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 Pieds nus sur les limaces ☾ Eirwyn

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Vidja Levski
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MessageSujet: Pieds nus sur les limaces ☾ Eirwyn   Lun 22 Mai - 19:22

Pieds nus sur les limaces
eirwyn slughorn & vidja levski




Certains diraient que l’oisiveté était le privilège des riches. Ce n’était pas tout à fait faux. Mais lorsqu’on ne tenait guère en place comme Vidja, les errances d’une vie sans avoir à travailler pouvaient être très longues. Oh, elle s’occupait la Levski. Parfois, elle trouvait un emploi de prolétaire auquel elle postulait au petit bonheur la chance ; et puis elle le perdait tout aussi vite à cause de son incapacité à mener une vie normale. Quand elle n’abandonnait pas son poste par ennui, elle finissait par envoyer les clients au diable, par casser quelque chose ou pour mettre le souk dans le magasin. Parfois, c’était Galaad qui lui offrait un « stage » au Ministère afin qu’elle soit occupée – mais elle jonglait entre tâches peu importantes, exploration du Ministère et galipettes dans le bureau de son fiancé. Et puis, bien sûr, il y avait la milice à qui elle accordait son temps et – cette fois – toute sa concentration. Mais quand elle n’était pas de service, Vidja attendait que les journées s’égrainent au manoir Slughorn et que son Amour rentre du Ministère ou de toute autre endroit très important où le bras droit de Grindelwald pouvait se trouver. Le manoir était vaste et le parc autour l’était encore plus donc elle avait de quoi faire, mais à force, la Bulgare désirait une autre compagnie que la sienne et celle de ses amis imaginaires.

Une compagnie comme celle d’Eirwyn par exemple, une exception parmi la famille Slughorn : il ne la méprisait pas.

Elle lui avait envoyé un hibou la veille afin de l’inviter dans la semaine et il s’était avéré que le Gallois était disponible ce jour, pour l’heure du thé. Avec le temps, Vidja avait appris quelle était « l’heure du thé », encore une tradition folklorique étrange d’insulaires. Comme le flegme ou bien la nourriture bouillie. Vidja rentrait du grand parc à l’arrière du manoir des Slughorn, vêtue d’une simple culotte de coton, comme souvent quand elle traînait à la maison. Tout était prêt pour l’arrivée d’Eirwyn ; elle y était depuis onze heures ce matin, même s’il était vrai qu’elle avait beaucoup perdu de temps, incapable qu’elle était de se focaliser sur la plupart des choses qu’elle entreprenait.

Une sonnerie. Eirwyn était à l’heure. La jeune femme fonça vers la porte d’entrée avant de freiner subitement, dérapant sur le marbre. Robe. Il fallait qu’elle remette sa robe. La Bulgare couru donc dans la cuisine et s’empara de l’étoffe vert émeraude, tâchant de l’enfiler tout en revenant vers la porte, se tortillant comme un ver malaisé. Vidja attendit d’avoir à peu près lissé ses vêtements avant d’ouvrir la porte, un large sourire aux lèvres : « Eirwyn ! »

La jeune femme s’empara de son poignet sans lui laisser le temps de faire ou dire quoique ce soit et l’entraîna en courant à travers le manoir jusqu’à sortir sur la grande terrasse. Là, elle lui lâcha le poignet mais ce fut pour mieux dévaler les marches qui menaient vers le gazon. « Viens ! » Elle fendait l’air comme une flèche, pieds nus, se dirigeant vers le couvert des arbres au fond du parc, dryade sauvage. Elle courait vite, Vidja, comme un chien auraient dit les mauvaises langues.
La Bulgare cessa de courir une fois arrivée à ce qu’elle voulait montrer à Eirwyn. Elle l’attendait, se tenant non sans fierté, poings sur les hanches, devant un petit ensemble de cabanes faites de bric et de broc récupérés ça et là, directement dans la nature ou bien de manufacture humaine. Il y en avait deux au sol – la plus grande au pied d’un arbre et une plus petite un peu plus loin – et deux dans les arbres – une par laquelle on accédait par une échelle près de la grande cabane et l’autre reliée à la première par une passerelle suspendue. Voilà qui avait occupé pas mal de ses journée, à la fiancée désœuvrée, bricolant petit à petit son empire chimérique. Des branches des arbres pendaient d’étranges mobiles : bouts de verre poli, têtes de poupées, fioles, cailloux, os, bâtons, branchages séchés, pièces de monnaie, bouts de métal,… Autant de décorations insolites qui se balançaient doucement dans le vent, toutes nées entre les mains de la jeune femme. Lorsque le Slughorn paru entre les arbres, Vidja étendit fièrement les bras : « Bienvenue à Охлюви Градските ! » [Okhlyuvi Gradskite : « La Cité des Limaces »] La Spaseni se caressa le menton et précisa, sachant qu’Eirwyn comprenait aussi bien qu’elle le Bulgare : « En rapport avec votre nom et – bientôt – le mien. C’est chouette, non ? J’ai installé le thé dans la grande cabane. »

Vidja l’invita à entrer dans cette dernière d’un geste de la main. La porte peinte en vert tendre, écaillée, était ouverte : à l’intérieur se trouvait une petite table entourée de trois chaises dépareillées. Rien n’allait ensemble à vrai dire : les rideaux posés de guingois, les petites assiettes et le service à thé un peu ébréchés, les couverts, le plat contenant une dizaine de cupcakes au glaçage maladroit, les étagères, les tapis poussiéreux disposés sur le sol… Néanmoins, on voyait qu’elle y avait mis beaucoup d’efforts et de passion. Il y avait même un petit poêle à bois – éteint – dans un coin avec un gros fauteuil. Le même genre de décorations qu’à l’extérieur venaient bizarrement égayer l’unique pièce de la cabane. « Assieds-toi où tu veux ! »




On the warpath.
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