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 INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX

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pnj
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mar 30 Aoû - 12:03

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'La main de Grigri' :
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Mihayl Krum
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 31 Aoû - 2:03

Il observe les spasenis les plus influents autour de l'estrade, les plus grands protecteurs de Grindelwald. Mihayl pense alors à son père. Aleksandar Krum aurait été parmi eux, parmi cette élite choisie avec soin par le Chef des Nations. Et la famille Krum avait perdu ce privilège depuis le décès du patriarche. Si Grindelwald semblait regarder avec intérêt le fils aîné de la lignée, Mihayl n'avait pour le moment aucun passe-droit. Sans doute n'en aurait-il jamais d'ailleurs. Il était encore trop jeune et pas assez expérimenté pour oser espérer hisser les échelons dans les prochains mois. C'était un sérieux désavantage pour les Krums et il détestait ça. Le plan avait alors été qu'il finisse par remplacer son père un jour ou l'autre. Mais bien sûr Aleksandar n'avait pas prévu de quitter le commun des mortels si tôt, laissant de trop grosses responsabilités à un fils qui peinait à tenir le rythme d'un chef de famille mais qui s'acquittait de ce rôle avec un sérieux remarquable.

Il est sur le qui-vive, Mihayl. Il n'a beau ne pas être juste devant l'estrade auprès des véritables protecteurs de Grindelwald, mais il entend bien ne pas être en reste si des ennuis surviennent. Pour autant, il ne peut pas s'empêcher de lancer un coup d'oeil sur le côté. Lorsque son regard trouve enfin le visage torturé de Yasen mais aussi les traits délicats de Desislav, c'est pour voir ce dernier se faire malmener par un autre sorcier. Son sang ne fait qu'un tour, il serre les dents et doit déployer des monstres d'efforts pour ne pas céder à la tentation d'écraser le crâne de l'individu sur le mur le plus proche. Mais la voix lointaine de Stoyan le ramène à la raison et il reporte difficilement son attention sur son frère, répondant laconiquement à sa remarque et reportant son attention sur l'estrade où le condamné vient d'être traîné sur le billot et le bourreau s'apprête à exécuter la sentence.

Et puis tout va très vite. En l'espace de quelques secondes seulement, le bourreau gît au sol, la nuque brisée, tandis qu'une lumière verte fuse et que l'un des instigateurs de l'attaque s'écroule, mort. Mihayl a déjà brandit sa baguette, mais son regard lui ne s'est pas posé sur la foule en quête des malfrats afin d'accroître la protection de leur bienfaiteur. Les yeux irrémédiablement attirés par son amant et son plus jeune frère un peu plus loin, son ventre se tord devant le regard paniqué de Desislav et le visage déformé par l'angoisse de Yasen. Il veut esquisser un geste pour les rejoindre quand un sort tonitruant et inconnu, prononcé avec la fierté et l'arrogance des rebelles, déchire l'atmosphère et le coupe dans son élan. Il y a comme un léger blanc. Grindelwald appelle au calme, mais Mihayl sent déjà la clameur et la terreur grouiller dans la foule ; et la mise à mort du prisonnier achève finalement de semer le chaos dans la foule rassemblée sur la grande place.

Il a le cœur qui bat à ses tempes et la panique qui lui broie le coeur. « Mihayl ! » C'est Stoyan qui aboie son prénom, se frayant déjà un chemin en direction de l'origine de certains sorts, qui fusent maintenant de partout. L'aîné des Krum tourne brusquement la tête, mais n'aperçoit plus ni son plus jeune frère, ni Desislav. Elle est là, la colère survolté contre les rebelles, mais sa panique elle aussi s'accroît. Il évite de justesse un sort lancé dans sa direction. Il ne peut pas y penser. Il ne peut pas y penser. Ce n'est pas un héros, Mihayl. Il riposte à l'aveuglette mais son sort se perd dans la foule. Il reporte son attention sur Stoyan. « Ya-- » « Je sais Mihayl. » Je sais mais on a autre chose à faire. Je sais mais ça ne sert à rien. La voix est dure mais pressante, et Mihayl doit déglutit pour éviter de protester, parce qu'il sait qu'il a raison. Mais à cet instant, il aimerait bien lui hurler qu'il n'y a pas que pour Yasen qu'il s'inquiète, et qu'il ne sait pas si Desislav saura se protéger lui-même et que ça lui troue le cœur de peur et qu'il n'a jamais ressenti ça auparavant ; pour qu'il comprenne, Stoyan. Mais ce n'est jamais quelque chose qui arrivera.

La frustration l'étouffant, il s'élance vers les fauteurs de troubles bien décidé à leur faire payer leur insurrection – et à reculer au fin fond de son esprit sa panique étouffante.


DE :
Le sort lancé par Mihayl atteint-il son but ?
OUI : Le rebelle fait un petit vol plané et s'écroule un peu plus loin
NON : C'est à côté et c'est finalement Mihayl qui quelques secondes plus tard se sent quitter terre pour retomber brutalement quelques mètres plus loin dans un bruit mat – ça fait un peu bobo.


i'm afraid i might die for you
Well you know me with that ancient gaze stripping down with yesterday's eyes. You know me as I was you see me as I will be. And I still had a lot of growing when you took me and you shaped me with those hands. You know me better than myself, make me better than I am


by Wiise




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pnj
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 31 Aoû - 2:03

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S. Tomacyn Malfoy
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 7 Sep - 19:44




DU PAIN ET DES JEUX.

put on your war paint so we can take the world back from a heart attack, one maniac at a time we will take it back.


Tomacyn s'était placée aussi près de l'estrade que possible, mais pas trop afin d'être nettement visible par ceux qui s'y tenaient, afin que sa présence soit peut-être notée par l'un des grands pontes là-haut. Sa présence signifiait « eh oh, les Malfoy sont là, Silène Tomacyn Malfoy est là ». La jeune femme gardait son regard rivé sur ce qui se passait, le visage impassible, ses orbes bleus cherchant presque à imprimer la scène au fond d'elle. Il s'agissait de la première exécution à laquelle elle assistait et elle s'était promis de ne pas faillir, même si c'était sanglant ou insoutenable d'une quelconque manière. A vrai dire, elle ne savait absolument pas à quoi s'attendre, ni comment elle allait réagir à cela. En effet, Cyn n'avait jamais été directement exposée à la violence, à la mort, au désespoir. C'était des choses qu'elle lisait dans le journal en buvant son café ou son thé d'un air désintéressé, dans sa chemise de nuit en soie, bien à l'abri dans son manoir, avec tout au plus un hochement d'épaule comme réaction. Dans tous les cas, il ne fallait pas qu'elle apparaisse comme indigne ou faible, quel que soit son avis final sur la question.

La jeune Malfoy buvait les paroles du leader, le visage levé vers lui, dans une tenue toujours impeccable et tirée à quatre épingles. Elle aurait pu faire la couverture d'un poster de propagande. Un instant, après que Grindelwald ait fini sa phrase, elle regarda le condamné. Il ne lui inspirait rien. Ni indignation particulière, ni compassion. Cet homme était un fauteur de trouble, mais elle ne tenait pas spécialement à ce qu'il paie de sa vie. Bien sûr, elle ne l'avouerait jamais. En façade, il fallait que l'on pense qu'elle était à cent pourcent derrière les idées du mage Bulgare, pas qu'elle était uniquement là pour le prestige et le pouvoir, que ses dents très blanches rayaient les sols en marbre et les parquets cirés du manoir Malfoy et du Ministère.

Tomacyn ne remarqua pas tout de suite l'agitation qui gagnait la foule tant elle était concentrée sur l'estrade. Elle ne régit que lorsque les premiers sorts fusèrent, que lorsqu'une incantation qu'elle ne connaissait pas retentit et déchira les nuages pour y dessiner un crâne avec un serpent en guise de langue tirée. La jeune femme en resta bouche bée une seconde. Rien qu'une. Mais ce fut suffisant pour que tout commence à dégénérer et qu'elle commence à être emportée par le mouvement de foule. Cyn poussa une petite exclamation de surprise et joua furieusement des coudes pour se rétablir sur ses deux pieds. Derrière elle, un éclair vert illumina l'assemblée. Elle n'eut pas besoin de se retourner pour savoir que le prisonnier avait été exécuté sans sommation. Peu importe. Pour l'heure, il fallait qu'elle-même reste en vie ! Son cœur battait comme un fou sous son chemisier. C'était la première fois qu'elle avait à se servir de sa baguette pour se battre autrement que lors d'un duel amical, juste pour le sport. Non, là c'était pour de vrai. Si elle flanchait, si on la touchait, elle pouvait mourir. La jeune femme sortit sa baguette en vigne d'un geste vif et balaya la scène du regard. On la bouscula à nouveau et elle tituba de quelques pas en avant, malaisée, avant de se cacher sous l'estrade.
Cyn jura tout bas : mon dieu, quel triste choix de tenue ! Qu'est-ce qui lui avait pris de chausser des escarpins aussi hauts et une jupe crayon aussi serrée aux genoux ? ! Rapidement, elle tapota le bas de sa jupe du bout de sa baguette pour se lancer un sort de déchirure, juste assez de quoi lui permettre de bouger normalement, sans pour autant la déshabiller au milieu de la place. Quant aux chaussures... Dommage, elles étaient jolies. Mais l'heure était à l'action ; il vallait mieux se battre pieds nus que se tordre une cheville. Tomacyn abandonna ses talons hauts et se lança à l'assaut des rebelles, déterminée échanger quelques maléfices avec les perturbateurs.

Ils pouvaient être n'importe où, personne n'avait de signe distinctif dans cette marée humaines. Finalement, la jeune femme repéra un sorcier lever sa baguette pour s'en prendre à des individus qu'elle savait être des spaseni. Victorieuse, Tomacyn leva sa baguette et lança avec assurance : « Expelliarmus ! » Avec un peu de chance, la baguette du rebelle serait piétinée.



OUI : la baguette du rebelle lui saute des mains et s'envole plus loin dans la foule, disparaissant à sa vue, donnant ainsi l'avantage aux spaseni.
NON : le sortilège se perd plus loin et Tomacyn est néanmoins identifiable par les mangemorts et les lux comme étant une spaseni.

Edit post-lancer de dés ; La baguette du rebelle s'envola pour se perdre dans la foule derrière lui et Tomacyn esquissa un sourire triomphant avant de se rapprocher de ses confrères, à la recherche de sa prochaine cible, le regard perçant.


love.disaster


And I can't stop 'til the whole world knows my name.
Some legends are told, some turn to dust or to gold, but you will remember me. Remember me for centuries. And just one mistake is all it will take.


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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 7 Sep - 19:44

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'La main de Grigri' :
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 18:44



Du pain et des jeux


One way or another, we will all be tested
.



Également non loin de l'estrade, la grande figure d'un jeune homme sombre au profil ciselé. Aleksandr était bien entendu présent à l’événement, le regard rivé sur son père. Seul le léger mouvement des muscles de sa mâchoire sous sa peau aurait pu laisser deviner l'agitation qui l'habitait malgré son masque d’impassibilité. Pour la circonstance, il avait revêtu un long manteau noir et austère, boutonné par devant et dont le col serré engonçait son cou jusque sous le menton, lui donnant l'air de sortir tout droit d'une gravure du 19ème. Curieusement, il n'avait même pas eu un regard pour l'homme qu'on s'apprêtait à exécuter, pourtant l'un de ses frères. L'individu en lui-même ne lui inspirait aucune sympathie particulière, d'autant qu'il avait été suffisamment idiot pour se faire prendre. Non, la cause, la cause seule lui importait, et c'est en son seul nom que la rage étreignait son coeur, probablement plus puissamment, voire douloureusement, que la raison ne l'aurait voulu.

Lorsque Grindelwald prit la parole, le jeune homme se résolut enfin à détacher son regard perçant d'Aristarkh pour le reporter sur le chef des nations, et ce uniquement pour mieux grincer des dents au fur et à mesure de ses paroles. Lorsque, enfin, le bourreau s'avança vers le condamné, son attention était à ce point fixée sur la lame affûtée de la hache qu'il ne remarqua pas la légère agitation qui précéda l'attaque et sursauta vivement lorsque le sort percuta l'homme, qui fut violemment projeté plus loin, mort. Faisant rapidement volte-face, il vit filer le deuxième sort, celui qui vint faire exploser une partie de l'estrade. Quelque chose se produisit alors en lui, une décharge d'adrénaline qui lui donna momentanément l'impression que le temps ralentissait, que les battements de son coeur s’espaçaient. Ça y était, enfin ! La marque des ténèbres venait d’apparaître dans le ciel, et il resta longuement planté là, au milieu de la cohue, la tête levée, la dévorant du regard. Il exultait. Un brusque coup d'épaule le ramena à la réalité. Le moment était passé. Habité par une implacable résolution, il sortit sa baguette de sa manche et se lança dans la foule, un sourire extatique aux lèvres.

Au bout de quelques minutes, Aleksandr finit par se rendre à l'évidence: il avait définitivement perdu le sorcier de vue. Il se figea, recouvrant par la même l'entièreté de sa raison. Malgré la joie que lui procurait la marque flottant dans le ciel et sa furieuse envie de tuer chaque spaseni qui croiserait sa route, il savait devoir se montrer raisonnable. Son visage était connu, et il ne pouvait se compromettre. Il allait falloir se résoudre à se montrer pernicieux. Prenant enfin le temps de regarder autour de lui, il se prit à vouloir repérer Melpomène et Caïn, sans trop s'en faire vraiment pour leur sécurité, mais tout de même. Comme par un fait exprès, une déflagration sonore attira son attention et son regard tomba sur la jeune fille, accompagnée de son frère ... Avant de glisser vers le mangemort en fuite. Ah, parfait ! Il s'empressa de jouer des coudes pour rejoindre son amie, avant de se retrouver bousculé lui-même par un spaseni. Trop heureux, il le laissa le dépasser et pointa discrètement sa baguette dans son dos, le coeur battant d'une excitation malsaine. « Avada Kedavra. » murmura-t-il alors.

OUI: L'homme s'affale lentement, en silence, soutenu un instant par la foule compacte. Il se fait piétiner dans la panique et l'indifférence générale.
NON: Un brusque mouvement de foule soustrait la cible au sort qui lui est destiné ... Lequel frappe un passant innocent, qui s'écroule dans la même indifférence, piétiné lui aussi, à moins qu'un proche soit à ses côtés.

Satisfait de voir sa proie expirer si promptement, il prend même le soin de le piétiner lui-même avant de rejoindre enfin Helios et Melpomène, affichant brièvement un sourire de triomphe qu'il efface bien vite pour laisser place à une mine extrêmement préoccupée. « Vous allez bien ? »

Code by Sleepy



Everyday it's a-gettin' closer
Goin' faster than a roller coaster
Love like yours will surely come my way




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pnj
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 18:44

Le membre 'Aleksandr Karkaroff' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 19:21

Elle a un rapide regard vers Helios, ses deux billes noires cherchant à sonder ses prochaines réactions. Son visage est impassible, la baguette soigneusement cachée dans les plis de sa manche. L'innocence feinte sur ses traits alors qu'une silhouette attire son attention sur sa droite. Aleksandr. Un sourire ravi, bien que déplacé au milieu du chaos ambiant, s'étira sur ses lippes grenats. La présence du bulgare à leurs côtés était à double tranchant. Sa présence leur assurait une certaine impunité, après tout qui serait assez fou que pour soupçonner le fils du bras droit de Grindelwald, mais la moindre erreur lui coûterait plus cher qu'à quiconque. Prudence donc. La sorcière réprima avec difficulté un rictus mauvais lorsque le Spanesi s'écroula au sol, son corps disparaissant bientôt sous les pas précipités de la foule. Un nouveau rictus étouffé alors qu'il le piétine lui aussi en venant les rejoindre. C'était du Karkaroff tout craché. Il arriva enfin à leur hauteur, Melpomène posant une main amicale sur son bras alors qu'il prenait la parole. « Vous allez bien ? » son air préoccupé était probablement tout aussi feu que la détresse feinte des traits de la Black. Elle avait toujours eu un talent certain pour jouer les victimes, loup au coeur même de la bergerie. Derrière leurs apparences contenues, Melpomène ne doutait pas que le coeur d'Aleks se serrait de la même excitation anxieuse. Leur dévotion à leur cause semblait ne pas avoir de limites et le combat prenait enfin une forme plus concrète, les picotement parcourant la tête de la mort ornant leurs avants-bras en témoignant bien. « Ca va. Indemnes. » toujours attentives aux oreilles indiscrètes. Le léger sourire qu'elle s'autorisa à arborer l'espace de quelques secondes signifiant bien à son interlocuteur qu'il en était probablement autrement des malheureux ayant croisé leur chemin - ou dans ce cas, celui d'Helios.

Ses billes noircies par l'adrénaline du combat parcouraient la foule du regard, cherchant non seulement d'éventuels Spanesi sortis de leur groupe mais également le Mangemort toujours en fuite. Peut être après tout pouvaient-ils l'aider à ne pas se faire attraper. Au dessus d'eux brillait toujours la Marque des Ténèbres, verte et macabre - majestueuse aussi. Elle brillait encore plus vive sur les pupilles de la sorcière alors qu'elle caressait doucement le manche de sa baguette, aux aguets en attendant leurs prochaines actions. Un rapide regard en direction de son frère aîné.


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 22:43

Du pain et des Jeux
Intrigue 1


Ils en avaient parlé. Pas longtemps, pas vraiment, mais le sujet avait été évoqué, la mise en scène morbide des Spasenis et le discours de Grindelwald, l’impérieuse main de la justice censée s’abattre sur les impies ou les impurs, l’entrée en scène du bourreau sous les hourras de la foule, les prémices de l’exécution et soudain, l’agitation, la panique, les sorts qui fusent et les soutiens de Grindelwald qui volent dans les airs, retombent au sol dans un bruit sourd, poupées de chiffon aux mains des résistants. Ils en avaient parlé, des pertes possibles, des combattants qui tomberaient nécessairement pour le bien de tous, de ceux qui seraient chargés de protéger les plus vulnérables et des autres, ceux qui devraient faire le plus de dégâts, déchaîner toute leur colère sur les oppresseurs, sur les illégitimes, sur ceux qui n’auraient jamais dû accéder au pouvoir mais qui s’y trouvent pourtant. Ils l’avaient évoqué en long, en large, en travers, et le plan semblait bon, excellent même, parce que n’importe quel stratagème impliquant un Spaseni mort est synonyme d’allégresse pour Jupiter, mais il ne s’attendait pas à ça. Au fracas, aux mouvements de foule, aux corps piétinés dans l’indifférence générale, aux éclairs verts fusant autour de lui, Jupiter ne s’attendait pas à l’immense marque qui s’est inscrite dans le ciel, et il regarde Hermès, qui se tient à quelques mètres seulement de lui, le voit grimacer, baisser les yeux sur son avant-bras et la marque apposée par Voldemort, ne comprend pas immédiatement ce qu’il se passe, ne ressent pas grand-chose, à part le besoin pressant de profiter de l’agitation pour passer à l’action.
Il a l’habitude, Jupiter, du combat et de l’odeur du sang, des cris et de la terreur qui se lit dans les iris de ses ennemis, et c’est avec poigne qu’il se fraye un chemin parmi la foule, jusqu’à son amant qui, lui aussi, s’est armé de sa baguette. « Tu sais où est Edna ? Si Agrippine est en sécurité ? » Il n’entend pas la réponse, évidemment, parce que la voix d’Hermès est noyée dans le tumulte, parce qu’il ne le regarde même pas, trop occupé à observer chaque mouvement autour de lui, à l’affût du moindre éclair vert qui serait synonyme du plus grand des dangers. Il le cache, autant que possible, mais la peur lui noue le ventre, et ce n’est pas sa vie qu’il craint de perdre. « A tout à l’heure », il souffle, pose enfin le regard sur lui, juste pour le jauger, savoir s’il va bien, peut-être aussi pour garder une dernière image de lui au cas où les choses tourneraient mal, avant de repartir dans la direction opposée, baguette dans la main gauche et coutelas dans la droite, discrètement dissimulés par les plis de sa redingote. La place est devenue une espèce d’horrible cauchemar, les corps s’entassant presque sur le sol alors que les citoyens hurlent, tentent de trouver une cachette, de se protéger comme ils le peuvent, désarmés face aux effectifs déployés par le service d’ordre. Des yeux, Jupiter cherche des visages familiers, parfois sur les corps allongés au sol, le cœur serré à l’idée de reconnaitre les traits de certains, soulagé lorsqu’il s’aperçoit qu’aucun d’entre eux n’est Claire, Stitch ou Malka. « Mal », il appelle, regarde tout autour de lui s’il aperçoit une rune rouge plus brillante que les autres, n’en voit pas, panique un peu mais garde son sang-froid, parce qu’il y a plein de raisons pour lesquelles elle peut être absente, un imprévu, un pressentiment, parce qu’elle lui avait dit quelques jours plus tôt qu’elle ne voulait pas venir et que pour une fois, il aurait dû l’écouter. Les pensées le bouffent, littéralement, où sont Claire, Stitch, où est Agrippine même si elle peut certainement se débrouiller toute seule, et il ne remarque presque pas le premier Spaseni qu’il croise, quelques mètres plus loin. Il lui faut pourtant peu de temps pour retrouver ses réflexes, et il fond sur l’ennemi en quelques pas, dague pointée en direction de son cou, baguette prête à parer une possible contre-attaque.

OUI : Le coutelas se plante dans le cou du Spaseni, ne lui laissant aucune possibilité de répliquer, et il s’effondre à son tour sur le sol. Jupiter observe attentivement son environnement pour être certain que personne n’a remarqué son attaque, avant de se lancer de nouveau dans la foule, à la recherche de ses amis et d’autres Spasenis à éliminer.
NON : Le Spaseni remarque la présence de Jupiter et attrape son bras avant que l’arme n’atteigne sa peau. D’un geste brusque, il lui tord le bras, lui arrachant un cri de douleur. Jupiter n’a le temps de rien faire, si ce n’est écraser le pied de l’ennemi et profiter de cette maigre distraction pour lancer un Stupefix qui l’assomme. Une fois qu’il a retrouvé un semblant de contenance, il se redresse et achève le Spaseni d’un Avada Kedavra. Son bras le fait atrocement souffrir, malgré tout, et il le resserre contre lui alors qu’il s’éloigne le plus rapidement possible, soucieux de poursuivre le travail qui lui a été confié, main gauche toujours armée de sa baguette, prête à répliquer à la moindre agression.


Dernière édition par Jupiter Parthalon le Dim 11 Sep - 22:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 22:43

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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 11 Sep - 23:24

Hermès pensait qu'il aurait mieux fait de mourir. C'était horrible, comme pensée, horrible, comme constat, mais il fixait l'homme sur l'estrade et ne ressentait pas la moindre émotion. C'était un fait, on lui avait soigneusement désappris l'empathie, on avait soigneusement gommé toute tolérance pour l'erreur, toute compétence à envisager des secondes chances. C'était une pensée cruelle, une pensée terrible, de fixer cet homme debout sur l'estrade et de ne ressentir que du dégoût, que de l’écœurement, parce qu'il avait fait une erreur et qu'il mettait en danger les têtes de beaucoup d'autres, parce qu'il s'était fait arrêter et qu'il était incapable de mourir dignement. C'était stupide, comme situation, parce que Voldemort perdait les pédales, stupide comme situation, parce qu'ils mettaient tous leur tête à prix, parce qu'ils risquaient tous de dévoiler, d'abattre leurs cartes trop tôt, de couper toute possibilité de retraite, toute possibilité de se laisser progresser encore, tapi dans l'ombre. C'était stupide, comme plan, mais il ne pouvait pas le dire, parce qu'on ne s'opposait pas au Lord, parce que les autres le couvaient d'un air absurdement enamouré, parce qu'il avait plus à gagner qu'à perdre en continuant de le suivre, aveuglé. Sa position restait difficile. C'était logique, parce qu'il jouait double jeu, parce qu'il souriait à Elkacem quand il lui disait compter sur lui mais qu'il savait que tout allait mal tourner, qu'il y aurait une attaque et du sang et des morts et qu'il en serait satisfait. C'était logique, parce qu'il savait qu'il risquait d'y perdre, parce qu'il risquait de trébucher, parce qu'il risquait de se faire attraper. Il savait déjà qu'il mourrait plutôt que de se laisser prendre, qu'il ne les laisserait pas l'attraper. Il n'avait pas plus d'avenir en prison que mort.

Il était calme lorsque les premiers sorts avaient fusé, calme et préparé lorsque les corps avaient heurté le sol, lorsque la panique avait gagné la foule. Rapidement, Caerwyn avait été à ses côtés, et il avait hoché de la tête en sa direction, pour lui signifier que ça allait, que tout se dirigeait selon le plan, avant de parcourir la foule du regard, notant distraitement la chaussure d'Edna qui disparaissait sous une nappe, quelques visages connus qui se mettaient à l'abri. Il se jette dans la foule, pour localiser les autres Mangemorts, parce que c'est plus simple, pour faire ce qu'on  lui a demandé, plus simple d'organiser la retraite lorsqu'il sait ce que font les autres, où ils se trouvent. Il avait noté d'un air absent Melpomène et son air angélique, lui avait adressé un signe de tête, avant de se faire arrêter, les yeux posés sur Jupiter qu'il entendait à peine avec les bruits de la foule. Pour la première fois, son estomac s'était noué désagréablement, parce que Jupiter était fort mais qu'il craignait toujours qu'il n'évite pas un sort, parce qu'il était terrifié de le voir allongé au sol, immobile et froid, et terminé. Il avait dégluti, doucement, n'avait même pas tenté de lui répondre, en fait, mais avait serré sa main, fugacement, avant de le laisser repartir, parce qu'il savait où était Edna, oui, mais que ça n'avait aucune importance parce qu'il venait de s'apercevoir qu'il ne savait pas où était sa sœur et que s'il ne pouvait supporter l'idée de Jupiter brisé sur le sol, il ne pouvait pas plus tolérer l'idée qu'Agrippine puisse mourir.

Il aurait pu aller la chercher. Il aurait pu aller la chercher mais il avait suivi son ami, son amant, peu importait du coin de l'oeil, parce que c'était ce dont il avait l'habitude, parce qu'il savait navigué dans les mouvements de foule et éviter les sorts parce que c'était ce pour quoi il était entraîné. Il était occupé à lancer un stupefix sur un Spaseni trop proche de la table sous laquelle était dissimulée Edna lorsqu'il avait vu l'homme agripper Jupiter et l'éclair vert, violent et vicieux, plus que mérité. Il avait hurlé à quelqu'un de dégager le passage, un ordre sec, baguette sorti et autorité naturelle, parce qu'il était auror, parce que son uniforme lui conférait un charisme facile à utiliser, parce qu'il inspirait confiance, parce que les gens ne savaient pas qu'il les poussait vers le gros des Mangemorts, pour couvrir la fuite de ceux qui voulait partir, pour permettre aux autres de créer plus de panique, plus de victimes.

« Jupiter ! » avait-il grincé, en agrippant sèchement sa chemise, lorsqu'il l'avait rejoint. « Fais attention à toi. » C'était sec, nerveux, et tout le calme qui l'habitait l'avait déserté, alors qu'il profitait de la confusion pour le pousser loin d'un groupe de Spaseni. « Tu as vu Agrippine ? »

Et il y avait une tension, quelque part dans sa voix, quelque part dans ses mots, alors qu'il se jetait derrière une table pour éviter un sort perdu.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Lun 12 Sep - 12:56


Intrigue n°1
panem et circenses

La panique
Suite à l'assassinat du bourreau et à la fuite du Mangemort survivant, la panique s'est emparée de la foule. Les Mangemorts et les Lux profitent jusque là de la cohue causée par les mouvements de foule pour tuer ou blesser quelques Spanesis. Les partisans de Grindelwald ne se laissent cependant pas abattre, à l'affut du moindre faux pas ou de la moindre personne suspecte. La tension est à son comble et plusieurs malheureux se retrouvent coincés entre les sorts.

Le Mangemort ayant pris la fuite quelques dizaines de minute auparavant est activement recherché par les Spanesis, qui finissent par l'acculer contre un des coins de l'estrade. La folie brille au fond des yeux de l'homme, pris au piège et prêt à tout pour ne pas être capturé vivant. Il se met à rire, un rire glaçant, un rire fou. Il rit alors qu'il lève sa baguette, ne laissant pas le temps aux partisans du bulgare de réagir correctement. « Feudeymon. » Aussitôt, un feu à l'apparence démoniaque se répand autour de lui, gagnant rapidement du terrain. Plusieurs Spanesis meurent dans l'opération mais également plusieurs innocents, ainsi que des membres de Lux et des Mangemorts. Le sortilège est absolument hors de contrôle et de nombreux cris se font bientôt entendre.

Si la foule était auparavant déjà agitée, il règne maintenant une panique sans nom. Certains partisans ou membres de la Spanesi moins dévoués sont déjà en train de fuir les flammes, abandonnant derrière eux collègues et compagnons. Certains trébuchent et se font happer par la foule, chacun ne faisant plus attention qu'à lui-même. Au milieu du chaos, les plus courageux et dévoués à la cause d'entre eux se livrent une dernière et dangereux bataille en tentant de quitter le périmètre.

Grindelwald, lui, a été évacué par quelques-uns de ses fidèles. Aucun risque n'est prit quant à la vie du Chef des Nations.

Informations à connaitre :
- C'est la panique la plus totale, la cohue, les gens se poussent et tentent de partir mais il est impossible de transplaner hors de la place.

- Les différents floods de groupe sont toujours disponibles afin de coordonner secrètement vos actions.

- N'ayez pas peur de faire des posts courts afin de faire avancer l'action rapidement et de faciliter la lecture de ceux désirant s'insérer dans l'intrigue.

- Pour lancer vos sorts vous pouvez utiliser le dé mis à disposition, si vous ne l’utilisez pas merci de rester tout de même crédible dans l’utilisation et la réussite de vos sorts. A ce propos tout sortilège impardonnable devra faire l'objet d'un lancer de dé.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Lun 12 Sep - 14:29

Il ne sait déjà plus depuis quand il est là, l’air hagard, toute son attention happée par le regard sans vie d’un cadavre tombé près du buffet. Ça fait écho, dans sa tête, ça fait écho et il se balance d’avant en arrière, les genoux ramenés contre son torse, en récitant les prénoms de ses tasses à voix basse, rituel idiot pour tenter de se dire que tout va bien. Il a plongé sous les tables dès son arrivée, sans attendre les sorts qui fusent à tout va et les corps qui s’effondrent dans les hurlements et le sang un peu partout sur la place. Il est venu parce qu’il avait reçu une invitation, comme tout le monde, qu’il n’avait pas lue en entier et il s’était dit que ce serait peut-être amusant. Il regrette à présent. Il ne s’est pas réfugié là-dessous par peur ou par simple instinct de survie, mais simplement parce que quelqu’un est monté sur l’estrade pour parler et que ce visage et cette voix sont peut-être les seules choses que Stitch déteste encore, malgré la folie. C’est donc pour échapper à l’image de Grindelwald qu’il s’est faufilé dans la foule jusqu’aux tables exposant boissons et nourriture comme s’il s’agissait d’une fête et fort de cette constatation beaucoup trop perturbante, le rejeton Lovegood s’est penché, a soulevé un coin de nappe avant de se glisser dessous pour s’asseoir sur les pavés, les mains appuyée de toutes ses forces contre ses oreilles pour ne pas entendre la fin du discours.

Il n’a rien suivi du reste, à peine conscient de ce qu’il se passait sur la place au début, seulement informé par des cris d’abord épars, puis plus soutenus, d’un coup, comme si toute la foule s’était mise en mouvement pour crier à l’unisson. Les pieds ont commencé à se déplacer plus vite sous ses yeux, puis à courir, à se marcher dessus, on se bousculait là dehors, sans aucun égard pour les autres, jusqu’au moment où cet homme est tombé devant lui, une main venant taper le sol quasiment à ses pieds, pieds qu’il a machinalement ramenés vers lui, pour s’éloigner de l’atrocité, les mains toujours calées sur les oreilles. Dans l’interstice entre la nappe et les pavés, il voit nettement la tête du macchabée, tournée vers lui, les yeux grand ouverts comme un ultime appel à l’aide, et Stitch ne sait plus depuis combien de secondes, minutes sans doute, mais il n’a plus pu détacher son regard de ces prunelles vitreuses, dénuées de vie qui ont atterri juste sous ses yeux. Peut-être parce que n’importe qui serait traumatisé par une telle vision d’horreur, peut-être parce que les iris sont du même bleu océan que l’étaient ceux de Maebh.

Brusquement, la panique semble redoubler, les gens piétinent et hurlent de tous côtés et une odeur étrange parvient jusqu’à ses narines. Ça sent le cramé. Les corps cramés. Soudain ranimé, il avance à quatre pattes pour s’éloigner du cadavre jusqu’à une jeune femme (Edna) qu’il n’a pas remarquée auparavant, ne se méfiant même pas d’elle alors qu’il devrait sûrement. « Je crois que ça brûle et que ça vient vers nous. » Ça doit être un de ces sorts dévastateurs dont il a oublié le nom. Mais il semble complètement ailleurs, regard de cinglé et l’air de juger le moment opportun pour taper la causette à une inconnue. « Vous croyez qu’ils ont tué Grindelwald ? »
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Lun 12 Sep - 23:55

Tout se passe très vite. La foule est pressante et la Marque des Ténèbres brille toujours au dessus des innocents amassés comme une menace à peine voilée. Le vert est menaçant et Desislav s'efforce de ne pas la fixer de ses billes écarquillées. Il aperçoit Mihayl et Stoyan de loin mais c'est pourtant le premier qui retient toute son attention. Il ne remarque presque pas le deuxième Krum, toute sa concentration fixée sur l'aîné aux yeux gris. Les sorts fusent dans tout les sens et plus que pour sa propre sécurité, c'est pour celle de son amant qu'il craint. Il a encore quelques réflexes, Desislav et certains automatismes de la guerre reviennent beaucoup trop vite à son goût. Il évite un sort de justesse, se penchant sur le côté au dernier moment. Il a envie de fermer les yeux et de disparaître, le né moldu. Il a presque l'impression de cauchemarder les yeux ouverts et aux cris ambiants se mêlent ceux qui habitent encore ses souvenirs. Il se fraie cependant un passage parmi la foule éparse, Yasen sur les talons. Encore une fois, il se fait fort - le rouquin. Il guide plus ou moins maladroitement le sang-pur à travers la foule - interrompu dans son entreprise lorsque la foule se fige soudainement d'effroi. Une dizaine de mètres plus loin, un sortilège du Feudeymon vient d'être lancé. Les flammes avalent déjà la foule la plus proche et le sortilège progresse rapidement. Il ne prend même pas la peine d'étouffer la demi dizaine de jurons qui s'échappe d'entre ses lippes serrées. Il sert les poings le long de ses flancs, s'assurant d'un regard paniqué de la présence de Yasen à ses côtés. Ses yeux marrons se mirent ensuite à sonder les environs, cherchant la silhouette familière de Mihayl avec une énergie proche du désespoir. Il était douée lorsqu'il s'agissait de cacher ses démons, Desislav, mais pourtant - seul au milieu de toute cette détresse, il ne pouvait empêcher ses poumons de se gonfler de manière douloureuse. Le souffle coupé d'angoisse alors que la foule se faisait plus pressante encore, pressions de tout côté et ayant presque du mal à rester debout. C'est en jouant des coudes au milieu du chaos, que le rouquin finit par déboucher à quelques mètres du Krum. Il étouffe un soupir de soulagement extrême en constatant qu'il semble aller bien. Son pas est proche de la course lorsqu'il parcourt les derniers mètres les séparant. Il arrive presqu'à sa hauteur lorsque sa course est interrompue par un fugitif. Un bref éclair de panique parcourut les yeux du né moldu qui fit alors la seule chose dictée par son instinct: avancer sa jambe de quelques centimètres, son pied interrompant la course effrénée du rebelle. Loin de s'en féliciter, c'est un sourire gêné qui prit place sur les lèvres du rouquin alors qu'il parcourait les quelques mètres le séparant encore de l'amant et de son frère - le coeur encore gonflé d'angoisse. « Mi- » sa phrase interrompue par une nouvelle salve de sortilèges.

Dé: un sortilège perdu se dirige droit vers Desislav. Quel en est l'effet ?

OUI: Le sortilège est évité par Desislav de justesse, l'éclair n'éraflant que très légèrement son bras.

NON: Desislav se prend le sortilège de plein fouet, chancelant quelques minutes, une large plaie lui barrant l'épaule. Rien de mortel, mais une belle cicatrice de plus à ajouter à celles déjà présentes sur sa peau pâle.

EDIT POST-DÉ: Il chancelle quelques minutes, se raccrochant de justesse au bras de Mihayl. Il s'empresse cependant de le lâcher, étouffant une grimace de douleur derrière une fierté feinte. Il ne sait pas bouger son bras droit sans grimacer, une large entaille barrant maintenant son épaule.


are you home ?
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Lun 12 Sep - 23:55

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'La main de Grigri' :
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mar 13 Sep - 10:29


Du pain et des jeux
Intrigue 1


Il ne fallut pas longtemps avant que la situation ne commence à dégénérer et qu'ils perdent le contrôle sur le déroulement des choses. Jusque là, tout était allé en fonction du plan, bien qu'il aurait été préférable qu'aucun de leurs camarades Mangemorts ne perdent la vie. C'était le risque, ils en étaient tous conscients. Et s'ils avaient compté sur la panique parcourant la foule de sorciers pour se faire discrets et faire des dégâts subrepticement, ils n'avaient pas prévu les complications que cela pourrait engendrer. Hermès et lui devaient s'assurer que les autres puissent avoir une issue de secours, mais c'était devenu extrêmement compliqué quand ils se dispersaient aux quatre coins de la place. Bien vite, son partenaire fut perturbé par l'apparition de Parthalon, tout comme lui-même ne pouvait s'empêcher de chercher Melpomène du regard. Il était inquiet, et bien qu'il la sache forte, il ne pouvait s'empêcher de craindre pour sa sécurité. Il ne s'offusqua même pas de la voir entourée d'Helios et de Karkaroff. Pour une fois, il était content de la savoir protégée, même par ces deux-là.

Du coin de l'oeil, il remarqua un Spaseni qui acculait l'un des siens. Il tendit sa baguette et envoya un avada kedavra à peine murmuré dans le dos de l'ennemi.

OUI : le sortilège touche sa cible et le Spaseni s'effondre, mort.
NON : le sortilège dévie et touche un innocent à la place, une femme qui tombe sous les yeux effrayés de son mari.


Le sort fusa et l'éclair vert vint frapper l'homme au beau milieu de ses omoplates. Il s'effondra d'un coup, juste à côté du Mangemort. Caerwyn se dirigea vers lui et lui fit signe de partir, discrètement.

Soudain, les cris se firent plus pressants, stridents même. Certains vous glaçaient le sang, comme si les gens étaient en proie à d'atroces souffrances. Caerwyn se retourna d'un bloc, et ses yeux s'écarquillèrent de surprise. À quelques dizaines de mètres, un énorme feu dévastait tout sur son passage, avalant les sorciers sans distinction. Feudeymon, pensa-t-il. Cela ne faisait pas partie du plan. Ils devaient s'enfuir, et vite.

On évacue ! hurla-t-il à Hermès.

Rapidement, il repéra Melpomène dans la foule. Il se précipita vers elle au milieu du chaos.

OUI : Caerwyn parvient à rejoindre Melpomène.
NON : La foule en panique lui fait perdre Melpomène de vue.


D'un geste brusque, il attrapa son bras et la tira vers lui.

Tu dois partir. Reste avec Hélios et Aleksandr. Je vous rejoindrai quand j'aurai fini ma mission ici.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mar 13 Sep - 10:29

Le membre 'Caerwyn Lestrange' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'La main de Grigri' :


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#2 'La main de Grigri' :
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Melpomène Lestrange
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Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mar 13 Sep - 17:46

Rapidement, la situation avait changé du tout au tout. La foule se figea quelques secondes avant de repartir de plus belle, les cris cette fois-ci empreints d'une panique nouvelle. Aux aguets, la Black avait vivement relevé le menton, ses billes noires repérant les flammes dévastant tout sur leur passage. Elle jura entre ses lippes serrées, sortant instinctivement sa baguette de sa manche. Il n'y avait plus vraiment de risques pour leur couverture au milieu de la cohue. Tout les sorciers avaient maintenant leur baguette sortie, que ce soit pour leur propre sécurité ou celle des êtres aimés. Elle jeta un rapide rapide à Helios ainsi qu'à Aleksandr. Le Feudeymon n'était absolument pas prévu dans le plan initial et ses sourcils étaient froncés de contrariété. Les muscles de sa mâchoire serrés alors que la plupart avaient déjà fui. Elle était bornée, Melpomène, d'une détermination qui frisait parfois la folie et si elle devait s'enfuir - elle voulait partir en emmenant avec elle le plus de vie ennemies possibles. Les lèvres serrées, elle ne pouvait cependant pas s'empêcher de chercher Caerwyn d'un regard anxieux, sondant la foule les entourant à la recherche de cette silhouette qu'elle aurait pu reconnaître les yeux fermés. Son visage finit par se détacher au travers de la foule, venant attraper son bras par réflexe alors qu'il la tirait vers lui d'un geste brusque. Trop préoccupée par la situation que pour s'en offusquer, c'est de son regard têtu qu'elle accueillit ses quelques mots. « Tu dois partir. Reste avec Hélios et Aleksandr. Je vous rejoindrai quand j'aurai fini ma mission ici. »

Elle relâcha doucement ses doigts agrippés autour de son bras, l'inquiétude au fond des gestes. Non pas pour elle, mais pour lui. Elle le savait parfaitement capable mais il était hors de question qu'elle prenne la fuite en le laissant derrière. Il en était absolument hors de question. Il pouvait très certainement la lire sans se tromper - la détermination arrêtée au fond de ses pupilles. « Non. » replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille afin de se dégager le visage, la benjamine se tourna rapidement vers le meilleur ami et le frère, s'adressant d'un ton rapide. « On sera plus efficaces si on travaille tous ensemble pour terminer la mission. » le tatouage ornant son avant-bras plus brûlant que jamais. Ils le rendraient fier. « Enfin, si vous voulez partir, allez y mais moi je reste... » un regard rapide pour Caerwyn qui signifiait que la conversation était terminée. Il lui ferait très probablement la morale plus tard. Son fanatisme au fond des yeux, mêlé à son inquiétude pour le Lestrange éclipsant toute autre préoccupation. Non, il était hors de question qu'ils se séparent maintenant.

Dans le dos de Caerwyn, un sortilège perdu filait droit vers eux. La louve ne put alors s'empêcher de faire un brusque pas en avant, murmurant entre ses lèvres tendues. « Protego. »

OUI: Le sortilège ricoche contre le bouclier ainsi momentanément crée et stupéfixie un innocent quelques mètres plus loin, Melpomène ne lui accordant même pas un regard.
NON: Le sortilège ricoche contre le bouclier et va ricocher dans une des grandes tables présentes quelques mètres plus loin, la faisant s'écrouler sur elle-même dans un bruit sourd masqué par les cris ambiants.

Le sortilège ricoche et la sorcière retient à peine un soupir de soulagement, scrutant toujours leurs alentours de ses yeux inquiets - le Feudeymon progressant bien trop rapidement.


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.


Dernière édition par Melpomène Black le Mar 13 Sep - 17:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mar 13 Sep - 17:46

Le membre 'Melpomène Black' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'La main de Grigri' :
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 14 Sep - 22:48

Du pain et des Jeux
Intrigue 1


Un tumulte à n’y rien comprendre, un brouhaha incessant, des cris et des pleurs et des hurlements arrachés aux innocents dont la vie est soudain prise ; Jupiter ne parvient plus à discerner les sons, à les comprendre, à les assimiler. D’abord parce qu’ils se confondent en un désordre inintelligible, mais aussi et surtout parce que la douleur qui traverse son bras droit devient insoutenable au fil des minutes, se couplant avec un étourdissement qui ne lui permet pas de vraiment comprendre ce qu’il lui arrive. Tout ce qu’il voit, c’est Hermès qui fond sur lui, lui ordonne quelque chose, quelque chose qu’il ne parvient pas à vraiment entendre, quelque chose de flou et d’imprécis, parce qu’il n’y a plus qu’un énorme acouphène qui semble s’éterniser, allant de paire avec le flou qui embrume ses yeux. Il suit Hermès, pourtant, peut-être parce qu’il reste son phare dans l’obscurité, tout ce qu’il voit lorsqu’il ne voit plus rien, et parvient enfin à assimiler les mots qui sortent de ses lèvres, parce qu’il y associe un prénom, celui d’Agrippine. Il s’apprête à répondre, Jupiter, mais il a à peine le temps de voir son ami se réfugier derrière une table pour éviter un sort, et la seule décision raisonnable semble alors de le suivre. « Je ne sais pas où elle est », il lâche une fois derrière la table, épaule contre celle d’Hermès. La culpabilité le saisit soudain, peut-être parce qu’il se sent responsable d’Agrippine, sans doute, aussi, parce qu’il aimerait pouvoir la protéger davantage, bien souvent, mais qu’elle a toujours su se débrouiller sans lui et que ça sera (heureusement) toujours le cas. Jupiter détesterait être indispensable à quelqu’un. « Je suis sûr qu’elle va bien, Hermès. Elle a de la ressource. » Les mots sont plus faits pour les rassurer, pour ne pas les faire tomber dans une psychose démente au moindre sort lancé. Et après plusieurs minutes passées à faire illusion, Jupiter grimace, attrape son bras. « Je crois qu’il me l’a cassé », il souffle entre ses dents, paupières fermées dans un mouvement crispé, et il n’attend pas qu’Hermès le plaigne ou le console, il veut seulement se justifier, expliquer son manque d’ardeur dans le combat. Ce n’est pas digne de lui, et ce n’est certainement pas l’image qu’il souhaite renvoyer. Par-dessus tout, s’il est un moment où il doit se montrer brave, s’il est un moment où il ne faut pas qu’il flanche, c’est maintenant, alors que tout se délite autour d’eux. « J’y retourne. Ça ira. » Ça ira, simplement pour rassurer Hermès, ça ira parce qu’il refuse que l’Auror le suive par peur de le voir tomber, au mépris de sa propre vie. Discrètement, il attrape son visage, appose un baiser sur sa joue, avant de se relever et d’être immédiatement interrompu par ce qui se déroule sous ses yeux.
Il est là, au milieu de la foule, le Mangemort, le traître, le fou, il est là et prononce un sort dont n’importe quel mage qualifié pourrait produire les effets. « Hermès », souffle Jupiter sans un seul regard à son ami, Hermès putain et Hermès, surtout ne regarde pas, et il n’a pas le temps de dire autre chose, parce que les flammes apparaissent, menaçantes, terribles, et que leur seul recours est désormais la fuite. « Cours » crie Jupiter, voix chancelante, alors que ses yeux balayent la foule à la recherche, une dernière fois, des gens qui comptent pour lui et qu’il détesterait voir finir en brochettes. Contre l’ordre qu’il a lui-même adressé à l’Auror, Jupiter se jette dans la foule, à la lisière des flammes, avec pour seule idée celle de retrouver ses amis. Vaguement, il entend Caerwyn interpeller Hermès, mais il n’y prête pas attention ; il court, aussi vite qu’il peut, il court et bouscule les gens, en assomme certains, jusqu’à ce qu’un Spaseni lui bloque le passage, visiblement toujours désireux d’accomplir la tâche qui lui a été confiée. « Casse-toi » lance Jupiter, avant de pointer sa baguette vers lui et de lancer un Avada Kedavra.

Oui : Le sort atteint le Spaseni qui tombe au sol. Jupiter continue d’avancer en longeant le feu, avec pour seul objectif de mettre la main sur Agrippine.
Non : Le sort tombe à côté, frappe un innocent qui s’effondre. Jupiter se serait lamenté en temps normal mais il est plus préoccupé par le Spaseni qui fond sur lui et l’attrape à la gorge. Sa poigne se referme sur le cou du tueur, quelques secondes, jusqu’à ce que Jupiter parvienne à le stupéfixer.

« Agrippine », il hurle, Agrippine il s’époumone, continuant de naviguer entre les gens, trop proche des flammes par moment, et il sent presque le feu lécher ses joues mais qu’il n’en a cure.


Dernière édition par Jupiter Parthalon le Mer 14 Sep - 22:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Mer 14 Sep - 22:48

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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Jeu 15 Sep - 20:40

Edna aurait du écouter Cain ; elle aurait du rester chez elle, à l'abri. Loin du chaos qui s'est invité sur la place Claremont. Il avait sûrement été au courant de ce qu'il se tramait ; ses amis devaient être à l'origine de cette attaque dirigée contre le Chef des Nations. Fichus révolutionnaires. Elle a beau mépriser Grindelwald et ses minions, leur cause lui semble vaine pour l'heure. Comment peuvent-ils espérer lutter contre une telle organisation alors que toute révolution a été écrasée jusque là? Fous et suicidaires, voilà ce qu'ils sont. Et elle tient trop à sa vie pour se laisser entraîner dans ce mouvement. La peur la pousse a agir bien plus que sa fierté - qui semble avoir disparu depuis le début de l'attaque. Rester à l'abri jusque les choses se calment, se protéger avant tout, éviter les sortilèges perdus. Elle est encore en train de guetter les bruits extérieurs lorsqu'un sorcier se faufile près d'elle. « Je crois que ça brûle et que ça vient vers nous. » Elle acquiesce en silence. Elle a senti l'odeur aussi, mais si le feu se dirige dans leur direction, il va falloir bouger et vite. Chose que Stitch semble ne pas avoir compris puisqu'il reprend de plus belle :  « Vous croyez qu’ils ont tué Grindelwald ? » « J'espère bien. Etranger de pacotille. » Elle siffle entre ses dents par réflexe, avant de se rendre compte de ce qu'elle a dit. Merde. Le regard suspicieux qui se pose sur le jeune homme qui l'accompagne, comme pour le jauger, comme pour essayer de deviner s'il fait partie ou non des partisans - trop nombreux - de Grindelwald. Sa baguette à la main, elle hésite un moment à se débarrasser de lui - ils sont à l'abri des regards, personne ne saurait que c'est elle ; mieux vaut ne pas prendre le risque de laisser quelqu'un après les quelques mots prononcés. Mais elle n'a pas le temps d'agiter sa baguette : un sortilège vient ricocher sur la table, qui s'écroule sur les deux sorciers.

Elle reste un moment sous les décombres avant de reprendre ses esprits, Edna, surprise par ce qui vient de se passer. Puis elle recommence à ramper sur le sol pour en sortir, pour finir par se retourner vers ce qu'il reste de la table, à la recherche du garçon qui l'accompagnait quelques secondes plus tôt, qu'elle aperçoit étalé sous les gâteaux et qu'elle tente tant bien que mal de sortir de là. Le feu dont il lui a parlé est effectivement en train de se rapproché et elle préférerait éviter de finir carboniser - ou d'avoir la mort de l'étrange sorcier sur la conscience. Elle se prononcerait sur son statut d'allier ou d'ennemi plus tard. « Par Merlin, dépêches-toi ! Oublies un peu les gâteaux, tu vas finir en poulet rôti si tu ne sors pas de là ! » Mais elle n'a pas le temps de s'occuper de Stitch : un spaseni fonce sur elle et la saisit par le cou, lui bloquant la respiration. Sa baguette toujours en main, Edna la lève vers son agresseur. Stupefix.

oui. le sortilège touche le spaseni de plein fouet ; son corps tombe sur le sol et Edna est capable de se sortir de son emprise.
non. le sort rate le spaseni et va frapper Jupiter qui se trouve un peu plus loin. Pendant ce temps, le spaseni renforce sa poigne sur la gorge de la sorcière.



Dernière édition par Edna Prewett le Jeu 15 Sep - 20:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Jeu 15 Sep - 20:40

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S. Tomacyn Malfoy
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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Ven 16 Sep - 1:25




DU PAIN ET DES JEUX.

put on your war paint so we can take the world back from a heart attack, one maniac at a time we will take it back.


Les sortilèges fusaient dans tous les sens et Tomacyn, tassée sur elle-même, ne pouvait compter que sur son habileté à lancer des protego, à faire des pas de côté et aussi sur beaucoup, beaucoup de chance pour ne pas finir évanouie sur le pavé, voire pire. Deux des Spaseni qu'elle avait rejoints tombèrent sous l'effet de sorts – l'un sous un stupéfix et l'autre sous un avada kedavra. L'éclair vert éclaira son visage, luisit sur ses yeux écarquillés, et le Spaseni s'écroula à moitié sur elle, inerte. Mortifiée, Tomacyn le repoussa avec un petit cri d'horreur, parcourue de tremblements de dégoûts mêlés d'une sorte de terreur insidieuse. Jamais elle n'avait vu la mort d'aussi près, jamais elle ne lui avait semblée aussi palpable. Alors l'affreuse constatation la frappa : elle n'avait rien d'une dure, elle avaut toujours vécue bien à l'abri dans sa tour d'ivoire, loin de la laideur, de la misère, de la perte. Même si elle avait vécu des drames personnels, elle avait été protégée dans son écrin pendant toute sa vie. Et maintenant qu'elle était là, au cœur des vrais problèmes, elle se trouvait démunie, vulnérable, à la merci de ceux qui étaient préparés à toutes ces éventualités.

« Feufeymon ! » Le sang de la Malfoy se glaça et, subitement, elle se remit en mouvement. Il fallait qu'elle parte et vite. Déjà, un torrent de flammes commençait à dévorer la place, engloutissant au passage ceux qui avait eu le malheur de se tenir au mauvais endroit. Elle était relativement loin du brasier, mais elle sentait sa chaleur ardente sur sa peau, le souffle infernal qui lui piquait les yeux et annonçait la suite inéluctable si jamais elle ne bougeait pas très vite. Prise d'une poussée d'adrénaline, la jeune femme joua furieusement des coudes afin de se frayer un chemin vers une des sorties de la place, se faufilant difficilement entre les passants paniqués. Elle avait plus que bien fait de se débarrasser de ses chaussures et de déchirer un peu sa jupe, sans quoi elle se serait sûrement faite piétiner après une mauvaise chute. Le problème de ne plus être haut perchée, c'est qu'elle pouvait nettement moins bien voir loin autour d'elle, à présent qu'elle était dans la moyenne des tailles.

Tomacyn fixa une saignée entre les immeubles – indiquant la présence d'une rue – et s'engagea à garder cette trajectoire, le cœur battant, le souffle court. A chaque fois qu'on la poussait, chaque fois qu'un sort explosait tout près d'elle et qu'un corps roulait à côté d'elle, elle se faisait violence pour garder le cap. Fugitivement, il lui semblait entrapercevoir des visages connus mais elle ne s'arrêta pas pour confirmer. Peut-être qu'elle s'en voudrait plus tard en consultant la rubrique mortuaire de la Gazette du Sorcier, mais si elle ne réussissait pas à sortir de ce guêpier, elle ne pourrait plus rien consulter du tout.


love.disaster


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MessageSujet: Re: INTRIGUE 1: DU PAIN ET DES JEUX   Dim 18 Sep - 18:15

« J'espère bien. Etranger de pacotille. » Les mots tournent dans sa tête et il ne saisit pas l’insulte, comme toujours, et il aurait préféré entendre oui, c’est sûr et certain, Grindelwald est mort, pour de bon. Mais difficile de savoir, au fond, avec leur point de vue sur toute la scène qui se résume à l’interstice entre les nappes blanches maculées de sang et les pavés crasseux. Elle le regarde et il lui rend son regard, les yeux vitreux et vides, sans aucune pensée ni aucune émotion, sans même se demander à quoi elle pense, en le sondant ainsi, sans même se dire que sa question était dangereuse, surtout dans pareille situation. Stitch ne réfléchit pas, ne réfléchit jamais, et si on lui donnait des tasses et une théière remplie là, maintenant, il s’acharnerait probablement à vouloir prendre le thé, simplement pour oublier le reste. Il n’a pas le temps de songer plus loin à quel parfum de thé lui ferait le plus de bien à cet instant, la table s’écroule brusquement sur eux, heurtée de plein fouet par un sort raté, lui cognant violemment la tête. Celle-ci lui tourne alors qu’il est plongé dans le noir complet et que ça sent les gâteaux au chocolat et la crème au beurre, sous le bois et sous les nappes, et c’est à moitié sonné qu’il se débat là-dessous, sans avoir tellement conscience que quelqu’un tente de l’aider en écartant les décombres. « Par Merlin, dépêches-toi ! Oublies un peu les gâteaux, tu vas finir en poulet rôti si tu ne sors pas de là ! » Il cherche la main tendue, mais n’entend plus rien et quand il sort enfin de sous la table réduite à du bois de cheminée, il a du gâteau dans les cheveux et se fait éblouir par les flammes aux allures de bêtes féroces qui foncent dangereusement sur eux.

« Mademoiselle, vous êtes où ? » lance-t-il stupidement à la cantonade, même si personne ne l’écoute. Il se redresse, chancelant, bousculé par les gens qui courent, se frottant les yeux pour tenter de récupérer une vue convenable. Quand il voit de nouveau, relativement, il reste pétrifié sur place à l’image de la sorcière à la merci d’un spaseni. Le corps ne répond plus et le cerveau non plus, perdu en plein cauchemar et ne sachant pas du tout quoi faire. Stitch n’est pas un garçon entraîné au duel, et son premier réflexe, après avoir péniblement recouvré ses esprits (mais avec une rapidité décente histoire que la jeune femme ne soit pas déjà morte), est d’attraper un gâteau miraculeusement intact pour le jeter sur la figure de spaseni non sans avoir meuglé au préalable un « Hey ! Lâche-la ! » des plus pitoyables, complètement inconscient du danger qui l’entoure. Il est meilleur en lancer de gâteau qu’en logique et le spaseni, surpris de cette attaque fameusement débile, libère la sorcière de son étreinte pour enlever la crème de son visage. Stitch finit par dégainer sa baguette sans sembler y croire lui-même pour lancer un « Avis ! », faisant apparaître de ravissants petits oiseaux au bout de sa baguette. « Flûte, c’est pas le bon. », marmonne-t-il, comme si personne n’avait remarqué. Il lève à nouveau sa baguette sur le spaseni qui, ayant dégagé ses yeux, fonce à présent droit sur lui. « Confundo ! » lance-t-il au hasard, parfaitement hésitant.

oui le sortilège atteint miraculeusement le spaseni qui se retrouve confus et perdu au milieu de la foule, l'air de ne pas savoir où il est, ni ce qu'il fait.
non le sortilège atteint Edna qui se retrouve dans un état de confusion totale. Stitch, au bord des larmes, tente de fuir le spaseni, attrapant la main d'Edna au passage pour la sortir de là.


Dernière édition par Stitch Lovegood le Dim 18 Sep - 18:16, édité 1 fois
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