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 Speak Friend, but not too much

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MessageSujet: Speak Friend, but not too much   Mar 15 Aoû - 20:10

Speak friend, but not too much
Anastasiya ft. Yevgeniy

Anastasiya était assise là, pensive, remémorant tous les évènements récents, essayant de trouver un sens à ce monde de fou. Pour quelle raison ces individus continuaient ils à se faire la guerre en permanence, tout cela pour une histoire de pouvoir. Elle se leva tournant en rond, glissant sa main dans ses cheveux, perplexe, pensant à l’avenir, à tout ce que cela impliquait. Une chose était sûre, la mort de Grindelwald allait apporter le chaos dans le monde de la magie, cela commençait déjà à être le cas. Elle avait peur, peur pour sa sécurité, pour son avenir, pour l’avenir de sa famille. Son oncle allait il réussir à gagner le pouvoir comme il le prévoyait ? S’il y arrivait, serait-ce une bonne chose ?  

Il fallait qu’elle se changer les idées, qu’elle aille boire un verre, ou deux ou peut-être trois. Même si cela pouvait être mal vu de la part des autres sorciers, elle s’en fichait pas mal. Elle était une Zdravko, elle était une femme, et ces deux éléments réunis faisaient qu’elle était limitée dans ses décisions. Non il en était hors de question, jamais personne ne dicterait quoi que ce soit à Anastasiya Zdravko. Elle était la seule à décider de ce qui était bon pour elle ou non, si elle faisait attention, ce n’était que pour faire honneur à sa famille et quelques verres ne changeront rien à ce fait là. Elle devait absolument se changer les idées pour ne pas devenir folle. C’était beaucoup trop pour elle.
Elle prit alors sa baguette qu’elle glissa dans son sac, et se dirigea naturellement au chaudron baveur. Qu’elle idée avait elle eu là, la pire qui soit. Elle qui voulait se changer les idées arrivait dans un endroit où les murmures raisonnaient en écho, Zdravko par là, Shafiq par ci. Comme si tout le monde se préparait à ce qu’un des deux sorciers prennent le pouvoir. Et pourquoi pas quelqu’un d’autre se dit elle ? Sont ils les seuls sorciers sur cette terre à être digne de ce poste ? Elle se re saisie d’un coup en secouant la tête, comment pouvait elle penser une telle chose après tout ? Le fait que Zdravko monte au pouvoir ne pouvait que redorer l’image de sa famille. Ou bien peut être faire en sorte que cette même famille soit la proie de convoitises, qu’il s’agisse des mangemorts ou même des Spaseni.

Elle les senti, tous ces regards fixés sur elle, les murmures « Hey c’est une zdravko, tu crois qu’elle sait plus de choses que nous ? » « C’est une journaliste à la gazette, tu crois qu’elle prendra parti pour son rédacteur en chef pour gagner en grade ? » S’en était trop, Ana sorti du bar, il fallait qu’elle prenne l’air, ce n’était pas comme si elle n’en avait pas l’habitude, toute sa vie elle entendait des murmures à son sujet. Des sorciers persuadés de tout savoir sans avoir pris la peine de la connaître véritablement. C’est pour cette raison qu’elle restait discrète devant les personnes qu’elle avait appris à considérer comme étant le « bas peuple ». Pour autant, elle essayait de faire abstraction de toutes ces histoires de sang pour se concentrer sur le sorcier qu’elle avait face à elle. C’était pourtant difficile, elle avait été élevée dans cette optique, le sang, la famille, la pureté, tout cela était considéré comme les choses les plus précieuses au monde. Il était même commun dans son milieu de se marier par intérêt, dans le but de conserver ces points essentiels à la « survie » des vrais sorciers.
Elle inspira un bon coup d’air frais et rentra à nouveau dans le bar, les murmures s’étaient calmés, la foule s’était vidée et elle pût s’installer, sa plume à la main et son bloc note, elle gratta encore et encore dans l’espoir que quelque chose d’intéressant sortirait de sa plume, en vain.  La seule chose qui lui venait à l’esprit était la mort de Grindelwald et les impacts que cela aurait sur le monde des sorciers. Et elle ne pouvait pas écrire dessus, on dirait qu’elle n’est pas assez objective sur le sujet, ou pire qu’elle fasse tout pour tirer profit de la situation. Chose totalement fausse, elle la seule chose que cela lui procurait, c’était la peur. Elle passa donc à autre chose, écrivant ce qu’elle pensait réellement des choses abominables qui se passaient en dehors de toutes ces batailles pour le pouvoir. Elle écrivait les récits de ces héros qui mourraient chaque jour sur le champ de bataille pour protéger les autres sorciers qui vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Puis elle s’arrêta à nouveau, s’imaginait face à celui qui voulait contrôler le monde magique, celui qui voulait prendre la place de Grindelwald, le nouveau mage noir qui semble rassembler de plus en plus de partisans : Tom Jedusor, elle se questionnait sur sa façon de penser, ce qui le poussait à faire cela, ses ambitions, ses idées. Elle se demandait même si elle pouvait infiltrer ceux que l’on surnomme les mangemorts, seulement pour avoir quelques informations à ce sujet. Mais ne serait-ce pas trop risquer ? Peut-être bien, mais cela serait tellement excitant.

Plongée dans ses pensées, elle leva la tête et vit des yeux qui la fixaient. Des yeux familiers, des yeux qu’elle avait déjà vus et qui lui donna le sourire. Elle était tellement reconnaissante envers la personne à qui appartenait ces yeux. “Monsieur Murdarov ! Je suis ravie de vous revoir. Comment allez vous ?” La jeune femme avait peut-être besoin de cela, d’un visage familier qui lui changerait peut-être les idées. Malgré le fait que le sorcier qui se trouvait face à elle était un sang mêlé, la Zdravko restait reconnaissante envers cet homme qui lui avait sauvé la vie.
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MessageSujet: Re: Speak Friend, but not too much   Lun 21 Aoû - 18:13




speak friend, but not too much


ANASTASIYA & YEVGENIY

28 JUNE 1952

Le bureau n’a jamais été des plus précis. Il est commun de trouver chaque surface couverte d’une paperasse plus ou moins importante, des armes plus ou moins dangereuses dispersées ici et là. Les visiteurs se sont habitués à trouver un tel bazar que beaucoup considèrent être le miroir de l’esprit du Bulgare. Mais quelque chose est différent. Depuis quelques jours, il est presque impossible de se déplacer sans se heurter à une chose ou autre. Les parchemins ont trouvé leurs refuges au même le sol dans un arrangement qui hurle la panique. Le sorcier ne l’avouera jamais, mais il n’est pas difficile de voir la lueur qui habite le fond de son regard. Lui qui a si longtemps travaillé à améliorer sa condition de vie, la semaine passée n’a fait que l’écraser. Grindelwald est tombé. Loin d’avoir été l’un de ses grands serviteurs, Yevgeniy a toujours reconnu ce que le mage noir lui a offert. Sa position au sein de la hiérarchie est des plus avantageuses, et ce même si elle n’est pas venue avec un grand nombre de difficultés. Il les a longtemps ignorées, les difficultés, y échappant comme il a longtemps échappé à la mort. Mais le mage noir qui est venu chercher son support lors des premiers jours n’est plus. Il ne reste plus que sa mémoire, son histoire. Immédiatement, il s’est sentis en danger le chasseur, le nomade, le sang mêlé. C’est sa milice qui continue d’assurer sa position, groupe soudé qui, pour la plus grande partie, respecte leur supérieur. Mais pour que la milice ait un réel impact, elle se doit d’offrir de vrai résultats. Et la prise du Chemin de Traverse par les mangemorts est l’un de leur plus grand échec. Peu nombreux ont été les miliciens assez rapides sur les lieux. Nombreuses ont été les pertes. Alors on le regarde d’un œil noir, le Bulgare. Ceux qui le craignent continuent de le craindre, mais ceux dont le courage se réveillent se demandent si sa position n’est pas devenue trop grande pour lui. Il n’est pas certain de pouvoir faire face à ces regards, alors il les évite.

Là, au milieu de ce bureau en désarrois, Yevgeniy tente de réfléchir. Il réfléchit à la suite, à ce qui l’attend, a ce qui attend le clan. Il pense aux chasseurs qui le considère, lui et les autres comme lui, comme un espoir précis. Il pense à Isidore. Il pense à cette femme qui, il le sait, continue de se battre contre le régime. Il le sait, mais il ne peut rien y faire. Il ne peut rien y faire parce que l’amour qui coule dans ses veines l’en empêche. Au diable les conséquences, a-t-il souvent pensé. Mais les conséquences n’ont jamais été telles qu’elles le sont désormais. Quelles représailles s’écraseront sur le clan si on venait à apprendre qu’ils dissimulent une fugitive ? Son poing s’écrase contre le mur, comme pour chasser les pensées qui continuent de noyer son esprit. Le coup réveille un feu sur le haut de son torse. Ce feu qui a si longtemps été sien, serviteur d’un maitre avide d’un art dévastateur. Ce feu qui s’est retourné contre lui. Là, sur sa peau couverte de cicatrices plus profondes les unes que les autres, se trouvent des initiales encore rouges. Initiales vengeresses d’une bête qui se doit de disparaitre. Initiales précises qui continuent de lui rappeler son échec. Echec virulent qu’il n’oubliera jamais. Les pleines lunes viendront. La bête tombera.

Il ne peut pas rester là, il a besoin d’air, il a besoin d’un verre. D’une bouteille, peut-être. Ses pas sont longs, son regard fixé sur son but. A peine quitte-t-il l’enceinte du ministère que son corps se brise dans un craquement sonore. La porte du pub s’ouvre bruyamment. C’est rapidement qu’il prend place au bar, au moins aussi rapidement qu’une bouteille de vodka prend place dans sa main. Sans prêter plus d’attention au monde, il laisse quelques pièces en direction de la barmaid, et porte l’alcool à ses lèvres. La première bouchée brule. La seconde calme. Un long moment durant, il reste ainsi, aveugle à ce qui l’entoure. Une fois la moitié du liquide disparue, son esprit semble enfin calme, et il laisse alors son regard parcourir la salle. Quelques visages sont vaguement familiers, certains ne le sont pas. C’est une chevelure blonde qui l’interpelle. Une chevelure blonde qui réveille les pensées qu’il a pensé disparues. Zdravko. Jeune journaliste qu’il a toujours apprécié. Fille d’un homme en quête de pouvoir. Il méprise le patriarche, Yevgeniy. Il le méprise parce que depuis la mort de Grindelwald, il désire le remplacer. Il le méprise parce qu’il considère les sang mêlés comme des moins que rien. Eux qui se sont battus aux côtés du mage noir, eux qui l’ont aidé à prendre le pouvoir. Comment Aleksei peut-il l’oublier ?

« Monsieur Murdarov ! » Il sursaute légèrement. « Je suis ravie de vous revoir. Comment allez-vous ? » « Hm. » Simple réponse qu’il laisse planer un moment. D’un geste rapide, il s’empare de sa bouteille avant de rejoindre Anastasiya. Loin d’être incapable de se mouvoir, il n’est pas difficile de voir que le chasseur vacille légèrement, que la boisson commence à avoir un effet visible sur son être. « J’ai eu d'meilleurs jours, » dit-il enfin. Son bulgare tranchant leur offre un certain anonymat, la foule présente étant principalement britannique. Le langage mené également a quelques regards curieux, mais il les ignore. « Mais qu’est-ce que tu veux, c’est la vie. » C’est un sourire qui se pose sur son visage avant de disparaitre alors qu’il porte la bouteille à ses lèvres. « Et toi ? Qu’est-ce que tu fous ici ? » Il n’a jamais été des plus éloquents, le Murdarov, ce que certains trouvent charmant, mais l’alcool qui coule dans ses veines ne fait qu’accentuer son manque de sophistication. Ses yeux courent jusqu’aux notes de la journaliste. « Les héros des champs de bataille, hein ? J’en fais partie, j’espère ? » demande-t-il dans un rire puissant. Il fait tout pour chasser les questions qui montent en lui quant à la candidature du patriarche, mais alors que se bouteille continue de se vider, il n’est pas certain de pouvoir les garder pour lui.




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