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Intrigue n°4
Venez vous faire entendre au Ministère, au Chemin de Traverse ou à Poudlard.

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 (théodore) wherever i go

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MessageSujet: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:20

Greenwood, Théodore
when i cause a trouble


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Greenwood, un nom de famille qu'il est très fier de porter. C'était le prénom de son père, mort durant la seconde guerre mondiale et il est particulièrement fier de ses origines même s'il est mal vu.
▲ Prénom :  Théodore, le prénom de son grand-père. Pourtant dès la naissance sa mère lui a donné le sunrom affectueux de Teddy et à présent plus personne ne l'appelle par son prénom entier. Son deuxième prénom est Alphonse, beaucoup moins glorieux que les prénoms des sorciers.
▲ Date et lieu de naissance : Dans une bourgade non-loin de Londres appelé Cheshunt, le 11 octobre 1921.
▲Nature du sang : Teddy est né-moldu. Ses parents étaient de simples moldus qui n'avaient rien fait de mal à personne. Malgré la situation actuelle, il est très fier de son sang.
▲Profession : Lui qui avait de grandes ambitions il se retrouve à être esclave de Persée Bulstrode. Il lui nettoie ses vêtements, il lui fait à manger, il l'accompagne dans ses courses et tout ça sans rechigner sinon c'est la torture.
▲Statut matrimonial : Officiellement, il est célibataire mais monsieur a le coeur pris par mademoiselle Bulstrode.
▲Ancienne maison (ou école pour les bulgares) : A Poudlard, il a été chez les Poufsouffle, il a toujours aimé cette maison et il en a de très bons souvenirs.
▲Patronus : Son patronus ressemble a un hibou, un grand duc.
▲Baguette Magique : bois d'ébène, vingt-sept centimètres et comportant un poil de rougarou
▲Particularité : griffé dans son sommeil quand il était enfant, Teddy est un semi loup-garou. Il a un orodrat très developpé et les nuits de pleine lune il est très irritable, devenant avec le temps qui passe de plus en plus violent et incontrôlable. Ses pupilles prennent une couleur et une forme différente.
▲Amortentia : une odeur douce de tarte aux pommes comme la faisait si bien sa mère mélangé a un parfum de pivoine.
▲Epouvantard : Aryadna, morte.  

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Protego
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Je dirais sans doute que je suis rongée par la culpabilité. Je me porte entièrement responsable de la mort de ma mère et de ma sœur. Si je n'avais pas été aussi buté et que nous serions partis pour les Etats-Unis rien de tout ça ne serait jamais arrivé. Car oui, je suis une personne têtu, borné comme pas permis quand j'ai quelque chose en tête je vais jusqu'au  bout pour l'obtenir. En ce moment, mon but est de récupérer ma baguette magique par tous les moyens possibles, et je sais qu'à un moment j'y arriverai. Je suis un optimiste. Pour moi la roue tourne forcément a un moment donné, je sais que ma condition est misérable, mais bientôt je le ferai payer à mon bourreau. Je suis un être aimant et attachant. Je m'attache facilement aux gens et quand j'aime la personne je lui donne tout, un peu trop peut-être ? Quand j'étais à l'école, j'étais un bosseur. Actuellement, je n'ai pas la possibilité de l'exprimer puisque je suis dévoué à cirer les pompes de l'autre crétin. Depuis peu, je deviens sanguin et cela me pose problème. Je n'arrive pas à me contrôler. Cela se produit à chaque pleine lune, auparavant j'étais irritable et maintenant je sens des accès de violence. Je suis très maladroit. Je me prends toutes les portes et surtout je tombe facilement, j'ai deux pieds gauche. Je suis fidèle à mes convictions et à mes valeurs.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
A sa prise de pouvoir, tout a changé pour moi. Avant j'étais un sorcier comme tout le monde, et depuis je suis devenu simplement un né-moldu, un sorcier pas forcément bien vu. Cela été dur dès le début car il y en avait un qui voulait me faire la peau depuis Poudlard alors bien évidemment, il a profité de l'occasion. J'ai réussi à l'éviter, pendant un temps jusqu'à ce fameux soir. J'ai tout perdu depuis cette prise de pouvoir. Ma famille, ma liberté et même mon statut de sorcier. Persée a confisqué ma baguette et je me trouve dépourvu de magie. Moi qui rêvait un temps d'être simplement un moldu, vivre une vie paisible je me rends compte que je ne peux pas aller à l'encontre de ce que je suis. Je veux vivre, et je veux retrouver cette liberté qu'on m'a enlevé.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Auparavant j'aurai agi, j'aurai tenté de protéger cette personne, j'aurai tenté de me battre et sûrement que mon meilleur ami aurait fait la même chose. Aujourd'hui, je dirai qu'il faut que je me taise, que je reste dans mon coin car je serai pris a parti facilement. Je ne peux rien faire, je me sens démuni de tout pouvoir et ça m'enrage. Je déteste cette dictature qu'on nous impose et je me déteste en me voyant si lâche. J'aimerai juste aller botter le cul de ses sbires, de leur foutre une bonne roustée, mais non je dois rester dans mon coin sinon il y en a un qui en pâtira et c'est moi qui paierai encore une fois. Alors je fais comme bon nombre de gens, je passe, sans un regard et ça me tue.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Je sais pertinemment ce que je vais voir. Mes parents et ma petite sœur. C'était les êtres que j'aimais le plus au monde, ceux que j'avais besoin pour évoluer et vivre pleinement. Mon père est mort le premier, durant cette foutue Seconde Guerre Mondiale. Il était bien trop âgé pour y aller, c'était vraiment limite mais il le voulait, pour qu'on soit fier. J'aurai préféré qu'il reste ici, c'était égoïste mais je l'aimais et il me manque beaucoup. Ma mère et ma petite sœur sont décédés car Persée les a assassiné pour me faire souffrir. Je m'en veux car je considère que c'est entièrement ma faute. Si je n'étais pas sorcier, si j'avais accepté qu'on parte pour les Etats-Unis, elles seraient encore là. Alors oui, si je me regardais dans ce miroir, je les verrais et on formerait une famille heureuse, à nouveau.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
La cape d'invisibilité. J'aurai pu penser à la pierre de résurrection, mais en ce moment je pense à sauver mes fesses. Alors, si j'avais la possibilité, je prendrai la capte, je m'enroulerai dedans pour devenir invisible, j'irai récupérer ma baguette, je brûlerai le parchemin (peut-être que cela n'est pas possible, il faudrait que j'essaie tiens.) et je partirai de ce manoir. Je m’enfuirai, j'irai retrouver un proche et je tenterai de quitter définitivement l'Angleterre.

▲ pseudo ou prénom :  silver sky ou amélie.
▲ âge :  25 ans, et oui déjà:
▲pays :  France
▲ Connexion  :  Alors quand je suis pas en vacances, je bosse en bib et du coup la semaine j'ai pas forcément le temps de rp. Donc en vacances: 7/7  quand je bosse: 3/7
▲ scénario ou inventé :  inventé
▲ avatar :  andrew garfield
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  projet bazzart, je fus la chieuse avec son décompte aujourd'hui  
▲ quelque chose à rajouter :    
▲ crédits :  Réponse ici
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Teddy Greenwood le Ven 15 Juil - 22:49, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:21

Mudbloods and murmurs
it's time to move your body



Année 1921 ♦ « Il est magnifique. » « Il a les yeux de son père. » Une demoiselle brune regardait son fils dans ses bras en souriant, les larmes aux yeux. Le travail avait été pénible mais elle était tellement heureuse à cet instant précis. J'avais été désiré, longtemps attendu. Ma mère me serrait dans ses bras et mon père souriait. J'étais le premier enfant de la famille Greenwood. Une petite famille tranquille d'une bourgade à quelques kilomètres de Londres. Une famille sans histoire, qui aimait la vie tout simplement. Mon père travaillait en tant que menuisier et avait rencontré ma mère par le biais d'un ami de sa famille. Ce fut un coup de foudre, ils savaient qu'ils allaient passer le restant de leurs jours ensemble, unis  et surtout s'aimant. Je restais une semaine à l’hôpital avec ma mère avant qu'on puisse rentrer à la maison. Ils ne savaient pas encore que je serai différent, que je ne serai pas comme eux, que j'aurai quelque chose de spécial. Ma mère me gardait emmitouflé dans ses bras, et entra dans la petite maison en me câlinant. « Te voilà chez toi Théodore. Teddy. » Elle me déposa un baiser sur mon front et mon père ferma la porte derrière nous. C'était le début pour moi d'une vie qui allait être pleine de rebondissements.

Année 1930 ♦ Mes parents étaient inquiets. Depuis quelques temps il se murmurait que les pays de l'autre coté de la Manche avaient des relations tendues. Ils s'inquiétaient que cela recommence comme au début du siècle. Une guerre. Mon père tentait de rassurer ma mère qui pleurait chaque soir en déclarant que cela n'arriverait jamais. Je jouais avec ma sœur Eleanor dans le jardin après le dîner. Nous avions un jardin, petit mais c'était un peu notre paradis où l'on aimait se retrouver après l'école. Nous avions que trois ans d'écarts. J'étais assis en tailleur et je regardais ma sœur. « Tu sais garder un secret ? » Eleanor levait ses yeux noisettes vers moi, en étirant un sourire sur ses lèvres. Je ne savais pas si elle pouvait le garder mais je l'espérais. Cela faisait quelques temps que je me sentais bizarre, il s'était passé des choses étranges. « Regarde... » Je me concentrais sur un papillon qui volait autour de nous. Je tentais de ressentir de la colère. Je pensais à l'école, et aux moqueries que je subissais tous les jours. Je fixais le papillon et a un moment donné celui-ci pris feu. Eleanor poussa un cri, se leva et courut en direction de la maison pour rejoindre nos parents qui levèrent leurs mines graves vers nous. « TEDDY A  BRULÉ UN PAPILLON ! » Elle pleurait à chaudes larmes et mes parents me regardèrent en ne comprenant pas ce qui se produisait. Je ne pouvais pas leur dire que cela s'était produit à l'école, qu'au final la punition que j'avais obtenu et la convocation qu'ils avaient eu étaient dues à un événement similaire. Ils préféraient taire ce qui s'était produit. Pourtant, en ce jour de juin ce n'était pas seulement ce qui allait changer. C'était le solstice, la lune était pleine. On était parti dormir, laissant la fenêtre ouverte. Il faisait chaud pour une fois mais je dormais profondément, du moins jusqu'à ce qu'une douleur me réveille. Une douleur violente au niveau du torse. Je m'étais réveillé en hurlant et cette chose était partie par la fenêtre. Mes parents arrivèrent en courant et ma mère se mit à hurler. Il y avait du sang partout et je me sentais mal, affaibli. Mon père me prit dans les bras. « Va réveiller Eleanor ! » On parti tous ensemble pour l'hôpital. J'avais tourné de l’œil et j'étais arrivé inconscient dans l'établissement. J'avais perdu du sang, mais j'allais survivre. C'était ce qu'avait dit le médecin à mes parents, rapportant les traces de griffures. Un animal sauvage sans doute. Ma mère continuait à trembler de tous les membres de son corps. Personne n'avait pu me dire quel animal m'avait griffé. En tout cas une chose était sûre, ma mère se levait régulièrement pour voir si j'allais bien, si cela n'avait pas recommencé. Moi, je continuais de me sentir bizarre. J'avais remarqué malgré mon jeune âge que les jours de pleine lune j'étais plus irritable et surtout j'avais développé un odorat plus important. Je passais les fin d'après-midi à la bibliothèque en attendant que ma mère vienne nous chercher. Je feuilletais toutes sortes de livres, j'aimais les livres. Pourtant, durant une fin d'après-midi j'étais rentré avec la boule au ventre à la maison. J'étais tombé sur le livre des créatures magiques. J'avais comparé la cicatrice sur mon torse aux marques de griffures de loups-garous et j'avais alors frissonné. Je ne pouvais pas en parler à mes parents. Déjà, ils avaient tenté de convaincre des médecins que je me sentais différent, que mon odorat était plus développé, mes pupilles changeaient de couleur les jours de pleine lune, mais pour les médecins c'était tout simplement dans ma tête et ils avaient même proposé à mes parents de m'interner. Du coup, je préférais en ce jour, me taire.

Année 1933 ♦ La situation devenait de plus en plus tendu. Les yeux de tout le monde étaient rivés sur la France et sur l'Allemagne et en particulier sur cette dernière. C'était le début de l'été. Début juillet, il faisait chaud. Ce jour-là, ce fut le jour où toute ma vie allait commencer, ma vraie vie, mon vrai moi allait pouvoir sortir de mon corps. Je reçus une lettre, pas par le facteur non, un hibou vint déposer une lettre sur la table du petit déjeuner. « Et bien ? Les pigeons voyageurs existent toujours ? » Mon père riait en lisant son journal. « Il est beau le hibou ! » Eleanor approchait ses doigts pour caresser l'animal mais ma mère l'en empêcha en lui donnant une tape sur le dessus de sa main. Il y avait mon nom sur le lettre. « Qu'est ce que c'est ? » Ma mère regardait par dessus mon épaule. La lettre était écrite à la plume. Poudlard, école de sorcellerie et de la magie. Je me sentais bizarre. Un nœud se forma dans mon estomac. Ma mère prit la lettre dans mes mains. « Qu'est ce que c'est que cette plaisanterie ? C'est encore un coup d'un élève de ton école ? » Mon père prit ses lunettes et la lettre pour le voir. « Il semblerait que cela ne soit pas une plaisanterie. » « Enfin Edward, une école de magie, cela n'existe pas. » Je vis l'air grave de mon père et je me renfrogna derrière mon porridge. « Louisa, il faut qu'on parle. » Il se leva pour aller dans leur chambre. Notre mère le suivit et curieux comme on était, avec Eleanor on lâcha nos couverts pour monter et coller nos oreilles à la porte. « Il y a quelque chose qu'il faut que je te dise. » « Je n'aime pas ce ton Edward... » « La magie, elle existe. Mon meilleur ami est un sorcier et je ne suis pas étonné que Teddy en soit un. » Ma bouche devenait sèche. J'avais les mains moites et je sentais bien le regard de ma petite sœur sur moi. « Ecoute, cette histoire de papillon il y a deux ans, cela explique certaines choses... Il faut qu'il aille dans cette école Louisa, et puis, Peter peut l'aider. » On entendit des pas et avec Eleanor on fila vite fait à la cuisine pour faire comme si de rien n'était. Je fis semblant de manger mon porridge mais je sentais que ma sœur brûlait envie de parler. Je la fis taire d'un regard sévère. « Tu iras à cette école fiston, Oncle Peter t'accompagnera pour les fournitures. » Ce n'était pas mon vrai oncle mais je ne contredisais pas mon père. Je vis le regard de ma mère, il me brisa le cœur sur le coup, elle me regardait comme si j'étais quelqu'un de bizarre. Pourtant, le soir elle vint me retrouver dans ma chambre. « J'ai toujours su que tu étais différent Teddy. Je me rappellerai toujours quand je t'ai serré dans mes bras la première fois. Pour moi tu étais un cadeau du ciel. Je veux juste que tu fasses attention, mon chéri. Tu écouteras bien ce qu'oncle Peter te dis d'accord ? » J’acquiesçai et elle me déposa un baiser sur le front. Le lendemain, oncle Peter était là et m'attendait. Il m'emmenait à Londres, sur le Chemin de Traverse, je devais acheter toutes sortes de fournitures qui me semblaient farfelues. Le jour du départ, je sentis un pincement au cœur. Ma mère me serra tout contre son cœur en me disant de bien faire attention. En arrivant, le château était immense, tout était beau et mes yeux pétillaient de toute part. C'était magique, oui c'était vraiment magique. On me mit un chapeau qui parlait au-dessus de la tête qui clama : « Poufsouffle ! » et je rejoignis une table d'élèves. C'était mon nouveau chez moi.

Année 1936 ♦ Elle était belle. Ses cheveux blonds tombaient en cascade. Elle était en deuxième année, et moi en quatrième. Les années étaient passées vite. Ma sœur ne m'avait pas rejoint, elle était une simple moldue. Je correspondais avec ma famille par hiboux, Peter leur avait expliqué longuement comment cela marchait. Je la regardais de loin, dans le parc. Elle était en compagnie de ses deux frères, plus vieux. Je ne les aimais pas. Des serpentards qui aimaient humilier les autres, ceux qu'ils considéraient comme n'étant pas leur égal. Ils étaient des sangs-purs, alors pour eux j'étais comme une vermine. Je n'aurai jamais mes chances avec une fille comme elle. Oui, je l'aimais et cela faisait beaucoup rire mon meilleur ami : « Arrête de l'observer si c'est pour te faire du mal ou alors tu vas lui parler et on en parle plus ! » J'avais la tête appuyée contre le tronc d'un arbre. Je soupirais, je n'oserai jamais. Elle partie, en compagnie de ses frères. Un hibou arriva et déposa une lettre sur mes genoux. Je reconnus l'écriture de ma mère. C'était étrange, elle n'était pas du genre à m'envoyer des lettres en pleine semaine. Je l'ouvris et mon sourire s'effaça, mon teint pâlit. « Qu'est ce qui se passe ? » Je mis du temps à émerger. « Il faut que j'aille à la volière. » « Eh ! Attends ! On a cours d'histoire de la magie dans dix minutes ! » Je m'en moquais. Je courus en direction de la volière. Il ne pouvait pas faire ça. Il ne pouvait pas y aller. Non. Je sentais mon cœur manquer des battements et ma respiration se faire saccader. Je n'avais jamais été un bon athlète. En montant les escaliers, je crus que j'allais mourir en haut. Je repris ma respiration et je cherchais des yeux un oiseau libre. Il y en avait peu, il en restait un mais une jeune fille l'avait dans ses mains. « Excuse-moi ! Il me faut ce hibou ! C'est urgent ! » Elle s'est retournée et je perdis ma voix. C'était elle. Elle me souriait. C'était une serpentard elle aussi mais pourtant son visage était si doux par rapport à ses frères. « Pardon, je ne voulais pas paraître impoli c'est juste que c'est vraiment urgent... » Je serrais la lettre de ma mère dans ma main. Elle du voir mon mal être car elle me tendit l'oiseau. « Merci ! Merci beaucoup ! » Je pris le volatile et je sortis un parchemin de ma poche avant de griffonner quelques mots. Je l'accrochais à la patte et je laissais l'oiseau partir en espérant qu'il arriverait à temps. « Tu l'observes comme si c'était ta vie en jeu. » « Ce n'est pas la mienne qui est en jeu. » Je pensais à mon père. Il déclarait qu'il irait à la guerre si une implosait. Je fermais les yeux en priant que cette idée lui passe. « Tu parles de cette guerre des moldus ? » « Tiens, tu nous appelles pas les sangs-de-bourbe ? » Elle parut choquée par mes propos, je ne savais pas pourquoi je disais ça à la fille qui me plaisait. « Pourquoi dirais-je ce genre de propos ? » « Tes frères le disent bien. » Elle parut gênée, du rouge montait à ses joues et elle était encore plus mignonne. « Ce sont mes frères... » Je l'observais toujours. Elle était comme un ange pour moi. Aryadna. Quel joli prénom pour un joli ange.

Année 1940 ♦ J'embrassais Aryadna dans un coin de couloir. Ce n'était pas que notre relation était mal vue, enfin si pour deux personnes en particulier, plus qu'une actuellement car son frère était en même année que moi. Je l'évitais car je ne voulais pas me prendre encore un coup ou un sortilège qui allait m'envoyer à l'infirmerie pendant quelques jours. J'aimais les lèvres d'Aryadna, et je l'aimais même tout court. Elle faisait battre mon cœur tous les jours. « Il faudrait aller au banquet. » Je lui répondis en l'embrassant encore. Elle souriait. On était fou amoureux, on était dans notre petite bulle mais oui elle avait raison. On se sépara pour arriver chacun de notre côté. On avait beau jouer à ce petit jeu cela n'avait pas manqué à tout le monde nos regards complices et certains savaient bien qu'on était ensemble. Je m'assis à la table et mon meilleur ami me regardait en fronçant les sourcils. Il s'était toujours inquiété de cette relation, surtout en voyant les blessures que j'avais eu par moment, blessures que j'avais balayé d'un revers de main, disant que c'était rien. Quelques hiboux arrivèrent, souvent c'était le courrier en retard et une lettre tomba dans mon assiette. C'était l'écriture de ma mère. J'espérais des nouvelles de mon père. En ouvrant je lus quelques lignes. Mon cœur se brisa. Je venais de perdre une partie de moi-même. Je me levais et je quittais la pièce précipitamment. Je marchais dans le hall, les mâchoires contractées et retenant mes larmes. « Teddy ! » Aryadna m'avait rattrapé, prit le bras mais je la repoussais. Manque de chance c'était la pleine lune et je commençais à devenir plus irritable. « Teddy, parle-moi. » Qu'est ce qu'elle voulait que je lui dise ? Que mon père était mort ? Qu'est ce qu'elle en savait de la guerre ? « Théodore Greenwood, éloigne toi de ma sœur ! » Je me retournais et je vis le regard du frère d'Aryadna . Un regard sombre, pénétrant qui aurait pu faire frissonner n'importe qui. « Sinon quoi ? Tu vas me tuer ? » « J'aimerai bien sale sang de bourbe ! » « Persée ! » « Quoi Aryadna ? Notre père aurait honte de savoir que tu fréquentes ce petit merdeux ! Ce n'est qu'un ignoble parasite, tout comme ses parents et sa petite sœur j'en suis sûr ! » Je sortis ma baguette en la pointant dans sa direction, il pouvait m'insulter mais pas ma famille. Je ne le tolérai jamais. Aryadna fit de grands yeux. « Wouah, Greenwood tente de devenir courageux ? Dommage pour toi... Sectumsempra ! » « PROTEGO ! » Mon meilleur ami était arrivé à temps. C'était un des meilleurs élèves de l'école. J'avais évité le sortilège grâce à lui et le choque de l'onde avait projeté Persée au sol. « Teddy ? Teddy ! » Je sortis de ma torpeur, mon meilleur ami serrait mon épaule, il lança un coup d’œil à Aryadna, un regard plein d'accusation. « Viens, faut que tu manges un truc... » « Tu me le paieras Greenwood ! Un jour tu le paieras ! » J'aurai peut-être du prendre cette phrase au sérieux, mais à cet instant tout ce que j'avais dans le cœur et dans la tête c'était la mort de mon père.

Année 1945 ♦ Je courrais dans la rue en direction de la maison. Je n'avais pas voulu transplaner directement pour ne pas me faire repérer. Tout avait changé depuis la mort de Dumbledore. Dumbledore. Rien qu'en pensant à lui ma gorge se serrait. C'était tellement un brave homme, une légende de la magie, un homme qui était bon et qui respectait tout le monde. A présent, tout avait changé depuis que Grindewald avait pris le pouvoir. Je devais me cacher si je voulais vivre tranquillement. Pourtant, durant cette journée j'avais croisé le frère de Aryadna qui avait voulu me faire la peau, j'avais réussi à transplaner de justesse pour l'éviter et je l'avais entendu dire que j'allais le payer, que j'allais perdre ce que j'avais le plus précieux au monde. Au début j'avais pensé à sa sœur, mais il n'oserait jamais alors quand j'ai pensé aux deux personnes que j'aimais le plus après, ma gorge s'était nouée. Il faisait nuit et je courrais en direction de la maison familiale, la peur au ventre. J'avais déjà les larmes qui ruisselaient sur mes joues, j'étais terrifié. J'avais déjà parlé de la situation à ma mère, elle m'avait dit un soir : « Teddy, ça devient trop dangereux pour toi, avec ta sœur on peut partir pour les Etats-Unis, ta tante veut bien nous accueillir. » « Non maman, c'est ici ma vie, et puis, cela ne va pas durer... » Je lui avais fais un sourire rassurant mais je voyais bien ses craintes dans ses yeux. Je courrais à en perdre haleine et j'arrivais devant la demeure familiale. Il y avait de la lumière. Ma peur commençait à retomber. J'entrais dans la maison mais le silence était pesant. Il n'y avait que la radio qui tournait en boucle, diffusant le dernier titre d'un des artistes les plus populaires. L'artiste préféré de ma petite sœur. « Maman ? Eleanor ? » Ma voix se brisa à la fin, le silence prit le dessus. J'entrais à pas de loup dans le salon et je les découvris. Un cri de rage et de douleur sortit de mes entrailles. Elles étaient là, allongées, par terre raides comme de la pierre, blanches et les yeux pleins de terreur. « NON ! NOOOON ! » Je m'agenouillais près d'elles et je pris la main de ma mère avant d'éclater en sanglots. « Pardon. Pardon maman. Pardon Eleanor. » Si je n'avais pas été un sorcier, jamais rien ne serait arrivé. Je pleurais à chaudes larmes, je ne savais pas combien de temps j'étais resté là mais quand j'entendis des pas derrière moi, je me retournais en pointant la baguette dans sa direction. « Ce n'est que moi. Range ta baguette. » « Oncle Peter. » Je pleurais toujours, il regardait les corps et posa ses deux mains sur les épaules. « Il faut que tu partes, c'est trop dangereux pour toi Teddy. » « Non. Je sais  ce que je dois faire. » « Teddy ! Ecoute-moi ! » « JE VAIS LE TUER ! IL VA PAYER POUR CE QU'IL A FAIT ! » J'avais repoussé mon oncle et j'avais transplané. Sans doute la pire idée de toute ma vie. J'avais atterri devant la maison d'Aryadna . J'étais suicidaire quand je le voulais, mais j'avais le regard qui brûlait de haine et surtout c'était jour de pleine lune, j'étais encore plus sur les nerfs que d'habitude. Mes doigts étaient crispées sur ma baguette. « Teddy... » Cette voix douce. Je me retournais, Aryadna était là, elle allait rentrer chez elle et elle me regardait, ses yeux montraient qu'elle me prenait pour un fou de venir jusqu'ici. « Où est ton frère ?! » « Teddy... tu me fais peur. » « TON FRERE A TUE MA FAMILLE ! » En disant ça, elle avait les yeux pleins de crainte. « Il ne ferait jamais ça. Il n'a jamais tué personne. Je sais que tu ne l'aimes pas, mais il n'est pas comme ça. » C'était comme si la Terre venait de s'effondrer. Elle le défendait. C'était comme si j'étais un menteur. J'en avais des larmes de rage au visage. « Teddy... » Elle s'approchait de moins, tendant sa main pour me toucher la joue mais je la repoussais. « T'es comme eux. » Elle fit de grands yeux. « Pardon ? » « Tu ne me crois pas. » « Je connais mon frère. » « Tu le connais mal ! Vous êtes tous pareils ! » Je relevais les yeux et je le vis. Là. A deux pas. Mon sang bouillonnait. Aryadna suivit mon regard. « Persée, tu étais où ? » « Je me promenais, papa m'avait dit d'aller faire un truc. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi le sang-de-bourbe est ici ? » Il me fusilla du regard et j'avais les doigts crispées. « Teddy dit que tu as tué toute sa famille. » « Franchement, j'ai autre chose à faire. » Elle se retourna vers moi en souriant. « Tu es pathétique. Je ne veux plus te voir, tu es comme eux en fait. T'es vraiment naïve ! » Ses traits se crispèrent, Persée avait un sourire sur son visage. « Teddy, attends ! » « Quoi ? Qu'est ce que tu veux me dire ?! C'est fini, je ne veux pas d'une petite amie qui ne m'écoute même pas parce que je suis un sang-de-bourbe ! » Je la regardais, furieux. Elle partie en pleurant à chaudes larmes et Persée s'approchait de moi avant de murmurer : « La prochaine fois, c'est ton tour. Tu rejoindras ta mère et ta peste de sœur très rapidement. A part ce que je t'ai pas dis, mais j'ai bien profité d'elle avant de la tuer, pour une sang-de-bourbe elle n'était pas frigide. » Je m'étais retenu, j'avais préféré transplaner. L'enterrement de ma famille se passait dans le plus simple intimité. J'étais dans ma bulle, je ne savais pas que la situation politique allait être de pire en pire, surtout pour moi.

1947 ♦ « Teddy, il faut que tu partes d'ici c'est trop dangereux pour toi. » « Je n'en peux plus d'entendre cette phrase. » « Ecoute, je ne pourrais pas te cacher indéfiniment. En tant que meilleur ami, je te demande vraiment de songer à partir ailleurs, à l'étranger, pendant que les choses se calment. » « Et quand se calmeront-elles Jonas ? Cela fait deux ans qu'on se dit cette phrase. » Mon meilleur ami se pinça les lèvres gêné. Je restais assis sur son lit, passant une main dans mes cheveux. Je n'avais pas renoncé à l'Angleterre, et jamais je ne renoncerai au pays qui m'avait vu grandir. Je ne pouvais pas. Je savais pertinemment que ma mère aurait voulu que je parte. Mon cœur se serra en pensant à elle. Je n'avais jamais admis sa mort comme celle de ma sœur, bien trop brutale à mes yeux. Jonas s'assit à côté de moi. « Tu sais très bien qu'en tant que né moldu tu es en danger et encore plus avec tu sais quoi... » « Tu as promis de n'en jamais parler à personne. Tu es le seul au courant. » « Que tu es un semi loup-garou ? Teddy, il faut que tu partes ! Tu aurais du écouter ton oncle il y a deux ans ! » Oncle Peter. Je n'avais jamais eu de ses nouvelles depuis ce soir funeste. « Je dois aller à l'organisation. » Il se leva. Je l'admirai, se rallier aux fidèles de Dumbledore pour que la paix revienne. Je ne pouvais pas le faire, je serai pris pour cible facilement. « Tu ne sors pas de cette maison. » Il me gratifia d'un air sévère avant de partir. Je restais seul dans cette chambre en soupirant. Je ne pouvais pas rester enfermer, ce n'était pas mon truc. Au pire qu'est ce que je risquais si je faisais une balade rapidement ? Juste prendre l'air histoire de ne pas sentir le renfermé. Je me levais du lit et je sortis de la maison. C'était la maison des parents de Jonas, ils m'avaient accueillis à bras ouverts. Ils m'avaient toujours apprécié, quand je venais une semaine ou deux durant les vacances d'été. Je marchais dans les rues tranquillement. La lune avait un magnifique croissant, les étoiles brillaient et l'air était frais. J'avais mis mes mains dans les poches, les rues étaient calmes. Des fois je me demandais qu'est-ce qu'aurait été ma vie si je n'avais pas été un sorcier. Je serai sans doute marié, avec des enfants et on vivrait en banlieue de Londres et je serai loin tout ses tumultes. « On se promène dans la rue sans sa laisse le loup ? » Je frissonnais. Je m'arrêtais et je levais les yeux devant moi, Persée qui avait un sourire narquois aux lèvres. Je ne savais pas comment il savait pour ma particularité mais je n'aimais pas son air. Surtout qu'il n'était pas seul. « Qu'est-ce que tu veux ? » « Un trophée. » Je n'aimais pas du tout cette réponse. Ma bouche devint sèche et je passais mes mains sur mes poches pour trouver ma baguette alors qu'il me pointait la sienne sur moi. « Je ne ferai pas de bêtises si j'étais toi. Endoloris ! » Je me tordis de douleurs en poussant un cri et tombant sur les genoux. Il riait. Ses amis riaient. J'avais les larmes aux yeux, jamais je n'avais ressenti une douleur pareille. Il s'approcha de moi avant de me prendre par les cheveux et de lever ma tête vers lui. « Il semblerait qu'on ne fasse pas le malin quand on est seul Greenwood. Quoi ? Tu n'as pas eu ton compte ? Endoloris ! » Je me remis à hurler de douleurs et il ricana avant de murmurer Sectumsempra. J'avais l'impression que mon corps était en feu et que j'allais mourir à chaque fois. La dernière sensation que je sentis, ce fut le bitume frais.
Il faisait humide. J'avais froid. En ouvrant les yeux je grimaçais de douleurs. Mon corps me faisait atrocement souffrir. Je me mis à tousser et à cracher du sang. J'avais mal à la tête. En tout cas, cet endroit n'avait rien à voir avec les rues de la ville. Non, c'était une sorte de cave et je n'aimais pas ça. J'essayais de retrouver mes esprits quand j'entendis des pas. On s'agenouilla devant moi : « Il va falloir t'y habituer, parce que maintenant c'est ici que tu vas vivre Greenwood. Je sens que tu vas aimer ta nouvelle vie en étant mon domestique. » « Ton esclave tu veux dire. » « Ca c'est toi qui le dit. » Il avait ce sourire que je détestais. Je passais mes mains sur mes poches. « Ce n'est pas la peine de la chercher, c'est moi qui ait ta baguette, tu ne croyais pas que tu allais la garder ? » Il me montra un parchemin. « J'ai acheté ton âme, tu ne peux plus partir. » « Et tu crois qu' Aryadna va apprécier ? » Son sourire s'étira. « Elle n'a strictement rien à dire, et de toute manière elle t'a oublié, elle  fréquente  un très bon parti. Maintenant lève-toi ! » Je levais les yeux vers lui, il était hors de question que je bouge pour lui faire plaisir. « Je crois que tu n'as pas compris : j'ai dis lève toi ! » Il avait pointé sa baguette sur moi. Lâche. Je sentais mes jambes se lever toute seule et je n'arrivais pas à combattre cet ordre. Il me prit par le bras et m'emmena à l'étage. « Tu as intérêt à faire ce que je te dis car sinon tu pourrais subir bien pire que le sortilège d'Endoloris. » « Plutôt mourir que de te servir. » « Je ne te laisserai pas ce plaisir. » Il me poussa devant pour que je rentre dans une salle où toute la famille était présente. « Je vous présente notre nouveau domestique, enfin, mon domestique personnel. » Je ne les regardais pas. Je savais bien qu' Aryadna était dans la pièce. J'avais la rage au ventre. Je me sentais misérable.

Année 1951 ♦ J'avais mal. La journée s'était mal passée. Je l'avais passé à faire des corvées stupides pour monsieur Persée comme il voulait que je l'appelle et à un moment donné quelque chose m'avait échappé, pour ça il m'avait puni sévèrement. J'étais en train de comprendre ce que vivait les esclaves dans les champs de coton sérieusement. J'étais dans cette pièce désagréable en tentant d'apaiser mes blessures, la douleur, rien que par le mental. J'allais encore garder des cicatrices. Je me sentais aussi en colère. Mes pupilles étaient dilatées et flamboyantes. La pleine lune ne devait pas tarder. J'entendis des bruits de pas et je pris un caillou qui traînait pas là, si je lui crevais un œil peut-être que je pourrais en profiter pour m'enfuir. Je m'en moquais de ce parchemin. Je n'étais pas un objet à la fin. Je m'apprêtais à le lancer quand je vis une tête blonde que je ne connaissais trop bien. « Vas t'en. » Elle s'approcha encore et s'agenouilla à ma hauteur avant de passer un linge sur ma peau charcutée. « Pourquoi tu fais ça ? Retourne avec ton fiancé. » « Arrête Teddy. » Elle souffla avant de passer ce linge qui quand même me soulageait. « Pourquoi tu fais ça ? » « Tu sais très bien pourquoi. » « Tu as pitié de moi. » Elle posa sa tête sur mon épaule un moment. Je fermais les yeux. Elle m'avait manqué oui, mais je ne voulais pas qu'elle me voit comme ça. « Je ne veux pas que tu souffres. » Je sentais sa voix qui tremblait. Elle releva sa tête vers moi, me regardant. « J'ai contacté Jonas. » « Tu n'aurais pas dû, Persée va le savoir. » Elle se tut un instant. Je ne comprenais pas pourquoi elle le protégeait toujours. D'un côté, c'était la seule fille de cette famille de fous. Elle posa son front contre le mien. « Je vais te faire sortir de là. Je te le jure. » Ses lèvres frôlèrent les miennes. Je l'avais toujours aimé, toujours. Elle glissa ses mains sous mon tee-shirt et s'arrêta en me regardant avant de l'enlever. « Ne me dis pas que ça vient de Persée ça aussi ! » Mes cicatrices, de cette attaque enfantine. J'avalais difficilement. « Non. » « Teddy. » Elle leva les yeux vers moi et fixa mon regard. « Tes pupilles. » Je préférais l'embrasser pour la faire taire. Baiser que j'avais désiré depuis des années. Je la rapprochais de moi avant de caresser sa peau. A cet instant précis, je savourais ma petite parenthèse de bonheur. Je crus qu'elle allait me repousser mais loin de là. J'avais passé la nuit avec elle. Elle était partie sur la pointe des pieds, pour ne pas attirer l'attention dans la maison et moi je me disais qu'il était hors de question que je reste dans ce statut d'objet. Jonas avait été prévenu et une chose est sûre, Persée n'aurait jamais ma peau. « Debout ! Tu vas m'accompagner pour des courses ! » Je l'observais et je le suivais sans rien dire.


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Dernière édition par Teddy Greenwood le Ven 15 Juil - 22:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:22

Mon Teddy
Bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:25

Un teddy sauvage !! (je peux le capturer ? non )
plus sérieusement bienvenue parmi nous ** après avoir tant entendu parler de teddy j'ai hâte de lire ta fiche
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Melpomène Lestrange
bad moon rising
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bad moon rising
Parchemins :  3613
Crédits :  FRIMELDA (avatar), LAZARE (codage signature), Tumblr (gifs signature), Marge (gif profil)
 
Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

Priori Incantatem
am i free?: no
Inventaire:
code couleur: #CF8C8C
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t107-melpomene-child-of-the-night http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t77-melpomene-uprising
MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:27

Pareil j'ai hâte de lire ta fiche
bienvenue par ici en tout cas


ain't nobody fucking with my clique
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:30

ANDREW
bienvenue
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:38

Andrew Bienvenue sur M&Ms

Hâte d'en savoir plus sur ce Teddy courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 21:54

Merci à vous pour l'accueil
vous avez des persos de folie
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Ven 15 Juil - 23:50

BIENVENUE TOI

Déjà cette fiche de 6km de long J'ai adoré la lire et mon dieu la VDM de Teddy le pauvre
Du coup j'ai hâte de voir son évolution sur ce forum ! Ca a l'air super intéressant ! Bonne chance pour ta validation
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MessageSujet: Re: (théodore) wherever i go   Sam 16 Juil - 0:25

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Et bah dis donc, ce fut une très longue première fiche   Comme j'ai déjà pu te le dire par mp, j'aime beaucoup ta plume, je suis curieuse de voir ce qui attend Teddy chez les Bulstrode



Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur 
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