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 knockin' on heaven's door ⊹ Kleith

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Protego
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Crédits :  ultraviolences (avatar), like a flower made of iron (gifs)
 
Âge :  quarante-huit années gravées dans la peau, gravées en overdose d'histoire, d'une mémoire.
Sang :  la honte, le blâme, la tâche sur la généalogie si parfaite des Hristow est bien là. cruel rappel d'un aïeux ayant fauté, rayé de l'arbre, dorénavant, tu es de sang-mêlé.
Allégeance :  le coeur est épris de justice, d'égalité, d'équité, c'est sans conteste que tu es devenu lux.
Profession :  patrouilleur, tu surveilles, veilles sur la sécurité des tiens à Près-au-Lard.
Ancienne école :  durmstrang t'a accueilli, a connu tous tes dénis, tes délits.
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MessageSujet: knockin' on heaven's door ⊹ Kleith   Lun 28 Aoû - 15:05


(kleith) knockin' on heaven's door

The world can be a nasty place, you know it, i know it, yeah.

« Tu as bien compris ? Siffles-tu au reptile face à toi. Séfir ne semble pas vraiment, pas tellement perturbé en se redressant face à toi, en plongeant ses pupilles mordorés en toi, y trouvant sûrement une vérité qu'elle est la seule à comprendre, à apprendre. Ssss, rapide, discrète, chercher Neith et revenir isssci, sauf sssi ssssoucis. Et ? Neith, c'est pas à manzer donc ze manze pas les Neith. » Un sourire s'étire,  agrandit ton visage en montant brutalement dans tes yeux. Un rire danse sur le bord de ta langue, jonglant doucement, tendrement alors que tes doigts paraissent entre les écailles, grattouille le crâne, la faisant dodeliner de plaisir. Tu essaies de ne pas trop comparer, parce qu'il y a encore un peu de douleur au fond du cœur, parce qu'il y a encore un peu de frayeur de la perdre, elle aussi. Tu glisses autour de son cou un petit collier surmonté d'une capsule de métal contenant un morceau de papier, juste de quoi rassurer ta filleule lorsqu'elle rencontrera l'aspic. Et tu la laisses s'en aller, se dérouler lentement au fil du parquet, se glisser dans l'entrebâillement de la porte.

Et lentement, prudemment, tu déroules tes jambes en t'asseyant sur la chaise, attendant que le théière s'échauffe sur le poêle à chauffer de la petite cabane, perdue en plein milieu de la forêt anglaise. Pendant longtemps, un moment, ce lieu a été le théâtre de l'amour que tu portes à Zora. Sur ce lit étroit, vous vous êtes tellement perdus l'un contre l'autre, l'un dans l'autre. La respiration s'avorte, se déporte et ça te rend complètement fou de ne pas savoir. Tous la disent morte et enterrée dans les décombres de la maison de Dumbledore. Toi, tu n'y crois pas, tu ne le conçois pas. Ton coeur n'est pas encore mort, il bat encore trop fort pour elle. Et l'alliance brille encore de cet éclat tellement magique, éloignant la tragédie. Elle n'est pas loin, elle t'attend, tu l'espères. Elle va revenir, te revenir.

La théière siffle et tu glisses tes doigts sur elle, un chiffon pour ne pas te brûler la peau, pour la tirer du feu. Les deux tasses sont un peu abîmées, écorchées, portant inlassablement les stigmates du temps qui s'écoule, s'enroule aux objets comme aux personnes. L'eau chaude s'échappe, dérape hors de son carcan pour offrir la noyade aux sachets de thé bons marchés. La porte s'ouvre, un sifflement résonne : «  Z'ai trouvé Neith et z'ai pas manzé, ssss. Un rire naît face au bébé vipère qui ne rêve que de te rendre fier. Si elle savait qu'elle n'a besoin que de sa candeur et de son innocence pour te plaire, pour faire naître un sourire sur tes lippes. Tu te moques, sss ? S'insurge-t-elle, en t'approchant, en filant vers toi, se nouant à ta cheville comme un chiot pour attirer ton attention. Non, tu es marrante. », lâches-tu, à la vipère, lui offrant ton bras pour se faufiler sous ta chemise et  gagner ta peau.

« Bonjour Neith, tu offres un sourire à ta filleule, laissant l'accent bulgare écorché ses oreilles délicates. Il y a des biscuits quelque part, normalement si – Tu te stoppes, il y a comme quelque chose qui te bloque, qui ricoche en toi en poids lourds. Si Zora n'a pas tout mangé.  Au fond, ça t'a toujours fait un peu trop rire, sourire parce qu'elle les mangeait même en étant un peu rassis, rabougris. Et tu lui promettais chaque jour d'aller en chercher – en voler – pour elle. Est-ce que c'est pour ça qu'elle t'a laissé ? Est-ce qu'elle a trouvé quelqu'un qui l'aime mieux et qui la nourrit de biscuits pas rabougris, ni rassis ? Et pourtant, tu ne veux pas craquer, ni vaciller. Tu ne veux pas trembler, tu t'interdis de trembler. Force et honneur, c'est un peu tout ce qu'il te reste. Si tu les trouves. » , rattrapes-tu d'un mouvement habile, d'un sourire un peu vieilli, un peu triste. Au fond, tu ne réussis peut-être qu'à ne te duper toi, mais pas les autres. On murmure que sans elle, tu n'es plus vraiment le même. Tu n'es plus tellement le même.

Peut-être aussi que Neith le voit. Elle a toujours su lire entre les lignes, être étrangement perspicace. Peut-être même plus que son frère, c'est à se demander qui est le plus lucide, le plus réaliste des deux enfants de Raina. « C'est un peu sommaire, t'excuses-tu en filigrane, sous le pli des tensions, des amours perdus, déjà vaincus. Mais c'est déjà un peu de ça. », laisses-tu s'évader, s'esquisser. C'est un peu du confort que tu avais avant la guerre, avant de perdre tes amis, avant de t'en faire aussi des ennemis. Tu lui offres la tasse de thé du bout des doigts, l'invitant à s'asseoir où elle le désire, en te rassurant un peu sur le fait que parfois, il te reste un peu de tendresse. Parfois, les gens ne s'en vont pas loin de toi.
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Neith Shafiq
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Silencio
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MessageSujet: Re: knockin' on heaven's door ⊹ Kleith   Lun 18 Sep - 17:02



knockin' on heaven's door

Kleith
Les gardes de nuit n’ont pas ma préférence, elles m’empêchent de dormir mon quota d’heure ! Voilà une réflexion bien puérile n’est-ce pas ? Pourtant c’est vrai, je refuse de me réveiller plus tard que 10h30 même si ma nuit n’a commencé qu’à 6 ou 7h. Je déteste être décalée. J’exècre perdre une journée entière à paresser dans mon lit et pourtant Merlin seul sait que mon lit est mon seul amant et un ami précieux! Mon bâillement accompagné d’un bonjour font sourire Hor’ qui a déjà préparer un bon petit déjeuner et un thé bien fort pour me réveiller.  Tout en mangeant j’énonce à ma plume les compte-rendu de mes prises en charge de cette nuit. En me frottant les yeux je m’aperçois qu’une tâche noir est toujours bien présente entre mon pouce et mon poignet. Je fronce les sourcils et grogne avant d’attraper la plume et d’entourer la dîtes tâche pour m’assurer qu’elle ne grandisse pas. Mon service est de plus en plus touché par des sorts sombres et les patients finissent par nous transmettre quelques étranges effets secondaires comme celui-ci que j’avais estimé bénin vers 4h du matin. Sauf modification dans la journée. Douchée et habillée je comptais prendre un peu de temps pour moi, pour juste respirer dans le jardin du domaine que je tentais de ne pas laisser à l’abandon. Elle les aimait, ma mère, ses fleurs colorées qui embellissait notre demeure alors je tentais d’en prendre soin. Mais le temps me manquait et j’avais bien du mal à obtenir un résultat qui me satisfasse réellement. Qu’importe, je faisais de mon mieux. Ma main allait se poser sur une plante que j’allais rempoter jusqu’à ce qu’elle n’effleure une créature au sang-froid. Je n’avais jamais eu peur des serpents mais j’avais été surprise, assez pour reculer ma main et la placer au niveau de mon cœur. Tu m’as fait peur toi ! Je n’étais pas fourchelangue mais cela ne m’avait jamais empêché de parler avec eux. Précautionneusement j’avançais ma main pour caresser la petite créature et découvrais un petit collier, une petite capsule et dans celui-ci un petit mot. Mon sourire illumina mon visage en quelques secondes et je me relevais vivement pour me diriger vers le manoir avant de faire demi-tour. Attends-moi là, j’arrive ma belle ! Je me dépêchais de rentrer et d’attraper mon sac que je remplissais à ras bord de potions, d’onguent, de nourriture, de gâteaux, de chocolat, une couverture, une écharpe emprunter à Ezra et même du savon et des vêtements chauds. Tout ce bazar bien enfoui dans un sac ensorcelé qui pesait au bas mot le poids d’un dragon mort. Je retrouvais alors le serpent et la suivait docilement jusqu’à une petite maison dont j’ouvrais la porte et découvrais mon parrain. D’abord sans voix – ce qui était rare chez moi- je le laissais féliciter son amie de m’avoir trouvé et ramener à bon port tout en fermant la porte derrière moi pour conserver la chaleur de la pièce. Je le regardais un peu hébété, un peu surprise et surtout très heureuse de le retrouver. Mes jambes étaient pétrifié jusqu’à ce qu’il ne m’invite à m’asseoir. Je laissais tomber mon sac et venait l’étreindre, plongeant mon visage dans son cou, le noyant sous mes cheveux et n’écoutant même plus les mots qui quittent ses lèvres. Je me relève alors subitement et le regarde des pieds à la tête scrutant la moindre parcelle de peau visible. Tu vas bien ? Rien de casser ?? Je m’agitais récupérant mon sac et commençant alors à en dévoiler son contenu. Je ne savais pas de quoi tu avais besoin alors j’ai pris… un peu de tout. Et de n’importe quoi aurais-je pu ajouter alors que je sortais la couverture que je déposais sur ses genoux. Et des potions aussi, des bandages et du chocolat bien sûr. Ton petit mot ne précisait rien alors j’ai pensé que tu avais besoin de tout. Logique implacable à la Neith. En réalité j’étais tellement heureuse de le retrouver que j’aurai tout simplement voulu mettre ce moment sous bulle pour qu’il perdure dans le temps. Juste un petit cocon de protection ou à l’extérieur il ne se passait rien, pour personne. Juste un instant volé loin de cette guerre ou être en sa présence pouvait m’être reproché. Et une larme roule sur ma joue, mélange de bonheur, de tristesse, d’angoisse et de joie et je m’effondre de nouveau dans ses bras. Tu m’as tellement manqué.
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