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 Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »

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MessageSujet: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 8:45

Gideon Hadrian Macmillan
Ignorance is the curse of God; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. | W. Shakespeare


Knowledge is power
▲ Nom : : Macmillan | Écho d'une noblesse dont il a hérité sans avoir à faire quoique ce soit. Un nom respecté, pour les quelques qui en entendent parler ; un nom irrémédiablement associé à ces avantages qu'ils tirent constamment à eux, quitte à subtilement changer de camp. Un Macmillan est là où se trouve le pouvoir, sans jamais chercher à faire autrement que le côtoyer de près. Comme emprunt du savoir qu’il transmet à ses générations, indéniablement présent, mais relativement discret.

▲ Prénom :  Gideon | Prénom dérivé du verbe hébreu « gada’ » qui signifie « abattre », « couper », dont les utilisations sont particulièrement subtiles et diverses. Usité majoritairement dans le sens de « calmer un conflit » comme on en couperait les racines, par exemple. Il a bien d'autres significations, cependant. Hadrian | En référence au quatorzième empereur de l'Empire de Rome, qui choisira de rompre avec l’idéologie expansionniste de son prédécesseur, Trajan, optant pour une stratégie plus pacifiste, se dévouant à renforcer l'Empire en consolidant ses frontières, notamment. On le disait lettré, humaniste et philosophe.

▲ Date et lieu de naissance : Il est né un 22 septembre de 1918 (33 ans), à Lyndhurst, dans le district de New Forest, comté d’Hampshire.

▲Nature du sang : Pure depuis de nombreuses générations. On ne raconte pas qu'il n'y ait jamais eu de sang-mêlé dans la lignée Macmillan. Il ne serait pas surprenant de voir les mœurs familiales se modifier si le pouvoir venait à changer drastiquement, toutefois.

▲Profession : Chercheur & scientifique | Officiellement, il travaille dans la recherche expérimentale en potions et sortilèges. Officieusement, cependant, il étudie le développement des flux magiques chez les individus aussi bien que chez les créatures. Cette branche d'étude n'existant pas, Gideon fait profil bas et avance discrètement sur ses recherches. Bien que ça ne plaise pas particulièrement à la famille, qui se veut aussi discrète que possible et loin de l'idée de provoquer un branle-bas de combat à la moindre sortie éditoriale un tant soit peu révolutionnaire, on a cessé de le persuader d'abandonner ses recherches.

▲Statut matrimonial : Marié | Il a épousé bien plus jeune que lui, ce qui, en soi, ne choque personne. Par contre, il s'est marié par amour, à l'issue d'un court veuvage, et sans chercher à avoir le moindre consentement paternel et ça, s'il n'avait pas été lui-même, ce serait sans doute très mal passé. Mais Gideon est ce qu'il est : charismatique, intelligent, aux remarques cinglantes. Il lui a vite fait comprendre qu'il ne se plierait pas une deuxième fois à ses caprices de père de famille, tout en avançant les arguments parfaits pour que son mariage tombe littéralement sous le sens. Sournois prestidigitateur. Il a tout de même proposé, pour atténuer les ardeurs, de laisser son père annoncer les fiançailles à la famille et à l'entourage comme sa propre brillante idée, arguments de son aîné à l'appui. Mais trompe-t-il seulement son univers quand l’idée d’une alliance avec les Draganov a aussitôt été applaudie ?

▲Ancienne maison : : Serpentard | Si son ambition n'avait pas été si virulente, Gideon aurait certainement été envoyé à Serdaigle. A la place, c'est la maison de Salazar qui l'a accueilli durant toute sa scolarité.

▲Patronus : Un oiseau de proie | Aux contours fins et gracieux, peut-être un aigle, malgré sa taille. Gideon ne s'est jamais attardé sur son patronus et sa création. Il s'adonne à d'autres types de sorts qu'il préfère privilégier et perfectionner.

▲Baguette Magique : Taillée finement dans du bois de Sureau, exigeant, difficile à maîtriser. Le bois de Sureau est aussi prestigieux qu’effrayant, il s’attache, dit-on, aux sorciers qui sont emprunts de certaines capacités magiques indéniables. Elle renferme une plume d’oiseau-tonnerre et mesure 25,7 cm de long. Entre souplesse et rigidité, elle semble adopter un certain juste milieu.  

▲Particularité : Utilisation de la magie sans baguette (demande en cours) | Gideon découvre, aussi bien qu’il étudie, une nouvelle forme de magie qui n’implique plus la baguette magique. Selon sa propre théorie, celle-ci n’est rien d’autre qu’un catalyseur et il s’efforce de le démontrer. Aussi tient-il, littéralement, entre ses doigts, les prémices d’une magie encore bien inconnue.

▲Animal de compagnie : Mercure, faucon pèlerin | Parce que Gideon ne fait jamais rien comme les autres. Parce que se fondre dans la masse l'exaspère et qu'il n'y a aucun mérite à avoir une chouette ou un hibou. Parce que la confiance d'un oiseau de proie s'obtient lentement et que ce dernier veuille bien, occasionnellement, porter du courrier pour son maître, c'est une victoire en soi. Parce que, cet homme, voyez-vous, ne se contente jamais de ce qu'on lui sert bien gentiment, quand il peut le faire par lui-même.

▲Amortentia : Savon, feu de cheminée et vieux grimoire | Une délicate odeur de savon, féminine, bien connue, qui enveloppe lentement les sens, mêlée à celle du feu de cheminée de son enfance et des grimoires qui continuent à avoir un attrait indéniable.

▲Epouvantard : La mort | Perdre une deuxième fois ce qui lui a déjà été arraché. La première, il a failli ne pas s'en remettre. Là, où l'esprit trop rationnel se perd dans le labyrinthe de l'horreur. Et, depuis quelques années, ce sont deux corps distincts qui forment l'épouvantard, désormais.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

« Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ? »
S’il devait vraiment se décrire, après vous avoir gentiment envoyé bouler parce qu’il n’aime pas spécialement parler de lui, il se décrirait certainement comme quelqu’un de pragmatique et de terre à terre. Le côté scientifique, j’imagine. Il est plutôt du genre patient, il ne se met pratiquement jamais en colère. Il est aussi terriblement assoiffé de connaissances, ce qui ne semble pas être suprenant quand on connaît un peu sa lignée. Gideon est clairement un fier représentant des Macmillan, il a grandi avec certains préceptes et il ne s’en détacherait pour rien au monde. Particulièrement curieux, il a une tendance naturelle à l’analyse. Il peut d’ailleurs être relativement irritant, dans une conversation, où il aura tendance à être un observateur silencieux jusqu’à ce que vous disiez une énormité et qu’il ne puisse s’empêcher de vous le faire remarquer, avec son air arrogant en prime. Mais bien qu’il puisse être hautement irritant, dans ses comportements, on évite généralement de provoquer un Macmillan quand on sait qu’ils détiennent sans aucun doute certaines informations compromettantes à votre sujet ou celui de vos proches. Simple question de survie sociale. Stratégie, vous comprenez ?

« Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ? »
Eh bien, si l’on considère le fait que l’allégeance des Macmillan s’est discrètement tournée vers Grindelwald quand il a bien assis son pouvoir sur l’Angleterre, on peut dire que ses débuts ont accompagné quelques changements dans la vie de la lignée de Gideon, qui s’est efforcée de se réorienter, comme elle l’a fait avec d’autres dirigeants auparavant, pour rester dans les bonnes grâces du Pouvoir. En tant que collecteurs de savoir et revendeurs d’informations, toutefois, on peut dire que le train-train quotidien est toujours le même. Il convient de faire plus attention aux fréquentations et Gideon se garde bien de faire – très objectivement – remarquer que certains né-moldus tant décriés sont tout aussi talentueux que d’autres sorciers au sang pur… Moins encore de mentionner que les cracmols sont tout de même issus de parents sorciers… Quand on est un Macmillan, on sait tenir sa langue… normalement.  

« Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de Grindelwald, que faites-vous ? »
Oh, le doux croisement des convictions personnelles et d’un pouvoir que l’on s’efforce de servir. On ne fait pas d’émeute, on ne joue pas au héros, quand la réputation de sa famille est en jeu. Pour autant, on n’est pas obligé de soutenir les actions infondées de sorciers en mal de reconnaissance personnelle… ou simplement trop stupides pour faire autre chose que de suivre bêtement des ordres. Gideon serait du genre à attendre que les agresseurs se lassent avant de proposer discrètement son aide au passant. Certaines potions font des miracles, vous savez. Et s’il doit noter que les assaillants ne s’arrêteront pas avant d’avoir courageusement écrasé leur victime jusqu’à ce qu’il n’en reste rien, il s’arrangera pour faire subtilement diversion et attirer leur attention ailleurs. Ce qui ne devrait certainement pas être compliqué quand on n’a qu’un demi-cerveau qui sert à suivre aveuglément un dictateur…

« Vous voilà devant le miroir du Risèd, que pensez-vous y voir ? »
C’est difficile à dire. Certainement un prolongement de sa vie actuelle, avec deux ou trois autres enfants, Cerseï à ses côtés, Ayden un peu plus grand qu’il ne l’est aujourd’hui. Peut-être une vie entourée d’un minimum de gloire. Soyons honnêtes. Certainement, pas peut-être. En plus de sa famille, il faut avouer que les recherches de Gideon n’ont pas pour unique but d’être un bête recueil. Il entend partager des éléments qui impacteront réellement le monde magique tel qu’on le connaît aujourd’hui et si la politique ne l’intéresse pas vraiment, l’orgueil de faire changer les mentalités est indéniable. On ne le crie pas trop fort, cependant. On évite même de trop y penser ou de se l’avouer à soi-même. Et puis, tout esprit consciencieux sait parfaitement que les inventions alchimiques comme le fameux miroir du Risèd ne sont là que pour le tromper, n’est-ce pas ? Drôle d’espèce que ces alchimistes et leurs manipulations étranges en vue d’atteindre l’inatteignable.  

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
La cape d’invisibilité, sans aucun doute. Des trois, c’est encore la plus utile. La pierre de résurrection n’est qu’un leurre qui vous fera perdre la tête, que vous le vouliez ou non. Elle ne ramène pas les défunts, elle vous force à vivre avec leur présence, fantomatique dit-on, et vous empêche de tourner la page et de vous construire un avenir. Qui voudrait vraiment de ça ? La baguette de Sureau, quant à elle, est certainement un mythique ridicule. Cela irait à l’encontre même de ce que pense fermement Gideon. La baguette ne fait pas la puissance d’un sorcier. La cape, cependant, pourrait avoir une véritable utilité, quoiqu’on décide d’en faire. C’est peut-être la relique qui nous mènera le moins à notre perdition, d’ailleurs.  

▲ Pseudo :  Plumeria
▲ Age :  24 ans  
▲ Pays :  France, mais originaire de Suisse.  
▲ Connexion  :  Relativement fréquente !  
▲ Scénario ou inventé :  Inventé
▲ Avatar :  Ian Somerhalder
▲ Où avez-vous connu le forum ? : Mmh, si je me rappelle bien, en discutant avec WW et Inès, haha. Corruptioooon. Puis ensuite y’a eu ce post sur Bazzart, qui a fini de m’achever. GAH.  
▲ Quelque chose à rajouter :  Sincèrement, le forum est magnifique ! Le design est à tomber, le codage est sublime et le concept… beh, je suis là, ça veut tout dire. Une petite merveille, en somme ! ** Franchement, un grand bravo, les filles !    
▲ Crédits :  Gifs sur Tumblr, éditions et CG par moi-même.
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Dernière édition par Gideon Macmillan le Dim 17 Juil - 17:48, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 8:45

Mudbloods and murmurs
To know, is to know that you know nothing. That is the meaning of true knowledge. | Socrates




PREMIERE PARTIE

Le silence. C’est un ami qui lui est cher. Même si on le regarde de manière étrange, même s’il présente des symptômes d’un enfant à problème, dont on douterait de l’épanouissement. A dix ans, il se réfugie dans des ouvrages complexes, on se demande parfois même s’il en comprend vraiment le sens. Mais il est attentif. Il souligne les mots qu’il ne comprend pas, assis en tailleur sur le fauteuil aux parures de velours. Il lève les yeux, discrètement et si son père lui semble trop occupé, à rédiger en silence, de son écriture illisible, sur son vieux parchemin ; si sa mère lui semble trop absorbée dans sa propre lecture, aussi fidèle aux affinités de la lignée de son mari que si elle en était elle-même issue, alors Gideon se tait. Il attendra le bon moment, ou il tentera peut-être de se débrouiller par lui-même. Il a déjà une vaste connaissance, sur bien plus de domaines qu’un gamin de son âge pourrait connaître. Et s’il ne maîtrise pas grand-chose, pour le moment, son intérêt ne se fane jamais. Il lui arrive de s’imaginer, comme son père, à écrire, longtemps. Il goûte, dans ses pensées d’enfant, à la douleur vive qui encercle son poignet et à ce sentiment de satisfaction, celui qui se peint toujours sur les traits paternels quand le travail est enfin achevé. L’esprit est vif, déjà. Et les parents sourient en voyant leur aîné aussi assoiffé de connaissances que se doit de l’être un véritable Macmillan. Fierté qu’on ne tait pas.

[…]

Si c’était pour le moins inattendu, on ne peut pas dire que le vert et l’argent ne lui vont pas au teint. Le bleu aurait joliment reflété la couleur de ses yeux, cependant. Et il caractérise tout particulièrement les membres de sa famille, en érudits qu’ils sont, envoyés depuis des générations dans la maison de Rowena. Un souffle à l’oreille, avant la fameuse annonce, lui a fait remarquer que son ambition démesurée ne siérait probablement pas si bien aux Serdaigle qu’aux Serpentard. Et le choix a été fait, sans autre forme de procès. Le garçon n’est pas du genre à avoir honte : il assume déjà pleinement sa différence et fera remarquer à ses parents, au travers d’une lettre prestement écrite le soir-même, que l’ambition ne peut être tue quand le savoir prend une certaine forme de grandeur. « S’il est vrai que l’intelligence, tout comme la curiosité d’esprit, est un trait indéniable des Serdaigle, je n’ai guère besoin d’une telle décision pour me rendre compte de mes propres caractéristiques. Je n’ai pas la prétention de me connaître à la perfection, il en va de soi, mais soyez assurés que cette question ne sera, au moins, pas soulevée. Le Serpent peut être rusé ; qui affirme que son aspect primitif n’est pas uniquement une tromperie et qu’au-delà de ses airs stupidement fourbes, il ne pense pas toutes ses actions avec une précision sournoise ? Je me ferai un plaisir de confirmer cette théorie. Dussé-je être le premier serpent intelligent, bien que j’en doute sincèrement. »    

[…]

« C’est fascinant, monsieur Macmillan. » Le gamin hausse simplement les épaules, comme si tout allait de soi, comme si tout était d’un naturel criant. Et, parce qu’il s’agissait de lui, tout était d’un naturel criant. « J’étudie les runes depuis ma première année, professeur. Il n’y a réellement rien de surprenant à ce que tout me semble clair, vous savez. » « Seul ! » s’exclame-t-il encore, abasourdi, brandissant la copie de son élève comme on le ferait avec un étendard. La voix a grimpé dans les aigus, malgré lui, tandis qu’il remonte sa paire de lunettes sur son nez. « Pas tout à fait. Avec des livres », rétorque Gideon. Mais il n’écoute rien. « Il faudrait que je m’entretienne avec mes collègues, monsieur Macmillan, mais je pense qu’au vu de vos résultats, il ne serait pas trop tôt pour vous faire passer vos BUSE en même temps de vos comparses de cinquième. » L’idée fait son chemin. Après tout, en plus de ses cours, Gideon étudiait l’arithmancie et l’histoire des moldus, dans son coin, à ses heures perdues. Autrement dit quand ses camarades vaquaient à leurs occupations, il avait le nez plongé dans ses bouquins. Rien d’étonnant. « Ça me ferait sauter deux années, professeur. » Mais, de nouveau, il n’écoute déjà plus, et déblatère, tout seul, sur la possibilité évoquée, persuadé que son plus brillant élève n’aurait aucun mal à entamer sa sixième année à tout juste quatorze ans. Il s’enthousiasme de trop, tandis que l’aîné Macmillan retourne s’asseoir pour continuer sa traduction.

[…]

La tablée n’est jamais silencieuse, à l’heure des repas. Chacun y va de son point de vue, pose ses questions, ajoute ses arguments en faveur ou en défaveur du sujet abordé. Les parents et les aînés lancent généralement les questions ou les sujets, avant même que le repas ne soit servi. Et tout le monde y participe dans une forme de convivialité où pointe tout de même une certaine rivalité. Parfois, à l’issue d’une conversation bien menée et mouvementée, Père et Mère annoncent une surprise, pour celui ou celle qui a été le plus impliqué, celui ou celle qui a amené le plus d’arguments pertinents. Un grimoire, une plume antique de collection, une information particulièrement utile après laquelle tel ou telle court depuis un moment (comment diable leurs parents pouvaient-ils être au courant d’une telle chose ?), par exemple. De quoi maintenir leur esprit en éveil constant.
Et pourtant quand la question tombe, ce soir, elle est presque inattendue. « As-tu choisi dans quel domaine tu souhaites travailler, Gideon ? » L’adolescent s’immobilise un instant, avant de reprendre contenance du mieux qu’il le peut. Une bouchée de plus, avalée péniblement sans que l’on n’en voie rien, précède la réponse qu’il donne enfin : « Je me dirigerai vers la recherche. » Les parents hochent la tête. S’il a terminé son cursus, le gamin est encore trop jeune pour travailler, mais les contacts qu’ils ont pourront déjà lui mettre un pied à l’étrier dans le domaine d’activité de son choix, à n’en pas douter. « Ça te correspondra parfaitement, mon chéri. Dans quel secteur, précisément ? » Elenor semble réellement curieuse. Il s’agit là de leur aîné et il présente déjà un parcours scolaire un peu atypique, elle s’interroge sincèrement sur la voie qui l’intéresse de poursuivre. Gideon rive son regard perçant dans celui de sa mère avant de lâcher : « Étude du développement des flux magiques chez les individus et les créatures. » Haussement de sourcils non retenu de la part de ses interlocuteurs. « Mais, Gideon, ça… » « N’existe pas encore, je sais », coupe-t-il. « Officiellement, j’étudierai la magie expérimentale. Potions et sortilèges. » Quelque part, les adultes semblent soulagés. La tension peut toutefois être lue sur le visage de son père : il n’est pas dans les coutumes familiales de se mettre en avant de la sorte. Mais il se doute que son premier né est déjà lancé sur une voie dont on ne le détournera pas si facilement.      






DEUXIEME PARTIE

Etre brillant dans son domaine ne suffit pas, quand on est le fils aîné. On s’attend à ce que la lignée ne s’éteigne pas, on s’attend à ce que l’héritage d’une famille puisse être transmis. Alors on marie, par pur intérêt, sans prendre en considération les désidératas des concernés. On cherche à former des alliances intéressantes, on ne s’attend à aucune protestation des futurs époux. La main maternelle se pose sur le genou du jeune homme et le regard de reproche lui glace le cœur. « Tu apprendras certainement à l’apprécier, ne te tracasses pas. » « Vous pouvez bien parler quand on sait qu’au moins, vous aviez le potentiel de comprendre les paroles de Père et sa façon de concevoir les choses. » « Ne sois pas si dur avec elle, Gideon. C’est une brave fille. » Les doigts se serrent légèrement autour du genou, incitation silencieuse à la remise en question. « Je n’en doute pas. Mais terriblement sotte. » Le visage se ferme. C’est une alliance dont ils ont besoin, avec une famille qui pourrait leur apporter quelques avantages. Gideon le sait, pourtant. Il croise les bras sur son torse. « Au moins est-elle jolie, n’est-ce pas ? » Un sourire compatissant, un sourire maternel, avant que les lèvres ne se posent tendrement sur son front. Le jeune homme secoue la tête, doucement, et soupire. Ils ne reviendraient pas sur leur parole. Et il avait, implicitement, accepté son sort. Il n’aurait pas la chance de ses parents, de trouver une épouse avec laquelle il aurait quelques affinités. Il se ferait bien à l’idée, sans doute. Et elle était indéniablement jolie. Tant qu’elle n’ouvrait pas la bouche pour babiller bêtement, il pourrait sans trop de mal lui faire un enfant. Plusieurs, peut-être même.  

[…]

« Gideon ? » Aucune réponse de son côté, il se contente de lever les yeux sur son épouse, tout en indiquant, d’un geste de la main, à son elfe de maison de déposer le paquet non loin. Le regard est froid, sévère. Il parle si peu et elle bien trop. Mais parfois, il la met tellement mal à l’aise qu’elle en perd l’usage de la parole. Helen se triture les mains et il évalue silencieusement son niveau d’angoisse. Il n’a pas été présent de la journée… Ni aujourd’hui, ni hier, comment lui expliquer ? Comment lui faire remarquer la solitude dans laquelle elle vit et qu’elle ne supporte plus ? Comment lui dire que même présent, elle le sent ailleurs ? Que le fait qu’il ne lui adresse pratiquement jamais la parole la plonge dans un quotidien si morne qu’elle se sent lentement mourir. Elle n’avait pas le choix, quelque part. « Je… Ne voudrais-tu pas t’asseoir ? » Et puisqu’il n’esquisse aucun geste, elle en déduit que non et continue : « C’est… le retard. J’ai… beaucoup de retard. » Il n’a pas l’air de comprendre. Voilà bien le seul sujet sur lequel elle pouvait éventuellement le perdre, au moins quelques instants. Elle n’en profite pas, elle s’en fiche. La pression monte à tel point qu’elle manque s’évanouir et se cogne, chancelante, contre le mur. Silencieux, indifférent, il n’en reste pas moins un minimum attentif et s’avance pour la retenir par le bras, délicatement. « Je suis enceinte. » La poigne se sert, aussitôt, sans qu’il ne cherche à contrôler sa force. Ce qui aurait dû être une bonne nouvelle se change en cauchemar. « Pardon ? » Et elle fond en larmes. Elle s’était attendue à une réaction de colère intense, peut-être même à des accès de violence. C’était trop mal le connaître et, au fond, ce constat devait la gêner autant que le reste. « Je suis désolée… je… » « Assez. » Le ton tranchant fait instantanément s’arrêter les geignements. Elle a cessé de balbutier et les yeux larmoyants restent pendus à son mari. Il savait trop bien ce qu’elle entendait par-là et il n’avait aucune envie de la voir entrer dans un monologue d’explication pour lui faire comprendre, somme toute, que s’il ne trouvait pas le temps de la toucher autant qu’elle l’aurait souhaité, il fallait bien qu’elle trouve un autre homme pour prendre sa place. Mais c’était une femme et ce genre de comportement étaient inacceptables. Un soupire s’échappe des lèvres de Gideon, tandis qu’il s’éloigne et s’assoit sur le canapé, la tête entre les mains. Elle parle, il n’écoute rien. Et finit par lui couper la parole. « Garde-le. Je l’élèverai comme le mien. » Elle perd pied, entre soulagement et déception, mélange de sentiments indicibles. « Je ne serai pas aussi indulgent la seconde fois », prévient-il dans un sifflement.

[…]

Le petit être s’agite dans sa poussette, joliment habillé dans sa minuscule robe blanche, telle une véritable poupée. Gideon s’empare de sa mignonne princesse et tourne sur lui-même, le bambin dans les airs, gloussant d’un bonheur qui n’appartient qu’aux années d’une enfance sans tracas. Un baiser déposé sur son petit nez provoque une nouvelle vague d’un rire incontrôlable qui, indéniablement, fait sourire le père de famille. Cette petite, Gideon ne pensait pas autant s’y attacher. Quand il avait affirmé s’en occuper comme de son propre enfant, secret malsain qui resterait au sein d’une famille pour qui l’information est source de savoir, qui peut rapidement virer à la destruction de la crédibilité d’une lignée. Helen devait sans doute craindre pour sa famille : jamais elle ne trahirait ses incartades, trop soulagée que son mari accepte de faire l’impasse quand il pourrait la briser. Et le voir s’occuper ainsi d’Apolline, le voir lui sourire, la chérir, la jeune maman ne pouvait que secrètement admirer sa bonté. Et se maudire de son comportement honteux. Sa relation avec Gideon n’était qu’une façade et s’il offrait toute son attention à leur fille, Helen, elle, restait sur le retrait. Elle lisait en partie son mépris, elle en était persuadée. Il lui faudrait engendrer un fils, à un moment donné, et elle ne savait absolument pas comment elle pourrait bien s’y prendre.
Et le corps est raide dans les bras de la mère en pleurs. Depuis plusieurs heures, déjà, les cris d’un désespoir sans borne envahissent le manoir. L’âme est seule, en peine, à l’agonie. Et le sang de Gideon ne fait qu’un tour quand la porte d’entrée s’ouvre à son arrivée. Il se précipite dans la salle à manger pour y trouver une véritable scène d’horreur. Le cœur s’arrête, littéralement. Comme la respiration, d’ailleurs, comme le monde, sans doute, qui s’est figé, soudain. Il chancèle en s’approchant du corps sans vie de sa fille. Et sa femme, si elle avait eu un peu plus de jugeote, aurait pu tenter de lui mentir, de camoufler les événements, de plaider un accident dans lequel elle n’avait rien à voir. Au lieu de quoi, elle sanglote des excuses et la rage monte, peut-être pour la première fois de sa vie. Elle l’aveugle, alors qu’il prend, avec toute la délicatesse dont il est capable, la petite Apolline dans ses bras, pour aller la poser dans son berceau. Helen n’a pas le droit au même traitement. La main s’abat sur sa joue avec une telle force que sa tête, trop petite, instable, manque se décrocher. Sonnée, elle essaie, péniblement, de se lever, de lui faire face dans toute sa colère, de rattraper ce qu’elle peut… en vain. « Maître ! », hoquète Trap, l’un des elfes de maison, en s’approchant, courageusement, de la scène. « Maître ! » couine-t-il encore. Dans un geste désespéré, il attrape la jambe de Gideon et tire de toutes ses forces. Il faut que son Maître détache ses mains du cou de la Maîtresse. Il faut qu’il la laisse respirer. Il ne doit pas tuer. Il ne doit pas. L’homme semble rappelé à la réalité, brusquement. Il s’éloigne, le regard empli de dégoût. D’un geste, il décroche la créature agrippée à son pantalon et tapote sa tête, comme pour le remercier silencieusement. Il ne fait pas cas de sa femme et se dirige vers le berceau, s’y affaisse et laisse le désespoir s’emparer du peu de raison qu’il lui reste.

[…]

Peut-être était-ce une mauvaise idée, de laisser cette curiosité s’emparer de lui. Où qu’il soit, quoi qu’il fasse, le visage de cette jolie brune lui revenait constamment à l’esprit. Il ne connaissait rien d’elle, pas même son prénom. Ça avait commencé par une simple rencontre, dans une soirée mondaine, alors qu’il se remettait lentement des récents événements de sa vie et qu’il refaisait enfin surface en société. Mais elle l’avait intrigué, son discours, cette facilité qu’elle avait d’aborder avec lui, inconnu d’un soir, des sujets houleux auxquels toutes les femmes ne s’intéressaient pas, aujourd’hui. Elle l’avait intrigué… et il s’était juré de la retrouver.

« Tu en verses trois gouttes par jour. Ce sera long, mais personne ne pourra t’accuser. Et si tel est le cas, prétends que le potionniste du coin t’assurait .. que sais-je.. une potion de fertilité ? » Un sourire en coin, tandis qu’il effleure sa main pour récupérer la fiole. Discrète vague d’électricité. Il se garde bien de lui dire ce qu’il fait dans la vie, de lui confier les détails de son métier. Ils ont partagé des connaissances, depuis qu’ils se sont croisés à nouveau, aussi bien que des lambeaux de vie privée. Il lui a ouvert un monde qu’elle semblait languir de découvrir. Il s’était passionné à la voir découvrir, émerveillé par son propre émerveillement. Et la frontière était franchie, ce soir, après qu’il a partagé des détails un peu trop personnels, quelques mois plus tôt, sans réellement le vouloir. Il se sentait bien, à ses côtés. L’alcool aidant, il avait laissé s’échapper la perte de sa fille par la négligence de cette femme qu’il a épousé par contrainte. Et, étonnamment, Cerseï s’est faite délicieuse complice d’un crime inadmissible, scellant ainsi involontairement tout l’intérêt qu’il lui portait.

Fallait-il être coincé dans les filets de la folie, quelque part, pour accepter d’épouser un homme quand on sait qu’il a assassiné froidement sa femme précédente ? Quand on sait que le deuil n’avait eu que le goût d’une amère vengeance, loin des remords ? Et pourtant, l’anneau que chacun porte désormais à son doigt témoigne, peut-être, de cette touche d’instabilité. Arrachée aux griffes d’une famille malsaine, sous le couvert d’une alliance qui arrangerait les deux partis, la jolie mariée est déposée, tendrement, sur le lit conjugal. Il a fait changer les chambres, sans s’étendre là-dessus, refusant catégoriquement de partager avec sa femme la pièce qu’il occupait avec Helen. Tout lui semblait encore trop frais. « Bienvenue dans votre humble demeure, madame Macmillan. » Un sourire tandis qu’il lui caresse doucement la joue. Gideon reste distant, affectueux, mais chaste, il ne veut pas la brusquer. Il va lui falloir prendre ses marques mais il ne doute pas qu’elle y parviendra.    

[…]

La vie n’a rien de tendre. Elle lui a arraché son premier enfant, puis le second, avant même sa naissance, a manqué lui enlever sa femme, dans la foulée, réduite à néant par un chagrin qu’il avait déjà touché du doigt. Et quand elle met au monde leur fils, quelques temps plus tard, s’est pour frôler la mort une deuxième fois. Les stigmates se voient désormais sur les traits de son visage, plus durs, moins gais qu’auparavant. Ce n’est qu’avec les siens qu’il affiche enfin un air heureux, et fier.



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Dernière édition par Gideon Macmillan le Dim 17 Juil - 17:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 9:28

Oh bah tiens, je me demandais quand on aurait le droit de lire ta fiche
Bienvenue par ici, ma belle, merci énormément pour les compliments Si tu as la moindre question, n'hésite pas
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 10:43

GIDEOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
je t'attendais tu le sait nous faudra trop un lien
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 10:53

Mon mari il est merveilleux
& j'adore ton début de fiche, tu le sais
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 10:56

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche .
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 11:06

Mais quelle belle plume
Bienvenue parmi nous heart bon courage pour le reste de ta fiche
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Melpomène Lestrange
live like legends
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live like legends
Parchemins :  3965
Crédits :  Tearsflight (avatar), LAZARE (codage signature), MØRK (gif profil + signa)
 
Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

Priori Incantatem
am i free?: no
Inventaire:
code couleur: #CF8C8C
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t107-melpomene-child-of-the-night http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t77-melpomene-uprising
MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 11:22


Bienvenue et ce que tu as écrit et déjà très beau, j'ai hâte de lire la suite


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 12:30

Bienvenuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 14:02

Rooooooow, merci à touuuus
Noctis, les compliments venaient du fond du coeur ! Et j'viendrai vous harceler si j'ai des questions, t'en fais pas, huhu
Lacry, c'est quand tu veuuuux pour un lien ! Faut qu'on voit c'qu'on peut se trouver de classe, avec Cersei
Pour tous les autres, un grand merci pour vos compliments, même si, OMG, j'ai même pas encore relu ni rien, hahaha *va mourir de honte dans son coin*.
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 17:32

Salut beau gosse décidément tu me fais baver de tous côtés

Je suis trop contente que tu sois parmi nous mais ça tu le sais déjà donc grouille de finir ta fiche dès que t'as le temps pour que je puisse la dévorer
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Dim 17 Juil - 17:42

Toi
Haha, de tous côtés, vraiment ?
Tes désirs sont des ordres, très chère ! J'viens de finir, j'dirai pas pour tes beaux yeux, hein, c'juste une coïncidence de synchronisation
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Lun 18 Juil - 7:51

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Pour une fiche que t'as pas pu relire, je dois dire que t'as envoyé du pâté Fidèle à toi-même, tu me ponds un personnage que je ne peux qu'aimer (de loin, merci Cerseï Arrow) donc je suis bien contente de m'être octroyée le droit de te valider Avant de passer à la partie post-validation, je te rappelle juste de ne pas oublier de passer par ce sujet pour créer les MacMillan une fois que tu te seras recensée dans les listings  


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   Mer 20 Juil - 9:41

Youhou, un grand merciiii *s'en va baver partout sur le forum*
J'suis ravie que tu aies aimé mon torchon mais je promets de faire mieux en RP, quand même ! xD
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MessageSujet: Re: Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »   

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Gideon Macmillan | « Ignorance is the curse of God ; knowledge is the wing wherewith we fly to heaven. »
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