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 J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.

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MessageSujet: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 4:16

Lemminkäinen Eija
I say, you do have a heart!’ ‘Sometimes,’ he replied. ‘When I have the time.’


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Lemminkäinen, oublié sur les lèvres, jamais prononcé (ou écorché jusqu'à l'os lorsqu'il l'est), laissé à l'abandon chez les moldus, la lignée s'éteindra avec l'enfant disparue. Même elle, elle a peut-être oublié comme se prononçait réellement le patronyme.
▲ Prénom : Eija, simple et doux. On ne la connaît que comme ça, pour peu qu'on la connaisse simplement. Eija la silencieuse au sourire vacillant.
▲ Date et lieu de naissance : 24 Février 1925 à Helsinki. Finlande adorée dont elle ne reverra plus les berges avant sa majorité, suivant ses moldus de parents dans des tractations diplomatiques. La vingtaine marquée par la domination de Grindelwald, liberté à peine acquise et déjà envolée. Elle a survécu au blitz, aux luttes moldues et à la guerre, simplement pour mieux instrumentaliser son existence. Rejet du monde sorcier qui de toute façon aura sa peau, elle s’est laissée happée par l’envie égoïste d’exister au mépris des principes.
▲Nature du sang : Née-moldue et autres synonymes qui n'ont de sens que pour ceux qui les prononcent. Elle n’en a jamais voulu, de cette magie dans ses veines, d’une malédiction pour une autre. Elle n’a jamais demandé à être arrachée au foyer protecteur. Eija est ce qu'elle est, élément dispensable, pièce remplaçable, simple enveloppe à l'âme absente. Qu'elle dévie un peu et elle finira dans la fange.
▲Profession : Officiellement, elle est simple domestique de la maison Levski. Silhouette gracile et silencieuse que l’on remarque peu, à la maladresse notable et la mauvaise cuisine. On veut bien lui reconnaître son talent pour faire le service. Simplement. Officieusement, elle est de ces homme de main, bons à tout faire et surtout les plus basses besognes, élément dispensable, remplaçable. Il y en a d’autres des comme elle, des désespérés prêts à tout pour échapper au caniveau, à l’inexistence crasse. Les mains sales, les yeux vides, elle danse dans le silence et les ombres, ballet carmin aux cris des écorchés, informations, privilèges arrachées au prix d’une vie ou deux, d’un membre ou deux. Peu importe que ce soit salissant, dégradant, indécent. On ordonne, elle obtempère.
▲Statut matrimonial : Aucun. Ni promise ni en couple, pas même célibataire. Les meubles et les outils n'ont pas de statut marital, en somme, elle n'en a pas non plus et n’en entrevoit guère l’utilité.
▲Ancienne maison: De Poudlard, elle garde la fierté des Gryffondor, leur audace pleine de principe. Le feu des rouge et or est encore là, quelque part, sous l’abnégation éteinte, ne demandant qu’un nouveau souffle. Elle ne l’aimait pas, cette maison. Elle n'aimait pas Poudlard, de toute façon. Sa magie, son esprit, ses membres trop bruyants. Elle a toujours profondément voulu s’en détacher, faire son chemin seule, à la force des phalanges ensanglantée, jamais vraiment compris ce qu’elle faisait là, intégrée nulle part, un peu perdue partout. Les murs résonnent encore des coups donnés à la hâte, des explosions silencieuses envers et contre tous. Maintenant elle regrette les années insouciantes, refait le film jour après jour, reprend les choses qu’elle aurait faites différemment.
▲Patronus : Un chat abyssin, sans surprise, félin silencieux à la souveraineté paradoxale, sauvage dépendance aux chaînes qui la retiennent et à la main qui la nourrit.
▲Baguette Magique : 21,2 cm, bois de frêne, cheveux de vélane. Courte et classique, elle est la parfaite compagne pour informulés.
▲Particularité : Occlumens. Ce donc qu’elle a travaillé d’arrache-pied, qu’elle a perfectionné jusqu’à être parfaitement hermétique. Ni pensée ni parole pour s’échapper de la prison qu’elle s’est elle-même bâtie. On sait qu’elle gardera les informations, que jamais elle ne parlera de ce qu’elle fait ou entend, volontairement ou non. On sait qu’il n’y a pas meilleur gardien du secret que la Finlandaise aux yeux vides et à l’âme terne. On sait aussi qu’elle ne risque pas de dévoiler quoi que ce soit. Qu’elle est, somme toute, dispensable dans les cas les plus extrêmes. Elle aussi, elle sait. // Muette de naissance, silencieuse observatrice du monde. Elle aurait pu faire du bruit pour se faire remarquer, vivre plus fort que tous les autres. Mais non. Eija est juste une ombre douce et diffuse que l'on a tendance à oublier, elle glisse sur les consciences, s’efface des mémoires avec aisance. Sur ses lèvres flotte un sourire discret rarement effacé, même lorsque, dans un froncement de sourcils fugace, le sortilège informulé fuse avec une rare précision.
▲Amortentia : La cire de bougie, le muguet et la peinture fraîche. Les longues soirées à lire à la flamme vacillante, la fleur emblématique de la mère patrie, le passe-temps artistique depuis longtemps oublié. Les senteurs qui l’envahissent aussi sûrement que la nostalgie pour les reliques du passé. Loin la Finlande, loin l’époque des coups de pinceaux rageurs sous la lueur des candélabres.
▲Epouvantard : Noir et silence. Elle n’entend plus, ne voit plus, pantin inutile, poupée désarticulée. Elle ne vaut pas mieux qu’un meuble et ça la terrifie.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Fierté envolée, massacrée par la nécessité et la fureur de vivre. Eija ploie l’échine plus qu’elle ne devrait, sous les coups, les ordres et les humiliations, le silence sauvage s’est mué en acceptation tacite dans le fond de ses prunelles éteintes. Elle a oublié, peu à peu, ce que l’individualité signifiait, indomptée farouche devenue chienne docile que l’on promène au gré des envies. La nuque courbée, elle tend à la perfection consciencieuse pour ne jamais dévier, garder sa place, surtout, conserver cet ersatz de vie qu’elle estime de toute façon mieux que tout ce qu’elle pourrait avoir hors de son contrat. Profondément désenchantée, elle n’aspire plus à grand-chose si ce n’est la tranquillité relative, l’idée qu’on finira peut-être par la laisser en paix pour ses vieux, qu’elle n’aura plus qu’à servir le thé et les petits gâteaux dans un silence mélancolique. En attendant que l’utopie se profile, elle arbore le sourire discret qui sied à sa position, creux et sans âme, simplement là pour orner les lèvres comme un bijou terne. Douce et laconique, elle se pose tout en contraste, sourire placide contre tempête au fond des iris. Derrière l’automatisme robotique couve toute la colère du monde, la haine des autres ou d’elle-même, sagement tapis sous les manières graciles et les courbettes obligées. Elle n’est jamais plus redoutable que lorsque son sourire se fige et que la conscience s’absente, sortilège fusant sans qu’elle n’ait eu à remuer les lèvres.
Elle se mêle peu aux autres, autant par choix que par commodité, les difficultés de communication et l’ignorance volontaire de certains ont tendance à la lasser ouvertement, mais n’a jamais été d’une compagnie désagréable en société. Outre le fait qu’elle n’ait pas la possibilité de verbaliser ses objections et qu’il soit aisé de l’ignorer, fait particulièrement appréciable pour les plus paternalistes, Eija prend volontiers part aux conversations qui piquent son intérêt difficile. Elle s’enflamme peu, émotions cadenassées au plus profond des limbes, mais sait éveiller la passion quand il s’agit de s’exprimer sur les arts ou tout autre sujet suscitant sa curiosité. Elle est vive d’esprit malgré l’apathie apparente, les iris paresseux qui voguent sur le monde. Elle est vive et dans le silence, ses oreilles sont toujours d’une attention sans faille, sa concentration peu à même d’être ébranlée. Si Eija avait une voix, sa langue serait sans doute acérée. Mais elle ne peut que jeter les mots au vent, inscriptions de feu flottant brièvement avant de s’évanouir, signes hâtifs que peu semblent saisir.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
La rune rougeâtre portée sur chaque vêtement se pose en preuve de la domination de Grindelwald, en preuve irréfutable qu’elle est inférieure aux autres, sous-race de sorcier parce que nouvellement arrivée, pas le bagage générationnel pour clamer sa légitimité. Elle a toujours eu des difficultés à s’intégrer dans un monde qui ne voulait pas d’elle et qui exigeait en sus qu’elle ait une voix pour lancer les sorts les plus élémentaires. Elle avait fini par s’accommoder des obstacles jalonnant sa progression, d’une façon ou d’une autre, à coups de poings et de hurlement dévorés par le mutisme. Ca ne la dérangeait pas, avant, d’être la silencieuse sang-de-bourbe au nom imprononçable, tout simplement parce que son orgueil gonflé soufflait d’autres vents plus favorables. Elle estimait qu’elle les enverrait au diable dès son diplôme obtenu, qu’elle aussi, elle serait Auror, simplement pour prouver qu’elle le pouvait. Elle n'en aura jamais le temps, jamais l’occasion. On lui vole ses ambitions comme on lui brûle sa liberté, on la jette au bas de l’échelle sociale et elle sait déjà qu’elle ne peut plus retourner dans le monde moldu, bonne à rien dans un univers comme dans l’autre. Tout ce qu’elle sait faire se limite aux sorts qu’elle ne peut plus jeter, aux combats qu’elle ne peut plus mener. La prise de pouvoir de Grindelwald a modifié le présent, l’avenir, pervertit le passé. Il que lui reste plus que son âme à vendre pour espérer un semblant de renouveau.
Elle a offert son existence sur un plateau d’argent. Son corps, son esprit et son intégrité. Elle leur a tout donné dans l’attente d’une nouvelle ère, parce qu’être Liée lui semblait être la seule perspective d’avenir. Mais six ans à patienter que le peuple se soulève, six ans à le voir s’étouffer… six ans c’est trop long. Alors elle n’espère plus, a même abandonné toute idée de changement dans les prochains siècles, se contente d’hocher la tête, tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle cède, qu’elle perde l’esprit ou la vie, ça n’a plus grande importance.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Ami ou ennemi, elle inclinera simplement la tête et passera son chemin sans même un regard. Eija n’a aucune envie de perdre son statut si précaire pour les beaux yeux d’un passant en détresse. Elle ne cautionne pas plus la violence gratuite qu’elle ne cautionne les actions inconsidérées. Et à ses yeux, s’interposer entre deux spaseni et un malheureux relève de la bêtise irréfléchie. Quoi qu’il arrive, s’ils veulent maltraiter, ils maltraiteront. Tout ce qu’elle gagnerait à instiller un brin de noblesse dans son cœur noirci ne serait que coups et sentimentalisme inutile. Elle n’a aucune envie d’être reconnue comme celle qui aura empêché des partisans de Grindelwald de faire leur œuvre. Aucune envie de défier l’ordre établi, les coups dans la fourmilière ne sont pas pour elle. Ils ne l'ont jamais vraiment été. Elle se permettait encore, à Poudlard, de jouer des phalanges et d'abattre les sorts plus vite que n'importe quel autre sorcier, de frustration et de rage. Il n'y a jamais eu de réel altruisme dans les opérations de sauvetage ou les rixes improvisées. Simplement les relents de colère et le goût du sang qu'elle a fini par perdre.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Elle n’est sait rien. Les désirs profonds ont été relégués à la place qu’il leur convient le mieux : profondément. Aux confins de la conscience délétère, derrière les songes pernicieux. Elle a un peu oublié, Eija, ce qu’elle voulait vraiment, ce dont elle rêve, ce qu’elle ne peut peut-être pas atteindre. Elle y verrait son reflet, sans doute, débarrassé de cette rune désignant son statut de sang comme une disgrâce. C’est tout ce qu’elle veut, au fond, que tout revienne à la normale et que les années de servitude s’effacent. Si elle s’y autorisait encore, elle voudrait rêver, un peu, que la liberté est à portée de main et que la société peut changer du tout au tout. Mais elle a déjà laissé tomber, baissé les armes bien trop vite.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Aucune dans un premier temps. Elle n’en a jamais voulu de ces pouvoirs démesurés, porteurs d’avenir funeste plus que de fortune. Elle n’a jamais voulu transformer les tasses en rats et inversement. Jamais voulu donner la mort, faire couler le sang, tordre les entrailles de tous les maux du monde d’une simple volute coloré au bout d’un poignet trop entrainé. Alors pourquoi voudrait-elle d’une relique symbole de défi à la nature, d’une autre à la puissance insensée ou d’une dernière la rendant plus invisible qu’elle ne l’est déjà ?
Puis la réflexion stratégique viendrait et son choix, sans nul doute, se porterait sur la cape d’invisibilité. Un atout de plus dans la panoplie de l’outil parfait, de quoi s’assurer une chance de vivre plus longtemps, esquiver les écueils plus habilement. Informer, effacer, se faire oublier.

▲ pseudo ou prénom :  Zadig.
▲ âge :  24 ans.
▲pays :  <=====
▲ Connexion  :  everyday, baybay.
▲ scénario ou inventé :  Inventé.
▲ avatar :  Kate Harrisson.
▲ Où avez-vous connu le forum ? : Par faiblesse. (La faiblesse habite en Suisse)
▲ quelque chose à rajouter :  (Oui, je regrette déjà mon choix de pseudo.) (je vous déteste, aussi.)
▲ crédits :  Réponse ici
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Eija Lemminkäinen le Lun 25 Juil - 1:48, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 4:16

Mudbloods and murmurs
The flowers are in bloom as the birds will tell. It’s a beautiful day to be burning in hell.


(Monsters lead me home). Sa langue claque violemment, résonnant sur les murs en lambris d’un goût douteux de la résidence londonienne. On s’étrangle un peu d’indignation face à cette gosse qui croise les bras sur sa poitrine et s’assoit – s’étale - avec la grâce d’un hippopotame en surpoids sur la valise déjà au bord de l’explosion tant elle est remplie de choses inutiles. Après avoir vaguement essayé de repousser le bras de son ours en peluche à l’intérieur du bagage, la gamine lève un regard plein de haine et de défi vers les adultes. Dans toute sa longueur, son index tapote sa tempe. – Pourquoi ? – qu’elle demande, des questions plein les yeux. – Parce que on lui répond fermement en face, sans prendre la peine de verbaliser. Elle signe rapidement une insulte, deux, ses doigts courent résolument le long de sa mâchoire, pointent la porte avec un dédain palpable. – Hors de question d’y aller. – qu’elle martèle avec force, chaque geste plus affirmé que le précédent. Elle l’a toujours dit, elle le répète. Avec un grondement exaspéré, le paternel fait un pas vers elle, lui arrachant un glapissement silencieux, souffle étranglé dans le fond d’un tuyau. Ses phalanges cessent de signer et s’agrippent instinctivement à la rampe d’escalier.
Glapissement étranglé, claquement de dents sauvage. On lui dit qu’elle est ridicule. On lui dit de ne pas faire l’enfant. Elle les fusille d’un regard enflammé. « Sois pas ridicule, Eija, on en a parlé des centaines de fois. ». Les yeux roulent brièvement dans leurs orbites. Bien sûr. Des centaines, des milliers de fois, peut-être, depuis l’explosion fortuite d’une demi-douzaine de canalisations dans le quartier. D’abord réticents, ils ont fini par se laisser convaincre par les arguments sans faille. « Vous ne pouvez pas gâcher son potentiel, elle n’est pas comme vous. » – « Elle est promise à un avenir différent, ne gâchez pas sa vie de sorcière. » – « Elias, c’est un monstre. » – Sorcière à monstre, monstre à sorcière, les mots qui se fracassent sur les tympans à chaque prononciation. Toujours plus forts, plus indécents à ses oreilles, lâchés peu à peu avec indifférence, comme si elle n’existait pas, qu’elle n’avait plus voix au chapitre. Ils savent forcément ce qui est mieux pour elle. Elle n’est plus vraiment en mesure de refuser l’offre. Son avenir dans le monde dit « moldu » lui glisse déjà entre les doigts, l’espoir d’intégration est faible. « Tu trouveras peut-être mieux ta place. ». Excuses fallacieuses, chimères rassurantes dont ils s’auto-persuadent pour oublier la culpabilité. Celle de ne pouvoir l’aider, de ne pouvoir l’accompagner, dans un sens comme dans l’autre, ils sont dans l’impasse, l’ont peut-être toujours été.
Elle feule à nouveau, chaton en colère, furie dans ses yeux fauves. Le grondement étouffé meurt rapidement sur ses lèvres lorsque sa mère vient délicatement entrelacer ses doigts aux siens. Avec une lenteur douce-amère, elle détache les phalanges crispées, lave les interrogations du regard par un sourire léger, récoltant un soupir résigné pour toute réponse. – Ca va aller, tout va bien se passer. – Elle signe lentement, les mots à peine prononcés s’échappant de ses lèvres tremblantes, hésitation qu’elle n’ose pas vraiment verbaliser, mensonge qu’elle se force un peu à lâcher du bout des doigts.
« Ca va aller, ça va aller… ». Eija s’y accroche, se le répète comme un mantra, signé des mains frissonnantes, martelé avec force pour s’en persuader. Il résonne entre ses deux oreilles, à chacun de ses pas alors qu’elle s’éloigne de la malheureuse bicoque anglaise au bras d’un homme qu’elle ne connaît même pas. Elle regrette tant Helsinki. Personne n’aurait eu l’idée de les déranger dans leur maison en bord de mer, elle n’aurait eu qu’à vivre de pêche et d’autre basse besogne sans se soucier de la fureur de l’univers. Mais non. On est venu les déloger pour leur proposer une autre contrée, un autre mode de vie, une autre langue des signes à intégrer. Elle a fait des pieds et des mains pour ne pas quitter la Finlande, comme elle l’a fait pour ne pas quitter la résidence anglaise. Créature d’habitude supportant mal qu’on la sorte de sa routine, du cocon qu’elle s’est créé. Chaque pas en dehors des sentiers battus annonce de nouvelles difficultés de communication, du silence tout autour, de l’incompréhension dans les regards. On ne l’a pas écoutée, pas regardée. Comme d’habitude, en somme, on estime pouvoir décider ce qui lui sied le mieux parce qu’elle n’est pas en mesure de porter un jugement logique et objectif sur la question. Alors comme toutes les autres fois précédentes, comme on la poussera en douceur jusqu’à Poudlard, on a détaché ses doigts crispés aux berges de la Finlande, raconté n’importe quoi pour la rassurer et noyer les questions. Elle a simplement accepté, courbé l’échine par dépit.
La mort dans l’âme, le manque de la mère-patrie au fond des prunelles, elle est trainée d’un bout à l’autre de Londres, une ardoise se balançant négligemment autour de son cou. Ledit « agent du Ministère » ne comprend pas un traitre signe qu’elle lui adresse, elle s’agace, se raidit à chaque pas qu’ils font. Il parle sans même la regarder, sans chercher d’approbation. Il ment sans doute un peu. « Vous vous plairez à Poudlard, je pense. Ca n’a rien en commun avec l’univers les moldus… » il débite sans fin, sans considération, le discours lénifiant qui semble préparé à la virgule près, appris à la syllabe précise. De l’histoire de l’école pour monstres aux besoins spéciaux, même les pauses semblent calculées, destinées à recevoir une réponse orale, sans doute, une approbation qu’elle ne peut lui donner. « Qui ne dit mot consent ». Bien sûr. – Je m’en fiche. – elle signe à la hâte d’une seule main rageuse, l’autre trainant la lourde valise remplie d’"on-ne-sait-jamais" judicieusement conseillé par sa mère. Il ne regarde pas. Il ne la regardera pas pendant tout le trajet si ce n’est pour s’assurer de sa présence.

(Curiosity over all my morals). « Je t’avais dit que le Quidditch n’était pas pour toi. J’regrette de ne pas t’avoir retenue. » Elle hoche lentement la tête. Ell aussi, elle regrette, s’il veut tout savoir. Assise sur le lit de l’infirmerie de Poudlard, attendant que l’infirmière daigne ramener son auguste postérieur pour lui appliquer les soins nécessaire, Eija regrette effectivement les choix l’ayant menée à la situation présente. La rouge et or resserre la prise sur son épaule endolorie, ajustant l’écharpe tenant son poignet brisé d’un geste rageur. Ses prunelles se vrillent à celles de son camarade et elle laisse échapper un lourd soupir alors que son poignet valide se perd en volutes que l’autre peine manifestement à suivre. « Ralentis, Eija, j’comprends rien à ce que tu dis. » Bien sûr. Les iris noisette s’égarent un instant sur le plafond, roulement excédé, haussement d’épaules fatigué lui arrachant une grimace douloureuse. De sa main gauche, elle forme quelques signes rapides, l’agacement se peignant sur ses traits, coups de pinceaux rageurs soulignant les expressions les plus douces d’une colère sauvage. – Donne. Moi. Ma. Baguette. – Il fronce les sourcils, elle peut voir l’effort de compréhension qu’il semble faire et le vide abyssal qui en résulte. Rapidement, elle lit dans les yeux un peu perdu le désespoir subitement né de ce soudain constat. Ses phalanges blanchissent de colère retenue, celles de l’autre s’agrippent à la première chose qui passe pour ne pas vaciller. Il semble hésiter à avouer son impuissance, cherche du regard un soutien, quelque chose ressemblant à ce qu’elle demande. Bêtement, il lui attrape un verre d’eau qu’il lui tend avec précipitation et elle secoue frénétiquement la tête, retenant malgré tout un rire presque amusé. L’index de la Gryffondor pointe ses lèvres pour l’enjoindre à lire attentivement. – T’es. Con. – articule-t-elle avec soin avant de poursuivre tout en mimant avec éloquence comme une enfant de trois ans. – Plume. Parchemin. – Il écarquille les yeux, comme si le secret de la vie venait de lui être révélé. « Haaaaaa. » Abruti. Plume en main, elle réitère la demande. Il secoue lentement la tête, presque à regret. « Je peux pas, le préfet l’a récupérée. » Eija claque la langue comme elle sait si bien le faire lorsque l’agacement prend le dessus sur l’habituelle indifférence placide. L’écriture se fait plus tranchante, plus nerveuse, ses doigts se crispent brièvement le long de la plume, laissant couler l’encre plus qu’il ne faudrait. – Tu aurais dû l’en empêcher. – Derrière l’écriture déliée, les angles des lettres formées à la hâte, il peut lire toute la frustration, la fureur indomptable qui a toujours été la sienne.
Il l’a connue comme ça, Eija, la colère au bout des phalanges, les mots griffonnés d’une rageuse sur l’ardoise autour de son cou. « Eija Lemminkäinen, muette », déclaration honteuse des premières années, étiquette placardée à la vue de tous, devenue sobre avertissement de ne pas l’importuner. Il avait hésité, longtemps, avant de l’aborder, de glisser devant elle un bout de parchemin déchiré marqué d’un simple bonjour. Elle n’avait pu s’empêcher de grimacer face à l’écriture particulièrement brouillonne et son arrivée cavalière. – Je peux t’entendre, tu sais. – Qu’elle avait simplement inscrit en retour en lettres d’argent d’un tour de poignet. La déclaration avait flotté un instant avant de laisser place au silence embarrassé dans la pénombre de la bibliothèque. – Tu voulais quelque chose ? – « Non. Rien. » Ils avaient échangé un regard teinté de gêne, lueur courroucée contre malaise palpable. Il avait simplement rentré la tête dans les épaules, anticipant le coup qu’elle allait lui assener comme elle semblait si bien le faire. Mais rien. – D’accord. – Avait-elle simplement laissé flotter dans l’atmosphère. Soupir las. Soupir soulagé. Echo entre les deux. Une fois, deux fois, routine installée jusqu’à ce qu’il fasse partie de son paysage, qu’elle lui trouve une utilité quelconque pour compenser l’ennui profond qu’il génère.
Il lui donne sa voix. Juste pour le principe, par habitude. Parce qu’il a fini par s’accommoder d’un contrat unilatéral, un peu par défaut, peut-être par altruisme mal placé, charité malsaine qu’il se plaît un peu à étaler pour se racheter une conduite. Mais toujours est-il qu’il se plie sans mal aux exigences de celle à la baguette plus rapide que le verbe. Celle qui ne plie l’échine que lorsqu’elle n’a plus le choix. Il a échoué, cette fois. Il n’a pas su garder la seule chose qui aurait pu lui importer.
Un claquement de doigts le rappelle à la réalité et il secoue lentement la tête. – On a perdu ? – « Ouais. » Elle hausse simplement les épaules, étouffe un couinement de douleur. – Dommage. – C’est tout. Il hausse les épaules à son tour. « Je suppose que Gryffondor perd sa batteuse tout juste engagée ? » Elle hoche de nouveau la tête, n’ose plus vraiment croiser son regard, les prunelles éteintes. Elle a merdé, elle le sait. Elle aurait voulu s’intégrer à l’équipe, travailler sous la même bannière. Mais elle en est incapable, elle a la solitude sous la peau, le mépris en bandoulière. Elle se heurte aux regards et aux murmures, s’agace de n’être jamais écoutée.
La Finlandaise têtue a improvisé, une fois, deux fois, trois fois, au grand désespoir de son capitaine. Si les trois premières fois ont bénéficié d’une chance inouïe, effleurant de justesse un partenaire pour renvoyer un cognard en plein dans l’équipe adverse, la quatrième n’a pas été placée sous le même signe. Ils la savaient électron libre, insoumise obstinée à jouer pour son propre camp. Le piège était simple et elle est tombée dedans avec un panache certain. Quelques manœuvres d’esquives tirant parti de son manque de jeu collectif et elle finissait sa course dans les gradins, un cognard lancé à pleine vitesse la cueillant au passage. – Je suis désolée. – Première fois qu’elle écrit ces mots. Dernière fois, sans doute. S’il est surpris, il parvient parfaitement à le masquer. « J’espère bien. » Il tourne les talons et la laisse là, à fixer le plafond, le regard embué de colère et de déception.

(La foresta della colpa, che consumava l'uccellino, si è disseccata in silenzio.). Il n’y a plus que l’odeur du souffre, la poussière sur ses vêtements et les sillons creusés sur ses joues pour témoigner des dernières heures. Il ne reste plus rien. Plus que la haine pour remplir le vide abyssal, les hurlements silencieux ne trouvent d’écho nulle part. Elle vrille ses pupilles pleine de colère à chaque personne osant croiser son regard, signe à la hâte toute l’horreur qui la dévore. Ils ne comprennent pas mais saisissent le message. Elle veut les voir brûler, disparaître. Jalousie, mépris, perdition. Naufrage.

(You gave me advice, I chose genocide but I know how to make it right.). La main vient s’abattre sur la table dans un vacarme aussi désagréable que soudain. Fracassant le silence, délogeant les livres soigneusement empilés. Elle lève un regard paresseux, presque fatigué pour rencontrer les prunelles furieuses. « A quoi tu pensais, putain ? T’es pas de taille, tu le seras jamais ! » La main traverse la distance pour s’agripper violemment à l’épaule meurtrie, secouer pour mieux éveiller, essayer de mettre du plomb dans cette putain de cervelle pleine de vide. Elle grimace mais ne recule pas. « Tu vas juste foutre en l’air ton avenir, tu sais ? » Il n’y a rien à raisonner, rien à retenir de l’esclandre qui s’est jouée entre la Finlandaise revêche et le reste de l’univers. Elle s’en prend à ce qui passe, récolte les bleus et les cris, les coups et le sang sur les phalanges. Ne retient jamais la leçon. C’est ainsi. Il n’a plus qu’à ramasser les morceaux. Il est fatigué. – Lâche-moi, tu me fais mal. – Les mots flottent et il les balaie d’un geste furieux sans même les lire, l’écume aux lèvres et la rage au ventre. « Tu fous MON avenir en l’air aussi. Parce que j’ai été assez idiot pour rester avec toi, parce que je me pensais intelligent. » Ses doigts se crispent sur sa baguette qu’elle ne peut utiliser comme elle le souhaite. Le geste est tremblant mais les mots fusent enfin. – Je devais me laisser insulter alors ? – Elle pose sa main valide sur les phalanges blanchies qui la maltraitent, il ne semble pas y porter attention, continue à broyer l’épaule brisée d’une poigne emplie de colère. Toujours plus fort, toujours plus aveugle. « J’ai été idiot de croire que ça changerait quelque chose. Que j’aurais moins l’air d’être un enfoiré avec toi. Tu aurais dû accepter, accepter dès le début ta place et ce que ça impliquait […] » – Tais-toi… TAIS-TOI. – Le message flotte en boucle, brûlant de colère retenue. Elle a lâché sa baguette pour signer sa détresse du bout des doigts avant de se boucher les oreilles, les lèvres tremblantes sous le message muet. Qu’il se taise, qu’il ne pointe plus tous les défauts qu’elle traine depuis son arrivée à Poudlard. Qu’il cesse de salir ce qu’il lui reste.
Ses doigts retrouvent le chemin de sa baguette qu’elle glisse finalement sous la gorge de son camarade. Ses iris l’épinglent comme un papillon sur une planche, haine intense dans le fond des prunelles. Il relâche immédiatement sa prise et elle lève un bras bandé et tremblant, son index indiquant ses lèvres comme elle l’a si souvent fait. – Ne. Refais. Plus. Jamais. Ca. – Elle l’abandonne avec un gémissement inintelligible soutenu d’un soupir mortifié. Elle compte les jours avant les ASPICS, la liberté, enfin.

(A knife in hand, I’m playing out the part of the fool.). La boite à musique a cessé de tourner, de couvrir les bruits extérieurs et la fureur de l’univers. Il lui semble tout entendre trop fort, trop mal depuis qu’elle a quitté Poudlard. Tout allait presque bien, pourtant. Des résultats honorables quoi que personne pour s’en vanter et personne pour la féliciter mais elle pouvait au moins se permettre de courir partout en agitant son excellent score en Sortilèges. Elle l'avait peut-être même fourré sous le nez d’un ou deux détracteurs. Avec le poing. Peut-être. L’innocence libérée avait enfin remplacée l’oppression frustrée, désir renouvelé de se créer une place dans le monde sorcier, le seul qui ne semblait pas totalement à feu et à sang. Le seul dans lequel elle avait encore quelque chose à faire, frapper du criminel après des Aurors lui semblait être un excellent plan de carrière.
Puis l’univers avait collapsé, basculé dans la folie et l’impertinence. La logique des évènements avait certainement échappé à beaucoup, mort soudaine de Dumbledore, prise de pouvoir de Grindelwald. Abîme infini, ténèbres sur le monde sorcier.
La main tremblante, elle plaque la rune rouge sur sa poitrine, symbole d’opprobre comme si elle n’était déjà pas suffisamment ostracisée. L’incendie sauvage s’est peu à peu éteint, remplacé par un vide insondable et d’une docilité sans fin. Elle veut vivre. Simplement. La Finlandaise a jeté aux oubliettes les ambitions mortes avec Dumbledore, oublié, sans doute, ce qu’elle rêvait d’être avant que le monde ne tombe en ruines, dans toute son absurde splendeur. Elle a trop vu de camarades tomber, d’amis perdre la vie en vain pour se laisser aller à espérer. Ceux qu’elle admirait ne sont plus qu’un lointain souvenir.
Elle a vendu son âme au diable pour mieux exister. Et le diable a le sang-pur.




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Dernière édition par Eija Lemminkäinen le Lun 25 Juil - 1:45, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 9:34

Bienvenue sur le forum
Le pseudo + Kate + cette plume, c'est bon je suis conquise et je demande d'ors et déjà un lien (Je ne sais pas si ça a été fait puisque je n'ai pas encore croisé le reste du staff mais pour le don d'occulmen, n'oublie pas qu'il faut nous envoyer une demande par mp pour avoir notre aval )
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 10:58

ok entre une muette et une meuf quasi aveugle on va s'entendre
sinon je suis fan de ta plume franchement
(et ce gif France ftw )
Bienvenue
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 11:00

Oh ce choix de nom imprononçable (non en vrai j'aime bien ).

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche .
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 11:11


Salut toi What a Face
J'l'aime déjà ta petite
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche, j'ai hâte de voir ce que tu nous prépares
(et ce gif, franchement )
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Melpomène Lestrange
live like legends
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live like legends
Parchemins :  3965
Crédits :  Tearsflight (avatar), LAZARE (codage signature), MØRK (gif profil + signa)
 
Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

Priori Incantatem
am i free?: no
Inventaire:
code couleur: #CF8C8C
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t107-melpomene-child-of-the-night http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t77-melpomene-uprising
MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 11:19

Ce choix de pseudo et d'avatar, je suis conquise
Bienvenue chez nous et j'ai vraiment hâte de lire ta fiche


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 12:28

Welcommmmmmme
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 12:30

Merci beaucoup pour votre accueil, il est tout trop bien ! Baguette, omelette du fromage, vive la Frônce ! (Pain au chocolat) (Chocolatine)

NOCTIS; I'll be waiting for you on my fiche de liens. (je pense qu'on peut bien s'entendre) (ou pas) (probablement pas). Pour ce qui est du don, c'est déjà envoyé mais évidemment j'ai envoyé à Ivanka (parce que j'avais des blagues à lui faire) et elle sera pas levée avant 16h (tout le monde sait ça, hein ) (coucou Ivanka )

LACRYMOSA; Oh god oui ! On va juste avoir du mal à communiquer

JUDITH; C'est super facile à prononcer ! Je m'appelle Pierre. B-L-O-N-D. (ouais non, en vrai je regrette quand je dois me connecter et que j'fais un vieux copier-coller des familles)

ZORNITSA; Du coup, tu veux bien m'adopter, hein, hein, HEIN ?

MELPOMENE; Daw, Phoebe... Merci, jme hâte de tout écrire.

TEDDY; Sankyu !
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 13:25

Alors j'ai rien dit (elle nous fait bien de la pub madame Ivanka dis donc )
Et effectivement, mieux vaut pas compter sur elle pour se lever tôt la vilaine
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Dim 17 Juil - 17:44

JE VOUS VOIS EIN, BANDE DE MÉDISANTES mais j'avoue que je me suis levée à 16h30 donc vous avez pas entièrement tord

Bref, l'autre là, tout ce que j'ai à te dire c'est :



J'espère que tu vas bien galérer avec ton pseudo à chaque fois que tu devras l'écrire quelque part tiens
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Mer 20 Juil - 19:20

Haoon, une née-moldue muette ! Elle promet de grandes choses !
Hâte de voir la suite ! <3 Bienvenue et bonne chance pour la finition
de ta fiche de présentation ! =^,^=
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Ven 22 Juil - 16:35

Ce personnage
Bienvenue parmi nous, bon courage pour la fin de ta fiche
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Lun 25 Juil - 14:51

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Wow. Juste wow. J'ai vraiment adoré ta fiche. Ton style est vraiment magnifique, je sais vraiment pas quoi dire parce que j'suis soufflé tant j'ai adoré Du coup, j'te valide et pour le lien avec les Levski on en discutera sur Skype si tu veux


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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MessageSujet: Re: J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.   Lun 25 Juil - 15:01

Wiiiiiiiiiiii
Merci
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