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 Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)

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MessageSujet: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Lun 12 Sep - 20:12


Mes blessures me rassurent.
Je suis humain, par delà les ratures.



Hermès,

Hermès. Hermès. Hermès. Je ne me lasse ni de l’écrire, ni de le prononcer lorsque je me retrouve seul. Bien sûr, un mot ne peut pas tout effacer. Mais je te pardonne. Parce que je sais ce que cet aveu représente pour toi. C’est à la fois un cadeau et une malédiction. Pourtant, je n’ai pas peur. Si je vivais avec ce sentiment étouffant, je ne pourrais plus regarder mes clients dans les yeux sans me demander s’ils éprouvent le désir de m’éliminer. Parce que j’en sais trop, parce que je ne suis pas assez docile, ou simplement parce que je suis une abomination à leurs yeux et que l’idée de me désirer les effraie. Alors non, je n’ai pas peur. Parce que maintenant je sais qui tu es et soudain, chacun de tes gestes, de tes mots résonnent comme une vérité.
Hermès, je ne veux plus que tu disparaisses. Je ne l’ai jamais vraiment désiré, même lorsque je pensais que tu n’éprouvais rien à mon égard et que tu te jouais de moi. Parce que je savais que tu allais me manquer. Parce que tu n’es plus un client à mes yeux depuis longtemps. Je suis faible, je l’ai toujours été. Et si tu penses me protéger en sortant de ma vie, tu te trompes. Ta famille voudrait sûrement déjà m’éliminer, si elle soupçonnait mon existence. Je l’ai compris quand tu m’as avoué être un Travers.
Je suis désolé, Hermès. Moi aussi je t’ai dissimulé une part de moi. Parce que je n’ai pas eu le droit de porter le nom de mon père, parce que je le déteste viscéralement, et parce que je pensais que son identité n’avait pas d’importance. Mais je me suis trompé. Parce que je suis un Travers moi aussi, en partie, et que dans le cas présent, cela devient subitement important. Un détail qui risque de se glisser dans l’engrenage et de tout faire exploser. Alors, j’imagine que lorsque tu liras cette lettre, tu refuseras de me voir ou de me toucher à nouveau… Peux-tu quand même me répondre ? Si tu ne le fais pas, je n’aurais pas d’autre choix que de venir à ta rencontre. Parce que je ne supporterais pas ce silence. J'ai besoin que tu me dises la vérité, même si elle doit me blesser.
Avant que tu ne te tortures à ce sujet, nous ne sommes pas frères, même pas à moitié. Mais je suis ton cousin. Génétiquement parlant en tout cas, puisque je suis le fils illégitime de Tibère Travers. Bien que je ne lui aie jamais parlé, il sait que j’existe, même s’il feint de l’ignorer. Alors de mon côté, je me contente de le détester sans vraiment le connaître, parce qu’il ne mérite pas plus de considération. Mais je dois avouer que je ne fais que le haïr davantage depuis que je sais que son sang dans mes veines a fait de moi ton cousin.
Crois-moi, cette idée me perturbe. Mais ça ne change en rien ce que je ressens pour toi. Je n’y peux rien, c'est plus fort que moi. Je ne peux pas changer ce que tu représentes à mes yeux à cause d’une histoire de sang et d’une famille qui ne voudra jamais de moi. Enfin, je suis sûrement un peu injuste lorsque je dis ça. Parce que ce n’est pas entièrement vrai… Parce que je connais Agrippine. Depuis longtemps. Depuis Poudlard. Et à bien y réfléchir, Azalea et elle sont sûrement ce qui se rapproche le plus d’une famille pour moi, à présent. Même si cette idée doit te déplaire… Je sais que c’est compliqué entre vous.

Ne me déteste pas. Ne me perçois pas différemment, je t’en prie. Ne disparais pas. Permets-moi de te toucher à nouveau. Encore une fois. Et si ce doit être la dernière, je veux que tu me le dises. Même si je ne promets pas de coopérer. Je te l’ai dit, je suis faible.

Ne m’oublies pas.

Soyan

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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Lun 12 Sep - 20:35

« Soyan,
Je suis désolé pour le temps que j'ai mis à te répondre. Ce n'était pas volontaire, j'ai sorti papier et encre le jour où j'ai reçu ta réponse. Puis, j'ai eu peur. Tu te penses faible mais je suis lâche, je ne sais pas si c'est une meilleure chose, je suis sûr, même, que ce n'en est pas une. Je suis lâche parce que je suis incapable de tenir mes résolutions. Je ne pensais pas que tu écrirais, je pensais que je serais beaucoup plus cuirassé quand tu le ferais mais la vérité c'est que je suis toujours à nu, angoissé et vulnérable, parce qu'il ne s'est pas passé une jour sans que tu me manques, sans que je me demande comment tu allais. Je ne dis pas ça pour t'apitoyer ou te faire culpabiliser mais le fait est que je suis beaucoup plus à l'aise à l'écrit que verbalement et qu'il y a des choses que je ne t'ai pas dit et qui me semble importantes, encore plus à la lumière de ce que tu viens de me révéler.

La première est que tu comptes pour moi. Je sais que je l'ai sous-entendu, peut-être montré, je ne sais pas, mais il arrive un moment où les choses doivent être dites et je veux te dire celle-là. Tu comptes pour moi depuis que j'ai commencé à changer mes plans pour toi, depuis que j'ai commencé à prendre des risques parce que je voulais te voir, depuis que j'ai arrêté de calculer ce que je te disais. Tu en sais sur moi bien plus que tu ne le penses, je t'ai juste dissimulé mon statut de sang. Les fois où je t'ai parlé de ma famille ? Vrai. Ma mère, partie ? Vrai, mais sans doute pas comme tu le penses, parce que le sujet a toujours été trop douloureux pour moi pour l'évoquer de front et que je sais que j'ai laissé une large part d'interprétation à mes mots. Je t'ai dit des tas de choses sur moi qui comptaient, des tas de choses que d'autres ne savent sans doute pas, des tas de choses que même ma sœur ignore – elle existe, elle aussi, ils existent tous. Tu comptes pour moi, Soyan. Je ne me suis pas bien conduit mais c'est un fait. Je me suis enfoncé jusqu'au coup dans un mensonge dont je ne savais plus me tirer et j'ai attendu que les choses m'explosent à la figure. Encore une fois, je suis désolé. La deuxième chose que je voulais te dire c'est que je n'exagérais pas le jour où j'ai qualifié mon père de dément. Je sais que tu penses déjà être en danger mais c'est une chose de l'être pour quelque chose qu'ils auraient du mal à découvrir et une autre de l'être pour quelque chose de fragile, qui pourrait être dévoilé. Je ne veux pas te quitter. Je ne voulais pas déjà ce jour-là, je ne veux pas plus maintenant. Je ne suis pas sûr d'avoir le choix, malgré tout. Si c'était ma santé qui était mise en jeu, je foncerais les yeux fermés, mais toi… Toi j'aimerais te sortir de la douleur, pas t'en provoquer plus, pas être la personne qui risquerait de t'enfoncer la tête sous l'eau, toi, j'aimerais juste te tirer de là, pas être l'épée qui pèse au-dessus de ta tête et ce dilemme me rend fou, parce que tu me manques et ce n'est pas qu'une question de sexe, ce n'est même pas une question de sexe du tout, c'est la façon dont c'était facile d'être juste moi avec toi, même sous un autre nom ou un autre visage, la façon dont c'était facile de t'aimer et d'oublier le reste. Tu me manques plus que je ne peux l'exprimer.

Ce qui m'amène au point suivant. Et ça aurait dû être le point central de ma lettre, sans doute, me faire peur, ou me faire réfléchir, mais pour être honnête je ne suis pas surpris d'apprendre que mon oncle a eu un enfant hors de son mariage. Je suis encore moins surpris d'apprendre qu'il ne l'a pas reconnu, encore moins surpris d'apprendre qu'il n'a pas pourvu à tes besoins. La plupart de mes amants sont des hommes, Soyan, aux yeux de la société, que tu sois mon cousin n'est pas bien important. À mes yeux, ça ne l'est pas non plus. J'évolue dans un cercle où les gens passent leur vie à concevoir des enfants avec des parents plus ou moins proches, plus rien ne peut me perturber, de ce côté-là. Nous sommes en tout point viciés, incestueux et malhonnêtes, mais c'est quelque chose qui coule dans mon sang et peut-être que c'est pour ça que la nouvelle ne me fait pas plus frémir que ça. Cela a soulevé quelques questions, je me suis demandé si d'autres étaient au courant, si on t'avait dit que tu avais des sœurs, si tu les avais rencontrés, mais mes interrogations s'arrêtent là et tu n'es même pas obligé d'y répondre.

Je suis incapable de t'oublier.
Bien à toi,
Hermès. »
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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Mar 13 Sep - 3:33


Mes blessures me rassurent.
Je suis humain, par delà les ratures.



Hermès,

Je relis ta lettre. Encore et encore. Parce que j’aime lire que je te manque, ça me fait du bien. C’est sûrement égoïste de ma part, de vouloir te manquer autant que tu me manques, mais je m’en fous. Parce que ça me rend heureux et que je ne peux rien y faire.
Continue d’être lâche, Hermès. Reviens vers moi. Prends le risque de me faire du mal, de m’exposer à la fureur de ton père. Parce que je ne te lâcherai pas et si tu me forces à venir vers toi, le risque d’être surpris ne sera que plus grand. Redeviens mon complice, rejoins-moi encore sous un visage factice. Peu importe, parce que ce sera ton nom que je murmurais jusqu’à ce que tu redeviennes toi et tu ne pourras pas partir avant que je n’aie la chance de revoir encore ce visage qui est le tien. Cette fois, je pourrais l’embrasser. Je pourrais t’embrasser toi, pour de vrai. Comme si c’était la première fois. Et ton père – qui qu’il soit – ne pourra pas m’en empêcher. Tu dois me trouver fou ou bien naïf, mais surtout inconscient. Pense ce que tu veux, mais cesse de vouloir me protéger de toi, parce que je ne te laisserais pas faire. Je ne veux pas vivre dans la peur, renoncer à ce que j’aime vraiment pour survivre. Crois-moi, je passe trop de temps à survivre pour savoir que ça ne mène pas au bonheur. Alors laisse-moi choisir, ne me repousse pas.

Un instant, j’ai cru que tu ne parlerais pas de notre lien de parenté, que tu en ferais un élément tabou. Mais je suis soulagé que tu ne l’aies pas fait. Parce que j’avais besoin d’en parler avec toi, de connaître ton avis. Et tu as sûrement raison, le fait que je sois un homme est sûrement bien pire. Et cette idée m’attriste. Même si rien de tout ça ne peut changer ce que je ressens, alors à quoi bon…
C’est comme un amant que je veux apprendre à te connaître. Même si je sais que tu resteras tout de même mon cousin et que lorsque tu m’as parlé de ta famille, tu m’as également parlé de la mienne. (Alors tout était vrai ? Tout ce que tu m’as dit de toi, tout ce que tu m’as confié dans le silence de la nuit ? Absolument tout, Hermès ?) Alors, je me dois de te dire ce que je sais réellement. Parce que tout ce que je sais, c’est Agrippine qui me l’a confié au fil des années. Elle était jusque-là la seule Travers à savoir qui je suis – hormis mon père, bien entendu – et elle m’a beaucoup parlé de toi et des autres. Mais surtout de toi. Jamais je n’aurais cru pouvoir te rencontrer de cette façon… Pourtant, je ne regrette rien. Tout ce que j’espère, c’est qu’elle comprendra, pour nous deux. Ne m’en veux pas, mais je ne peux pas lui cacher tout ça, ce que je ressens pour toi. Parce qu’elle est ma famille, depuis que ma mère est morte. Parce que j’ai besoin de son aide… Pardonne-moi.
Pour mes sœurs, Agrippine m’a tout dit et je les ai toutes rencontré. Sans leur dire qui j’étais, bien entendu. Mais parfois, j’ai envie de leur dire la vérité. A commencer par Antigone. Un jour, je la regarderai dans les yeux et je lui dirai qu’elle a un frère. Et que ce frère, c’est moi. Mais c’est bête, au fond, j’ai simplement peur qu’elle ne m’aime pas. Qu’elle ne voie que le monstre en moi.

Tu me manques, Hermès.
Reviens.

Soyan

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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Mar 13 Sep - 11:33

« Soyan,
Tu ne peux pas me conseiller d'être lâche et me pousser à revenir. Une fois parti, ce serait plus simple de rester loin, plus simple de rester là où je suis, plus simple d'avoir mal et de fermer les yeux, parce qu'on m'a appris soigneusement à ne rien vouloir et à fuir ce que je désirais et si Agrippine t'a un peu parlé de nos parents, tu as sans doute une idée de la façon dont s'est passé notre enfance. Je suis en colère, un peu, pas contre toi ou elle mais contre moi, parce qu'elle ne m'a pas dit qui tu étais et que je suppose que c'était une vengeance, une façon de me laisser de côté, une nouvelle preuve de comment nous étions déjà des étrangers l'un pour l'autre à l'époque. Je suis triste, un peu, peut-être, je ne sais pas bien. Mitigé, en tout cas, mais je suis heureux qu'elle ait su et qu'elle ait pu te parler de nous. Elle l'a sans doute mieux fait que je n'aurais pu le faire. Je ne t'ai menti sur rien de tout cela, Soyan. J'ai changé des noms et laissé planer des sous-entendus pour ne pas trop en dire mais je n'ai pas menti, si ce n'est pas omission, et c'est déjà sans doute un mensonge en soi mais je ne pouvais pas me permettre de t'en dire trop, parce que j'avais peur de te faire peur, peur que tu changes, peur de je ne sais pas. Ma famille n'a pas bonne réputation. Je n'ai pas bonne réputation, je crois. Je ne sais pas trop.

Soyan, j'ai relu ta lettre encore et encore parce que je n'arrivais pas à décider, pas à refréner le nœud que tu noues dans mon ventre ou la façon dont je suis bêtement heureux lorsque je vois ton écriture. J'ai relu ta lettre encore et encore parce que je voulais mettre mon armure et te dire que j'allais m'en aller, que je ne pouvais pas te laisser faire un choix qui mettait un jeu ta vie parce que je ne le méritais pas, parce que je n'en valais pas la peine. Je me suis rendu compte que je ne pouvais pas. J'ai envie de te voir, j'ai envie de te parler, j'ai envie de te toucher, aussi, parce que ta chaleur me manque, que ton odeur me manque, que la façon que tu as de sourire me manque, que tout ce qui fait que tu es toi me manque atrocement. Je ne sais pas comment m'y prendre pour arriver jusqu'à toi sans être un autre et sans me faire remarquer, je n'ai pas envie de remettre mon masque, pas envie de continuer à mentir. Je réfléchis. Je te promets de te rejoindre, laisse-moi juste du temps, ne t'inquiète pas, ce n'est pas un rejet, pas une façon détournée de te fuir, j'essaye juste de mettre la sécurité de notre côté, parce que je suis incapable de tout risquer de façon spontanée.

Je t'a Excuse-moi pour les ratures, je n'ai pas le temps de changer de papier, je suis au bureau et je n'ai qu'une petite pause entre mes deux missions d'aujourd'hui. Je me sens drainé, depuis que tu m'as mis dehors. J'espère que tu vas bien.

Bien à toi,
Hermès. »


Dernière édition par Hermès Travers le Mar 13 Sep - 20:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Mar 13 Sep - 17:42


Mes blessures me rassurent.
Je suis humain, par delà les ratures.



Hermès,

Je ne te conseille pas d’être lâche. Je te le demande. Parce que je ne peux pas me résoudre à ne plus jamais te voir. Comprends-moi. Ma mère ne m’a jamais appris à renoncer à ce qui me rend heureux.
Agrippine m’a parlé de vous, de vos parents. Elle me l’a confié à sa façon et je l’ai écouté, sans rien dire, en prenant sa main. Parce qu’à cet instant, nous savions déjà que nous étions une famille, mais nous étions aussi des amis. Alors j’imagine que les choses étaient plus faciles pour communiquer entre nous. Je comprends ta colère et ta tristesse. Vous vous êtes souvent perdus, éloignés. Pas assez rapprochés. Mais vous vous aimez. J’ai pu le sentir quand bien même j’ignorais que vous parliez l’un de l’autre. Et je suis heureux de savoir que tu n’as pas menti lors de tes confidences, et si tu as omis des choses, sache que moi aussi. Il restera toujours des secrets à découvrir l’un sur l’autre, des détails, des blessures qui n’ont pas encore osé être dévoilés. Mais sache que pour ça, je ne t’en voudrais jamais. Tant que tu ne dissimules pas la vérité sous un mensonge, tant que tu ne cherches pas à me trahir. Tu sais à quel point c’est important pour moi.

Hermès, je vais te laisser du temps. Pour que tu reviennes vers moi. Malgré la peur et l’angoisse. Même si tu me manques terriblement et que ton absence est un vide que j’ai du mal à supporter. Je vais te laisser du temps, parce que je veux que tu profites de cet instant, sans crainte. Mais je veux que tu retournes cette lettre et que tu lises l’adresse qui se trouve au dos. C’est là que je vis, en dehors de l’opiumerie, en dehors de toute cette luxure et de mes clients. Mes vrais clients, ceux qui ne comptent pas, qui me laissent des blues à l’âme et des marques que le corps. Je veux que tu me rejoignes chez moi. Là où j’aimerais croire que je redeviens un homme ordinaire et où seuls mes proches sont conviés. Là où tu n’auras plus besoin de payer pour me prendre dans tes bras, pour m’embrasser. Bien sûr, je ne dirais pas que te rendre chez moi ne présente aucun danger, mais tu ne seras plus un client.

J’espère que tu prendras le risque, Hermès. Parce que je te le demande, parce que je n’ai pas peur de ce qui pourrais m’arriver. Comprends-moi, je veux vivre.

Moi aussi. J’aime ce que je lis à travers tes ratures, alors ne change plus jamais de papier. Et si je te dis que je ne vais pas bien, que Spleen est venue me soigner hier, est-ce que tu viendras ? Pardon. J’ai promis de te laisser du temps. Mais je suis faible, excuse-moi.

Prends soin de toi.
Jusqu’à ce que je puisse le faire pour toi.

Soyan


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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   Mar 13 Sep - 20:12

« Soyan,
Tu me mets des nœuds dans le ventre et de l'air dans la tête, et visiblement, j'ai perdu tout sens commun.
J'arrive. Attends-moi.
Hermès. »
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MessageSujet: Re: Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)   

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Mes blessures me rassurent. Je suis humain, par delà les ratures. (Ft. Hermès)
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