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 Between silk and cyanide - Pippine

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MessageSujet: Between silk and cyanide - Pippine   Mer 31 Aoû - 19:01

Between silk and cyanide
Agrippine & Boethia
Tender, sweet and deadly. Two women arms. To hug or to kill

Avec un regard d’aigle, Boethia contemple les étagères parfaitement rangées de sa boutique, les pendants mettant en valeur de luxueuses robes, toutes impeccablement lustrées. Le décor est doux, feutré. On peut presque respirer le faste et la richesse en entrant dans son domaine. Et c’est ce dont elle avait toujours rêvé. L’apparat, le luxe, la beauté. Tout cela s’écoule lentement sous ses doigts, la rendant à la fois prospère et heureuse. Son environnement lui convient. Boethia n’est jamais plus belle que couverte de soie et de bijoux, car elle en rayonne. Certains l’appelleraient superficielle. Mais elle n’en à cure. La brune sait pertinemment qu’elle n’est pas de celles qui se contentent de peu. Ou plutôt de celles qui font semblant de ne rien vouloir alors que ce n’est jamais le cas. Elle est tout sauf hypocrite Boethia. Elle ne se cache jamais ses vérités.

Ne se cache jamais ce qu’elle veut. Et ce qu’elle veut elle l’obtient. Toujours.

La preuve en est devant elle. Elle qui a tout perdu et a du vivre dans la crasse et la pauvreté. Ce faste aurait du être un rêve inaccessible ou posséder un prix à payer si important qu’elle n’aurait été rien d’autre qu’une esclave. Mais finalement cela n’a été ni l’un ni l’autre. Elle a eu tout ce qu’elle voulait et bien plus encore. Bien sûr tout cela est né de sombres machinations et d’actes répréhensibles. Mais Boethia veut vivre. Et elle veut vivre de la façon dont elle l’entend. Elle ne souhaite pas se contenter d’une demi-vie uniquement car la morale devrait la pousser à agir vertueusement. La morale est pour les faibles. Ou pour les bien-pensants qui n’ont jamais connu aucune souffrance. Et elle n’est ni l’un ni l’autre. Elle est aussi forte que de l’acier trempé. Personne ne la brisera. Personne ne la fera tomber. Elle s’en assurera.

Ses doigts tapotent nonchalamment le bois précieux de la petite tablette située à côté d’elle. Elle attend patiemment. La boutique est fermée ce matin en l’honneur d’une visiteuse très particulière. Agrippine Travers. Une parfaite sang-pure qui lui fait une merveilleuse publicité en revêtant les tenues coûteuses mais d’une beauté inégalé qu’elle vend. Bien sûr elle n’est pas que cela. Sinon Boethia ne l’attendrait pas avec tant d’impatience bien au contraire. Non c’est quelque chose de différent Agrippine. Une amie. Un corps dans lequel se noyer si besoin de réconfort. Elles se comprennent sans beaucoup de mots. S’attachent et se détachent sans jamais perdre affection. Connaissent les dangers l’une de l’autre et sont proches sans jamais pourtant oublier la menace de l’autre.
Équilibre parfait.

Enfin la cloche de la porte retentit et Boethia se lève, un sourire tendre affiché sur les lèvres. Se tourne vers la silhouette de la belle Agrippine avant d’effleurer sa main en un salut complice mais discret et poli.  Pour le moment en public elles ne peuvent guère se permettre de familiarité déplacées « Comme toujours, c’est un plaisir de vous voir Miss Travers.  J’espère que vous vous portez bien ? » Professionnelle jusqu’au bout des ongles. « J’ai justement quelques tenues à vous proposer et qui, j’en suis sûre, ne feraient que mettre plus en valeur votre incroyable beauté. » Flatteries habituelles comme si elle n’était rien d’autre qu’une simple cliente. Boethia claque des doigts d’un geste désinvolte et deux employés viennent apporter lesdites tenues. « Mais je vous propose de passer dans la salle d’à côté pour les essayer ? » Le même sourire sur les lèvres mais cette fois lorsque les employés tentent de la suivre Boethia s’interpose. « Merci mais je vais m’occuper de Miss Travers personnellement, vous pouvez prendre votre matinée »

Une fois la porte fermée elle s'assoit sur une causeuse, négligemment un doux sourire sur son visage, touné en direction de la brune. "Quel soulagement de pouvoir mettre la comédie de côté." Un sourire; "Bien qu'il soit vrai que te voir soit toujours un plaisir. Un ton enveloppé de douceur et de soie.
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MessageSujet: Re: Between silk and cyanide - Pippine   Jeu 8 Sep - 18:58


   

   
between silk and cyanide

boetia & agrippine

   
Agrippine fend la foule du Chemin de Travers de son habituel masque froid, la main décidée alors qu’elle pousse les malotrus qui osent ralentir sa progression. D’un regard, elle vérifie qu’Opaline est bien derrière elle et que la jeune femme ne se fait pas embêter. Malgré sa rune rouge, il semble que l’aura d’Agrippine, qu’elle laisse paraître sur sa née-moldu, empêche quiconque de l’en approcher. Ils savent qu’elle est la liée de la fille Travers, et n’oseraient pas l’importuner, elle. S’il y a bien une chose sur laquelle Agrippine est intraitable, ou plutôt une parmi tant d’autres, c’est sa liée. Personne ne la maltraite, personne ne la dérange, personne n’y touche. Agrippine possède peut-être un fort mépris envers les né-moldus, cela ne vaut pas pour Opaline. Et elle entend bien à ce que tout le monde comprenne cette pensée, peu importe l’avis qu’ils puissent en avoir. Elle ne s’est jamais souciée de ce que les autres disent. Et son comportement avec Opaline n’a rien d’ambiguë, elle se comporte simplement en garante intentionnée. C’est cette certitude ferme que personne ne touchera Opaline, une promesse qu’elle lui a fait dès le premier jour, qui a permis d’établir cette confiance entre les deux jeunes femmes. Opaline sait absolument tout d’elle et Agrippine n’a aucun secret pour elle, que ce soit pour ses diverses relations charnelles ou même la mort de Victoire, l’assassinat de Victoire. C’est pourquoi Opaline accompagne Agrippine sur le Chemin de Travers, au lieu de s’occuper d’une autre course pour elle. Elles se dirigent actuellement vers le deuxième endroit le plus fréquenté par Agrippine sur le Chemin de Travers, la boutique de Boethia Zabini. La femme aux doigts de fée, autant pour ses parures les plus magnifiques que les autres, que pour ses divers talents quand elles se glissent dans le même lit. Boethia aurait pu ne rester qu’une couturière de talent, chez qui Agrippine trouve toutes les robes qui lui conviennent à la perfection, si la jeune femme ne s’était pas avérée si désirante… et si désireuse. C’est ainsi qu’elles entretiennent leur petit jeu depuis quelques mois, entre faux-semblants et sourires amusés.

Agrippine entre dans la boutique d’un geste habitué, salue les personnes présentes d’un mouvement de tête. Elle tend sa main vers Boethia, dans une scène qu’elles ont tant répétée, nécessité face à des yeux publics. « Boethia, vous savez à quel point le plaisir est partagé de venir dans votre boutique. Je me porte bien, si l’on excepte quelque fatigue. Une affaire épuisante à régler avec la famille Droskaïa, ils souhaitaient une pièce d’art bien précise. J’espère que vous allez tout aussi bien. » D’un geste de main, Agrippine indique à Opaline de s’assoir sur l’un des fauteuils de cuir, et en profite pour lui donner son sac. Si cela semble le geste d’une maîtresse faisant porter ses affaires, il s’agit en réalité de faire en sorte que sa liée ne s’ennuie pas, puisque des livres se trouvent toujours au fond du sac agrandi d’Agrippine. « Je vous suis Boethia. Je suis réellement impatiente d’essayer toutes les nouveautés que vous avez à me proposer. Plusieurs réceptions se profilent, et je suis certaine d’éblouir dans vos créations. » Agrippine ne ment pas quand elle prononce cette phrase, malgré l’emploi de sa voix publique. Elle est fascinée par les robes de Boethia depuis que la jeune femme a ouvert sa boutique, et apprécie de découvrir chaque nouveauté. Si Agrippine n’est pas une fille volage de nature, il n’empêche qu’elle sait apprécier une belle robe ou un bijou resplendissant. Et Boethia sait toujours comment lui offrir les deux, tout en la surprenant à chaque fois. Elle prend donc la suite de son amie dans la petite salle d’essayage, bien plus intime, jetant un dernier coup d’œil à Opaline. Sa liée saura s’occuper en silence et en patience.

L’atmosphère se détend considérablement, une fois la porte fermée. Agrippine sourit au ton de son amie, d’un de ses réels sourires qu’elle ne réserve qu’aux personnes qui lui sont proches. S’asseyant à ses côtés sur la causeuse, elle prend la main de Boethia entre les siennes, délicate comme toujours avec elle. « Le plaisir est toujours partagé Boethia. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas vues, et tu commençais à me manquer. Toi, pas que ton corps, évidemment. » Petit sourire en coin. Si Agrippine aime à se perdre dans les bras de son amante, elle l’apprécie également en tant que personne, et c’est bien ce qui fait qu’elle a continué à fréquenter la boutique malgré ces nuits passées ensemble. Boethia est une personne intéressante, pas seulement désirable. « Comment vas-tu, réellement ? Et comment se porte ta recherche d’un bon parti ? » Il n’est pas secret pour Agrippine que Boethia tend à se retrouver un nouveau mari, malgré la mort de l’ancien. Elle ne la blâme pas, au vu de la force de caractère de la jeune femme, l’homme qui pensera la dominer est infortuné. Et elle sait qu’une femme comme Boethia, une sang-mêlée qui plus est, a besoin du nom d’un homme pour continuer à perdurer. Si Agrippine a décidé de mener sa lutte autrement, c’est également parce qu’elle sait qu’elle peut se le permettre. Et elle admire Boethia, jeune femme s’étant fait un nom par elle-même, malgré la réputation de sa famille. « En tout cas, je disais vrai auparavant. Je suis réellement impatiente de découvrir les nouvelles tenues que tu as à me proposer. Tu sais comme j’aime tes créations, et ton flair pour ce qui me convient. »

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Dernière édition par Agrippine Travers le Mar 8 Nov - 23:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Between silk and cyanide - Pippine   Dim 11 Sep - 14:41

Between silk and cyanide
Agrippine & Boethia
Tender, sweet and deadly. Two women arms. To hug or to kill

 Il y a un discret sourire sur le visage de Boethia, entre amusement et douce complicité. Elle n’aurait jamais imaginé avoir une affaire avec une sang-pure sans tenter d’en retirer de l’argent ou de l’influence. Et certes Agrippine se fait la porte-parole de ses créations et lui révèle les petits ragots de la bonne société qui pourraient lui être utile dans sa quête d’un riche mari ou du moins d’un nouveau protecteur. Mais c’est tout. Boethia n’a pas besoin de lui mentir, pas besoin de faire semblant d’être quelqu’un qu’elle n’est pas. Toutes deux sont ambitieuses mais leurs buts respectifs n’entrant pas en concurrence elles peuvent être … amies. En quelque sorte. Et c’est un mot bien étrange pour Boethia qui reste constamment sur ses gardes depuis sont plus jeune âge.

Depuis que sa mère lui a appris que la seule solution pour survivre était de mentir.

Bien sûr, Boethia n’est pas stupide. Elle sait bien que la confiance qui existe entre elle et Agrippine est fragile et que si un jour elles devaient se retrouver en concurrence d’une façon ou d’une autre, aucune d’entre elle n’hésiterait avant de réduire l’autre en cendres. Mais cela ne change rien. Puisqu’elles savent toutes les deux pertinemment ce fait ce ne sera jamais une trahison ou un mensonge. Et cela rassure la jeune femme quelque part. Alors elle se sent confortable en la compagnie de la sang-pure d’une façon qui lui est rarement arrivée auparavant. Assez pour laisser tomber certains des nombreux masques qu’elle porte d’habitude du moins. Bien sûr les différences qui existent entre elles deux sont trop grandes pour une parfaite harmonie. Mais cela n’a pas d’importance. Elle recherche un peu d’amusement et des relations utiles Boethia. Et elle a trouvé tout cela en la personne d’Agrippine. Amante, amie. Une alliée de choix pour le moment.

Ses yeux pétillent lorsqu’elle entend les compliments d’Agrippine. « Voyons mes créations ne font que rehausser la beauté déjà présente, vous les éblouirez quoi que vous portez » Une légère touche de flatterie derrière le compliment. Mais elle ne peut guère s’en empêcher. Qui plus est il n’est effectivement guère difficile de rehausser la beauté de la jeune femme de façon à la rendre inoubliable. Un léger rire s’échappe de la bouche rosée de Boethia lorsque viennent les mots suivants. « J’espère bien que mon corps n’est pas la seule chose qui t’ai manqué. Malgré ces moments délicieux je me targue d’être plus qu’une simple et agréable compagne de lit. »

Quelque chose que son défunt mari n’avait jamais compris. Raison pour laquelle il était défunt d’ailleurs. Un petit soupir cette fois. « Le commerce se porte plus que bien. Notamment grâce à ta publicité, tu fait un modèle des plus charmants » Elle hausse les épaules. « Quand à une nouvelle proie » autant appeler un chat, un chat en la présence d’Agrippine du moins. « Cela s’avère plus compliqué que prévu. Les riches sang-mêlés ne courent plus les rues, et les sangs-purs s’avèrent moins enclin à prendre des maitresses puisque le nombre de catin augmentent. Qui plus est je commence malheureusement à vieillir. » Une vérité qui lui est dure à admettre et pourtant vraie.

D’aucun diraient que vingt-huit ans est un âge jeune et ils auraient raison pour toute femme normale. Mais pour une maitresse cela commence à faire. Pour une épouse cela est encore raisonnable mais cela ne fait que restreindre le champ des possibles. Heureusement que sa boutique marche suffisamment bien pour lui donner le train de vie qu’elle souhaite. » Et toi ? Comment vas-tu ? » Doucement mais sans attendre de réponses, Boethia prends Agrippine par la main et l’aide à monter sur la petite estrade placée au centre de la pièce. « Dans ce cas mettons nous immédiatement au travail, j’ai plusieurs modèles à te faire essayer. » De nouveau un sourire malicieux sur ses lèvres. « Auras-tu besoin d’aider pour te déshabiller ? Je serais ravie de te rendre ce service. »
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MessageSujet: Re: Between silk and cyanide - Pippine   Dim 18 Sep - 16:44


   

   
between silk and cyanide

boetia & agrippine

   
L’amitié que partagent Agrippine et Boethia a ce quelque chose d’unique, elle en est certaine. Ce quelque chose qui ne les lie qu’elles deux, que toute autre personne ne comprendrait pas. Elle sait que même Azalea ne pourrait saisir, alors qu’elles possèdent une amitié réellement spéciale, entre meilleures amies et amantes régulières. Mais Azalea, douce Azalea, aussi gentille et valeureuse, ne pourrait comprendre une amitié où les deux concernées n’hésiteraient pas à se poignarder l’une l’autre si cela devenait nécessaire pour leur propre vie. Et paradoxalement, c’est tout ce qui attire Agrippine chez Boethia. La Zabini ne cache pas ses ambitions, ni même sa détermination à réussir. Pas à Agrippine, en tout cas. Et c’est ce danger constant que représente Boethia qui plaît à Agrippine. Elle plie peut-être sous ses caresses, mais jamais elle ne cèdera devant elle. Et Agrippine aime ça, elle l’admire même chez une femme de la teneur de Boethia. Alors elle continue d’entretenir cette amitié, elle continue à fréquenter Boethia, en public et en privé. Leur jeu est follement excitant, tout comme ces sous-entendus qu’elles font alors qu’elles sont pourtant seulement dans le petit showroom de la boutique. « Tu es plus qu’une compagne de lit, Boethia, rien que ma présence ici le prouve. Rare sont mes amants pouvant se targuer de me voir sous la lumière du jour. » Agrippine ne se contente pas de flatter Boethia, elle dit la vérité. Sa franchise a été toujours été incisive, notamment quand elle l’estimait nécessaire, et elle l’estime nécessaire dans ce cas. Boethia est une amante, une amie, mais elle est aussi et surtout son habilleuse. Celle qui lui permet de briller dans des parures toutes plus ravissantes les unes que les autres. Et elle se targue de l’aider à développer sa boutique, arborant ses tenues à chaque occasion, murmurant le nom de Boethia Zabini dès qu’elle le peut. « C’est toujours un plaisir pour moi de te servir de modèle vivant, tu t’en doutes. »

Agrippine pourrait rire face à la dernière remarque de Boethia, elle ne le fait pas. Boethia est toujours une créature délicieuse, une femme sublime, personne ne peut le contredire. Mais elles savent toutes deux comment fonctionne ce monde, et vingt-huit ans est parfois trop âgé pour certains bons partis, qui préfèrent porter leurs yeux de jeunes filles à peine sortie de Poudlard. Des porcs, en grimacent souvent Agrippine, surtout qu’elle a bien failli être fiancée à plusieurs de ces animaux. « Une réception se tient chez les Rowle dans deux semaines. Viens avec moi, je dirai que tu es mon invitée. Je dois de toute manière y être en tant que fiancée de Wendell. » Depuis deux années qu’Agrippine est fiancée à Wendell Rowle, elle n’est plus une inconnue au manoir, bien au contraire. Les elfes de maison, tout comme les domestiques, lui obéissent à la révérence. Agrippine sera la future maîtresse Rowle, et elle l’a bien fait saisir dès son premier pas posé dans la demeure. Elle n’est pas odieuse, bien au contraire, et se comporte simplement comme une maîtresse de maison exemplaire. Et elle sait qu’elle pourra inviter qui elle souhaite à la prochaine réception. « Cela te permettra d’aborder des sang-purs intéressants et de riches sang-mêlés. Je t’introduirai, évidemment, je peux bien faire cela pour toi. »

Suivant Boethia, sa main délicate la guidant jusqu’au podium au centre de la salle, Agrippine grimpe délicatement dessus, s’étant tout d’abord débarrassé de ses souliers. « Je vais bien. Le travail est prenant, et rien de réellement trépidant ne se passe en ce moment-même. La mère de Wendell m’interroge encore sur la date du mariage, mais lui comme moi avons cessé de lui répondre. Même son mari l’ignore à ce sujet, et cela l’agace considérablement. » Agrippine sait très bien que la date du mariage est un sujet délicat pour la mère de Wendell, mais ni l’un, ni l’autre, ne sont prêts à se marier pour le moment. Ils préfèrent entretenir leurs fiançailles, et continuer d’agir comme cela pour le moment. D’autant plus qu’Agrippine sait très bien que Wendy n’aime que les hommes, et le mariage mettra en avant un autre problème : l’héritier. Elle-même n’est pas prête à être mère. Tout est très bien comme cela pour le moment. Un rire lui échappe face à la remarque de Boethia, et elle secoue la tête, tout en laissant sa robe glisser contre elle et tomber autour d’elle, comme une corolle de tissus. « Je te connais Boethia, et nous serions encore là dans plusieurs heures, si je te laissais faire. » Vêtue simplement de son corset et de ses sous-vêtements, Agrippine pose les mains sur ses hanches, laissant ses longs cheveux noirs cascader en lourdes boucles dans son dos. Laissant de côté les quelques discussions frivoles qu’elles peuvent entretenir, elle préfère se concentrer sur l’objectif de sa visite. « J’ai réellement envie de changement dans ma garde-robe, et je pense acquérir plusieurs nouvelles toilettes. Mais j’ai surtout besoin, pour le moment, d’une tenue pour cette réception chez les Rowle. Quelque chose d’époustouflant, mais ni trop vulgaire, ni trop claque à l’œil. Je te fais entièrement confiance pour cela Boethia. »

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