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 Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel

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Neith Shafiq
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MessageSujet: Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel   Mer 19 Juil - 0:22



Voyage : retour vers l’essentiel

Ezeith!
Il revient. Ce soir il rentre d’une de ses missions à l’étranger. Il revient et je l’attends, comme toujours même si je lui dis toujours l’inverse. Inutile de l’inquiéter alors qu’il part chasser la relique sur des terres dangereuses, qu’il flirte avec la mort. Et j’ai toujours agi comme ça, c’est plus simple de rire, de sourire pour n’inquièter personne. Parce que j’ignore comment dire avec des mots ce que je ressens pour mon frère. La douleur de le savoir loin, sur un autre continent, de ne pas l’entendre maugréer sur un plat trop sucré, de ne pas croiser son regard dans une journée. La joie de le savoir sur le chemin du retour sain et sauf, de retrouver sa chevelure folle, les dessins de Dia qui dépasse parfois d’une de ses chemise. Même l’entendre dire que “ce ne sont pas des dessins” me  manque. J’ai parfois l’impression idiote d’attendre le retour du reflet de mon miroir, de n’être jamais vraiment entière lorsqu’il n’est pas là. Je n’ai jamais compris son besoin de voyage, de découverte. Je préfère qu’il pense que je le jalouse de découvrir toute ses choses plutôt qu’il puisse imaginer que j’ai l’impression qu’il fui. Qu’il me fui? Ou cette maison, cette famille, cette vie? Un jour je lui en parlerai peut être mais je m’accroche à un détail qui n’en est pas un à mes yeux. Il rentre. Il rentre toujours. Je secoue la tête, esquisse un sourire et éloigne mes peurs, les renferment tout au fond de mon coeur. Il revient et rien n’est prêt.
C’est de sa faute. A lui qui dort maintenant dans sa chambre, lui le monstre de mes nuits, de ma vie. Celui a qui je n’arrive pas à pardonner et que je ne peux haïr non plus. Il a passé une bonne partie de sa soirée dans le salon m’obligeant à rester dans la cuisine, me métamorphosant quand il s’approchait de trop près. Je l’évite comme la dragoncelle. A force de jouer ainsi au chat et à la souris, j’ai perdu du temps. C’est une excuse comme une autre pour faire disparaitre un nouvel essai, raté, de Halwa. Encore une chose incompréhensible dans ma courte vie. Je cuisine plutôt bien, pratique l’art des potions tous les jours et rate, à chaque fois, ce dessert indien dont la recette fait partie de ce cahier qui appartenait à ma mère. Je plonge mon doigt dans le chocolat fondu et regarde la dernière préparation. Je sais qu’il n’est sans doute pas bon mais je n’ai plus le temps. La baguette s’agite, Hor’ aussi qui nettoie tout mon bazar et rend à la cuisine son aspect normal alors que le plateau lévite jusqu’au salon. Glace ok, chocolat bien sûr, Halwa... râté. Je fais le point, vérifie qu’il y a tout ce qu’il préfère et je m’installe dans le salon. Le nez collé à la fenêtre j’attends de le voir arrivé dans l’allée. Hor’ il arrive il arrive!!!!!! J’ai cinq ans de nouveau et il revient d’une boutique de jouet, je sais qu’il a un paquet pour moi dans le fond de sa poche. Mon coeur s’agite, je m’agite. Il va rentrer la maîtresse doit être patiente elle va... se prendre les pieds dans sa propre jupe et s’étaler par terre? Fait. Mais je me relève et l’attends juste derrière la porte d’entrée. Le tintement du sort qui ouvre la porte et je lui saute dessus respirant à plein poumons cette odeur qui m’a tant manqué et je dépose un baiser sur sa joue avant de le laisser respirer et de lui offrir le plus doux des sourires. Comment vas tu? Tu as fait bon voyage? Pas de bobo? Miss Neith à tout préparer dans le salon. Hor’ va prendre votre cape. Impatiente je sautille presque sur place pour entendre son rapport. Mon coeur s’apaise alors que mes yeux s’agite, je l’observe des pieds à la tête m’assurant qu’il n’a rien, qu’il va bien. Raconteeeeeeeee !  
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Ezra Shafiq
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Ancienne école :  les serpentards de vert et d'argent t'ont accueillis entre leur bras.

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MessageSujet: Re: Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel   Lun 24 Juil - 20:09


(ezith#1) le voyage : un retour vers l'essentiel

nulle amie comme une soeur, nulle ennemie comme une soeur


Au fond, avec toi, c'est toujours un peu la même histoire, les même départs, teinté d’au revoir larmoyants, fuyants. A quoi bon s'attarder ? Au final, tu reviens toujours, franchissant toujours les portes de la maison qui vous a vu grandir, vieillir, qui l'a vu mourir. Cette grande bâtisse froide, élevée sur trois étages, craque sous les drames, marqué par la magie noir, la malédiction qui s'accroche encore aux appartements condamnés de la défunte. Et puis partout où la malade a vogué, il y a cette noyade sentimentale, cette nostalgie dansant sur le bout de la langue. Ce n'est pas de la fuite, puisqu'au fond, cette maison, tu l'aimes.

Le plancher craque toujours du même amour, de la même tendresse. Là, vous vous êtes mesuré et pour ne pas la faire pleurer, tu l'as porté sur tes épaules lui faisant gagner quelque précieux centimètres. Son rire fleurit encore à tes oreilles chassant les horreurs, tes trop nombreuses erreurs. Il y a toujours cette tonne d'attention à chaque présent offert, ramenés de tes si nombreux voyages. Comme pour faire oublier tes absences, tes fuites en avant. Comme pour ne jamais tout à fait l'abandonner, la laisser. Il y a toujours une tendresse glissée à chaque frôlement pour déterminer le bon cadeau, celui qui lui arrachera un sourire. Il y a toujours cette vague brûlante, écrasante d'amour. Neith s'est toujours érigée en âme sœur sans la moindre peur au bord du coeur. La blonde soupire, en te voyant encore te pencher vers un pendentif : « On aurait pu rentrer il y a une heure, Shafiq. ». Elle croise les bras sur sa maigre poitrine, excédée  par la tendresse et la délicatesse jonglant entre tes doigts. « Rien ne t'empêche de rentrer », souffles-tu, observant l'éclat de l'argent au soleil. «  Le porteloin est pour deux. », rétorque-t-elle, ricoche-t-elle, mielleuse et passablement énervante. Tu la détestes de te coller, d'être sur chacun de tes pas, de respirer trop près de toi. «  Comme si d'habitude, ça t'arrêtait, bondit la langue, jongle les yeux fauves, prêts à la dévorer, l'assassiner. J'ai encore des choses à faire alors pars. Elle t'observe des pieds à la tête, un rictus mauvais sur les lèvres, hésitant à lancer ses mots avant de céder. Fine, je vais à la station de porteloin, tu n'auras qu'à m'y retrouver. » chasse-t-elle de sa main, te laissant sous le soleil pesant de Grèce. Le vent ne laisse rien d'elle si ce n'est ton indifférence, si ce n'est les distances que tu creuses entre toi et la terre entière. Peut-être qu'ils ne verront pas de tes fragilités sous l'armure, veiné de fêlures, de craquelures.

L’œil vert est attiré par l'éclat du bleu sur les étalages du petit marché sorcier. Les perles chauffent doucement sous le soleil, te faisant penser à ta sœur et ses couleurs chatoyantes, brûlantes. Neith n'a jamais été connue pour sa discrétion, pour son hésitation sur ses tenues. Au contraire, elle est météore fulgurant, attirant toutes les attentions. Et elle est belle à chaque pas pour fendre la foule, pour passer comme si rien ne pouvait l'atteindre, comme si rien ne pouvait la faire s'effondrer, vaciller. Il y a un mot au marchand, un sourire lorsque le bracelet est posé entre tes doigts : Est-ce que ce n'est pas trop enfantin, gamin ? Est-ce qu'elle aimera ? Elle n'a plus l'âge de cette simplicité, de cette discrétion. Mais tu sens la magie vibrante, chantante sous tes doigts : « On peut y mettre un peu de sa magie pour que la personne aimée sache toujours qu'on est près d'elle. », souffle le sorcier sous tes sourcils froncés, froissés. « Ça reste pour longtemps ? Tout dépend de votre puissance, mais en général, ça permet de se souvenir des êtres aimés même après leur mort. », d'un geste distrait, tu le vois caresser les perles accrochés à son poignet comme pour ne jamais oublier, y renoncer. Il ne t'en faut pas plus pour choisir le bijoux, laisser paresser les perles entre tes doigts froids, sereins. Et la magie s'attache au bleu, le rendant plus éclatant, plus puissant. Le bijou s'abreuve de ta magie, dévoilant les précipices d'un amour jamais atteint, jamais comblé, puisqu'au fond, ça a un peu toujours été elle et toi, contre le monde entier.

Et sur le sable, les flots viennent lécher, entraîner au loin les regrets. La magie se contente de tracer un « à jamais » plein de promesses, de délicatesses. Parce qu'à jamais, tu n'es pas vraiment loin, juste à porter de ses doigts. Elle n'a qu'un mot, un geste à faire pour te faire revenir, accourir. Tu sais, bien sûre, les sacrifices prêts à s'accomplir sans jamais fléchir. Tu sais tellement, tellement, tellement combien de guerres, d'enfers, tu es prêt à braver pour panser, soigner son cœur. Pour elle, tu es prêt à tout vaincre, tout abattre.

Fatalement, tu reviens.
Fatalement, le porteloin te ramène près d'elle. Et il suffit d'un contrôle de routine pour enfin transplaner, pour enfin être dans cette allée qui vous a vu tant jouer, vous émerveiller. Les pas crissent sur le gravier alors que tu remontes vite, vite, le coeur jonglant d'impatience, d'un besoin de la serrer contre toi.  Et dans une tornade de cheveux bruns, elle s'abat sur toi. L'air emplit tes poumons, vivement, soudainement, répandant son odeur, répandant sa chaleur. Brutalement, tu as l'impression de revivre à même contre ta bébé sœur, alors que tes bras se referment sur elle, la soulevant de terre pour la faire tournoyer, rire aux éclats. « Outch c'est que tu en as pris du poids. Un sourire ravageur, tapageur mord tes lèvres, agrandissant les yeux d'éclats chatoyants, étincelants. Tu as soigné mon absence dans du chocolat ? », demandes-tu, en te laissant embrasser, en la laissant se dérober. « Comment vas tu? Tu as fait bon voyage? Pas de bobo? Miss Neith à tout préparer dans le salon. Hor’ va prendre votre cape. »  La cape est délestée entre les mains de l'elfe de maison, dans un bruissement de tissu, dans un sourire léger destiné à la créature magique. « Merci Horus. », le surnom d'enfance a déserté tes lèvres, quitté le coeur. Tu es adulte maintenant, n'est-ce pas ? L'enfant que tu étais s'en est allé les bras chargé de jouets, dans les pas d'un fantôme maternel. Maman, en partant, en ne revenant jamais, a pris les rires, les sourires, brisant l'innocence du poids de ses promesses. « Ça sent bon, soupires-tu, en reniflant l'air chocolaté, quoiqu'un peu brulé. Tu vas encore me régaler. Peut-être que je devrais partir plus souvent pour être gâté comme ça. » Un rire accroche les yeux verts, les mensonges dansent sur la langue. Peut-être qu'elle n'en sait rien, peut-être qu'elle ne comprend pas en sautillant, en riant, combien partir te coûte et combien rentrer t'est essentiel. Et il y a sur le sol de cette maison  vos promesses en pagaille, vos coeurs en bataille.

De l'extérieur, votre relation a toujours semblé bien étrange. On murmure, on glisse que puisque les Shafiq ne peuvent s'aimer qu'entre eux, il serait logique, facile de faire dans l'inceste. Il serait aisé de vous aimer entre vous. L'oeil est toujours outré, dégoûté d'apprendre ce que les rumeurs ont encore inventés, colportés. Tu aimes Neith, c'est évident. Tu l'aimes comme la meilleure part de toi, celle toujours à chérir, celle toujours sur le point de t'arracher un sourire. Tu l'aimes de cet amour encombrant, envahissant, veillant silencieusement à ceux qui l'approchent. Grand frère trop fier, tu es infiniment persuadé que rien ne peut lui arriver à l'orteil, qu'il faudra des montagnes d'amour pour la combler. Et il y a tant à faire pour son bonheur.

« [color:af7d= #6666cc]Raconteeeeeeeee ! »   demande-t-elle, quémande-t-elle, en observant que tu vas bien, que tout va bien. « Nooooourris-moi. », rétorques-tu, joueur, un peu voleur dans un sourire canaille. La différence est saisissante entre ce que tu offres à ta sœur par rapport à ce que tu donnes au monde extérieur. L'armure est délaissée, balancée, laissant s'échapper les battements mal habiles du coeur, les faiblesses traînées comme des boulets à tes pieds. Même Delilah n'a jamais eu le droit à ça.  Tu glisses une main dans la sienne comme lorsque vous étiez petits, lorsque vous exploriez l’Égypte au fond du jardin. Et tu l'emportes dans un sourire dans le salon, là où les odeurs sont délicieuses, précieuses. Là où ta sœur se révèle aussi formidable cuisinière que fabuleuse médicomage. « Un Halwa ? », les pupilles s'agrandissent, le sourire s'élargit, le tremblement est ténu dans la voix, te ramenant à des kilomètres dans le passé. Soudainement, tu es petit garçon plongeant tes doigts dans la part, avalant goulûment le dessert. Maman te sourit. Maman rit. Elle te dit de ne pas aller trop vite sinon tu vas avoir le hoquet. « Tu as réussi ? Laisses-tu s'évader entre tes doigts, en coupant déjà dans le gâteau une part. Il y a de l'émerveillement dans tes yeux, il y a de la tendresse. Je devrais me méfier, tu vas finir par être bonne à marier, blagues-tu, même si un jour, elle devra partir, construire loin de toi une famille. Tu croques dans la pâtisserie, sentant que ce n'est pas vraiment la même saveur. Le goût est un peu brûlé, un peu  trop prononcé. Mmmmh, c'est intéressant. », soupires-tu, pour ne pas dire raté. Pourtant, comme d'habitude, tu engloutis la part pour ne pas la décevoir, pour continuer à l'encourager. Neith, après tout, n'a ni l'habitude des échecs, ni l'âme sujette aux abandons.  Elle ne faiblit pas, elle ne se détruit pas.

« C'était chaud. Les yeux se replongent dans le bleu profond de la mer de Mykonos. Tu attrapes la cuillère, la plongeant dans la glace pour en avaler un peu. Sarah a été chiante, tu lèves les yeux au ciel, retenant des plaintes concernant la partenaire qu'on t'a imposé, refilé, qui ne cesse de  te filer de l'urticaire.   Mais ça en valait définitivement le coup pour la découverte de la médaille d'un ancien sorcier. On a dû contourner des milliers de protections pour accéder à sa tombe et Sarah, il y a les yeux qui se ferment, l'expression excédée, a failli se faire maudire en touchant la médaille                                parce que ce connard en avait fait sa spécialité. Mais, tout est bien qui finit bien et j'ai un peu pensé à toi. » Doucement, tu laisses échapper de ta poche le bracelet. « Trois fois rien. », souffles-tu, justifies-tu alors qu'elle peut sentir toute ta magie vibrer à même le bleu des perles, tout ton amour  déborder, s'emballer.

Mais, ce n'est toujours que trois fois rien, n'est-ce pas ?        
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Neith Shafiq
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MessageSujet: Re: Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel   Mar 1 Aoû - 20:05



Voyage : retour vers l’essentiel

Ezeith!
Je ri. J’ai toujours aimé qu’il me fasse tourner ainsi, depuis que je suis toute petite. J’aime cette sensation à la limite de l’étourdissement, quand le paysage devient flou mais que je sais que sa main sera toujours là pour me retenir. Pourtant à ses mots je fronce les sourcils et lui offre une pour magnifique. C’est pas très gentil ça! Bon d’accord je n’avais jamais fait attention à mon poids, je n’étais pas comme ses coquettes trop préoccupées par leur apparence pour se soucier de ce qu’il y a dans leur si jolies têtes! J’ai un travail moi! Bref tout ça pour dire que dire que mon tendre frère se la jouait mufle juste pour me faire réagir, grogner et grimacer et qu’il y parvenait parfaitement, comme toujours. Je le serre un peu contre moi en lui avouant dans un murmure. Je ne soigne jamais vraiment ton absence. Comment le pourrais-je? Le meilleur des chocolat n’aurait pas ce pouvoir, pas même la réussite d’un Halwa semblable à celui de notre mère. Il était simplement irremplaçable. Je laisse Hor le débarrasser et nous conduis vers le salon ou nous allions “fêter” comme il se devait son retour. Ah non! Ca suffit! Il partait bien assez souvent comme ça! Bien trop souvent à mon gout mais c’était son travail, son échappatoire et je respectais cela sans le comprendre à 100%. Les voyages, la découverte était une passion et je la voyais brillé dans ses yeux, ceux de Deli’ ou David (et si j’étais mauvaise langue j’ajouterai qu’il n’y avait plus grand chose qui brillait dans les yeux de la vieille) Ca vient ça vient tout est pour toi. Enfin presque! Il allait forcement m’en laisser un peu, j’avais préparé bien assez pour trois voir davantage. Il découvre le festin et tombe immédiatement sur le Halwa... je grimace et secoue la tête avant de lui répondre. Disons qu’il est comestible. Trop cuit, pas assez, trop sucré, trop amer, j’avais tout essayé... Si le rite de passage pour se marier est cette préparation tu n’as pas de soucis à te faire. J’esquisse un sourire et dépose un baiser sur sa joue avant de m’installer dans le fauteuil. Tu peux dire mauvais, je ne m’en offusquerai pas puisque c’est vrai. J’avale le dernier morceau de ma petite part et hausse les épaules, la réussite n’était pas pour cette fois, tant pis. Je me relève pour servir de la glace et me réinstalle pour l’entendre me raconter son voyage. La chaleur.... ça me manquait, il avait beaucoup plu pendant son absence et ça jouait autant sur mes tenues que sur mon humeur. Je glousse un peu en l’entendant se plaindre de sa collègue, ça n’est pas la première fois et si j’avais croisé la jeune femme une fois elle ne m’avait pas paru si casse-pied mais pour Ezra c’était une toute autre histoire. Dans un coin de mon esprit une petite bataille faisait rage... a qui faudrait il remettre une médaille? Lui ou elle? Car malgré tout l’amour que je portais à mon frère je savais qu’il pouvait se montrer très... enfin...pas... peut être trop... bref Ezra gagnait par chaos technique. Une médaille? Je savais qu’il ne pouvais guère parler de son travail mais ça n’empêchait jamais ma curiosité de me jouer des tours mais il parvenait toujours à orienter la conversation n’attirant alors sur quelque chose qui m’intéressait encore plus, le cadeau souvenir qu’il me rapportait de chacune de ses expéditions! Mon regard chocolat brillait en découvrant le bracelet de perles. Je m’approche caressant du bout des doigts le bijou ressentant alors comme un courant qui traversait mon épiderme, mon sang avant de me toucher au coeur. Pourtant je ne faisais aucun pas en arrière, j’étais surprise mais pas effrayé. C’est étrange... c’est... Je relevais les yeux vers mon frère et les perles chauffaient doucement ma peau. Toi? Je ne comprenais ni pourquoi j’avais dit ça ni comment j’avais cette impression pourtant c’était bel et bien ce que je ressentais. Un lien aussi étrange que j’avais avec Deli depuis notre petite expérience. Je passe le bracelet à mon poignet, il me va à la perfection comme s’il avait été fait pour moi. C’est étrange, j’ai l’impression de te ressentir... enfin je ne sais pas comment te l’expliquer. C’est normal? Je suis devenu folle? Je côtoie trop Deli? Demandais-je en lui souriant.
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Ezra Shafiq
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MessageSujet: Re: Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel   Ven 4 Aoû - 17:16


(ezith#1) le voyage : un retour vers l'essentiel

nulle amie comme une soeur, nulle ennemie comme une soeur


Il y a toujours un goût d'enfance lorsque tu l'as fait tourner, s'envoler dans tes bras. Son rire résonne, trébuchant sur les murs de votre maison, éloignant les drames, les larmes qui ont souillés le plancher. Une part de toi veut toujours la rendre heureuse, terrassant les malheurs de ses grands yeux chocolats. « C'est pas très gentil ça ! », souffle-t-elle, un peu outrée, étourdie en revenant à terre, un peu boudeuse, pas tellement malheureuse. Il y a un sourire sincère qui s'étire, une langue qui se glisse hors de la bouche pour la lui tirer. « Tu sais bien que je ne suis jamais gentil. », combien de fois s'est-on agacé, interloqué des mots cyniques, ironiques qui se glissent hors de tes lèvres ? Combien de fois s'est-on plaints à ta douce sœur ? Trop pour être compté, suffisamment pour déterminer que tu es un genre de connard qui s’écœure des mondanités, qui n'a d'amour que pour ses voyages et sa cadette. En vérité, Neith est parfaite, si belle qu'elle en coupe des souffles, qu'elle en détourne des regards. Sujette à mille égards, tu sais qu'un jour, un autre te la volera et l'aimera plus que toi. Tu sais qu'il faudra la céder, ne pas trop jalouser l'amour qu'elle aura pour cet autre. Tu sais qu'il faudra la laisser s'envoler. Pourtant, tu sais, qu'éternellement, bien évidemment, tu continueras à veiller sur elle, sur son bonheur.

Ses bras se referment sur toi, te ramenant à elle, contre sa chaleur, sa douceur. Tes doigts se mêlent à ses cheveux, posant un baiser sur son front alors qu'elle susurre tout contre toi, tout bas : «  Je ne soigne jamais vraiment ton absence. » Il y a un peu de quiétude de savoir qu'elle t'aime comme ça, que rien ne vous éloignera tout à fait, jamais. Dans le silence, dans les mots que tu ne sais pas avouer, qui reste nouer dans la gorge, il y a l'aveu que toi aussi, tu ne sais pas vraiment te passer d'elle.

Tu t'éloignes un peu pour la regarder mieux, pour graver son image dans ta mémoire. Horus te débarrasse, allant déjà accrocher ta cape au porte-manteau, à la place qui t'est désignée, qui est si souvent inoccupée. Certains soufflent qu'en bon Serpentard, tes voyages sont des fuites en avant, des lâchetés si souvent assumées. Tu dirais juste que c'est une manière de te sauver, de te sentir exister. C'est autant un besoin que celui de respirer. C'est aussi certain que de l'aimer. Main dans la main, vous vous élancez vers le salon qui vous a vu grandir, vieillir. Près de la baie vitrée, le fauteuil aux milles couleurs trône toujours, désespérément vide depuis plus de vingt ans. Vous évitez d'y poser les yeux pour ne pas trop regretter, culpabiliser. «  Ah non! Ca suffit!  , s'indigne-t-elle, lassée de tes absences, ennuyée par ton manque de présence. Au fond, tu la comprends. Vos adieux te déchirent toujours le coeur, te poussant à lui écrire tous les jours pour qu'elle sache que tu n'es jamais trop loin, jamais à bout de ses bras. Un mot d'elle et tu accours. Ca vient ça vient tout est pour toi.  Et il y a un grondement de plaisir au fond du ventre, au creux du cœur. Ta sœur t'a toujours abreuvé d'amour à coup de pâtisseries, d'estomac totalement rempli, conquis. Et tu es à chaque fois séduit, malgré ses échecs cuisiniers, malgré sa grimace quand tu avales l'Halwa. Il est vrai qu'il a un goût particulier, mais il n'est pas si raté. Disons qu’il est comestible.  Juge-t-elle bon d'ajouter, étant aussi exigeante que toi. Vous ne souffrez ni d'échecs, ni victoires trop vite gagnées. Si le rite de passage pour se marier est cette préparation tu n’as pas de soucis à te faire.  Elle s'effondre dans le fauteuil, après un baiser te faisant doucement ronronner, vaciller.  Tu peux dire mauvais, je ne m’en offusquerai pas puisque c’est vrai.  Il n'est pas mauvais ! Te révoltes-tu, t'indignes-tu, une moue boudeuse sur les lèvres. Il est juste intéressant. » Elle se penche pour attraper un autre morceau, puis servir de la glace. Une moue boudeuse se tisse, il faut juste un peu travailler dessus mais elle est si proche d'y arriver. « Promis, la prochaine fois, tu seras bonne à marier, petite sœur. » Un clin d’œil au-delà des peurs de la voir te quitter, déserter cette si grande maison, te laisser seul.

Elle écoute le récit de tes aventures entre deux gorgées de glace. Et tes plaintes concernant ton apprentie. Bien sûre sa jeunesse explique bien des impétuosités, des envies d'aller trop vite. Bien sûre, elle ne fait pas assez attention, elle ne s'incline devant rien, ni personne. « Une médaille ? Interroge-t-elle, demande-t-elle, sincèrement curieuse – comme toutes bonnes Serdaigles qui se respectent. Tu clignes des yeux et vient l'observer, cherchant les mots pour décrire l'objet sans trahir les secrets glissés à même ta peau, les promesses d'être toujours fidèle au Ministère. Mmmh, tu te souviens du mage noir qu'on étudie en quatrième/cinquième année, celui qui a soumis la Grèce et une partie de la Turquie ? Il avait failli dévoiler le Secret aux yeux des moldus. La Communauté Internationale avait dû s'en mêler, écraser le mage noir dans ses terribles envies de domination. Ismaël le Grand. Ce qui est ironique vu qu'il paraît qu'il faisait un mètre cinquante. Il y a comme un rire sur la langue pour te moquer de ce si grand, si terrible mage noir. Avant de mourir, il s'est enfermé dans une vieille ruine grecque. Il a complètement piégé l'endroit et il y a enterré son médaillon. Selon la légende, c'était la source même de son pouvoir – des conneries si tu veux mon avis. Du coup, vu qu'il avait tout piégé et qu'il s'était enterré dedans, il est mort en crevant de faim et de soif parce que oui, les aurors de l'époque ont pas pu rentrer, mais il pouvait pas non plus sortir. Tu penses encore qu'il était con d'ailleurs, c'est quand même stupide de ne pas avoir pensé à une option de sortie. Le médaillon est censé être un horcruxe. » Un objet de magie noire le plus pur, une solution pour échapper à la mort, pour revivre encore et encore. « Ca ne l'était pas, c'était maudit mais ça reste tout de même intéressant parce qu'il y a des traces de magie qu'on n'a jamais vu auparavant. » Ce n'était pas un voyage dans le vent, un trésor de pacotille parce qu'il y a toujours le maigre espoir que l'objet soit bel et bien un horcruxe et que vous pouvez l'étudier, déterminer comment il fonctionne. « Voilà. », ajoutes-tu, en finissant ton histoire, certain d'en avoir trop dit, mais serein parce qu'elle, elle sait garder tes secrets.

« Et toi ? Qu'as-tu fait durant mon absence ? », demandes-tu, doucement, en la regardant s'accrocher au bracelet, s'étonner de la magie qu'il dégage. « C’est étrange... c’est... Toi ? », demande-t-elle, les yeux rivés dans les tiens, un sourire timide et un rougissement teinte tes joues. « Oui, confesses-tu, avoues-tu comme un enfant gêné, pris sur le fait. Enfin, c'est un peu de ma magie. » C'est un peu ce que tu ressens pour elle, ce que ton coeur ne sait pas souffler, murmurer. Le bracelet passe à son poignet, les perles brillent, éclatantes de tendresse, de délicatesse. « C’est étrange, j’ai l’impression de te ressentir... enfin je ne sais pas comment te l’expliquer. C’est normal? Je suis devenu folle? Je côtoie trop Deli? Un rire lui répond. C'est juste un peu de ce que je ressens pour toi. C'est tout ce qu'elle t'inspire, tout ce qui vous lie. L'amour s'enroule en tonne de promesses, de chaleur fraternelle parce que tu n'as jamais cru au proverbe : Loin des yeux, loin du coeur. Non, toi, tu n'es jamais trop loin d'elle, trop loin pour la protéger, accourir à ses côtés. Tu n'es donc pas devenue folle mais tu côtoies bien trop Delilah. Et l'air de rien, tu demandes, quémandes : D'ailleurs, comment elle va ? Toujours un nouveau tocard à son bras ? » La jalousie s'arque sur ta langue sous le couvert de politesse. Au fond, tu ne veux pas qu'elle soit à un autre que toi. « Enfin, c'est pas comme si ça m'intéressait. », lâches-tu, en engouffrant une part de gateau dans ta bouche. Toujours aussi mauvais menteur, tu ne veux pas avouer que tu lui as laissé ton coeur.
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Neith Shafiq
Silencio
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Silencio
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MessageSujet: Re: Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel   Ven 1 Sep - 1:24



Voyage : retour vers l’essentiel

Ezeith!
Je lève les yeux au ciel, ils ne savent pas, tous les autres, combien mon frère peut être gentil. Combien il mérite d’être connu, reconnu. Parce que je sais moi qu’il se protège de cette façon en éloignant les autres et il pense les protéger aussi. A cause de notre sang et de la malédiction qui y est accroché, nous les Shafiq somme condamner à perdre ceux que l’on aime et il a déjà trop perdu. Alors c’est vrai, j’ai écouté plus d’un sorcier se plaindre de lui, de sa façon de refroidir les ardeurs de certains, les espoirs des autres mais ça ne m’a jamais déranger au contraire ça m’a surtout fait sourire même si je dois avouer que ça m’a toujours un peu attristé aussi. J’aurai aimé qu’il soit un peu plus accessible qu’il parvienne a voir au delà de la malédiction et qu’il puisse s’ouvrir un peu plus même si j’aime toujours autant ne l’avoir rien que pour moi. Je le laisse d’ailleurs être trop gentil vis à vis de mon halwa raté, preuve s’il en était encore besoin qu’il était bien trop optimiste avec moi sur ce point là tout comme sur le suivant, le mariage. De mon côté je préférais plonger ma cuillère dans de la glace plutôt que de regoûter à ce que je savais être une préparation non aboutie quoi qu’il puisse en dire. Je ne relevais pas non plus concernant le mariage, parce qu’au fond ça me peinait un peu cette histoire de mariage. J’avais davantage de chance de finir, comme ma tante, une célibataire endurcie mais c’était un secret entre moi et moi-même uniquement. Alors je réponds simplement par un sourire à son clin d’oeil avant de reprendre un peu de glace avec gourmandise. J’hoche la tête en écoutant son récit, oui je me souvenais de mes cours d’histoire de la magie et en particuliers de cette homme qui m’avait conduite à faire de nombreux dessins que j’avais enchanté pour faire rire Delilah en cours, ce qui m’avait valu deux heures de retenues si mes souvenirs étaient exacts. Je me tapotais le menton avant de dire avec un large sourire. Donc laisse moi résumer. Tu es parti au pays de la moussaka pour retrouver un vieux médaillon créer par un nain crétin? Non parce que s’enterrer vivant soi-même n’était pas une preuve de grande intelligence! Je riais de ma propre bêtise avant de lui répondre à mon tour sur mes activités. Toujours beaucoup de travail à Sainte Mangouste et toujours plus de patients atteins de sorts sombres... C’est notre époque qui veut ça. Notre époque, la guerre, la proximité de la Bulgarie et de la magie noire qu’on apprends aux étudiants. Je vais bientôt être moi-même une spécialiste. Je n’avais pas choisi cette spécialité pour cela mais il s’avérait que j’apprenais les contre-sorts de maléfices de plus en plus puissant et de plus en plus sombre. Leurs effets sur les corps et les esprits humains étaient désastreux, je le voyais tous les jours. Mes doigts jouent avec les perles avant de le mettre et de ressentir la magie, l’infime partie de lui qu’il lui avait transmis. J’avais vraiment l’impression de le ressentir et je le comprenais davantage lorsqu’il m’expliqua la particularité de ce bijou. Je m’approche de lui et dépose sur sa joue un baiser avant de lui murmurer. Tu trouves toujours le cadeau idéal, parfait même. Merci. Il ne me quittera jamais. Lui à mon poignet et mon frère à mon coeur pour toujours. Je me réinstalle dans le fauteuil et croise mes jambes. Une petite moue taquine s’affiche à mes lèvres. Bien sur il veut des nouvelles de Deli sans en avoir... comme si le sort de ma meilleure amie, déjà presque soeur, ne l’intéressait pas. Comme si elle n’était pas unique pour lui, ce quelqu’un rien que pour lui. Oh si tu ne veux pas savoir je ne vais pas t’ennuyer avec ça. Une petite soeur chiante moi? Taquine? Non, ou alors juste un peu. Il a plu beaucoup ici tu sais, ça a gâché mes effets de mode aves mes couleurs vives et la grisailles de la vie à Londres... Parler de la pluie et du beau temps juste pour l’ennuyer, juste pour qu’il attende avec d’autant plus d’impatience les vrais informations qu’il souhaitait avoir. D’ailleurs je continu de déguster ma glace et regarde un peu autour de nous jusqu’à ce que j’ai l’impression qu’il soit sur le point de craquer. Tu sais bien que son coeur d’artichaut l’empêche de refuser... mais elle s’empresse toujours de m’envoyer le mot de passe pour s’extraire de ses rendez-vous foireux. J’étais plutôt douée pour trouver des prétextes fallacieux pour la faire sortir d’un restaurant ou d’un bar. Ils ne veulent rien dire ses tocards, aucun d’eux ne peux te remplacer et je sais que malgré ta jalousie tu le sais aussi. J’étais le plus grande supporter de leur couple même si celui-ci était on ne peut plus complexe, ils méritaient tous les deux d’être heureux et je savais que ça ne pouvait être que l’un avec l’autre. Eux en revanche s’évertuait à faire comme si leur relation était impossible, interdite.
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Ezeith - Le voyage est un retour vers l’essentiel
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