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 Doux mensonges (Asteria - fb)

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Isidore Murdarov
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Âge :  vingt-sept ans et pourtant l'impression d'avoir déjà vécu un siècle. Poupée usée qu'on a cru pouvoir briser.
Sang :  S'il a un jour été pur, le sang des Nott n'est aujourd'hui plus que souffrance et regrets. Mêlé.
Allégeance :  Lux. Elle ne s'en cache plus vraiment, Isidore. C'est crié comme un défi lancé au monde, c'est assumé avec fierté - l'âme marquée du sang de ses ennemis.
Profession :  Chiromancienne et diseuse de bonne aventure, les mensonges se professent entre ses lèvres alors qu'elle garde un capuchon vissé sur ses cheveux roux.
Ancienne école :  Poudlard, chez les Serdaigle. Mais tout a changé depuis et l'Isidore de Poudlard n'existe plus.

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MessageSujet: Doux mensonges (Asteria - fb)   Jeu 22 Juin - 21:27




doux mensonges


ISIDORE ET ASTERIA

DEBUT NOVEMBRE 1951

Ces dernières semaines, la vie d’Isidore s’était transformée en un tourbillon. Tourbillon de couleurs, tourbillon d’émotions et de mensonges. Lorsque les premiers combats s’étaient annoncés à Loutry, la rouquine n’avait pas hésité une seule seconde. S’élançant parmi les assaillants, baguette à la main - tornade auréolée de flammes et de rancoeur. Bouche brûlante étirée en un sourire, obsédée par une seule pensée entêtante: celle de se venger. Faire payer aux monstres hantant ses rêves et ses cauchemars, faire payer le feu par le sang. Poupée vengeresse à la moue rieuse, se mouvant au milieu du chaos avec grâce, gestes mécaniques dictés par des années à répéter mentalement chaque geste, chaque sort, chaque pas. Chorégraphie macabre mais délicieusement bien rodée, la Nott avait tout abandonné derrière elle. Une vie encore fragile, une liberté à peine retrouvée. Un futur pourtant tracé. Des fiançailles, un mariage. Une vie de famille au côté des Murdarov. Lolita. Peut-être des enfants, un jour. Le souvenir de Gigi - son Gigi - ne suffisant pas à éteindre le feu dévorant alors son coeur.  

Une fois de plus, sa vie s'était vue sacrifiée. Son futur volé une fois encore par un régime détesté chaque jour un peu plus. Elle n'avait pas perdu le chasseur - jamais, fuyant se réfugier parmi les bulgares, fugitive au creux des draps du chef de la milice. Elle n'avait pas perdu l'amour, mais les complications s'étaient invitées au milieu du bonheur - là où tout était encore hier si simple. Pour préserver leur secret, pour préserver leur vie à deux loin de la tumulte, les amants maudits ont alors échafaudé un plan: si le monde ne veut pas les voir s'aimer qu'il en soit ainsi. Mascarade aux yeux de tous, fiançailles avortées et larmes chimériques - les amoureux s'engageant alors dans une comédie sans précédent. J'ai perdu l'amour de ma vie répète la rouquine à qui veut bien encore l'écouter, la Nott ne reculant devant aucun mensonge pour asseoir sa crédibilité. Farce le jour et vérité la nuit, Isidore retrouvant jour après jour son fiancé. Pas de remords au fond du coeur de la rebelle, elle a apprit bien trop tôt que survivre demande parfois des mesures drastiques.

Assise en tailleur sur une des chaises de la salle de réunion du quartier général des Lux, la menteuse était concentrée, le regard perdu entre plusieurs papiers. Nez froncé et yeux tristes de circonstance, Isidore ne baissant jamais la garde. Sa baguette enroulée dans ses cheveux, retenant un lourd chignon de mèches rousses, ses doigts tapotant nerveusement le rebord de la table. Les actions étaient chaque jour un peu plus compliquées et avoir la tête de dizaines de Lux placardés aux quatre coins de Londres n'arrangeait rien du tout. Elle avait vu les affiches, Isidore. Faisant la moue devant la photo choisie pour la sienne et sentant son coeur se serrer devant celle de Merlin. Mangemort. Elle ne les détestait pas autant que les autres Lux, la Nott. Peut-être même aurait-elle rejoint leur cause une fois sortie de St Mangouste, si elle n'avait pas été rebutée par leur idolâtrie ridicule pour leur leader. Isidore était un électron libre. Pendant un bref instant, l'orpheline se demanda si leurs parents auraient été fiers. Fiers de les voir, chacun à leur façon, se dresser contre le régime leur ayant ôté la vie. Fiers de les voir en première ligne tout comme ils l'avaient un jour été. Fiers de la rage de vaincre brûlant leurs veines et leurs raisons. Ou peut être auraient-ils été désolés. Désolés de voir ces vies gâchées, ces souvenirs incendiés. Désolés de voir ces larmes et ces cris de rage, désolés de les voir terrés, traqués. Ils ne le sauront jamais, de toute façon. Relevant brièvement la tête afin de se changer les idées, la Nott eut juste le temps d'apercevoir la silhouette d'Asteria passer dans le couloir et de l'interpeller presqu'automatiquement - « Asteria ! » du soleil au fond de la voix alors qu'elle force ses lèvres à esquisser un sourire en direction de sa cousine. Elle voudrait profiter de son mensonge, Isidore. Profiter de son mensonge pour réparer ce qu'elle a cassé, profiter de son mensonge pour obtenir son pardon. Peut être. « Comment vas tu ? » souffle t'elle doucement à la jeune femme se tenant dans l'embrasure de la porte, tâtant le terrain.



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Âge :  Née comme tous les Nott au manoir familial, en Irlande, c'est un chaleureux jour d'Août qui l'a vue naître, en 1925. Elle est aujourd'hui âgée de vingt-sept ans, un âge ridicule au regard de la vie qu'elle a vécu jusqu'à maintenant.
Sang :  Pur un jour, mêlé le lendemain. Asteria n'a jamais eu honte du statut de son sang, simplement satisfaite d'être avant tout sorcière. Si les Nott ont toujours accordé de l'importance à l'ascendance, ils ne se sont jamais considérés comme impurs ou souillés.
Allégeance :  Être autre chose que rebelle aurait été une trahison, un sacrilège au vu du sacrifice qu'ont fait ses parents. Pour rien au monde Asteria ne rejoindrait les rangs des mangemorts ou des spasenis.
Profession :  Ancienne Auror, Asteria a abandonné son travail suite à l'assassinat de sa famille. La sorcière ne pouvait supporter d'obéir aux ordres de celui qui avait fait disparaître les siens. Depuis six ans, elle a donc choisi de mettre les restes épars de la famille Nott au service de Lux, en tant que recruteuse.
Ancienne école :  C'est chez lles lions d'or et d'argent qu'elle a fait ses armes. Bagarreuse et impulsive, Asteria a souvent eu à faire au directeur de sa maison. Cela ne l'a jamais empêchée d'être une bonne élève, mais sa réputation l'a toujours précédée et on l'évitait généralement. Seul Orpheus a su voir au-delà des poings serrés.

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MessageSujet: Re: Doux mensonges (Asteria - fb)   Ven 23 Juin - 21:46

doux mensonges
ft. isidore murdarov


Comme d'habitude, le quartier  général est un endroit grouillant de monde. Les sorciers et sorcières se marchent presque dessus, rassembles autour d'une table sur laquelle sont étalés des papiers. Eux-même sont couverts d'écriture, à tel point que depuis sa position, Asteria n'aperçoit qu'une vaste tâche noire sur fond blanc. Adossée au mur, bras croisés, noyée dans la foule, la sorcière observe les rebelles se déchirer. Les récents événements de Loutry ont divisés les opposants de Gellert Grindelwald, séparant mangemorts et partisans de Dumbledore. Même en son sein, l'organisation rebelle est en conflit. Nombreux sont ceux à vouloir planifier des représailles. Attaquer une place forte mangemorte semble être une solution acceptable. Mais chez les mangemorts se trouve Merlin... La jeune femme en a énormément voulu à son cousin pour le traitement affligé à Isidore après l'attaque de leurs demeures. Et si elle a décidé de reprendre en main les affaires de leur famille, en écartant Merlin au passage, elle le croyait encore fidèle à la cause défendue par leurs parents. Le voir parmi les mangemorts a été un choc immense pour Asteria, bientôt suivi par la rupture des fiançailles entre Isidore et Yevgeniy Murdarov. Pour être honnête, cette annonce est loin de lui déplaire. Elle n'a jamais vu d'un très bon oeil la promesse de mariage entre sa cousine et le sorcier bulgaire. S'il n'y avait eu l'allégeance du milicien, elle leur aurait peut-être donné sa bénédiction. Mais la brune ne parvient pas à pardonner à Yevgeniy ses préférences politiques. Elle est trop rancunière pour cela.

Soudain, le bruit ambiant l'oppresse. La migraine pointe, pulsant contre sa tempe. Sans un mot, la sorcière se glisse entre les rebelles pour gagner le couloir. Celui-ci s'ouvre sur une salle à manger, qu'elle vient de quitter, un vaste bureau, dans lequel a lieu une autre réunion, ainsi qu'un minuscule salon, inoccupé. En offrant le manoir des Dumbledore aux rebelles, Abelforth devait s'attendre à ce que chaque pièce soit réquisitionnée, mais pas à ce que l'occupation prenne des proportions pareilles. Les chambres de l'étage sont devenues des dortoirs collectifs pour les sorciers en fuite. La cuisine est sans cesse en train de nourrir le monstre gigantesque que représentent les rebelles regroupés ici en permanence. Se massant le crâne, la sorcière se dirige vers la porte d'entrée. Elle a besoin de prendre l'air, loin du tumulte des préparatifs. Malgré son ressentiment à l'égard des mangemorts, elle n'a pas particulièrement envie de s'associer à une attaque qui, de toute façon, ne se fera pas sans l'accord du conseil, toujours en désaccord. Perdue dans ses pensées, Asteria ne jette pas un regard à la porte entrouverte du salon. Mais une voix familière lui fait relever la tête. Sa cousine se tient dans l'embrasure de la porte, sa chevelure rousse retenue par sa baguette. Ses yeux sont rougis par les larmes et le manque de sommeil. Les traits tirés, Isidore a en effet l'air épuisée. Sa rupture avec Yevgenyi semble l'avoir énormément affectée, à tel point qu'Asteria culpabilise de s'en réjouir. « Ça pourrait aller mieux... La situation n'est pas idéale. » Comme toujours, elle pense stratégie et passe sous silence ses émotions. Esquissant un sourire, elle fait signe à Isidore de la suivre. La pièce est trop bruyante pour une conversation privée. Or, c'est précisément le type de discussion qu'elles ont besoin d'avoir. Asteria a besoin de s'assurer qu'Isidore va bien, réellement bien. Entraînant sa cousine dans le salon, la brune s'assoit dans un fauteuil, ramenant ses petites jambes en tailleur. Elle s'amuse de voir Isidore prendre la même position sur un canapé. Depuis l'enfance, elles ont toujours tout fait ensemble, à tel point qu'elles ont fini par adopter les mêmes mimiques, les mêmes réflexes. En temps normal, seule leur apparence permet de les distinguer. Mais ce sont des circonstances particulières et certaines habitudes ont fini par s'évanouir ; comme celle de s'asseoir ensemble et de discuter. Par crainte de brusquer sa cousine et de raviver des souvenirs douloureux, Asteria adopte une voix douce. « Comment vas-tu, toi ? Je sais que les dernières semaines ont été difficiles, alors si tu veux en parler... » Elle laisse sa phrase en suspend, comme une porte ouverte, une invitation à entrer. Elle espère que la jeune femme se confiera à elle, comme auparavant.
roller coaster


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guilt. innocence. good. evil. life. death. as the shadows deepened, the lines that separated these polar opposites blurred and distorted.


Dernière édition par Asteria Nott le Sam 12 Aoû - 20:23, édité 1 fois
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Isidore Murdarov
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Sang :  S'il a un jour été pur, le sang des Nott n'est aujourd'hui plus que souffrance et regrets. Mêlé.
Allégeance :  Lux. Elle ne s'en cache plus vraiment, Isidore. C'est crié comme un défi lancé au monde, c'est assumé avec fierté - l'âme marquée du sang de ses ennemis.
Profession :  Chiromancienne et diseuse de bonne aventure, les mensonges se professent entre ses lèvres alors qu'elle garde un capuchon vissé sur ses cheveux roux.
Ancienne école :  Poudlard, chez les Serdaigle. Mais tout a changé depuis et l'Isidore de Poudlard n'existe plus.

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MessageSujet: Re: Doux mensonges (Asteria - fb)   Sam 1 Juil - 18:02




doux mensonges


ISIDORE ET ASTERIA

DEBUT NOVEMBRE 1951

Dans une autre vie, dans une autre histoire, Isidore aurait probablement détesté Yevgeniy. Plus hypocrite encore, si c’était l’une de ses cousines qui s’était éprise du chasseur - la Nott n’aurait alors pas pu passer outre les positions politiques du bulgare. Il était ridicule d’en vouloir à Asteria de ne pas comprendre l’amour alors qu’elle avait conscience que, la situation fût-elle inversée, sa réaction aurait été identique. Elle aurait dû lui en vouloir. Elle aurait dû lui tenir rigueur du sang versé, lui reprocher la mort des siens. Et pourtant, la rouquine s’en retrouvait incapable lorsqu’il s’agissait de Gigi. Le coeur par delà la raison, l’amour par delà la vengeance. Les sourires par delà les larmes et la fidélité par delà les doutes. Pas de demi-mesure entre les amants maudits. Et Isidore avait abandonné depuis longtemps l’idée de se détourner un jour de son fiancé, acceptant le fait que son coeur serait toujours divisé entre la haine et l’amour. Entre la colère et le pardon. Et, peu à peu, les menteurs avaient trouvé un équilibre tenu. Quelque part entre la vérité et le mensonge s’était installée une routine délicate, bouffée d’air frais dans un monde un peu plus noir chaque jour. Une vie loin du monde. Peu importe au fond qu’ils soient condamnés au secret, pourvu qu’ils puissent continuer d’aimer. Peu importe au fond que des sacrifices s’imposent à leurs coeurs, pourvu qu’ils puissent continuer de battre.

Un sourire fin vient détendre un peu ses traits alors qu’elle aperçoit Asteria, une pointe de nostalgie au fond des orbes. Parce que tout n’a pas toujours été aussi compliqué, parce que leurs relations n’ont pas toujours été tendues. Parce que fût un temps pas si éloigné où les secrets n’existaient pas entre les cousines. Époque révolue, chapitre terminé dans les flammes. Elle ne pense jamais à leur adolescence, Isidore. Car penser à son adolescence avec Asteria, c’est penser à Odlion - chose que la jeune femme s’interdit formellement. Elle pensera à lui une fois que sa mort aura été vengée. Elle pensera à lui quand les responsables auront payé. En attendant, Odilon est un fantôme de plus qu’elle s’efforce d’ignorer - concentrée sur son but. Si les larmes perçant le fond de ses yeux sont feintes, ses traits tirés et l’épuisement visible sur son visage sont eux bien réels. Les journées sont longues. L’atmosphère faisant vibrer le quartier général est pesante et la Nott doit rajouter à cela la pression d’un secret à protéger. « Ça pourrait aller mieux... La situation n'est pas idéale. » la rouquine hoche doucement la tête. C’est le moins que l’on puisse dire.

Mécaniquement, Isidore suit Asteria dans une pièce plus privée - loin de la tumulte. Loin du bruit du monde qui continue de tourner. Sans même y réfléchir, la tornade adopte la même position que sa cousine, repliant ses jambes en tailleur. L’effet miroir de leurs positions fait naître un rire délicat au creux des traits fatigués de la Nott. Il y quelque chose de reposant en la présence d’Asteria. Il y a au coeur de ces moments un calme qui n’est accessible qu’avec les gens qui vous connaissent par coeur. Prétendument loin des faux semblants et des chimères. Elle n’a pas envie de mentir, Isidore. Elle voudrait lui dire la vérité sans que cela ne porte préjudice à son secret, elle voudrait tout lui dire et qu’enfin elles se retrouvent. Mais ce n’est pas possible. Parce qu’elles sont trop similaires et qu’Isidore sait pertinemment qu’Asteria ne pardonnera jamais à Yevgeniy son allégeance. Alors, elle ment. Alors, elle s’apprête à mentir une nouvelle fois. Car par delà l'honneur, il y a l'amour.

« Comment vas-tu, toi ? Je sais que les dernières semaines ont été difficiles, alors si tu veux en parler... » mal à l’aise, la rouquine croise les bras, triturant distraitement une mèche de ses cheveux de feu. Si elle cherche en apparence ses mots, c’est contre un pan de sa conscience qu’elle se bat. Celui qui lui intime qu’on ne ment pas au sang. Celui qu’elle choisit d’ignorer alors qu’elle baisse légèrement le menton, remontant ses genoux contre sa poitrine. « Merci… » - souffle t’elle, presqu’inaudible - « Ca va. » ment-elle maladroitement. Comédie bien huilée de celle qui prétend aller bien. « Ou plutôt, ça finira par aller. Ne t'inquiètes pas. » lui intime t'elle du bout des lèvres. « Je sais que tu ne l'appréciais pas mais je pensais vraiment que les choses se passeraient bien avec Gigi. » Il y a autant de vrai que de faux dans les mots de l'Irlandaise. Elle renifle doucement alors qu'elle s'applique à changer de sujet, peu désireuse de s'attarder sur ses mensonges. « Comment ça se passe pour toi et Hecate ? Ca ne doit pas être facile non plus de votre côté, surtout depuis Halloween... » propose t'elle comme porte de sortie, un maigre sourire d'excuse aux lèvres.



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