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Bazzart - PRD.
Ecoulement du temps
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 (agrilea); don't you need somebody

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MessageSujet: (agrilea); don't you need somebody   Sam 10 Sep - 14:33


Baby just keep it our little secret, what they don't know won't do them no harm ; we can do mouth to mouth with no speaking, we can see eye to eye in the dark ☾ Ma main caresse le dos de la jeune femme allongée à mes côtés. Je fais le plus délicatement possible pour ne pas risquer de la réveiller. Elle semble si paisible quand elle dort. Elle n’est plus Agrippine Travers avec tant de poids sur ses épaules. Elle est simplement Agri, ma meilleure amie, celle qui donne à ma vie ce goût de miel, de rires et de bonheur. Même si nos vies ne sont pas toujours joyeuses, même si de nombreuses différences nous opposent, je sais qu’Agrippine sera toujours là pour moi. Elle bouge légèrement dans son sommeil, fronce le nez comme quand quelque chose la contrarie. Je bloque ma respiration de peur de vraiment la réveiller, mais sa poitrine se soulève de nouveau au rythme tranquille de sa respiration, et je sais que le danger est passé. Je me redresse sur un coude pour mieux l’observer. Elle ressemble enfin à une jeune femme de son âge, celle qui a encore tant de choses à apprendre et à découvrir, celle qui se lève le matin en se disant que chaque jour est une chance, et non pas celle qui, dès qu’elle ouvre les yeux, porte de nouveau le poids énorme qu’est le patronyme Travers.

Avec un petit soupir, je décide de me lever. Je suis une personne matinale, et ça ne m’étonne pas du tout que le soleil peine encore à pointer le bout de son nez quand j’entre dans la cuisine. Je ne sais pas vraiment me l’expliquer, mais j’ai toujours trouvé le lever de soleil fascinant. Bien plus que le coucher de soleil qui, lui, apporte la nuit, le froid, la peur. Je n’ai jamais compris pourquoi tant de personnes apprécient de voir le soleil se noyer par-delà la mer ou les montagnes. C’est la mort du jour, la mort de la lumière, et la lumière, c’est la vie. Quand le soleil se lève, au contraire, c’est une renaissance, un espoir, un jour nouveau. Tant de possibilités qui s’offrent à nous. Comme toujours, je me sens gonflée d’espoir en voyant les rayons du soleil illuminer le toit des bâtiments alentours. Si le soleil est toujours là, si la lumière existe encore, si je suis en vie, c’est qu’il y a de l’espoir.

Je prépare du café, m’en sers une tasse et vais m’asseoir sur la terrasse pour observer l’éveil de la ville. Londres est… Londres est magique. Pas dans le sens commun du terme, enfin peut-être que si. Londres vit encore. Londres grouille, Londres rêve, Londres espère, Londres croit, Londres se bat. Et c’est merveilleux. Une fois que le soleil est vraiment levé, je me dirige de nouveau dans ma petite cuisine pour préparer un bon petit déjeuner anglais pour ma meilleure amie. Aujourd’hui, je veux que ce ne soit que nous. Je veux qu’on soit loin de nos problèmes respectifs et qu’on profite un peu de notre jeunesse. Même si les temps sont durs, même si beaucoup de choses nous séparent, je veux qu’on prenne une parenthèse tranquille pour se retrouver, se parler, s’écouter comme au temps de Poudlard.
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MessageSujet: Re: (agrilea); don't you need somebody   Dim 18 Sep - 16:51


   

   
don't you need somebody

azalea & agrippine

 
Agrippine se demande souvent pourquoi la vie n’est pas plus simple. Et c’est probablement pour cela qu’elle apprécie Azalea, qu’elle l’adore même. Quand elle est avec sa meilleure amie, rien n’est compliqué. Les questions complexes n’ont pas lieu, ni les doutes ou les interrogations profondes. Avec Azaleau, tout est facile, tout coule naturellement. Lorsque le désir se fait pressant, lorsqu’Agrippine désire Azalea à en voir flou, elle a simplement à tendre la main, à se glisser contre la blonde, et à se laisser brûler par le feu de leurs corps. Et alors qu’elles se coulent l’une contre l’autre, le lendemain matin, elles peuvent rigoler au lit ensemble, sans avoir peur que cela soit interprété autrement, que cela ne devienne soudainement compliqué. Quand elles quittent le lit, quand elles quittent la chambre, quand elles se retrouvent ensemble, elles ne sont plus les amantes, ne restent plus que les meilleures amies. Et rien n’est maladroit, rien n’est difficile. Peu importe ce qu’elles font, Agrippine et Azalea restent meilleures amies, rien ne les séparent, rien ne les écartent. C’est ce dont Agrippine avait besoin dans sa vie depuis son entrée à Poudlard, et que ce soit au contact d’Azalea ou de Soyan, elle l’a trouvé. Ils lui ont sauvé la vie en la sauvant d’elle-même, en la sauvant du modèle que Neron Travers avait tracé tout autour d’elle. Et rien n’est plus simple.

C’est sur ces pensées rassurantes, une chaleur délicieuse l’entourant, qu’Agrippine se réveille dans le lit d’Azalea. Elle est bien, là, lovée contre la couette, la tête encore posée sur l’oreiller. Elle ne tend pas le bras, elle sait qu’Azalea n’est plus là. Sa meilleure amie aime bien trop le lever du soleil pour rester au lit si tôt le matin. Cela ne la dérange pas. Elles ont leurs habitudes, leur petite routine, et Agrippine se sent bien de les retrouver pour deux jours. Elle a dit à son père qu’elle partait chez Wendy, quand en réalité elle venait retrouver Azalea. Et peut-être Soyan, si les deux amies peuvent le voir dans l’après-midi avant qu’il ne parte au travail. S’étirant aussi délicatement qu’un chat, Agrippine se décide à quitter le lit. Elle est nue, mais elle retrouve rapidement ses sous-vêtements qu’elle a abandonnés dans la chambre, la veille au soir. Ignorant sa longue robe verte, Agrippine ouvre le placard d’Azalea et récupère l’une de ses longues chemises blanche qui lui tombe mi-cuisse. Ses cheveux d’ébène tombent en une cascade de boucles le long de son dos et, récupérant l’un de ses rubans, elle se fait une tresse simplissime, qu’elle laisse retomber sur son épaule. Décidemment plus réveillée, elle ouvre en grand la fenêtre de la chambre d’Azalea, inspirant avec délice l’air frais du matin.

Quittant enfin la chambre de sa meilleure amie, elle suit les délicieuses odeurs qui lui parviennent de la cuisine. Son estomac gargouille face à ces odeurs si délicieuses, mais pour une fois, elle s’en moque. C’est un vrai petit déjeuner qui l’accueille, ainsi qu’une tasse de thé vert à l’orange. Azalea la connaît trop pour son propre bien. « Hey you, » se contente-t-elle de dire, avant de se glisser sur l’une des chaises et d’avaler une gorgée de son thé. Agrippine ferme les yeux avec délice, laisse la boisson réchauffer délicieusement son corps. Elle apprécie l’ambiance apaisée de la cuisine, d’un temps avec sa meilleure amie. Ce n’est ni le silence macabre de la maison Travers, ni l’impatience vive de devoir commencer le travail. C’est doux, c’est rassurant, c’est ce qu’il lui fallait. Agrippine est arrivée chez Azalea, tard la veille au soir. Deux jours passés avec Hermès, et elle sentait le besoin de se raccrocher à quelque chose de constant, quelque chose qui n’avait pas changé depuis des années. « Hermès et moi sommes réconciliés. Il est venu, il y a trois jours, à la demande de père, pour m’aider à m’occuper de mère. Nous nous sommes disputés, comme d’habitude, mais… quelque chose était différent. Nous avons réellement parlé. Après toutes ces années, j’ai enfin retrouvé mon frère, Az. » Agrippine ne savait pas à quel point cela la touchait, mais alors qu’elle regarde Azalea en prononçant ces paroles, un sourire heureux vient peindre ses lèvres.

© TITANIA
 
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