conscientes d’être un peu plus. Effrayées de se laisser aller. Mais elle a fini par oser Mia. Plus téméraire. Plus précoce diraient certains. Demi-vélane. Mais elle n’a rien regretté. Au contraire. Pour la première fois depuis la mort de sa mère elle se sent enfin heureuse. Enfin complète. Elle a été seule pendant si longtemps. Un père qui est devenu ivrogne à la mort de sa femme. L’obligation de s’élever seule. Mais maintenant si elle penche la tête elle peut sentir l’odeur des cheveux de Judith. Elle peut effleurer sa bouche d’un baiser discret et lui murmurer des mots doux. Elle peut la serrer et oublier tout le reste. Ce qui l’attend en dehors de cette pièce. Tout ce dont elle manque et qu’elle voudrait avoir.

Elle peut être heureuse. Tout simplement.

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"She was broken from moment to moment,
watching her world collide she felt lost inside herself.
She fell apart for a passion that flamed beneath her.
She waited and died a hundred times,
it dripped from her pores.
The moment she let go,
she soared over the stillness
like the star she was born to be"


« Et il ne reste que la douleur. Lancinante. Le genre de douleur qui transperce l’âme au point de la mutiler. D’y distiller un venin pernicieux qui finit par laisser le cœur en lambeaux. Il y a les larmes et les cris des nuits qui semblent désormais trop longues lorsque le lit est vide et froid. Trop grand pour contenir un corps brisé. Et il faut avancer. Marcher sous un soleil de cendre et des arbres qui semblent soudain dépérir. En attendant un éventuel salut. Une fin qui semble trop longue à venir. Seule la peine demeure jusqu'à que même celle-ci finisse par s’évanouir pour ne laisser derrière que du vide.»

« Elle est assise sur un banc, la tête entre ses mains. Ses longs cheveux blonds coulent en cascade sur ses épaules. Son doux visage est toujours aussi beau. Mais il y a une lassitude poignante dans ses grands yeux bleus. Un désespoir profond. Hagarde. Elle regarde autour d’elle sans voir quoi que ce soit. La nuit tombe et le monde devient gris. Le froid enveloppe ses os fatigués. Mais elle ne bouge pas. Se recroqueville lentement. Ses prunelles sont sèches. Aucune larme. Il n’en reste plus une à verser. Elle hurle de douleur à l’intérieur. De colère. C’est une interrogation sans fin. Pourquoi ? Mais personne ne donne de réponse. Elle reste seule et baisse la tête.
Il ne reste rien. Ou alors si peu de choses. Les moments de bonheur se sont envolés, ne laissant derrière eux que désespoir et désolation. Et Mia au milieu. Elle a l’air perdue. Elle l’est. Un ouragan est passé et a tout emporté. Il ne reste que des décombres. Les débris d’une vie brisée. La sienne en l’occurrence. Et celle de tant d’autres qui lui ressemblent. Elle aurait pu vivre a moitié cassée, Mia. Elle aurait pu apprendre à exister sans Judith lorsque celle-ci l’a quittée. Ou plutôt apprendre à vivre à ses côtés mais sans jamais pouvoir la toucher. Cela aurait été si dur. Mais elle aurait pu. Avec un peu de temps. Un peu de patience. Mais le monde s’est écroulé avant qu’elle ait eu le temps de le faire.

Son univers a vacillé avant de se briser en un million d’éclat. Avant elle était prometteuse Mia. Une jeune femme ambitieuse, prête à tout y compris à se servir de sa nature de semi-vélane pour obtenir ce qu’elle voulait. Une vie meilleure. La liberté. Mais voila le pouvoir a glissé d’entre ses mains, saisi par les serres crochues d’un bulgare bien trop puissant pour être arrêté. Grindelwald. Et soudain de la jeune femme brillante elle est passée à la paria. Simplement à cause de son sang. Pour le nouveau régime être demi-vélane est monstrueux. Répugnant. Elle n’y peut rien pourtant. Ne peut pas cacher qui elle est. Ne le veux pas. Sa nature elle l’accepte, elle l’embrasse, elle en est plus que fière. Mais on ne lui a pas vraiment laissé le choix. Les créatures magiques pures souches ont été impitoyablement traquées, les mêlées comme elle-même repoussé dans les ombres.

Les ombres qui sont désormais sa nouvelle maison. Elle fait partie du monde de la nuit désormais Mia. Ou plutôt Spleen. Car c’est son nouveau nom. Dépouillée de tout elle n’a pas eu d’autre choix que de prendre ce qu’on lui proposait. Et désormais les demi-vélanes sont danseurs exotiques ou prostitué. Elle a choisir le premier. Strip-teaseuse. Vivant au milieu des parfums capiteux et des secrets murmurés. Avec dégoût. On lui a retiré tout ce qu’elle avait. Et elle ne compte pas se laisser faire Mia. Plus maintenant. Accepter la dictature, les insultes et le mépris évident de ceux qui l’entourent n’est pour elle plus possible. Il y a trop de colère en elle. Une rage sans limite qui bout encore et encore. Elle veut la vengeance. Elle veut ce qui lui est dû. Et elle l’aura.

Elle ment Mia. Elle triche Mia. Elle séduit sans scrupules pour avoir ce dont elle a besoin. Des noms, des informations, une influence. Elle veut libérer l’Angleterre. Idéaliste jusque dans sa haine aveugle. C’est pour cela qu’elle a rejoint les mangemorts. Il ne lui reste que ce maigre espoir. Elle est usée Mia. Fatiguée de devoir lutter encore et encore pour devoir survivre. Elle se sent vieille. Elle se sent sale. Et elle veut vivre. Elle veut retrouver l’amour. Elle veut leur prouver à tous qu’ils avaient tort. Les chiens. Elle veut les voir souffrir et rire à son tour.

Mais pour cela il faut attendre.

Une feuille morte tombe sur son épaule. La blonde lève doucement la tête vers le ciel. Il faut attendre c’est vrai. Mais elle ne sait pas combien de temps elle le peut encore, avant de sombrer vers la folie. Avant de laisser le désespoir l’avaler et ne plus rien avoir à quoi s’accrocher. Une longue chute vers le néant.



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MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 16:54

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Parchemins :  400
Crédits :  Moi (avatar, code signa, gif profil), Tumblr (gifs signature)
 
Âge :  Vingt six ans (1er juillet), vingt six chandelles qui ont déjà marqué son coeur et son corps de trop de cicatrices.
Sang :  Sang de bourbe, né moldu,.. ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent pour décrire cette tare qui le réduit en esclavage. Il ne pourra jamais prétendre à plus, il ne pourra plus jamais prétendre à rien de par ce sang qui souille ses veines depuis la naissance.
Allégeance :  Desislav ne croit en rien et en aucun leader. Mais il croit encore en l'amour, Desislav. En l'amour de Mihayl. Alors il a décidé de le suivre, où le Krum ira - le lié suivra.
Profession :  Fidèle serviteur des Krum, il endosse tour à tour les rôles de majordome, assistant et domestique. C'est là tout ce qu'il se verra jamais offrir.
Ancienne école :  Aucune. Magie faible.

Priori Incantatem
am i free?: yes
Inventaire:
code couleur: #009999
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t108-desislav-haunted-by-demons http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t101-where-is-it-now-t
MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 17:36

arrêtez de vous batter vous deux


are you home ?
it feels like everyday stays the same, it's dragging me down, and I can't pull away. so here I go again chasing you down again. why do I do this? over and over, over and over I fall for you.

cutie en chef:
 
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MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   Jeu 7 Juil - 18:08

on se battra plus quand il sera mort
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MessageSujet: Re: I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia   

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I am iron a little rusted perhaps but I still endure † Mia
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