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 (pryam) mind goes on holiday.

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MessageSujet: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 10:55

Rosier Ethelred Pryam
Eyes wide mine, suddenly everything flies by fine, mind goes on holiday. In its stead, clicking along the curb, clucking tongues how could they have the nerve


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Un nom étranger parmi les sangs-purs. Un nom mêlé, pourtant, à l'affront d'avoir soutenu les mauvaises valeurs. Un nom désormais décimé, celui des Rosier, où les réunions de famille riment avec enterrement et autre langage fleuri. Parce que le clan est divisé, entre ceux qui ne jugent que par les apparences, et ceux qui essaient de survivre, quitte à feindre l'allégeance. La tentative est si parfaite que nul ne sait que derrière ces derniers se cachent un désir ardent de vendetta.
▲ Prénoms :  Pryam, ô jadis roi de Troie dans la mythologie moldue, qui eut la faiblesse et la bêtise de se croire invincible derrière ses murs. Prénom de malheur, augur d'une vie confondue avec le chagrin et le rejet. Ethelred, prénom ancien d'un sorcier fou et d'un roi moldu déjanté aux plans vicieux. Enfin, Desmond est le dernier prénom dont il a été affublé. Plus doux, avec moins d'anecdotes sordides inspirées au son de ces derniers.
▲ Date et lieu de naissance : il a vu le jour où le soleil n'avait pu percer les épais nuages écossais de la ville de Portree, la plus grande ville de l'île de Skye, où les époux Rosier étaient en voyage. Ils avaient osé vouloir être égoïstes et espérer retrouver les lueurs ardentes des premières années de mariage, mais Pryam a tout gâché. C'était un treize octobre, en 1920.
▲Nature du sang : pur et pourtant si sale. Il était sale aux yeux du Chef des Nations et de ses acolytes, à cause du choix de soutenir Dumbledore lorsqu'il fallut prendre les armes. Aux yeux de sa mère, Pryam salit le sang de son père qui coule dans ses veines, de ses aînés et du reste de sa famille décimée, en rejoignant le Ministère de la Magie. Il courbe l'échine devant Grindelwald, devenant la meilleure couverture pour les propos de son oncle et le plan vengeur qui les anime secrètement. Sa famille est sa seule alliance. Détruite, déchirée, jusqu’au plus profond de sa chair, il rêve de vengeance mais demeure patient, et ce silence le brûle, le consume alors que la haine, elle, s’accumule et s’encrasse dans le moindre de ses tissus. Il les déteste, ces rouges, ces meurtriers. Ce Chef des Nations n’est rien d’autre qu’un imposteur, mais il s’est perdu Pryam, devenant un imposteur à son tour. Il fait croire à qui l’entendre et le croire qu’il est heureux au Ministère, qu’il tente d’absoudre les pêchés de sa famille, de son clan. Mais il n’en est rien, non. Il joue son rôle avec un tel zèle qu’il s’est fait une réputation, celui d’un homme opportuniste, froid, qui n’hésiterait pas à vendre père et mère pour un peu plus d’avancement.
▲Profession : membre éminent de la Brigade Magique au sein du département de la justice magique du Ministère, il officie comme tireur d'élite mais sa spécialité sont les interrogatoires. Il est d'ailleurs plus reconnu pour ses talents à déceller la vérité et à enquêter. Zélé, il n'hésite pas à torturer physiquement mais surtout psychologiquement, les suspects -qui étaient auparavant des amis pour certains, pour protéger la couverture érigée par Rowan, son oncle, qu'il considère comme un père. Il se perd totalement, fraternise probablement un peu trop avec des Spaseni. Il en arrive au point où beaucoup pensent qu'il vendrait ce qui reste de sa famille pour un peu d'avancement au sein du Ministère. Certains racontent qu'il lorgne sur le poste de directeur des Aurors. Et Pryam les laisse parler, il s'en amuse et s'en délecte, même.
▲Statut matrimonial : et ce n'est pas sans préoccuper sa mère, qui cherche désespérément à ce que son fils lui rapporte une alliance bénéfique pour ce qu'il reste de la famille -donc surtout elle. Il est célibataire, et il ne se passe pas un instant sans qu'elle ne lui reproche cette situation précaire et immorale à ses yeux. Pryam, lui, ne s'attache pas. Il vagabonde lorsque son coeur l'inspire. La question est loin de le préoccuper, mais il redoute le jour où il devra entrer dans une cage au bonheur superficiel et à la joie interdite.
▲Ancienne maison : alors que frères et soeurs ont rejoint les maisons de Serdaigle ou Serpentard, Pryam, lui, a été reconnu comme un jaune et noir. Sa mère cessera de fonder tout espoir en lui dès qu'elle en aura connaissance. Le voilà faible, malade, même. Un enfant à l'esprit qui divague, qui se mêle sans gêne aux livres secrets des autres. Il est curieux de voir comment sont les autres. Il devient bizarre de savoir comment sont les autres.
▲Patronus : bien qu'il ait mis du temps à pouvoir en créer un patronus corporel, ce dernier prit la forme d'un smilodon ou tigre à dents de sabre, majestueux et élégant, il représente ce que la famille Rosier pouvait être, ou l'image que Pryam s'en faisait. Fidèles, loyaux. Et puis, ils sont finalement décimés, divisés en apparence, entre ceux qui ploient devant le Chef des Nations, ceux qui demeurent silencieux et ceux qui prennent les armes malgré tout. Depuis quelques temps, il n'est plus capable d'en former un, son esprit étant trop usé et les souvenirs heureux, eux, oubliés.
▲Baguette Magique : elle est en prunellier, bois sombre et pourtant assimilé à la rêverie et aux songes. En son coeur réside un crin de queue de sombral, dont certains relèveraient l'ironie en voyant l'arbre généalogique familial, décimé désormais. Elle mesure vingt-huit centimètres et est particulièrement obéissante et rigide. Cette baguette est prédisposée aux sortilèges informulés.
▲Particularité : rejeté de personnes en personnes, il a trouvé son moyen à lui de faire partie de ce monde à sa propre façon. C'est un legilimens, qui fixe de ses yeux bleus aciers le moindre livre qu'il veut lire, aussi intime soit-il. Il balaye, allègrement, les pensées, les âmes, les tourments et les joies des personnes qui l'entourent. Enfant, il présentait des prédispositions, déjà pour cet art complexe qui peut très vite faire perdre la raison. Sa mère l'a alors pris pour un cerveau lent, trop dispersé, trop maladroit. Ce n'est qu'avec du travail acharné et des conseils avisés d'un professeur qu'il a pu en apprendre plus pour transformer cette tare en don. Il se perd désormais dans ses propres apprentissages, repousse les limites qu'il s'était fixé et se trahit, comme il a pu trahir sa famille, comme il a pu trahir ses amis. Sa seule satisfaction est que ce don puisse servir les véritables desseins de son oncle, Rowan, et sa propre vengeance. Il entre dans ce personnage froid au sourire carnassier, qui prendrait presque plaisir à mener les interrogatoire et à être la baguette du Chef des Nations. Il sympathise avec les Spaseni, les assassins de sa famille, pour mieux les connaître. Sa couverture est telle qu'il a tendance à oublier que ce n'est pas lui, et que cette vie qu'il mène ne lui ressemble pas. Pourtant, c'est bien lui qui plonge dans les informations des ennemis, qui force un peu plus, qui se perd un peu plus. Aveuglé par la haine, les innocents paient sa violence, aussi bien d'esprit que de corps.
▲Amortentia : l'odeur de vieux parchemins, de vieux livres même, mêlée à la fraîcheur des embruns marins et à la chaleur de l'odeur d'hydromel. Cela fait bien longtemps qu'il n'a pas senti quelque chose d'aussi agréable. A vrai dire, depuis le cours de potion à Poudlard qui portait dessus.
▲Epouvantard : un épouvantard bien réel, puisqu'il prend la forme des cadavres des membres de sa famille. Il a échoué à les protéger et ne peut rien faire pour les ramener. Il n'y a rien à faire pour ramener ses aînés, ses cousins et son père. Rien, ils sont perdus, bien plus heureux que Pryam ne le sera jamais. Et il s'en veut autant qu'il les envie. Chaque soir, il implore le pardon à ceux qui ont péri. Et il désespère à l'idée que ce soit pas qu'un sort. Il désespère et se perd dans chaque jours qui deviennent de nouveaux épouvantards.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Protego
pour servir ma cause - GRINDY AKHBAR

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"

rêveur - tendre - violent presque sadique - dépendant à l'alcool - altruiste - passionné - cultivé - charmant - perdu - hypersensible - dur - débonnaire - intrépide réfléchi - malléable - parfois crédule - torturé - cinglant - froid - inaccessible - curieux - perfectionniste - dépressif.

Lointain était le temps des jours heureux. Loin étaient les souvenirs chaleureux des joies simples. Il était égaré, cet enfant qui foulait d'un pas léger la Grande Salle de Poudlard, revêtant fièrement les couleurs or et noir de sa maison. Cet enfant au regard océan, débordant de questions curieuses, parfois tordues, jamais idiotes. L'étiquette de sang-pur souffrant d'un déficit d'attention, considéré comme une maladie mentale par sa mère et certains de son entourage, l'ont poussé au rejet. Innocent masochiste, il a toujours cherché leur affection, jusqu'à la douleur de l'âme, jusqu'à la douleur du coeur, jusqu'à la douleur du corps. Puis, il est entré à Poudlard, et l'enfant naïf à l'imagination débordante, a grandi, ouvrant les yeux sur un monde bien plus vaste qui présentait de multiples possibilités. Pryam n'a jamais eu peur, bien au contraire et ce qui lui a valu de nombreuses punitions. Il a toujours rêvé son enfance comme douce et tendre, il aime se mentir et se confondre, se perdre dans des souvenirs qu'il invente ou qu'il vole dans d'autres livres. Et puis, il réfléchit, et la réalité vient le frapper de plein fouet. Cette vie dorée n'est pas la sienne. Père absent, mère de fer, famille décimée. Il est perdu entre souvenirs des autres et songes d'une vie meilleure, tous animés par un désir ardent de venger sa famille, d'accorder la plus lente et la plus douloureuse des morts à cette véracrasse. Il les déteste, ces gens-là et s'il se détestait de les côtoyer au début, il se fond désormais totalement dans la masse. Traître opportuniste, il déçoit, il blesse. Et si cela atteignait son coeur d'enfant, son coeur d'adulte, lui, est sourd et muet, aveuglé par le prix du sang qui doit être versé. Alors, il fait confiance à son oncle, présente deux visages, ignorant qu'il n'est probablement qu'une marionnette au don bien pratique pour se fondre dans les préceptes en vigueur et devenir un atout non-négligeable pour les apparences que les deux Rosier s'efforcent d'ériger. Mais lorsqu'on s'attarde sur ces mêmes yeux bleus d'acier, on peut y voir un regard triste et tourmenté, des traits marqués par la fatigue et l'usure du temps, des malheurs d'avoir à enterrer sa famille.

Son corps est à l'image de son esprit dévasté et dévastateur; les sévices que sa mère lui a imposé sont encore visibles sur son dos, par de fines cicatrices qui se croisent, se mêlent et s'entremêlent. Les années où il erra, son corps s'endurcit, devenant un corps d'homme aux muscles développés, saillants. Il n'est pas tatoué, estimant que les cicatrices qu'il a sont suffisantes et sont sa véritable fierté. Des éraflures, plus ou moins profondes, des plaies plus ou moins graves. Et puis cette brûlure sur son flanc gauche, qui envahit une partie de son abdomen, cette marque d'avril 1947, de l'accident. Hideux souvenir d'un tourment qui continue à le faire souffrir. Il revoit ses semblables, fondre sous ses yeux acier. La deuxième branche de sa famille, qui avait été son réconfort et son secours, envolée. Désormais, la seule visible, est celle qui orne son visage, déchirant sa pommette droite nonchalamment.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Violence, haine, désolation. Vengeance, folie, horreur. Perte, chagrin, dévastation. Les membres de la famille Rosier se comptent sur les doigts d'une main, désormais. Les réunions de famille, autrefois joyeuses, somptueuses, sont désormais ternes et sporadiques. En six ans, la famille qui était autrefois unie, est désormais divisée, entre ceux qui se taisent, ceux qui parlent et ceux qui prennent les armes. Ces derniers sont les dignes héritiers des valeurs traditionnelles. Ceux qui parlent, eux, sont considérés comme de véritables traîtres. C'est mon cas, parce que j'ai osé rejoindre le Ministère. J'ai osé aller contre les préceptes de ma famille, et il ne se passe pas un matin sans que je n'en imagine certains avec leur tête sur une pique, parce qu'ils ont tué mon père. Parce qu'ils m'ont pris mes aînés et mon propre sang. Je les déteste, tous, ces fidèles et je ne vis que pour un seul jour, celui où Lux renaîtra de ses cendres et répandra sa lumière, inondera le monde magique avec. Depuis le meurtre de mon père et l'assassinat des membres de ma famille, je compte les jours, je patiente. Je me perds dans mes plans, confondus avec ceux de Rowan, mon oncle. Je suis devenu son meilleur exemple en matière de zèle, nous nous sommes repentis aux yeux du Chef des Nations. S'ils savaient, seulement. Personne ne soupçonne que certains noms sont effacés des registres des né-moldus tant le sang coule à mesure que les informations perlent lors de mes interrogatoires.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Homme de fer au coeur faible, il y a quelques années, cette situation aurait été un véritable cas de conscience. Et, quelques années encore auparavant, la réaction aurait été immédiate. Mon sang ne peut me faire fermer les yeux sur de telles injustices. Ces traitements arbitraires me débectent, et pourtant, je ne peux rien faire. Il y a quelques années, j'aurais tout sacrifié pour sauver un innocent, au nom des valeurs inculquées. Mais, maintenant que je connais les affres de perdre quelqu'un, je n'ai plus envie de risquer inconsciemment ce genre de folie. Je ne peux plus, de toute façon. Je préférerais alors une démarche plus professionnelle, en tant que tireur d'élite et fervent supporter du Chef des Nations, enfin, en apparence. Plutôt que de le laisser se faire lyncher aux yeux de le tous, je préfère le fixer, explorer ses secrets, mentant au nez à la barbe des Spaseni en promettant un instant sombre et sanglant, comme mérité et puis, finalement, le fou pourra retourner à ses occupations, heureux et léger. Chanceux, d'avoir quelqu'un pour l'aider et, chanceux d'avoir quelqu'un chez qui trouver refuge. Je finirais par hausser les épaules, enviant ce malheureux et maudissant un peu plus ces scroutts à pétard. Je retiens leurs visages, ils seront les prochains, ou même les premiers à voir leur sang versé. Parce qu'ils portent cet uniforme, ils ont le sang de ma famille sur leurs mains crasseuses. Je compte leurs jours, impatient.

« Vous voilà devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
J'y vois, mon seul reflet. Les habits sont les mêmes, la posture aussi. Mais, ce qui diffère, c'est que je souris. Mon sourire déforme mon visage, moins marqué, avec désinvolture. Il se peint et ne veut plus quitter mes lèvres. Il est franc, sincère. Mon reflet se retourne, et est rejoint par mon père, mes aînés, mes cousins. Tous ceux qui ont péri sont là, heureux de partager un moment familial comme nous avions l'habitude de le faire auparavant, dans ce grand manoir majestueux et lumineux. Tous sont heureux, enfin. Des enfants courent au loin et se joignent au portrait familial. Ma mère, elle, semble pour une fois, véritablement heureuse en ma compagnie. Elle rit. Je ne l'ai jamais entendue rire, et je me souviens à peine de ses sourires. Je retrouve un refuge qui appartient à l'imaginaire. La plaie béante dans mon torse est bien présente, encore et toujours. Elle ne se referme pas et s'infecte, chaque jour un peu plus à mesure que je foule l'Atrium du Ministère. Je m'égare, je le sais mais ce n'est que dans les moments d'égarement que j'ai l'impression de me trouver vraiment. Je me prends à mon propre jeu et reviens à ma réalité en trempant mes lèvres dans un verre de whisky-pur-feu. Mon miroir du Risèd demeure dans ce verre.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Sans aucune hésitation, beaucoup penseraient à la baguette de Sureau. J'y ai pensé, à cette arme dévastatrice pour venir à bout de mes bourreaux. J'y pense toujours, à vrai dire. Simple et efficace, certes dangereuse, mais dans quel monde vit-on. Où le danger est mornille courante, où la haine a remplacé la raison, où la valeur du sorcier n'est possible qu'en fonction de son sang. A temps sombres moyens sombres, pensai-je. Mais cette baguette n'est finalement qu'un engrenage dans un cercle vicieux, dans une mécanique déjà rouillée par le sang. Elle n'attire que le malheur. Je ne suis plus à quelques gouttes près et si le sang doit couler, cette baguette sera salvatrice pour eux. Entre honneur de se voir ôter la vie par une telle baguette et rapidité du châtiment, finalement, elle devient vite inintéressante. J'aurai pu choisir la baguette de Sureau, si elle n'engendrait pas la mort si rapidement. Si seulement.

▲ pseudo ou prénom :  :jami:
▲ âge :  wesh et ta soeur ?
▲pays :  le pays du magret et du burkini
▲ Connexion  :  à peu près tous les jours
▲ scénario ou inventé :  trouvé dans les rosiers
▲ avatar :  scott eastwood.
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  par le chemin des culottes en dentelle
▲ quelque chose à rajouter :  l'est où mon bisou ?
▲ crédits :  stolen paradise (avatar) et scott-eastwood (tumblr - gifs)
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Pryam Rosier le Ven 2 Sep - 13:52, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 10:55

Mudbloods and murmurs
Like a heartbeat drives you mad, in the stillness of remembering what you had
and what you lost




PREMIÈRE PARTIE
1933 - manoir rosier.

« Hé on s'écrit ces vacances hein ? Y paraît que y'aura de chouettes matches de Quidditch à voir ! » Les trois enfants se serrent la main, un sourire triste à l'idée de devoir passer ne serait-ce qu'un jour sans les autres. Pryam, contre toute attente, s'était bien intégré. Il n'était pas trop bizarre. Pas plus bizarre qu'une école de sorcellerie, après tout. L’enfant aux grands yeux bleus dévorait tout avec un appétit de géant. Il avait l’impression d’être enfin à sa place, se rendant ainsi compte petit à petit que sa véritable maison était finalement ici, et non entre les murs de la demeure familiale. Il a déjà oublié les remontrances, les punitions. Il a aussi oublié le dégoût dans le regard de sa mère et les mots du médicomage. Une tare. Il en avait une, une de trop. Un déficit de l’attention. Pryam avait toujours la tête ailleurs, son esprit se dispersant avec bien trop d’aisance. Il s’interrogeait, cherchait. Quoi ? Il n’en sait pas plus. Il sait qu’il cherche et qu’il s’épuise, qu’il devient parfois trop lunatique et instable. Parce qu’il veut prendre le temps de comprendre, mais le monde magique ne lui laisse pas prendre ce temps si précieux. Alors, le menton toujours levé, les yeux toujours rivés ailleurs que devant lui, il se cogne, se heurte mais il découvre et il adore ce sentiment. Ils se quittent à la gare, les trois amis. Et une voix s’élève. « Te casses rien sur la route Pryam ! » Et son rire s’envole, il se retourne et court vers son père, pour finalement le heurter de plein fouet. « Pryam ? Fais un peu attention où tu mets les pieds. J’aurais pu être un mur. » Il ébouriffe ses cheveux d’or et lui offre un sourire tendre. Ses yeux brillent. Pryam admire son père, qui brille par son absence. Et pourtant, son amour est ardent. Ses mains encore frêles se retrouvent serrées dans celle du grand sorcier. Il les embrasse et serre son enfant contre lui. Il est l’heure de rentrer, le rêve reprendra dans quelques temps.

« C’est Pryam, il a encore tout cassé. » La voix geignarde de sa grande sœur s’élève. Alisha adorait laisser Pryam prendre le blâme pour toutes les bêtises possibles, parce qu’elle savait que si l’information arrivait aux oreilles de leur mère, aucune question n’allait être posée. Non, la sentence allait tomber et puis, ils s’en sortiraient, encore et toujours. « Oui, il fait attention à rien, je l’ai vu. » Alistair renchérit les propos de sa sœur, le torse bombé et le regard fier. Pryam, lui arrive paisiblement dans la pièce, le vase brisé à ses pieds, les mains dans les poches. Sa mère s’avance vers lui, comme une sorte de furie et le prend par l’oreille, le plaquant au mur. De sa grande main, elle saisit son crâne et l’appuie fermement contre l’angle du mur. L’enfant affiche une moue boudeuse et croise ses bras, en signe de mécontentement. Aujourd’hui, la punition était légère. Aujourd’hui, parce que Varric, son père, était là. Elle retourne à l’extérieur, et siffle l’elfe de maison. « Tu voulais toute l’attention petit frère, t’es servi. » Il lui donne une tape à la nuque et s’en va. Sa sœur le suit. « Il l’a cherché. Ca lui apprendra à vouloir faire le grand. Il doit nous respecter. » La pièce redevient calme, alors que Pryam continue à hausser les épaules. Il ferme les yeux et s’endort paisiblement contre le mur.

Quelqu’un vient secouer son épaule et son corps d’enfant, il se retourne brusquement, tiré de ses pensées. « Pryam ? C’est bon, viens. J’aimerais te présenter quelqu’un. » L’enfant relève sa tête. Ses yeux sont secs, il n’a pas pleuré, pour une fois. Il a compris qu’il ne voulait plus donner une telle satisfaction à ses aînés. Pourtant, il ne leur en voulait pas, non. Il les aimait, parce qu’ils partageaient le même sang. Malgré tout, il demeurerait fidèle à son sang, il se l’était promis. L’enfant lève les yeux devant cet homme et écarquille ces derniers devant le sorcier. Il déglutit, rougit même. Sa barbe l’attire, il la fixe. L’homme se baisse et le fixe à son tour. « Varric, ton fils n’est pas malade. Certains paieraient pour ce genre de maladie. » Un soupir de soulagement résonne dans la pièce. Il prend l’enfant par la main. Ils s’assoient, l’homme le fixe encore et murmure une formule. Il finit les phrases du jeune garçon, prétextant des intuitions. Il lui demande alors s’il lui est arrivé, lui aussi, d’en avoir. « Parfois. » Pryam est surpris, il est intimidé. Il fixe ses chaussures et balance nerveusement ses pieds. Il a peur, il ne veut pas que quelqu’un entre dans son livre de pensées.

DEUXIÈME PARTIE
1947 - falaises de Porthcurno, Cornouailles britanniques.

Je m’assois lourdement sur la chaise, desserrant la cravate oppressante autour de mon cou. Le manoir familial est devenu bien calme, pesant, désormais. Il y a trois ans, lorsque je l’avais quitté, il y avait des éclats de rire, des bruits de pas. La famille semblait heureuse. Ma mère et moi, nous n’étions bons qu’à nous ignorer, mais l’ambiance restait cordiale. Je savais ce qu’il en était, désormais. Sa réalité faisait mal, je le savais. Mais elle ignorait tout de la mienne. Elle n’avait jamais cherché et son regard bouillonnait de haine, de reproches aussi. Je n’avais pas été là, pour eux, ni pour le reste de ma famille. Je n’avais pas été là alors que tous étaient entrain de périr. Mais avant, ils avaient pris les armes. Ils avaient osé brandir leur baguette au nom de la justice, de l’équité et de l’égalité. Ils s’étaient tous rangés aux côtés de Dumbledore, et j’étais absent. Pendant trois longues années, j’avais erré et j’avais tout perdu à mon retour. Je n’avais pas eu la chance de dire au revoir à mon père, ni à mon frère, ni à ma sœur. Les querelles d’enfants étaient bien loin, désormais. Mais elles ne l’étaient pas pour tous. S’ils me considéraient au point de ne plus me blâmer pour la moindre de leur sottise, j’étais resté l’enfant invisible. L’invisible était parti, égoïste, et finalement, tout s’était effondré. Je leur en voulais, autant que je pouvais me haïr et les détester, eux, les meurtriers de ma famille. Encore accablé par le chagrin, je ne me rends pas encore tout à fait qu’ils sont partis. J’entends encore l’écho de leurs rires, de leurs réflexions parfois cinglantes. J’idéalise certains aspects, parce que j’ai peur d’oublier. J’ai peur de les oublier. Car, j’ignore encore que les années à venir ne marqueront pas leur oubli mais seront celles de l’accumulation et de l’exacerbation de la haine envers ces sauvages. Le vrai danger n’était pas les né-moldus, mais bel et bien eux, ces sangs-purs à l’idéologie dépassée, raciale et violente. Le monde était une endroit plein de danger, parce que le Sorcier était sa plus grande crainte. Alors qu’ils venaient d’être enterré, je me surprenais à rêver. Je rêvais d’un monde meilleur, un monde où ma famille aurait pu vivre sans avoir à craindre pour ses opinions ou ses propres affaires. Et j’étais prêt à beaucoup pour ne plus avoir à sacrifier qui que ce soit.

Plongé dans mes pensées, je ne remarque pas le regard ténébreux de ma mère. Son ombre envahit mon champ de vision inerte. Elle s’avance, son ombre se fait plus menaçante encore. Elle me fixe, les yeux qui ne pleurent plus. Ils crachent désormais sa haine. Ils crient une vérité qui était encore muette. Je n’étais pas aveugle, je la touchais du doigt et nul besoin d’être un legilimens pour en avoir conscience. Pourtant, je devais en avoir le cœur net. Brisé déjà, il ne risquait plus grand-chose. Je me lève et m’approche. Legilimens Elle rêve, Agrippine Rosier. Elle rêve que ses enfants soient encore vivants. Elle n’a plus que des souvenirs avec eux qui se répètent, inlassablement, dans sa mémoire. Et il ressent sa haine envers lui, et cet affront qu’il lui fait en se tenant devant elle, là, à chaque respiration qui devient un outrage. Elle le déteste, elle lui en veut tellement, plus même qu’aux meurtriers de son mari et de ses enfants. Cette vérité me trouble, me blesse. Je perds le sang-froid et la tranquillité qui me caractérisent tant. Je veux qu’elle ressente, à son tour, ce que c’est que de l’avoir contre mère. Tous les regards, les réflexions, les coups même. Le soin qu’elle prenait, à chaque fois, de prendre sa meilleure ceinture, ou son meilleur fouet pour attribuer une punition exemplaire et le stress puis l’habitude, la routine qui finit par s’installer. Je veux qu’elle ressente cette peine, cette douleur, de ne jamais avoir été le fils qu’elle ait voulu. Les yeux fixés sur elle, je ne cille pas et manipule ses souvenirs. Je prends goût à la voir ressentir, elle aussi, des choses. J’y prends probablement trop goût puisque la violence est telle que j’absorbe la sienne et lui donne la mienne. Les larmes perlent sur ses joues, elle lutte désormais. La femme faible est à bout. Les larmes s’écrasent sur le sol, je ne me rends même pas compte du sang qui coule sur mes lèvres, je continue, poussé par une curiosité maladive, mais aussi un esprit revanchard à peine dissimulé. Elle recule et s’effondre, je me rends enfin compte. Je me précipite, naïvement à elle. Son regard, elle me voit comme un monstre. « J’aurais préféré que tu sois mort, Pryam. Mort, mort, mort. Que tu n’aies jamais existé ! Sombral de malheur ! » La veuve se lève brusquement et agrippe un vase, le brisant avec force et précision sur mon visage. Je sens les morceaux de vase s’écraser sur ma peau, la fendre par endroit. La vérité muette n’était plus, désormais et son son était bien plus douloureux que je ne l’aurais jamais pensé. « Rends-moi Alistair et Alisha, rends-les-moi ! Rends-moi ton père ! Tu étais où Pryam ? Tu étais où ? Tu aurais mieux fait d’être mort, pour une fois tu aurais été utile à cette famille. Il ne se passe pas un jour où je ne souhaite pas vos places aient été échangées. Tu es un monstre. » Mon visage saigne, et pourtant, c’est sur mon cœur que ma main s’écrase. Je recule et affronte une dernière fois son regard. Je marche vers la sortie de la pièce. « Je ne cherche pas à les remplacer. J’espère que le temps apaisera votre chagrin, Mère, et qu’il vous donnera meilleure opinion de moi. » Elle hurle et court vers moi, me jetant tout ce qu’elle pouvait trouver. J’esquive les projectiles et me retire, tête baissée et le cœur lourd. Le trop-plein de douleur finit par anesthésier cette dernière. Je ne sens que le vent frais et les embruns sur mon visage. Le sel pique les plaies ouvertes de mon visage. Je préfère une douleur réelle, à l’immatérielle.

TROISIÈME PARTIE
1948 - ministère de la magie.

Les mains dans les poches, elles tremblent, de peur et de rage. Et si quelqu’un savait ? Mon cœur s’affole, me rend sourd tant il bat fort. Et tous ces gens. Je les rêvais morts et enterrés. Ils ne ramèneraient pas les miens mais apaiseraient sûrement mes maux. J’essaie de me rappeler les mots de Rowan. Être invisible, discret et consciencieux. Jamais, je ne devais éveiller les soupçons. Alors je respire, lentement et déambule dans l’Atrium d’un pas banal bien que ferme. J’évite de fixer les gens, j’évite de trop les regarder et je lutte car je rêve de parcourir leurs souvenirs. J’en rêve autant qu’un hippogriffe est fait pour voler. J’ai besoin de les dévorer, de savoir ce qu’ils pensent vraiment et, surtout, s’ils ont le sang de ma famille sur leur main. Je les déteste, tout autant que je me déteste d’être ici. Peut-être qu’il vaudrait mieux agir dans l’ombre du côté du bien que dans l’ombre du côté du mal, même si le bien est la finalité. Mais je me rends compte qu’une fois intégré, une fois les preuves faites, je pourrais être bien plus utile que dans une grotte ou que sais-je encore. Mais aussi immense soit l’Atrium, il m’oppresse. Tout ce lieu dégage l’asservissement, la lourdeur et le mal-être. J’étais effrayé, dissimulant tant bien que mal les gouttes nerveuses de sueur qui osaient s’échapper. Un homme au sombre manteau s’approche, il tend sa main. Je fais de même, déglutissant et répugné à l’idée de le toucher, lui, qui derrière ses ongles parfaitement manucurés, cache les rivières de sang que ses doigts ont pu déverser. De sa poigne de fer, j’utilise la même force. Il sourit. « Plus de poigne que le reste de sa famille, Rosier. » J’affiche un sourire crispé. Les plaies sont encore béantes, trop fraîches. Je me demande où Rowan avait la tête pour proposer un tel plan. S’engouffrer dans la gueule du loup, c’était le risque de devenir une de ses canines, c’était aussi risquer de prendre goût au sang et à la violence gratuite. Pourtant, j’avais fini par accepter, trouvant le réconfort dans une promesse, celle de protéger au mieux et de rester digne au meilleur. L’homme part, j’emboîte le pas et le suit dans une pièce, qui sera mon bureau. Il est sombre. L’odeur du sang baigne les murs. Je pose mes quelques affaires et continue la visite, jusque dans une autre pièce, celle des registres. Je les inspecte du coin de l’œil, il n’y aucun nom que je connais sur la page de cette année. Mais sur la précédente, mon cœur se serre. Avril 1947. Azrael Rosier. Olivia Rosier. Orpheus Rosier. Helios Rosier.

Et les souvenirs brulants malmènent mon esprit déjà tourmenté. Les flammes, les cris, les rires, ceux des meurtriers. Et je cours à en perdre haleine. La poutre s’effondre sur mon flanc, je ressens la douleur et je demeure impuissant alors que je vois les corps de mes semblables brûler. Ils brûlent sous mes yeux. Leur chair fond, les os se crispent dans un dernier geste de douleur. Et je hurle de rage qui l’emporte sur ma peau qui brûle. Ma baguette me sauve, je rêve depuis cet instant, que le cauchemar se termine. Je revois leurs corps devenir cendres, eux qui m’avaient accueilli comme un fils. Eux qui m’avait offert un foyer. En ruines, tout est en ruines.

L’homme poursuit la visite, alors que je brise la vitre de ma montre à gousset, sous la pression de mon emprise. Il me mène à une autre salle, plus sombre. Divers instruments sont exhibés fièrement, et une chaise fait dos à nous. J’entends des bruits de respiration lourde, l’homme s’avance et pointe de sa canne, la malheureuse. « On m’a dit que vous étiez expert dans certains arts, Rosier. Montrez-moi. » Sa voix est sèche. Le seul sentiment qu’il laisse transpirer avec aisance, c’est la joie. La joie à l’idée que le sang coule un peu plus. Je me place nerveusement en face de la sorcière et brandis ma baguette. Le.. Legilimens Dans un murmure, je pénètre son esprit, tords ses souvenirs, trouve sa douleur et la terreur se lit désormais dans son regard. L’homme ricane, satisfait. Il se retire de la pièce et indique les outils de sa canne, toujours. « Amusez-vous bien, Rosier. » La torture commence, je détourne le regard et claque la porte une fois l’œuvre terminée, tremblant et pâle. Je me précipite aux toilettes et vomis mes tripes. Les larmes se mêlent, et la haine ressurgit. J’avais beau pensé aux paroles de mon oncle, dès le premier jour, j’avais trahi ma promesse.

QUATRIÈME PARTIE
1951 - salle d'interrogatoire, département de la justice magique.

Les cris. Ils résonnent, se confondent et se mêlent aux voix du présent. Assis au bureau, j’essaie de rassembler mes pensées égarées, envolées et meurtries. Les premières fois étaient devenues coutumes, une sorte de plaisir sadique pour certains du Ministère. Et la réputation finissait par faire son œuvre, le plan était parfait. Il était en marche, et je patientais. Je gravais tous ces visages dans ma mémoire, chaque nom. Je les détestais, mais le dégoût peint sur mon visage s’était changé en un sourire carnassier et un regard froid, inexpressif. Les insultes et les regards réprobateurs fusent, mais je ne leur en tiens pas rigueur. Ils ne savent pas, ils ne sauront qu’au moment venu où le glas des assassins sonnera et où les cloches sonneront la victoire des principes valeureux. En attendant, je compte. Un, deux, trois. J’inspire, je fixe le malheureux et plonge dans ses souvenirs. Je m’amuse avec, il se détend, surpris par la douceur de la chaleur d’instant d’antan. Et puis, je déforme ses souvenirs. J’y ajoute malheur, torpeur et violence. Du sang coule, il entend les cris qui me rendent sourd. Il les entend, son regard le trahit. L’homme se crispe. Il les entend, il voit que tout s’effondre et que, petit à petit, son corps s’efface dans la douleur. Il hurle, lui qui était si fier. Et je demeure inerte, concentré et imperturbable. « Pryam ? » Un membre ose interrompre cette séance privilégiée alors que je lui fais signe, sec et abrupte, de se taire et de sortir de la salle. Mes doigts empoignent sa mâchoire, s’enfoncent dans sa peau. J’en veux plus, toujours plus. « Pryam ! » Je me relève brusquement et jette l’homme et son siège au sol, furieux. « Quoi encore ?! » Il racle sa gorge et pointe mon visage. Je passe mon revers de manche sous mes narines ensanglantées. Je jette les dossiers et claque la porte de la pièce. Rosier, il est aussi pourri que la carcasse des membres de famille. Son père doit se retourner dans sa tombe par Merlin ! Bon, tu me diras, ce n’est pas une grande perte. Les mots sont acides, ils n’étaient pas faits pour être entendus. Mais je compte, encore et toujours. Je redeviens maître et entre calmement dans la pièce sombre. L’homme hurle en voyant mon visage, il tourne brusquement sa tête, fuyant mon regard désespérément. « Tu as réussi Pryam. Nous avons toutes les informations nécessaires. Le Chef des Nations sera satisfait, gloire à lui. » Je souris, froidement, par obligation plus qu’autre chose mais le jeu est tel qu’on croirait mes sourires spontanés. « Gloire à lui. » Jusqu’à ce que ses yeux tombent de ses orbites. Jusqu’à ce que mes morts soient vengés. Jusqu’à ce que son empire qui repose sur des piliers de sable ne sombre. Ses jours étaient comptés. Un, deux, trois. Et la journée se termine. L’ivresse d’esprit laisse place à l’ivresse du corps. L’ivresse, la seule chose qui arrive à adoucir l’attente, interminable, de venger les miens. Je me sens usé, empêtré dans une inertie dont je ne suis qu’objet et non véritable acteur.


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Dernière édition par Pryam Rosier le Ven 2 Sep - 13:19, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 12:32

T'es bonne
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 12:36

Rien que pour toi t'as vu, je suis à toi
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 15:35

Fais gaffe, c'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde ça
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Âge :  Vingt six ans (1er juillet), vingt six chandelles qui ont déjà marqué son coeur et son corps de trop de cicatrices.
Sang :  Sang de bourbe, né moldu,.. ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent pour décrire cette tare qui le réduit en esclavage. Il ne pourra jamais prétendre à plus, il ne pourra plus jamais prétendre à rien de par ce sang qui souille ses veines depuis la naissance.
Allégeance :  Desislav ne croit en rien et en aucun leader. Mais il croit encore en l'amour, Desislav. En l'amour de Mihayl. Alors il a décidé de le suivre, où le Krum ira - le lié suivra.
Profession :  Fidèle serviteur des Krum, il endosse tour à tour les rôles de majordome, assistant et domestique. C'est là tout ce qu'il se verra jamais offrir.
Ancienne école :  Aucune. Magie faible.

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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 15:44



are you home ?
it feels like everyday stays the same, it's dragging me down, and I can't pull away. so here I go again chasing you down again. why do I do this? over and over, over and over I fall for you.

cutie en chef:
 
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 26 Aoû - 18:35

REBIENVENUE LE TROLL. J'vais t'appeler trollpain maintenant.
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 12:40

Oh j'aime votre accueil :jami:
Merci les amis, c'est partie pour de nouvelles aventures
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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 12:51

Scott
y a rien à faire il est plus agréable à regarder que Miley


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 13:48

Tu vas la vexer, elle va débouler avec sa boule
Est-ce que tu veux regarder de plus près ?
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 14:37

Ah ouaiiiis, je préfère largement Scott à Miley Cyrus, c'est certain.
Rebienvenue parmi nous, hâte de découvrir ce cher Pryam.
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 14:39

oooh scott
eye-candy
rebienvenue maintenant met toi à oualp
*okjesorspromis*
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Sam 27 Aoû - 15:01

J'ai bien kiffé le cul de Miley n'empêche. Mais j'avoue Scott il est pas mal non plus.
Nana elle a raison, t'es grave bonne.
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Dim 28 Aoû - 11:21

Oh merci tout le monde
Peut-être qu'il a des tendances mileysques et qu'il twerke
(et je me mets à oualp que les troisièmes jeudis du mois des années bissextiles )
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Dim 28 Aoû - 11:33

Arrête de faire la diva et travaille un peu
Non mais
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Lun 29 Aoû - 15:36

NOMNOMNOM, je me meurs Scott ilébo, je le veux dans mon lit en ami
Rebienvenue
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Mer 31 Aoû - 12:49

Ne meurs pas
Oh tout se négocie, on peut trouver un truc pour décapiter Grindy
Merci
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 2 Sep - 17:10

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Mais t'as bientôt fini de me tuer avec tes personnages qui envoient du pâté, oui? Excellente fiche encore une fois, quoi qu'un peu perturbante pour le coup (tmtc ). Fais-moi une place au chaud, wesh



Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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MessageSujet: Re: (pryam) mind goes on holiday.   Ven 2 Sep - 22:19

T'aimes ça le pâté non ?
Merci beaucoup Nono, je t'aime :jami:
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(pryam) mind goes on holiday.
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