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 (aryadna) nos corps à la dérive dans un océan de larmes.

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MessageSujet: (aryadna) nos corps à la dérive dans un océan de larmes.   Jeu 21 Juil - 20:23

nos corps à la dérive dans un océan de larmes.
aryadna & teddy


 
Je m'en voulais, terriblement. Je lui avais fait peur comme je m'étais fais peur tout seul. Cela ne m'était jamais arrivé. M'énerver facilement en cycle de pleine lune, être plus irritable oui, mais jamais je n'avais été violent. Je me perdais en moi-même et cela me faisait peur. Il n'y avait que deux personnes vivantes au courant pour ma particularité : Jonas et oncle Peter, et c'était souvent eux qui arrivaient à me canaliser. J'avais l'impression qu'à présent tout dérapait. Je me tournais et me retournais dans un semblant de lit et mes pensées n'arrêtaient pas de cogiter. Je n'arrivais pas à dormir car je m'en voulais, j'étais rongé par la culpabilité. Je l'avais évité pendant plusieurs jours, cela devait faire une petite semaine à présent. Je n'osais pas croiser son regard. Je voulais me donner des gifles. Je restais à contempler le plafond. Elle hantait mes pensées, c'était atroce, pire qu'une torture de Persée. Il me narguait avec cette histoire de mariage car il savait que cela me faisait du mal. Pourtant, c'était moi qui avait rompu quelques années plus tôt. J'avais préféré la quitter car elle ne me croyait pas que Persée avait tué ma propre famille. Je ne pouvais pas vivre avec une personne qui préférait le bourreau. Je soupirais, las avant de me retourner une nouvelle fois, tentant de chercher le sommeil. Je n'y arriverai jamais. Je me levais avant de marcher et de gravir quelques marches pour atterrir au rez-de-chaussée du manoir. Persée me détestait au point qu'il me faisait dormir dans la cave, quand j'entendais certains domestiques décrire leur condition de vie, je les enviais mais dans mon fort intérieur je me disais qu'on avait tous le droit à la liberté, on était réduit à une condition d'elfe de maison. Je restais un moment à écouter. Il n'y avait pas un bruit. Cela devait être les premières heures de la matinée. Je me mis à marcher en essayant de faire le moins de bruit possible. Je savais parfaitement où elle dormait. Je n'étais pas un crétin. Je montais les escaliers pour accéder à l'étage en faisant le moins de bruit possible car il manquait plus que je me fasse chopper par Persée qui me demanderait de sa voix grave ce que je faisais à me promener dans la maison en pleine nuit. Je ne pouvais pas donner l'excuse du somnambulisme. J'arpentais le couloir jusqu'à sa porte, je n'allais pas frapper car si certains avaient le sommeil léger, je me ferai rapidement repéré. J'entrais alors, à pas de loup en fermant doucement la porte. Elle dormait. Elle était magnifique. Pourquoi l'avais-je quitter ? J'aurai du argumenter des heures, lui faire ouvrir les yeux, au lieu de quoi, je l'avais fais souffrir. J'avançais avant de me glisser sous les draps près d'elle. Je passais mes bras autour de son corps et je la sentis qui bougeait. « Ce n'est que moi. » J'allais me faire frapper, pour sûr. Je posais mon menton sur son épaule. « S'il te plait, laisse moi rester un peu. » J'avais murmuré ces mots dans le creux de son oreille. Je fermais les yeux, rien que de humer son parfum cela me calmait. « Pardon pour l'autre jour. Je ne voulais pas. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je te jure que je m'en veux énormément, je ne voulais pas te faire de mal. Pardon. » J'avais la gorge qui se serrait. J'avais failli tuer la personne que j'aimais le plus au monde et ça me dévorait de l'intérieur. « Tu m'en veux et je le comprends. J'étais juste... » Je n'arrivais même pas à dire le mot. Incontrôlable ? Oui sûrement. « Tu me manques. Je ne veux pas que tu épouses cet homme. » Je resserrais un peu mon étreinte. Je détestais vraiment la situation dans laquelle j'étais. Je n'arrivais pas à paraître heureux face à ce fiancé de pacotille qui ne me plaisait pas du tout. Ce n'était pas de l'amour qu'il y avait entre eux. J'ouvrais les yeux pour regarder le croissant de lune, j'avais tellement peur de sa réaction, de toute manière, je le mériterai de me faire frapper au vue de ce que j'avais fais. Si Persée l'avait su, je serai sans doute mort à l'heure qu'il est.  
electric bird.
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(aryadna) nos corps à la dérive dans un océan de larmes.
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