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 A kiss won't take us anywhere - Aoilin

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MessageSujet: A kiss won't take us anywhere - Aoilin   Sam 13 Mai - 20:11


Just leaves us something to taste
Aoife & Merlin


Une parenthèse dans sa vie. Encore une. Elles étaient moins régulières qu’avant car pas mal de paramètres avaient changé. Chaque seconde n’en était que plus précieuses. Mains dans les poches, Merlin attendait devant ce musée d’art moldu. Impatient, sans le montrer. Il n’avait pas grand-chose qui le faisait vibrer, ces derniers temps, qui le faisaient se sentir vivant, qui lui donnaient envie d’enfiler une belle chemise et une veste de gala, vestiges de son ancienne vie, de quand il soignait son apparence jusque dans les moindres détails. C’était d’ailleurs à l’une de ces occasions qu’il avait rencontré celle qu’il attendait pour la première fois. Une silhouette de sylphide et un sourire pourtant carnassier, de cette splendide créature avec un goût aussi affuté que sa langue. Ils s’étaient retrouvés par hasard, sur la scène d’un théâtre moldu dans lequel il était venu se perdre, une soirée, en manque de Beau dans sa vie. Il l’avait vue. Observée. Admirée. Attendue. Et la suite … oh, était-il réellement nécessaire d’en relater les moindres détails ? Elle était entrée dans sa vie inopinément, le menton haut, le port de tête altier. Une princesse ne souffrant pas de compromis et pourtant, qui était si facile à contenter. Il n’avait pas à forcer les compliments dont il l’abreuvait, il ne faisait jamais semblant dans les parties de jeux dangereux dans lesquelles ils se lançaient. Elle était devenue une composante essentielle de sa vie, aussi étrange que leur relation puisse paraître. Il se doutait que Dorian n’approuvait pas entièrement, mais il ne demandait l’avis de personne. Il avait besoin d’elle et de leurs tête-à-tête, juste pour ne pas perdre la sienne et ne pas devenir le monstre assoiffé de sang qu’il sentait poindre, quelque part, sous l’habit de l’homme.

Et la vit venir de loin. Sans vergogne, il laissa ses yeux épouser chaque courbe de la silhouette de la danseuse. Cette grâce surnaturelle avait du rendre des poètes fous, dans leur temps. Et il ne s’en lassait pas. Le seul problème d’Aoife ? Elle n’était que trop consciente de son incroyable beauté. Et si cela ne dérangeait pas Merlin le moins du monde de satisfaire le besoin d’attention de cette délicieuse créature, c’était qu’il savait bien que cela ne serait jamais rien de plus, entre eux. S’il s’était bercé d’illusions un temps ? Bien sûr, il n’était qu’un homme. Il était perdu, il se retrouvait de nouveau à ne plus rien avoir et cette femme s’était donnée à lui … Il avait cru que ces retrouvailles avaient été un signe du destin, qu’elle était peut-être la bonne … avant de se rendre compte que rien n’était possible au-delà de ce qu’ils avaient. Et, pour quelqu’un qui, même s’il rêvait d’un avenir glorieux, savait qu’il avait encore beaucoup à faire et du temps pour profiter de la vie et de ses plaisirs … cela lui allait très bien. Et elle semblait y trouver son compte également, donc rien n’empêchait ces deux adultes consentants de profiter de ce que la vie pouvait encore offrir de beau et de bon.

Sortant les mains de ses poches pour l’accueillir comme il se devait, il glissa une main dans le bas de son dos et se pencha pour l’embrasser dans le cou : Ma chère, vous êtes ravissante ! Et son parfum l’enveloppa, lui arrachant un sourire. Sans la lâcher, il attrapa de son autre main dans la poche intérieure de sa veste deux invitations pour cette soirée d’inauguration. La manière dont il se les était procuré ? C’était une histoire qui n’avait que très beau d’intérêt. Ils étaient sur la liste et c’était tout ce qui comptait, dont la tenue formelle que portait le Nott. Non sans un sourire altier, il fit remarquer : Il semblerait que je fasse des envieux. En effet, plusieurs hommes ne pouvaient s’empêcher d’admirer la jeune femme au passage, s’attirant les foudres de leurs épouses que Merlin gratifiait d’un sourire charmeur, pour les consoler, par bonté d’âme, évidemment. Cela promettait d’être une soirée des plus intéressantes. Ils aimaient tous les deux la peinture et il avait fini par admettre que l’Art moldu était excellent … et de plus, ce genres d’événements étaient les seuls où il pouvait sortir sans se trouver menacé de mort. Leur terrain de jeu était donc entièrement moldu … et personne ne s’en plaignait. Lui offrant son bras, l’image du parfait gentleman, il lui sourit : Si Mrs Pavlova veut bien se donner la peine … Un clin d’œil. A sa condition de danseuse, qu’il admirait énormément. Et à sa proposition, quand elle lui avait fait part de la réduction drastique du nombre de ses spectacles, après son entrée au Ministère. Celle de ne danser que pour lui … Game was on.


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Aoife O'Connor
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Âge :  27 ans (02.08.1925)
Sang :  Souillé, faussement mêlé sans magie au sein d'un monde qui ne vie que pour elle.
Allégeance :  Lux, la mémoire de Dumbledore la pousse à se battre, la mémoire de son père la pousse à rester en vie.
Profession :  Danseuse étoile moldue, elle vit de son rêve. Secrétaire du chef du département de contrôle et de régulation des créatures magiques, elle se nourrit d'informations qui peuvent sauver la vie d'autres, qui peuvent aider le combat.
Ancienne école :  Aucune, une différente magie traversant ses veines, elle n'a jamais connu une quelconque école.

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MessageSujet: Re: A kiss won't take us anywhere - Aoilin   Lun 15 Mai - 1:38




a kiss won't take us anywhere


AOIFE & MERLIN

MAY 1952

Elle sent la sueur couler le long de son visage. Sa respiration est haletante. Ses muscles sont fatigués. Son cœur bat à tout rompre. Ses lèvres sont étirées dans un sourire calme. Après tant de mois loin de sa passion, le moment est enfin revenu. Enfin autorisée à prendre des après-midis loin du ministère, elle a recommencé à se perdre dans une chorégraphie précise. « Beau travail, Aoife. » Elle se contente de sourire, trop épuisée pour dire autre chose. Dansant depuis le lever du jour, il est temps pour elle de laisser le ballet derrière elle, à la recherche d’une autre forme d’art. Un moment durant, elle continue de discuter avec le metteur en scène, tandis que les autres danseurs l’évitent. Ils la connaissent depuis trop longtemps, la banshee. Ils ont fini par voir au travers de sa fausse douceur. Ils se sont heurtés à son cœur de pierre. Ils ont choisi de s’éloigner. Elle s’en moque, Aoife. Elle n’a besoin que de la foule. Elle n’a besoin que des applaudissements. Une fois avoir entendu de nouveau que sa danse a été parfaite, elle s’empare de ses affaires et quitte le bâtiment. Son lourd manteau la protège de la faible pluie qui dégouline le long de ses joues. Il ne lui faut que peu de temps avant d’arriver jusqu’à son appartement que ses deux emplois lui permettent d’obtenir. Beaucoup en seraient jaloux, et beaucoup en ont été. Mais cela fait longtemps qu’aucun étranger ne rejoins sa demeure, pas depuis qu’elle est devenue une part entière de la rébellion. Un regard à l’horloge accrochée dans son salon lui annonce que le temps lui manque. « Gareth ? » Aucune réponse. Elle est déçue, Aoife. Déçue parce que le sorcier lui aurait permis de gagner de précieuses minutes. Malheureusement, elle devra se contenter de ses deux mains afin de se préparer pour l’après-midi qui l’attend.

Elle est magnifique, Aoife. Sa chevelure d’ébène est relevée dans un chignon précis, habité par nombre de bijoux dorés. Bijoux assortis à la dorure qui habite la poitrine de sa robe. Serrée à la taille, le jupon noir est relevé par une tulle aux reflets d’or. S’arrêtant une fois ses genoux passés, la parure révèle une paire de talons rouge sang, écho lointain de ses lèvres pulpeuses. Appuyées par un faux grain de beauté, elles parviennent à peine à éloigner l’attention de son regard de biche, amplifié par un eyeliner précis. Peut-être passe-t-elle trop longtemps à observer son propre reflet. Mais elle s’en moque. Elle sort sans manteau, non désireuse de cachée sa beauté qu’elle sait sans faute. Armée seulement d’un large parapluie et d’un petit sac à main, elle sort de son appartement. Une fois dans la rue, elle aperçoit une silhouette familière de l’autre côté de la rue. C’est un sourire qu’elle offre au Rosier qui s’apprête à pénétrer dans le bâtiment qu’elle vient de quitter. Une fois dans la voiture, elle offre une conversation polie au conducteur qui la laisse sortir sans payer. À peine a-t-elle passé le pas de la porte du musée, quelqu’un offre de prendre son parapluie, qu’elle offre avec joie. Droite, élégante, magnifique, elle trouve immédiatement l’homme pour qui elle a laissé derrière de longues heures de danse. Comme pour beaucoup, c’est la reconnaissance de sa beauté qui a mené Aoife jusqu’au Nott. Le sorcier étant lui-même doté de traits délicats, elle s’est laissée prendre dans une danse qu’elle apprécie. Il a fini par voir au travers de son manège, a découvert le narcissisme qui habite son cœur, mais cela ne l’a pas fait disparaitre. Alors ils continuent de se trouver, et ce malgré le tatouage sombre qu’il porte avec fierté. Elle s’en moque, Aoife. Elle s’en moque parce qu’elle ne pense qu’au régime qui désire la voir morte.

« Ma chère, vous êtes ravissante ! » Ses lèvres écarlates s’étirent dans un large sourire, tandis qu’elle se perd dans la sensation du baiser qui prend place au creux de son cou. Avec précision, elle laisse son corps se rapprocher de celui de Merlin. Il serait mentir que de prétendre qu’elle n’apprécie pas de sentir son toucher. Il sait ce qu’elle apprécie. Elle sait ce à quoi il ne peut résister. « Il n’est pas nécessaire de sembler surpris, » elle répond simplement. Pas de compliment pour le mangemort, il n’en a que rarement reçu de la part de celle qui ne pense qu’a elle-même. « Il semblerait que je fasse des envieux. » Son sourire semble devenir gêné, tandis que son regard parcourt la salle. Elle sait parfaitement que nombreux sont les yeux rivés sur elle, mais ils ne se doivent pas de le savoir, pas encore. Alors elle semble adorable, offrant au monde un parfait mélange de fragilité et confidence. Elle finit par se détourner du monde, Aoife, faisant de nouveau face au Nott. « Si Mrs Pavlova veut bien se donner la peine… » Elle prend son bras dans un léger rire, la banshee. Tous deux traversent la foule, réveillant les murmures de certains qui reconnaissent la danseuse, curieux de découvrir l’homme qui mérite sa compagnie. « Les regards sont peut-être tournés dans votre direction, Merlin, » murmure-t-elle à son oreille pendant que l’on vérifie leurs billets. Une fois entrés, elle se désintéresse de l’homme un instant. Son regard parcourt l’art qui les entoure, et elle se prend à lâcher son bras afin de s’approcher d’une pièce qui la fascine. Sa main l’incite à la suivre, afin qu’elle puisse laisser son corps reposer contre le sien. Consciente de l’attention posée sur elle, ses mouvements sont semblables à une danse qu’elle aurait si longtemps répété qu’elle serait devenue naturelle. « Le ministère m’autorise à prendre des après-midi, » dit-elle sans quitter la peinture des yeux. « Je ne tarderais pas à retrouver la scène. Tu ne seras donc plus le seul à me voir danser. » Elle se retourne vers Merlin, laisse ses lèvres se rapprocher de sa mâchoire. « Il serait temps que tu demandes ta dernière danse. » Le baiser qu’elle dépose dans son cou y laisse une trace rougeâtre. Le regard défiant, elle s’éloigne de lui afin de trouver une autre peinture dont la beauté n’a de rival que celle de l’Irlandaise.



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