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 (jamie) walking through a red parade.

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MessageSujet: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:11

Fairsythe Hildebrand Jamison
Watch this madness, colorful charade


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Fairsythe, nom à l'héritage égaré aux yeux de certains, mais surtout discret aux yeux de tous. Il est le nom qui salit, qui fait honte à certains. Mais pas à Jamie. Lui, il en est fier et a toujours revendiqué ses origines mêlées, peu importe le prix des regards et des paroles acerbes. Des gestes, parfois. Son nom traduit son origine insulaire. Mais il n'est pas anglais, ô grand jamais. Non, il est vert émeraude. Il trouve son écho dans les plaines de la région de Connacht, et plus précisément du comté de Galway, au creux des Twelve Bens. Il signifie l'homme honnête. Et son histoire est riche. Ses ancêtres se sont toujours rangés contre les oppresseurs. Ils aident les moldus, avec un seul mot d'ordre, celui de garder la magie dans leur monde à eux. Cette règle a été enfreinte et les conséquences sont lourdes. Cuisantes, même.
▲ Prénom :  James, Jamie. Personne ne l'appelle Jamison, bien trop officiel pour le sorcier qu'il est. Il a appris à aimer son prénom pour mieux cacher les autres dont il est affublé, à savoir Hildebrand et Bentham. Ses origines bourgeoises, nobles, ne sont pas une honte mais il préfère les dissimuler, comme il lui a été appris dans son jeune âge. Durant la Seconde Guerre Moldue, ses faux-papiers moldus indiquaient Richard Wayland. C'est un nom qu'il tait, car évocateur de perdition et de souffrances.
▲ Date et lieu de naissance : un soir d'hiver froid, venteux, a couvert ses premiers cris. Il est né un vingt-neuf décembre, en 1923 sur l'île d'Inis Mór, repère calme et stratégique de la famille sang-mêlée. La belle et grande île, aux plages paradisiaques et à la roche tranchante l'a accueilli, forgeant son caractère de brute épaisse qu'il a tardé à embrasser. Enfant jovial au regard clair et aux cheveux aussi sombre que la pierre qu'il a foulé.
▲Nature du sang : Il est mêlé, avec du sang bleu. Du sang moldu, surtout mais bleu malgré tout. Sa mère est une princesse moldue, comtesse norvégienne prétendante au trône. Son père, lui, a été emporté par les Anglais. Crime de guerre infâme, comme il en existe dans toutes les guerres. Il a fait honneur à son nom en troquant baguette et potions pour un fusil à la qualité médiocre. Il réside parmi les héros anonymes, qui ont contribué à faire de l'Irlande une République fière et indépendante.
▲Profession : il n'a pas eu le temps d'en avoir. Dès la fin de sa scolarité, et à ses dix-huit ans, il a abandonné son monde pour faire honneur aux principes de sa famille. Il a porté l'uniforme anglais, honteux uniforme qui est responsable de la mort de son père. Il est désormais un débri, un objet, qui ne vaut pas mieux qu'un sang-de-bourbe. Lié, ce n'est pas une profession, c'est sa condition. Les chaînes ne sont plus réelles, et pourtant, il sent leur poids continuellement. Lourdes, pénibles, et il ne trouve pas la force pour les briser, persuadé de mériter son sort. Il travaille selon la volonté de son garant et exhausse ses idées les plus folles.
▲Statut matrimonial : sous-sorcier, il a perdu tout autant qu'il a oublié le droit d'aimer ou de s'attacher à qui que ce soit. Personne ne voudrait d'une véracrasse comme lui, lui-même ne s'acceptant pas. Sa condition, nouvelle, le prive ainsi de toute jouissance, telle qu'elle soit. Les femmes sont faites pour être aimées, pas descendues dans l'enfer qui est le sien. Qui plus est, sa pilosité conséquente ainsi que ses cicatrices font penser qu'il accumule les tares. Loup, semi-loup, beaucoup le soupçonnent alors qu'il n'en est rien.
▲Ancienne maison : le choixpeau n'eut le temps de prendre ses aises sur le cuir chevelu du jeune sorcier aux cheveux d'ébène qu'il cria haut et fort la maison des Rouge et Or, des lions fiers et courageux, intrépides même. Jamie y trouva une vraie chaleur. Enfant jovial, enfant prodige, à douze ans il devint le plus jeune batteur de son équipe de Quidditch et finit par intégrer le Club de Slug en 1941, juste avant de quitter Poudlard pour le monde moldu, en raison de ses aptitudes à la fois physiques évoluées grâce au Quidditch, mais aussi mentales suite à son assiduité et sa «curiosité intelligente» en cours. Elle oscillait aussi avec la curiosité débilectuelle.
▲Patronus : lorsqu'il fut assez fort pour en créer un, il prit la forme d'un hippogriffe massif et pourtant élégant. Avec l'âge, et depuis le décès de son meilleur ami, cet animal majestueux est devenu sombre, blessé et presque en lambeaux par endroit. Il n'est désormais plus capable d'en former un. A vrai dire, il n'a pas réessayé depuis la guerre moldue. Il n'en a plus eu l'occasion, ni l'envie, de peur d'affronter une réalité amère, celle où son âme de sorcier serait corrompue, au-delà de son corps, déjà abîmé.  
▲Baguette Magique : elle est en chêne blanc, autrefois très clair, le bois est désormais calciné par endroit, extrêmement sombre et tâché par la couleur rouge de son sang. Elle mesure trente-quatre centimètres et possède en son coeur une plume de sphinx. Son pommeau est en marbre où des runes magiques sont gravées, dont celle de la protection et de l'honnêteté, symboles de son héritage. Elle est prédisposée aux sortilèges informulés.
▲Particularités : aucune, si ce n'est que son passage dans le monde moldu l'a transformé en soldat aguerri, capable de supporter des situations extrêmes et particulièrement douloureuses. Son retour dans son monde l'a rendu amorphe, presque insensible à la douleur physique tant il y est habitué désormais. Il est reconnaissable grâce à sa taille (un mètre nonante) ainsi qu'à sa carrure, particulièrement musclée. Certains diront sa pilosité, qui pourrait aisément le confondre avec un lycanthrope. Sa démarche est bancale, il boîte légèrement, souvenir tendre d'une bataille sanglante.

Des cicatrices viennent durcir ses traits, déjà tirés et épuisés par les combats. Parmi elles, deux marques qui partent de sa tempe gauche et se rejoignent au niveau du côté de son crâne, résultant d’un éclat d’obus éclaté à proximité. Une autre marque longe sa mâchoire droite, à cause d’une mauvaise chute lors d’un match de Quidditch. Il a quelques traces de brûlure au niveau du cou, ainsi que le symbole des né-moldus, marqué au fer rouge à la naissance de son cou. Le côté gauche de son buste est criblé de cicatrices, certaines s’aventurant même jusqu’au milieu de son bas ventre. Quelques morceaux de métal résident encore dans son corps, rendant les marques boursouflées et douloureuses au moindre geste. Ses mains sont marquées voire déformées par des années de torture à Azkaban, à force de devoir se tenir accroupi dans sa cellule. On retrouve aussi les marques de l’éclat d’obus sur son bras gauche. Les soins n’ont pas été prompts, les séquelles demeurent monstrueuses. Azkaban n’a rien arrangé à cette histoire. Le flanc de sa jambe gauche est lui-aussi atteint. Il déteste son nouveau corps et fait tout pour ne pas le montrer.

Des marques volontaires viennent s'apposer à son corps. Sur son bras droit, des runes vikings sont tatouées, faisant le tour du haut de son avant-bras. A l'extérieur de son biceps, on peut y voir une figure moldue, Lucifer avec son épée, déchu avec son aile couvrant son torse. Il est fasciné par cette histoire moldue et ne peut s’empêcher de penser que, finalement, tous les êtres sorciers ou moldus, sont des anges déchus. Autrefois, sur son bras gauche, on pouvait y lire son numéro de matricule moldu, ainsi que celui de son meilleur ami moldu. Les séquelles ont brisé les numéros, ne laissant que quelques futiles traces, difficilement reconnaissables pour les néophytes.

▲Amortentia : les effluves douces de rhum groseille, mêlées à l'odeur des embruns frais des vagues s'écrasant sur la roche, brute et impassible, finissant dessinée par les flots de l'eau malgré toutes ses luttes vaines. Voilà à quoi ressemblerait sa potion trompe-coeur. Parce qu'il n'en a plus vraiment, ou alors ce dernier a tellement décidé de se faire discret qu'il feint sa disparition en son être.
▲Epouvantard : Il voit son reflet, son propre reflet qui le trahit à lui, comme il a trahi sa famille et son meilleur ami, qu'il considérait comme un frère. Il y voit des flammes, embrasant son être, malicieuses et destructrices, elles ravagent tout. Tout est réduit en cendres, souvenir bien trop familier de la guerre moldue. Et, tout devient crasse et s'effondre. Il est terrifié à l'idée de la peur de perdre le monde qui l'entoure, persuadé qu'il peut encore être sauvé. Si des moldus y sont arrivés, pourquoi pas eux.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Enfant jovial, enfant heureux, parfois mature, parfois tendre, souvent désinvolte et hyperactif, le besoin de s'isoler s'est toujours fait ressentir. Il était désigné comme enfant prodige par certains de ses professeurs, très créatif et imaginatif, il n'en demeurait pas moins instable, rebelle, et avec très souvent sa propre vision des choses. L'adolescence lui a permis d'apprendre l'art d'être cinglant mais aussi et surtout affable avec un sacré fond débonnaire où il n'hésitait pas à se mettre en difficulté pour les autres. C'était un altruiste à l'extrême, particulièrement souriant et dynamique, avec une vraie joie de vivre et un regard rieur. Toutes les bonnes choses ayant une fin, Jamie a du grandir, de façon abrupte, par la séparation et les guerres -intérieure et mondiale.On le connait détruit, bagarreur, violent, avec un certain amour pour le sang et particulièrement instable. Certains le trouveront flegmatique, parce qu'ils ne le connaissent pas et se fient aux apparences adamantines du sorcier. Mais il n'en est rien. Il ne crie pas, jamais. Même lorsqu'il souffre, que c'est une torture, il tait ses cris. Il attend, il patiente et saisit toujours le bon moment pour apporter un équilibre à la réalité des choses. Il guette. Pourtant il souffre, il a mal. Physiquement, il est en lambeaux. Son corps est meurtri, son dos n'est rien d'autre que du tissu cicatriciel, et encore, mal cicatrisé. Mentalement, il est un fantôme, fort cependant, mais de marbre avec une soif sanguine à étancher. L'esprit de vengeance n'est jamais loin, mais, encore une fois, il se tait. Ses réflexes de soldats sont palpables. Il fait preuve d'un sang-froid tel, qu'il est rare de le voir s'emporter. Préférant les gestes aux mots, rien ne vaut un coup bien placé plutôt que de perdre son souffle en paroles inutiles. Il est téméraire, audacieux, courageux,mais certainement pas fou au point de sacrifier des vies pour passer pour un héros. Il l'a déjà fait, il a tout perdu et n'a plus vraiment à perdre. Alors, il est réputé dangereux pour le Ministère. Du moins, il l'était. Le Ministère le sous-estime et le considère aussi néfaste qu'un scroutt à pétard. Surtout que sa haine se dirige sur les moldus, maintenant. Depuis qu’il a souffert de l’intolérance de ces derniers et qu’il a vu leur vrai visage, non les traits qu’on lui faisait croire dans les livres. Il se rend compte que les sangs-purs et les moldus ont beaucoup en commun, probablement trop.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Ce Grindelwald, Chef des Nations, ou autre titre pompeux, a son influence restreinte au monde des sorciers. Les moldus ont eu plus d'influence que ce grand chef. J'ai passé les dernières années à me battre à leurs côtés et j'y ai beaucoup perdu. Mais le gouvernement de ce Chef, lui, m'a tout volé, réduit à un vaurien et torturé. Il m'a rendu à l'état d'objet. C'est un miracle si j'ai encore le droit de toucher à ma baguette. Bien heureux sont les vainqueurs d'aujourd'hui mais nul ne sait de quoi sera fait demain. Alors j'attends, j'attends des jours meilleurs. Je ne pensais pas qu'il pouvait avoir pire qu'Azkaban. Et pourtant, il est bien pire de vivre sous le règne de cet homme. Presque libres mais tous enchaînés, voilà comment il domine nos routines sorcières.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Autrefois, je serai intervenu, sans peser le pour et le contre. Autrefois, j'aurai porté honneur à ma famille et à mon nom. Ces temps-là sont désormais révolus. Je plains autant les serviteurs de Grindelwald que les victimes. Les bourreaux sont de futurs victimes, et les victimes, de futurs bourreaux. Il ne se fait que malmener après tout. Le jour où il se fera agresser, torturer et mutiler, peut-être qu'à ce moment, j'interviendrai. Ils n'ont qu'à s'inspirer des moldus, puisqu'ils se passent si supérieurs. Aucun ne mérite d'être sauvé et quand bien même, être sauvé peut être plus lourd de conséquence que l'indifférence ou l'inaction. A défaut d'intervenir, peut-être que je me contenterai d'attirer leur attention ailleurs, en dénonçant un faux vol par un né-moldu ou autre débilité crédible.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
De grandes contrées, tantôt vertes, tantôt montagneuses, mais donnant toutes sur une baie. J'y vois un homme, avec une femme qui observent l'horizon et le soleil couchant. Des enfants jouent, heureux et en paix. Les jours heureux sont de retour et, pour une fois depuis longtemps, j'ai l'air d'accepter d'être heureux et d'embrasser cette nouvelle vie, sans lutter. Je me vois heureux, avec Nicholas qui est lui aussi en paix là où il est. Le soleil y est radieux, les jours sombres sont définitivement derrière et aucun retour ne semble possible, comme s'ils avaient appris de leurs erreurs. C'est dans ces reflets-là qu'on sait que le miroir du Risèd est nullement prémonitoire.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Les avides du pouvoir prennent la baguette, mais le pouvoir finit toujours par tourner. La pierre de résurrection est fausse, elle ne ramène pas les morts mais pousse les vivants à rejoindre la Mort. De loin, et sans hésiter, je prendrai la cape d'invisibilité. Car je l'assimile à la quiétude, à celle de pouvoir disparaître et de pouvoir vivre sans avoir à courber l'échine, sans avoir à survivre. Elle permet un semblant de bonheur et de tranquillité, le temps de son port. A mon sens, cette relique l'emporte sur les deux autres. La baguette est un danger pour les autres et son porteur. La pierre est trompeuse, alors que la cape, elle, permet protection à soi mais aussi aux personnes les plus chères. C'est idyllique et mielleux comme de l'hydromel mais pourtant si réaliste.

▲ pseudo ou prénom :  
▲ âge :  comme ta mère, j'mets des couches et un dentier et j'ai même pas peur de me les peler   (22 ans, mais c'est toujours pas ça).
▲pays :  le terrain préféré des Portugais La France  
▲ Connexion  :  à peu près tous les jours  
▲ scénario ou inventé :  inventé de ma tête.
▲ avatar :  tyler hoechlin.
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  j'ai stalké le projet sur bazzart
▲ quelque chose à rajouter :  ELLES SONT OU LES CULOTTES ?  
▲ crédits :  philia (avatar) et tumblr (pour voldy spears et les gifs).
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Jamison Fairsythe le Jeu 21 Juil - 17:13, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:11

stranger I know so well
I can't fall asleep but I sure can dream




PARTIE PREMIÈRE,
grande salle de Poudlard - 1934.


« Hm.. Tu ne me fais pas perdre de temps, toi au moins. Gryffondor ! » L’enfant bondit du tabouret, sourire radieux accroché à ses lèvres et fonce rejoindre sa nouvelle famille. Les larmes de tristesse s’effacent, laissant alors place à des éclats de rire et le sentiment d’être à la bonne place. L’avenir lui semblait alors si radieux en ce temps-là. Naïf et incrédule, il pensait encore que le bien pouvait triompher, que les méchants finissaient tous à Azkaban, punis pour leurs crimes. Tout était blanc, ou noir. Les nuances grises de la barbe de Merlin n’existaient pas dans esprit juvénile. Innocent aux mains recouvertes de gants de soie qu’il était. Il dévore son poulet à pleine dent, ce qui ne manque pas d’amuser le nouveau Rouge et or. « On dirait que t’as faim, toi. » Il acquiesce d’un mouvement de tête et hausse les épaules, toujours sourire accroché aux lèvres. « Comment tu t’appelles ? Moi c’est Nicholas. » Il abandonne son morceau et tend maladroitement sa main devenue grasse à l’élève sorcier. La bouche pleine, il peine à articuler. « Enchanté, moi c’est Jamie. » Il prend le temps de finir sa bouchée, se rendant compte qu’il délaissait un peu trop son nouveau camarade.

Nicholas se retourne, bouche-bée. « Toi ? Batteur ? Tu vas finir avec un cognard dans un endroit pas clair par Merlin ! » Jamie éclate de rire et hausse les épaules, saisissant fermement sa batte. « Laisse Merlin où il est, je viserai bien ta tête. Si tu faisais référence à cet endroit-là. » Ils rient alors que la nervosité commence à s’emparer de Jamie. Il n’avait nullement peur, non, bien trop audacieux et inconscient. Il lui tardait d’enfourcher son balai, de s’envoler et de faire ce qu’il aimait le plus à Poudlard : jouer. Remarqué pour son esprit mutin et son comportement impertinent, il avait enfin trouvé quelque chose pour le canaliser et ce fut le cognard. Les coups étaient sans merci, la violence, elle, réelle et la douleur, elle, intense. Mais pour rien au monde il y renoncerait. Parce que, s’il brillait dans son domaine, il en faisait profiter son meilleur ami, Nicholas et le préservait alors tant bien que mal des réflexions visant sa nature écarlate. Un né-moldu, il n’était rien d’autre aux yeux de certains sorciers. Mais aux yeux de Jamie, il était un frère, pour qui il était prêt à donner sa vie.

PARTIE DEUXIÈME,
front des Ardennes, Allemagne - 1944.




Code:

Désert d'Al-Alamein, Égypte - 1942.

Le sable s’engouffre dans mes vêtements. Il se mêle à ma salive et je suis persuadé que c’est la pointe croquante du chef cuisinier moldu de l’unité. Mais les choses se passent bien. Les moldus sont fascinants, ils sont capable de tout pour leur cause et n’hésitent pas à foncer, tête baissée et à sacrifier les éléments qu’ils considèrent comme indésirables. Si mon monde distingue en fonction du sang, eux, distinguent en fonction de la couleur de peau, qu’ils assimilent à des races. Nicholas est exaspéré par ce genre de comportement, et il m’a expliqué qu’il n’y avait encore pas grand-chose à faire. Les livres de Poudlard mériteraient une claire remise à jour du monde moldu car ce monde n’est plus du tout ce qu’il était. Cette guerre, mauvaise, ne se joue pas qu’à coup de fusils, elle se mène aussi par la pensée et les idéologies. Je suis heureux que le monde sorcier ne soit pas ainsi. J’espère d’ailleurs qu’il est encore en paix. J’imagine retrouver le Londres sorcier, Pré-au-Lard et son folklore. Mais je reste, pour Nicholas. J’ai promis de veiller sur lui et de le ramener vivant de ce monde fou.


Je joue avec la lame de mon kukri inlassablement, fermant brusquement mon journal de bord. Trois jours que nous sommes dans ce trou à scroutt à pétards. Je ne sens plus mes orteils. Je ne sens plus grand-chose. Tout a ce même goût, ce goût de rien. Le froid, je ne me souvenais pas avoir eu aussi froid un jour. Les plus heureux sont ceux qui sont déjà partis, mais pas leur triste dépouille. Décomposées, investies par les vers et autres vermines. Allemands, Anglais, Américains, Français ou Canadiens, nous sommes tous dans le froid. Dans ces bois maudits que sont les Ardennes, nos cœurs saignent. Ils saignent pour le reste de nos corps, rendus amorphes par le gel et l’horreur. La première fois que j’avais emporté un moldu, je n’avais jamais eu à sentir son dernier souffle se dégager de son corps. Mais ici, la réalité des combats avait rendu mon uniforme écarlate, puis bruns et noirs par endroits à cause de sang, ami ou ennemi, je ne comprenais plus vraiment ce qu’il pouvait avoir de fascinant. Il n’y avait plus rien de beau dans ce monde envahi par la haine de l’autre. Le monde magique que j’avais laissé était si beau, si pur bien qu’imparfait. Les obus éclatent, la bataille recommence, encore. « Infirmier ! Il a besoin d’aide ! » Je pris alors le soldat sur mon épaule, crachant à Nicholas de se tenir prêt. Je déposais aussi délicatement que possible l’homme alors que l’infirmier, américain, lui, prenait son temps. « C’est peine perdue pour celui-là, retournez vous battre Sergent Wayland ». Abasourdi, j’attrape son col d’une main et presse la lame de mon couteau sous sa gorge. Par Merlin, ma baguette me manquait. « On a besoin de tous les hommes. Mais s’il n’en vaut pas la peine pour toi, je me demande si deux en moins feraient une différence. » Apeuré, je relâchai mon emprise. Sans me retourner, je rejoignais le front. Le froid s’était tronqué par une chaleur étrange, l’adrénaline déchaînait mon rythme cardiaque. L’appel du sang était irrésistible. Il était vain de lutter, alors, baïonnette au canon, j’estoquais ceux qui étaient qualifiés d’ennemis. Je sentais la lame s’enfoncer dans leurs entrailles, je regardais leurs yeux devenir blancs et entendais leur poumon exprimer leur dernier souffle.  Les mains sales, je me perds dans les abysses de ce monde qui n’est pas le mien. Mais je demeure à ses côtés. Nicholas, mon frère, effrayé et traumatisé. Cette guerre aura raison de nous, mais nous ignorons encore comment.

PARTIE TROISIÈME,
Arnhem, Pays-Bas - 1945.  


Allongé sur le sol, je me souviens. La douceur de la brise fraîche sur ma peau, qui danse avec mes cheveux, et ce soleil insulaire, unique, qui devient vite brûlant s’il souffre de l’affront de l’indifférence. Les rires, la musique. Je sens une larme perler sur ma joue. Je fixe ce soleil gris, qui n’a rien à voir avec celui de mon île et de mon monde. Je veux rentrer chez moi. Ils disaient que la guerre ne devait plus durer, que ce n’était l’affaire de seulement quelques semaines, et non de mois. Ils mentaient, ces moldus, changeant de version comme un basilique muant et perdant sa peau. Je ne sens plus le reste de mon corps. Et j’en arrive à regretter Sainte Mangouste, ses potions horribles et soins particulièrement délicats. Je ne vois plus mon bras, je ne sais plus où il est. Ma tête est bloquée, et je cherche Nicholas. Je me revois, avec lui, à essayer de faire du polynectar pour tenir le cours de défense contre les forces du mal et boire des bièraubeurres alors que nous n’en avions pas encore l’âge. Je ne sens pas la douleur. La seule inquiétude venait de s’éveiller. Je devais le trouver. Si je n’avais pas été emporté, probablement que lui, aussi, était vivant. Les cris résonnent, mais ce ne sont pas des cris d’horreur ou de temps sombres. Les rires s’envolent. Légers, ils semblent me porter. Je marchais, errant. Le sol semblait se dérober sous mes pieds. Il engendre ma chute alors que les gens s’embrassent et que mon cœur s’embrase. Nicholas. Je jette les débris sur son ventre. Ils dissimulaient ses entrailles, à croire qu’ils le protégeaient. Sonné, je sortis ma baguette. Je savais que c’était interdit. Je savais que c’était le seul moyen. Personne ne prête attention aux déchets, aux débris, pas assez attirant pour satisfaire le fantasme héroïque qu’entretiennent les femmes moldues. « T’as pas le droit Nick, saleté de véracrasse, tu vas vivre. » Je pointais alors le bout de bois vers ses blessures. Mais il était déjà parti. Il m'avait abandonné, me faisant faillir à ma promesse. « Vulnera sanentur. Vulnera sanentur. Vulnera sanent… »

Mais la guerre n’était pas finie. Les rires retombèrent, faisant place à la terreur devenue si familière ces dernières années. Je ne distingue que des silhouettes affolées. Le chaos, à nouveau. Le chaos, toujours. Je sens quelque chose me précipiter dans les abysses, dans une danse lascive, presque obsène. La chute est irrésistible, alors je sombre. Nos sangs se mêlent et les souvenirs émergent. « Enlève cet uniforme Jamie. Tu m’entends ?! Ton père s’est fait tuer par ce satané uniforme. » Je baisse les yeux, blessé car elle avait raison. Je portais l’uniforme anglais, celui que mon père avait combattu, au nom de mon amitié pour Nicholas et de mon héritage, celui de supprimer les oppresseurs. « Dis, maman, il est parti où papa ? » Je sentais sa main caresser mes cheveux d’ébène, décelant alors la tristesse agrippée à son regard émeraude. « Il est là, Jamie. » Elle pointe mon cœur. Je sens la pression de son doigt sur mon torse. Un cri m’arrache de cette quiétude inédite, mon cri. La douleur est trop intense. Je bouge. Où est mon bras ? Où est-il ? Je ne le sens plus, je ne sens plus rien. Soudainement. Tout est abrupte, violent. Un homme m’observe. « Il ne survivra pas au trajet. Laissez-le. » Je ne veux pas qu’on me laisse. Je me retrouve coincer dans une beuglante corporelle, malade car silencieuse. L’autre homme s’interpose. « Il y arrivera. Il doit avoir droit aux meilleurs soins. Et les meilleurs soins sont à New-York. C’est un héros. Richard Wayland est un héros. » Il bronche et donne une dose généreuse d’un liquide que j’ignore. Morphine. Les maux s’envolent et je m’endors.

PARTIE QUATRIÈME,
Ministère de la Magie (Magenmagot), Londres - 1948.


« Monsieur Fairsythe, vos faits sont d’une gravité rarement perçue en ces lieux. Vous avez fui le monde magique pour aider des créatures viles, sournoises. Vous vous êtes mêlé à eux, au point de prendre une nouvelle identité. Vous avez renié votre sang, vous êtes une honte. Mais ce n’est pas tout. » Les membres de Magenmagot prennent un air défait, dégoûté par le discours qu’ils entendaient. « Vous avez fait usage de la magie illégalement, devant des moldus. Vous en connaissiez les conséquences Fairsythe. Si bien que vous avez pris la fuite sur le Nouveau Continent pour vous défiler de vos agissements, hors de notre juridiction en toute connaissance. Quelle honte vous représentez pour le monde magique. » Certains murmures s’élèvent, se changeant en insultes désobligeantes. Et je reste silencieux, affrontant seulement du regard les membres de cette mascarade sans nom. Le marteau résonne, le silence se fait à nouveau. Lourd, pesant. « Allons, chers membres du Magenmagot, inutile de s’abaisser à de telles œuvres. A la lumière de vos agissements et de leur extrême gravité, le principe du contradictoire ne sera pas respecté. Vous serez interné à Azkaban, jusqu’à nouvel ordre ou que vos pêchés soient pardonnés par le grand Chef des Nations lui-même. » Encore lui. Le même Chef. Il m’en rappelait un autre, plus petit, plus brun, plus teigneux et moustachu. Les gardes s’accrochèrent à mes bras, et je ne luttais pas. Ils avaient tort mais je demeurais silencieux. Je n’avais pas fui. Jamais je n’avais fui. Chaînes aux poignets, leur poids n’était pas le plus encombrant. Je maudissais ce qu’était devenu ce monde. Et la réalité m’était apparue de façon évidente. Je n’appartenais à aucun monde. Je n’étais du côté de personne, parce que personne n’était du mien. Et le monde magique que j’avais quitté avait rejoint les abysses, abandonnant toute raison comme disparue dans un silence que je redoutais éternel.


PARTIE CINQUIÈME,
Prison d'Azkaban - 1951.


Le fouet déchire ma peau un peu plus. J’entends les respirations lourdes du bourreau, qui tente avec une incompétence déconcertante, de dissimuler sa délectation. Le plaisir l’envahit, je le ressens à chaque coup. Sa maîtrise est telle, que le cuir vibre, caresse ma peau avant de s’y enfoncer un peu plus. Le regard vide, la bouche sèche, je ne crie pas. Il n’aura pas cette satisfaction, jamais. Il avait réussi à m’arracher des râles de douleur. Et puis, tout devient routine. L’appui sur les articulations était nouveau, le goût du sang dans ma bouche me semblait toujours présent, si bien que je ne remarquais plus la nuance entre l’impression et la réalité. Seules les gouttes, nombreuses, s’affaissant sur le sol, me faisaient comprendre que je n’étais pas en plein rêve. Ou cauchemar. Je ne sais plus, je ne me souviens plus. Il se réjouit, satisfait des lambeaux de peau accrochés au cuir de son instrument fétiche, et s’en va. Je ne m’effondre pas, malgré la douleur. Car je sais que le moindre mouvement sera encore plus douloureux et que je ne veux pas montrer le moindre signe, qui serait pris pour un gage de satisfaction à leurs yeux. Les rats pour seuls compagnie, je me suis surpris plus d’une fois à leur parler, alors que ces derniers se nourrissent des lambeaux de peau ensanglantés tombés sur le sol. Il altérait dans son art. Les sectumsempra laissaient place au fouet et inversement, dans un rythme devenu presque mélodieux. Mais il trouvait que l’usage de la baguette était trop simple, trop facile. Il pensait que ce n’était pas assez expressif, car avide de sensations dans une vie bien misérable.

Je me savais en paix pour trois lunes. Je n’avais plus de notion du temps, tant tout me semblait sombre. Seules les lumières de la Lune et des étoiles arrivaient à percer, parfois, le brouillard épais et la crasse des murs. Pourtant, à ma grande surprise, une Lune plus tard, la porte s’ouvre à nouveau. Je ne suis pas prêt. Il en a conscience et il sourit, encore. Ses mains ne tiennent ni fouet ni autre instrument. Uniquement sa baguette. Cette fois-ci, il est accompagné. Deux sorciers aux habits noirs s’approchent, leurs mains m’immobilisent alors que ce dernier approche. Il caresse les marques qui ne sont pas le fruit de son talent et brandit sa baguette, approchant son bout au point d’en frôler ma peau. Le bois, qui était froid, devient brûlant, cuisant même. Concentré et imperturbable, il émet des râles de mécontentement lorsque l’incompétence de ses pairs provoque des soubresauts et perturbe son dessein. « Toi qui aimes tant les moldus, te voilà marqué comme eux. » Les moldus, je les détestais. Je les détestais autant que les sangs-purs et cette veracrasse de Chef des Nations. Leur marque, cette rune, qu’ils portaient de manière visible sur les vêtements, venaient de m’être apposée à même la peau. Ainsi, tout le monde saurait. Tout le monde se fourvoierait. Mais cela, ils y étaient déjà habitués.

PARTIE SIXIÈME,
Manoir des Prewett - 1951.


« Rendez-le un peu plus présentable. Je ne veux pas que les Garants soient insatisfaits. Ce serait la pire choses possible. Bien pire qu’un moldu médicomage. » Il rit de son humour. Le bruit qui émane de ses cordes vocales est strident, désagréable. Aussitôt, ses sous-fifres m’enferment dans une pièce sombre. Vêtements en lambeaux, le temps était aux instincts bestiaux. Arrachés, ils tombent au sol avec une facilité déconcertante. Nouvelle séance de torture, le contact de l’eau est insupportable. Le poids de vêtements correct me fait l’effet de chaînes. Difformes car déformées par le temps passé enchaîné, mes mains boutonnent difficilement la chemise dont je suis affublé. Une fois lavé, un barbier s’approche. Sa lame évoque un sentiment de dégoût, ma respiration s’accélère alors que je serre la mâchoire quand son couteau s’approche bien trop dangereusement de mes tempes. J’ai l’impression d’être une vulgaire marchandise dans une échoppe du Chemin de Traverse, voire même de l’Allée des Embrumes, au train où vont les choses. Le bourreaux me gratifie d’un dernier sourire, sanglant. Pour rien au monde il n’aurait voulu rater cet instant. Dégradant. Il attrape mon col et le tire vers lui, laissant visible la marque qu’il m’a apposé. Un chef d’œuvre, qu’il disait. Il passe son doigt crasseux dessus, salissant le vêtement, salissant un peu plus ma peau. La démarche incertaine, bancale, j’avance et romps son jeu pervers. La lourde porte s’ouvre, et la lumière aveugle. Elle brûle, insupportable.

Debout, droit, j’observe les lieux de la maison. Elle est sombre et l’atmosphère y est pesante. Une odeur y est omniprésente, obnubilant tout le reste. Métallique mais chaude à la fois, presque putride par endroit. Lorsque des bruits de pas font écho, l’homme défait mes chaînes. Il arrange les défauts qui peuvent être arrangés. Tentative vaine dans un monde désespéré et désespérant. Un sorcier, grand, froid, fait d’un geste de main signe à l’homme de se retirer. Il s’incline et s’en va aussitôt. Il tourne autour de moi, sourire froid sur ses lèvres. Il recule. « Edna ? Viens voir ce que j’ai pour toi. » Une jeune femme, à la silhouette frêle et aux cheveux bruns sort de la pénombre. « Joyeux anniversaire. » Il ne manquait plus que le ruban et tout était parfait.




CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Jamison Fairsythe le Jeu 21 Juil - 14:28, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:15

Work that booty
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:17

MY ANACONDA DON'T
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:44

JPP DE TOI OK ? JPP
(dans mes bras va )
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:47

Starships are meant to fly

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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 16:53

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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 17:10

Ca fait plaisir de vous retrouver, on va toute la nuit
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 18:00


(oui je suis contente de te retrouver ici )
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 18:55

Tu pues.
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 20:04

Judith + tu sais comment me parler toi, ça fait du bien de te retrouver aussi

Nocnoc on Ashryver's door + c'toi qui pue avec tes couches (que j'aime mais faut pas le dire)
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 20:22

Bienvenue
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Mihayl Krum
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 21:18

Bienvenue beau monsieur Arrow Bon courage pour la fiche


i'm afraid i might die for you
Well you know me with that ancient gaze stripping down with yesterday's eyes. You know me as I was you see me as I will be. And I still had a lot of growing when you took me and you shaped me with those hands. You know me better than myself, make me better than I am


by Wiise


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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 21:42

@Mihayl Krum a écrit:
Bienvenue beau monsieur Arrow

Il était plus K-non à son arrivée cet aprem
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 23:11

Merci pour votre accueil

CC, Nicki n'est jamais très loin tu sais
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Allégeance :  Desislav ne croit en rien et en aucun leader. Mais il croit encore en l'amour, Desislav. En l'amour de Mihayl. Alors il a décidé de le suivre, où le Krum ira - le lié suivra.
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Lun 18 Juil - 23:52

Ce troll magique, t'as fait mon après midi
Bienvenu en tout cas


are you home ?
it feels like everyday stays the same, it's dragging me down, and I can't pull away. so here I go again chasing you down again. why do I do this? over and over, over and over I fall for you.

cutie en chef:
 
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Mar 19 Juil - 10:17

Jamison Fairsythe a écrit:
Nocnoc on Ashryver's door + c'toi qui pue avec tes couches (que j'aime mais faut pas le dire)

T'es vraiment étrange, tu le sais ça?
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Mar 19 Juil - 12:47

Bienvenuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Mar 19 Juil - 17:29

Edna Krappabelle + tu sais que c'est pour ça que tu me donnes tes culottes, ça pervertit

Merci Teddy

Desislav + Oh ben c'était fait avec plaisir mais le troll n'est jamais loin
Merci
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Mer 20 Juil - 20:35

JAMI.
Bienvenue à toi et bonne chance pour
la finition de ta fiche ! <3
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Jeu 21 Juil - 10:51

LUYU

Merci beaucoup, je viendrais t'embêter pour un lien
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Jeu 21 Juil - 18:36

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
et après monsieur me dit qu'il écrit mal hein ; j'vais finir par complexer Pas joyeux le garçon, dis voir Fiche parfaite, j'aime toujours autant ta plume (ps : t'étais plus bonne en nicki ) (pss : et je boude toujours, vilain )



Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   Jeu 21 Juil - 18:52

Wesh on a déjà eu la discussion, joyeux hanouka
Tu vas plus bouder longtemps, non mais

Merci beaucoup Edna de mes poils de mon coeur sur mon torse
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MessageSujet: Re: (jamie) walking through a red parade.   

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(jamie) walking through a red parade.
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