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 hard to be soft, tough to be tender (azalka)

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MessageSujet: hard to be soft, tough to be tender (azalka)   Dim 4 Sep - 23:32

Il y a une forêt qui pousse sous sa peau. C'est une étrange sensation, un étrange sentiment, il y a un forêt sous son épiderme, des racines qui sortent de ses pieds alors que des fleurs éclosent sous sa poitrine. Il y a un arbre dans son corps, un arbre puissant dont les racines courent sous le Monde, l'ancrent dans le sol, des fleurs comme des bleus au creux de sa cage thoracique, des pétales qui caressent l'intérieur de sa peau. Elle vit. C'est un étrange sentiment, la vie, un sentiment qui pique le bout de ses doigts et qui fait dégringoler l'air dans ses poumons, un sentiment qui tambourine, qui frappe, qui s'enroule tout autour d'elle alors qu'elle étouffe de son trop plein, que les feuilles qui l'envahissent se frayent un chemin dans sa bouche. Elle a des mots à cracher comme des feuilles, des mots qui l'emplissent et qui la tourmentent, des mots des mots des mots et son corps comme une baudruche, prêt à exploser, parce qu'il y a trop de pression et trop de choses, de monstres tapis dans la forêt, de monstres qui guettent, guettent, guettent, prêts à bondir. Quand Azalea est là, elle doit les tenir en laisse.

C'est toujours terrible, dans la jungle, quand Azalea sourit, ça bruisse et ça s'agite et ça la tourmente, il y a des bêtes au creux de son ventre et des fleurs dans sa poitrine, des orchidées sauvages qui éclosent pour se tendre vers elle, qui appellent, appellent, appellent, jusqu'à ce qu'elle soit à côté, jusqu'à ce qu'elle soit près d'elle, qu'elle se racle la gorge et se penche, pour embrasser sa joue, les joues rouges et le bonjour au bord des lèvres, et le cœur qui bat à s'en briser les os, à créer des séismes sous sa peau alors que les feuilles débordent de sa bouche comme autant d'aveux qu'elle ne pourrait souffler. Le sentiment est insupportable. Le sentiment est douloureux. Le sentiment est familier, aussi, assumé, apprivoisé, parce que la jungle s'étend d'années en années, parce que les Bêtes l'habitent depuis le premier jour où leurs regards se sont croisés.

C'est pour cela qu'il y a des oiseaux sous les semelles de Malka alors qu'elle se glisse dans la rue, parce qu'Azalea lui a dit de passer à la boutique, ce jour-là, parce qu'elles doivent se voir, et que ça faisait badump badump badump dans sa poitrine quand les mètres défilaient, quand elle se rapprochait du bâtiment, quand elle savait qu'elle était près, plus près, encore plus près. Ses doigts s'étaient resserrés sur le paquet qu'elle transportait, emballé soigneusement, payé avec ses maigres économies. Elle a hâte, hâte, hâte, et toutes les fleurs de la forêt exsudent d'odeur capiteuse. Elle ne sait pas bien si elle est la seule à pouvoir le sentir.

« Azalea ? » interroge-t-elle en poussant la porte de la boutique, échevelée et toute sourire, des éclats d'étoiles dans les yeux. Elle fait la moue, quand elle ne trouve personne au comptoir, avance dans la pièce pour aller s'y accouder, avec de faux airs d'adolescentes abandonnées. « Azaleaaaaa. » appelle-t-elle, à nouveau. « Je sais que je suis en retard mais j'ai quelque chose pour me faire pardonner. »

Et à l'origine, ce n'est pas tout à fait pour cela, évidemment, à l'origine, c'est simplement pour la faire sourire, parce qu'elle a vu le foulard dans la vitrine et qu'elle a pensé à elle, que la couleur est assortie à la couleur de ses yeux. C'est un cadeau trop spontané pour être justifiable, un cadeau trop joli pour n'être pas réfléchi, et si Azalea lui demande pourquoi, elle ne saurait pas quoi répondre, parce que ce serait comme traduire les sentiments qu'elle a pour elle, parce que ce serait comme avouer, comme admettre, et qu'elle ne peut pas se le permettre. Lorsqu'enfin elle apparaît, le sourire de Malka est une pluie de feuille à lui tout seul.

« Ça fait beaucoup trop longtemps. » lance-t-elle, l'air de rien, en se juchant sur le comptoir pour lui tendre le paquet. « Comment vas-tu ? »

Et la rune rouge sur sa poitrine ne lui importe plus.
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MessageSujet: Re: hard to be soft, tough to be tender (azalka)   Dim 11 Sep - 18:32


We could sail the oceans and swim in the Atlantic, you could say I'm hopeless but I'm so fuckin' romantic Crash. La boite que je tenais dans mes mains, renfermant une magnifique baguette en ébène, vient d’embrasser le sol. « Mademoiselle Lovegood, faites un peu attention, voyons. » Le baguettiste qui m’emploie, un vieil homme au visage avenant encadré par des lunettes en demi-lune, me regarde par-dessus ses verres. Il prend énormément soin de moi, notamment depuis qu’il a découvert mon don -bien que je soupçonne une certaine personne de le lui avoir dévoilé. C’est quelque chose de très dur à cacher de toute manière. Je rougis, me penche, et ramasse la fine boite. Les sourcils de l’homme se froncent. « Azalea. » Uh-oh. C’est jamais bon quand il emploie mon prénom pour s’adresser à moi. D’habitude, c’est toujours « mademoiselle Lovegood ». C’est plus chic, d’après lui. Je le soupçonne de faire ça de manière sarcastique. « Vous êtes sûre que vous allez bien ? » Je hoche la tête de manière mécanique, évitant son regard. Je sens son doute et son inquiétude mais je resserre ma prise sur la boite et file mon chemin sans me retourner. Je replace nerveusement une mèche de cheveux derrière mon oreille. En cherchant l’emplacement pour la baguette, je repense à Malka. A ses cheveux noirs comme l’ébène, à ses tâches de rousseur, à son sourire franc. Elle devait venir aujourd’hui. Je jette un regard à l’horloge accrochée au-dessus des étagères qui regorgent de baguettes. Elle est en retard. J’espère que rien ne lui est arrivé.

Et puis, de l’avant de la boutique, un son plus qu’accueillant effleure mes oreilles. « Azalea ? ». Je sursaute. Crash. De nouveau, la boite atterrit au sol, mais je ne l’entends pas. Je suis figée. J’ai peur de bouger. Si ce n’est qu’un rêve, qu’une illusion, un simple mouvement viendra briser la paix éphémère que ce mot vient de répandre dans tout mon corps. « Azaleaaaaa. Je sais que je suis en retard mais j'ai quelque chose pour me faire pardonner. » Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Il saute, il s’emballe, il galope, il s’envole. C’est fou l’effet que seule sa voix me fait. L’extrémité de mes doigts me picote, je suis envahie d’une vague de chaleur, et j’ai une envie folle de rire. Je ramasse précipitamment la boite tombée à mes pieds, la range hâtivement au bon endroit, et me rue vers l’entrée. Quand je croise le regard amusé de mon employeur, je ralentis et replace une mèche de cheveux derrière mon oreille en me raclant la gorge. Une fois qu’il est retourné, je lui tire la langue, avant de disparaître derrière les étagères qui masquent l’accès à l’arrière-boutique. Un sourire fleurit immédiatement sur mes lèvres quand je vois la jeune femme assise au comptoir. Elle est toujours aussi belle, même malgré la rune couleur sang qui tache le devant de ses habits. Sa joie me submerge par vagues et je me sens faible.

« Ça fait beaucoup trop longtemps. Comment vas-tu ? » Mon sourire ne me quitte plus. Je saisis délicatement le paquet de ses mains en faisant bien attention à ne pas l’effleurer. Je ne veux pas la brusquer, même si je ressens ses émotions comme si elles étaient les miennes -et elles le sont sûrement. J’avoue que j’ai parfois eu des doutes. Mais quand je me suis rendue compte à quel point l’idée de la voir me rendait heureuse, je me suis dit que ça ne pouvait pas être simplement ses sentiments, mais aussi les miens, liés, emmêlés, réciproques, qui rendaient la chose deux fois plus forte. Tandis que je déballe le paquet, je réponds : « Je vais très bien depuis le moment où je t’ai entendue. » Un sourire mutin s’affiche sur mes lèvres. Je quitte ses yeux pour le paquet que je tiens dans mes mains, et lâche un cri d’admiration. « Oh mon Dieu ! Malka… Il est magnifique ! Merci mille fois ! » Je contourne le comptoir pour la prendre dans mes bras, trop heureuse pour me soucier des convenances. Le foulard que j’ai dans les mains est absolument sublime. Il a dû lui coûter plus que cher, et rien que pour ça, j’ai des étoiles dans les yeux. « Comment tu as fait ? Je veux dire, un truc comme ça doit coûter une somme d’argent astronomique. » Je fronce les sourcils, inquiète, et plonge mon regard bleu azur dans le sien, entortillant une mèche blonde à mon index droit.
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MessageSujet: Re: hard to be soft, tough to be tender (azalka)   Sam 24 Sep - 0:38

Il y a quelque chose d'exhilarant dans la présence subite d'Azalea à ses côtés, quelque chose qui fait frissonner Malka, quelque chose qui allume des bougies par milliers dans son regard. Elle a envie de rire, parce qu'il y a le bonheur, dans les yeux d'Azalea, un bonheur qu'elle cause, un bonheur qu'elle provoque, un bonheur malgré tout, un bonheur qui surpasse tout. Il y a quelque chose de grisant, lorsqu'elle provoque tant de joie, quelque chose d'étranger, d'alien, presque, à l'idée d'être capable de créer quelque chose d'aussi beau sur les traits fins de la jeune femme, quelque chose d'aussi brillant et brûlant, quelque chose d'aussi cru et nu et beau. C'est indescriptible, le bonheur, les vagues de chaleur qui irradient dans son torse à la simple vue de son sourire et la façon dont tout son corps se tend au contact du sien, comme pour demander plus, encore, plus plus plus et trois fois encore, ses mains contre les siennes et sa peau et sa chaleur et son odeur et le sourire de Malka, plus large et plus lumineux encore alors qu'elle presse un baiser contre sa joue, peu soucieuse des convenances ou du manque de contact qu'elle s'impose habituellement, juste heureuse de grappiller un peu de tendresse au temps, un peu de délicatesse à la vie. Azalea, Azalea, Azalea, ça tourne et ça retourne dans son cerveau et elle la laisse à regret s'écarter, des picotements au bout des doigts une fois privée de sa chaleur. Elle fait la moue, une seconde, comme réprobatrice, parce qu'Azalea s'engage sur un terrain glissant, hésite une seconde, finit par tendre les mains pour agripper les siennes, sourire et bonheur dans un coin de la bouche, comme un secret, quelque chose qu'elle ne lui destinerait qu'à elle parce que trop tendre et vulnérable.

« On ne dit pas le prix d'un cadeau. » rappelle-t-elle, gentiment, à la jeune fille, l'air faussement trop sérieuse alors qu'elle attrape l'étoffe, doucement, pour la déposer comme un voile sur les cheveux d'Azalea, les yeux rivés sur son visage comme s'il s'agissait de la plus belle chose du monde. La vérité, c'est que ça l'est peut-être, la vérité, c'est que ça cavale dans sa cage thoracique, même si c'est sale, même si c'est mal, même si ça ne devrait pas être une femme, même si ça ne pouvait pas être Azalea. Son cœur n'écoute pas, son cœur n'écoute rien, un enfant entêté aux oreilles bouchés qui taperait du pied pour obtenir ce qu'il veut, un enfant amoureux, un enfant angoissé, un enfant qui tambourine sur ses anxiétés de grande personne, qui les maltraite, les tabasse, gonflé d'une colère qui submerge sa peur, par instant, qui noie sa culpabilité, régulièrement, parce qu'il y a cet enfant qui hurle et qui tape du pied, qui répète tul'aimestul'aimestul'aimes et qui cherche à s'échapper, qui répète vas-yvas-yvas-y et qui cherche à s'enfuir. Un instant, elle laisse traîner son regard sur sa bouche. La seconde d'après, elle tend la main pour effleurer ses cheveux. « Tu ressembles aux madones que peignaient les peintres italiens. Je ne sais pas si tu as déjà eu l'occasion d'en voir. Il y avait certains tableaux à Beauxbâtons. Elles ont... » Elle secoue la tête, incapable de trouver le mot en anglais, le mot juste, le mot exact, celui qui fera scintiller sa pensée. « Le même air d'absolu que toi. La même douceur. Je suis contente, il est vraiment assorti à tes yeux. » Elle trace du pouce la mâchoire d'Azalea, la gorge sèche et la bouche pâteuse alors qu'elle s'humecte les lèvres, effectue un pas en arrière. Elle a les joues trop rouges, les yeux trop brillants, elle a le cœur qui bat, lorsqu'elle se mord la lèvre, lorsqu'elle récupère ses mains pour les fourrer dans les poches de la jupe longue qu'elle a enfilé ce matin-là, celle qui fait le moins pauvre, celle qui hurle le moins taudis et pauvreté et saleté, celle qu'elle aime le plus et qui ne fait pas horriblement trop habillé.

Trop consciente, d'elle-même, subitement, elle pousse sur le fond de ses poches comme si sa jupe lui semblait trop courte alors qu'elle fait un nouveau pas en arrière, précipité comme les battements de cœur qui faisait vrombir sa poitrine.

« Tu es occupée, aujourd'hui ? Je me disais qu'on pouvait aller prendre le thé si. » Si tu veux, si je ne te dérange pas, si je ne te fais pas honte, si tu as envie, si ça te tente, si tu as le droit de t'échapper. « Si ta journée est bientôt finie. » finit-elle par ajouter, plutôt, parce que c'est moins risqué, moins stupide. « J'invite. »

Et comme à chaque fois qu'elle prononce ces mots, il y a la flammèche du défi dans ses yeux.
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MessageSujet: Re: hard to be soft, tough to be tender (azalka)   Mer 28 Sep - 22:25


We could sail the oceans and swim in the Atlantic, you could say I'm hopeless but I'm so fuckin' romantic ☾ Elle prend mes mains dans les siennes, et rien que ce simple geste suffit à emballer tous mes sens. Son odeur devient envoûtante, presque trop puissante pour que je puisse en faire abstraction. Si je n'écoutais que moi, je lui sauterais dessus ici et maintenant, sans souci des convenances, de l'endroit, des gens autour, sans me soucier de rien, parce que je l'aime et que je la désire et que je la veux pour moi et pour moi seule. Mais je tiens mon instinct sauvage et primitif en laisse, et je me contente de la dévorer des yeux, de boire les mots qui tombent de ses lèves, d'effleurer délicatement ses mains de mes pouces. Une chaleur bienvenue prend possession de mon corps, se répandant de mon bas-ventre jusqu'au bout de mes doigts, provoquant à son passage des picotements plus qu'agréables. Je suis ébahie par la réaction de mon corps à sa proximité. j'en aurais presque... peur. Mais ses paroles me tirent de ma rêverie. « On ne dit pas le prix d'un cadeau. » Je lève les yeux au ciel, mais un sourire cherche à se frayer un chemin sur mon visage. Bien sûr qu'elle ne va pas me dire le prix. Elle sait très bien que, sinon, j'aurais refusé le cadeau et je l'aurais forcé à le ramener. Elle l'a peut-être volé, d'ailleurs, mais je lui laisse le bénéfice du doute. Si elle l'a vraiment acheté, elle s'est ruinée pour moi, et avec le peu de moyens dont elle dispose, c'est un geste qui veut vraiment dire beaucoup. Je suis emplie d'une gratitude sans limites, tellement forte que je ne saurais l'exprimer que par un baiser. Mais c'est trop tôt, trop rapide, je ne peux pas la brusquer comme ça. Alors je me contente de sourire, tellement que ça en plisse le côté de mes yeux.

Je sursaute, surprise, quand ses mains se saisissent de l'étoffe bleue que je tenais entre mes doigts et l'attache dans mes cheveux. C'est un geste tellement candide, mais tellement intime en même temps, que j'en frissonne. Et je ne sais plus si le bonheur que je ressens est le mien, si le désir que je sens courser dans mes veines m'appartient vraiment, si cette violence des sentiments vient uniquement de moi, ou si au contraire elle est dupliquée par la présence de Malka. Ses yeux sombres plongent dans les miens, si clairs en comparaison, et, pendant une milliseconde, son regard glisse sur ma bouche. Par réflexe, j'ouvre légèrement les lèvres, comme pour dire: « Viens ». Mais l'instant est passé et elle effleure mes cheveux d'un geste tendre. Mes yeux parcourent ses traits, tentant de savoir exactement ce qui se cache derrière cette façade, derrière ces émotions que je capte de plein fouet et qui pourtant me semblent bien plus supportables que celles que j'affronte tous les jours. « Tu ressembles aux madones que peignaient les peintres italiens. Je ne sais pas si tu as déjà eu l'occasion d'en voir. Il y avait certains tableaux à Beauxbâtons. Elles ont... Le même air d'absolu que toi. La même douceur. Je suis contente, il est vraiment assorti à tes yeux. » Son pouce effleure ma mâchoire et je me sens défaillir. Je rougis violemment et détourne le regard. Je me sens gênée, pour la première fois depuis bien longtemps. Enfin, elle laisse transparaître quelque chose qui me prouve que tout ce que je ressens n'est pas qu'illusion. « Arrête, tu vas me faire rougir. » Trop tard, c'est déjà fait. Comment citer l'évident, par Azalea Lovegood.

Les doigts de Malka quittent ma peau, et je me sens comme nue sans son toucher. Je relève les yeux, les sourcils froncés, inquiète d'avoir mal réagi, de l'avoir vexée. Elle a reculé de plusieurs pas. Elle semble fébrile, les mains dans les poches, le regard fuyant. Je reste où je suis. Si elle a voulu mettre de la distance entre nous, c'est qu'il y a une raison. Et je me doute que cette raison était notre proximité. Il y avait une tension énorme, elle était sur le point de craquer, elle a paniqué. Retour à la case départ. Et pourtant. « Tu es occupée, aujourd'hui ? Je me disais qu'on pouvait aller prendre le thé si... Si ta journée est bientôt finie. J'invite. » Je hausse les sourcils. « Vraiment? » Le mot s'échappe de mes lèvres avant que je n'aie le temps de le retenir. Quelle conne. « Je... Euh. Oui. Oui, oui, bien sûr. Attends, je vais voir dans l'arrière-boutique si tout est bon. Je reviens. Ne bouge surtout pas. » Je lui fais signe de rester là et file dans l'arrière-boutique. Dès que je suis hors de sa vue, je m'appuie contre une étagère, manquant de la faire valser. Mais qu'est-ce qu'il se passe? Je suis toujours en contrôle d'habitude. Calme, placide, souriante, sans gêne et pas subtile pour deux sous. Alors pourquoi est-ce que je bégaye et rougis comme une adolescente? C'est ridicule. Je secoue la tête, vais dire à monsieur Ollivander que je prends le reste de ma journée, et rejoins Malka avec mon sac et mon manteau, tout sourire. J'ai retrouvé un peu de mon calme. Espérons que ça dure. « C'est tout bon! On y va? »
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