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 oats in the water (anders)

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MessageSujet: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 22:15

Anders Cole Adkins
Go your way,
I'll take the long way 'round,
I'll find my own way down,
As I should.



A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Adkins, le nom de son père, un nom qui a du poids, en Australie, où son père supervise les brigades de police magique depuis des décennies.
▲ Prénom :  Anders, un héritage de Suède, le choix de sa mère, un prénom qui roule sur sa langue et qu'il affiche avec fierté. Cole, l'hommage désespéré de son père à l'arrière-grand-père qui hantait la maison familiale. Protips : nommer votre enfant d'après un fantôme ne fera pas disparaître l'esprit.
▲ Date et lieu de naissance : Le 7 octobre 1915, dans une propriété située dans le bush australien.
▲Nature du sang : Sang-mêlé, par son père. Il ne s'en cache pas, n'en a pas honte, et l'idée même qu'on puisse le juger là-dessus lui hérisse le poil.
▲Profession : Ambassadeur d'Australie. Sa première affectation après dix ans passés dans la brigade diplomatique et autant d'années passées à voyager.
▲Statut matrimonial : Irréductible célibataire. Une femme dans tous les ports, plaisante sa mère, et il hausse les épaules tranquillement. Non pas que ce soit faux, ce n'est juste pas tout à fait exact.
▲Ancienne école : Durmstrang, par l'intermédiaire de sa suédoise de mère. S'il a détesté chaque année passée là-bas, il en a retiré quelques savoirs appréciables et un amour tout particulier pour l'apprentissage des langues.
▲Patronus : Un diable de Tasmanie. Une bestiole fourbe et farouche. Il en est très satisfait.
▲Baguette Magique : Bois d'épicéa, ventricule de dragon, trente-deux centimètres, souple.
▲Particularité : Métamorphomage. S'il maîtrise son pouvoir à merveille la plupart du temps, il a tout de même traversé un long moment où il a été proprement incapable de se transformer. Le souvenir du manque a laissé des marques, il est incapable de l'oublier.
▲Amortentia : L'odeur du curry, des kanelbullar et celle du café noir.
▲Epouvantard : Une sirène qui se jette sur lui pour le noyer, dents pointues et griffes dehors, sans un remord dans les yeux, l'eau qui l'engloutit, qui rentre dans ses poumons, les crocs dans sa chair.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Anders est un homme simple. C'est étrange, comme phrase, pour décrire un être humain en trois dimensions, étrange, comme phrase, pour résumer quelqu'un. Mais Anders est quelqu'un de simple, quelqu'un de droit dans ses bottes, quelqu'un de direct. Anders, c'est le type qui pourrait faire peur mais qui rit beaucoup trop, le type qui a déjà des pattes d'oies au coin des yeux d'avoir trop sourit dans sa vie, le type au visage trop ouvert, trop franc, trop lumineux. Anders, c'est ça, c'est la simplicité, c'est ce type qui fait ce qu'il veut quand il veut et qui l'assume, qui le dit, qui le déclare, parce qu'il est honnête, presque trop, parce qu'il ne feint pas lorsqu'il n'a pas une image publique à tenir, parce qu'il sait faire la part des choses entre les gens et les ennemis, parce que c'est quelqu'un de simple, mais quelqu'un de vif, que sous les dehors d'imbécile heureux naïf qu'il se donne se cache un homme qui sait ce qu'il veut et sait ce qu'il a à faire, un esprit taillé savamment pour faire face aux situations sociales les plus compliquées. C'est le côté face de sa personnalité, à Anders, cette personnalité publique qui lui ressemble en tout et n'est semblable à lui en rien, cette personnalité publique qu'il traîne sans se soucier dans tous les pays qu'il a visité, comme un costume taillé sur mesure qui lui permettrait de se fondre comme un charme au sein d'une communauté huppée dont il connaît les codes par cœur. Il s'adapte, Anders, c'est peut-être là sa plus grande qualité. Il s'adapte à toutes les situations, il s'adapte à sa hanche qui le tue, il s'adapte à un nouveau métier, il s'adapte à de nouveaux pays, à une vie passée loin de sa famille, loin de son pays, il s'adapte comme une mauvaise herbe qui pousserait malgré tout, parce qu'il emmerde les intempéries et les imprévus, parce qu'il se moque de tout cela, parce qu'il se moque de tout, aussi. C'est un peu son problème, peut-être, ce manque de souci pour les choses, cette espèce d'attitude qui exige de lui de vivre au jour le jour, de ne pas trop se soucier des choses, de ne pas trop se soucier de ce qui viendra demain. C'est peut-être son plus grand problème, ça, plonger la tête première dans les choses sans avoir appris à faire de compromis avec lui-même, les doigts d'honneur qu'il faisait à la fatalité et les pieds de nez à la tempérance, parce qu'il n'en avait aucune, parce qu'il était du genre tout ou rien, parce qu'il détestait se faire des concessions, parce qu'il voulait tout et les regrets, jamais, qu'il voulait tout, et qu'il avait du mal à se contrôler, à se tenir en laisse, à empêcher son esprit de cavaler comme une horde de chevaux dans l'ouest américain, la liberté agrafé à la peau et une tempête dans les yeux malgré sa tranquillité apparente, malgré le calme qu'il dégage, malgré tout. C'était cela, Anders, finalement, un homme simple et compliqué, une pièce qui ne cesserait de tournoyer en l'air en attendant de retomber, pilefacefacepile, une partie d'échec à l'échelle humaine.

Lui s'en moque, il sourit.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Anders aimerait dire que oui, que cela a une influence sur son quotidien, un impact fort et puissant, qu'il a expérimenté le régime de plein fouet, comme un coup de batte dans les dents, un crochet vicieux dans le bide. La réalité c'est que ce n'est pas le cas. La réalité c'est qu'Anders est un observateur extérieur, un neutre qui ne pourra que le rester, coincé dans un statut quo qui lui retourne l'estomac, pétri des revendications quelque part au creux de ses entrailles. Anders n'aime pas Grindelwald. C'est une certitude, quelque chose de vissé dans ses gênes, quelque chose contre lequel il ne peut pas lutter. Il déteste ses politiques discriminatoires, les assassinats, la dictature, il déteste le pouvoir, le pouvoir trop grisant, le pouvoir qui corrompt et qui pervertit, qui n'a d'autre but que d'élever des Olympes gigantesques sur les cadavres des hommes qu'il piétine. C'est peut-être culturel. Anders n'aime pas Grindelwald. C'est la vérité, c'est quelque chose d'intrinsèque. Ca ne change rien au fait qu'il doive obéir, ça ne change rien au fait qu'il courbe la tête, joue ses cartes comme tous les autres, se plie aux règles du pays qui l'accueille. Anders n'aime pas Grindelwald, il ne peut rien y changer, mais il est un privilégié, c'est pour cela que ça n'a rien impacté : il est de ceux qui peuvent se permettre le luxe de l'indifférence quand bien même il en est rongé.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
L'immunité diplomatique a au moins cet avantage-là : Anders, confronté à ce genre de situation n'aurait aucun scrupule à intervenir, la bouche en cœur et l'air ingénu, pour s'enquérir du but des dits Spasenis. Bien sûr, il ne peut pas intervenir frontalement, évidemment, il ne peut pas se permettre. Ça ne l'empêche pas de jouer les imbéciles heureux, parce qu'il sait qu'il est toujours beaucoup plus avantageux d'avoir l'air plus inoffensif qu'on ne l'est réellement, parce qu'il est conscient que sa carrure physique généralement relativement impressionnante lui confère un bonus de surprise qui fait son effet sur la plupart des gens. Non pas qu'il en profiterait, notez, ce serait un incident diplomatique beaucoup trop important pour qu'il ne puisse se le permettre et il tient à son poste malgré son apparente tranquillité. Méfiez-vous de l'eau qui dort, disent les Moldus. Ils ne sont sans doute pas si loin de la vérité que cela.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Un bateau au milieu d'une mer turquoise, les côtes de l'Inde au loin, quelqu'un qu'il aime allongé sur le pont et tout le temps du monde devant lui, certains jours, quand il se sent seul, malgré ses troupes d'amant, quand il a trop froid et que la pluie tombe trop fort. D'autres jours, les plaines interminables du bush australien et la maison de ses parents, un sapin de Noël dressé dans un coin de la pièce et des enfants qui courent et rampent au sol, l'odeur de la cannelle et une impression de bien-être, d'être rentré, d'être à la maison. Plus rarement, une bibliothèque silencieuse et des livres jusqu'au plafond, un rayon de soleil qui perce un vitrail et éclaire la poussière qui vole dans l'air, la sérénité, intense et apaisante, un livre comme un poids familier entre les mains.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
S'il doit n'en choisir qu'une, sans doute opterait-il pour la pierre de résurrection. Ce n'est pas tant parce qu'il en a besoin que parce qu'elle pourrait être utile plus tard, bien plus qu'une cape alors qu'il ne se cache pas ou qu'une baguette quand le pouvoir qu'elle confère risquerait de le rendre timbré, plus utile que deux objets qu'il conserverait comme une bombe prête à exploser dont il ne saurait quoi faire. La vérité, c'est qu'il ne sait pas trop en quoi elle pourrait lui être utile. Il ne sait pas trop ce qu'il en ferait concrètement, s'il réveillerait les fantômes de sa grand-mère ou s'il verrait plus grand, plus large, et tenterait de se faire expliquer la magie par les gens qui ont créé les sortilèges sur lesquels il bloque, il ne sait pas s'il la prêterait ou s'il la cacherait, s'il la laisserait au fond d'un tiroir ou s'il l'emmènerait partout avec lui. Il ne sait pas. Il sait juste qu'il choisirait cette relique-là.

▲ pseudo ou prénom :  Lev.
▲ âge :  23.
▲pays :  France.
▲ Connexion  :  Comment dire. Quasiment tout le temps.
▲ scénario ou inventé :  Inventé.
▲ avatar :  Levi Stocke.
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  Whatsapp.
▲ quelque chose à rajouter :  Petits pois.  
▲ crédits :  Les avatars c'est bibi, les gifs c'est un pseudo sur tumblr que j'ai oublié pardoon.
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Anders Adkins le Ven 16 Sep - 22:45, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 22:20

Mudbloods and murmurs
We're setting fire to our insides for fun.
Collecting pictures from a flood that wrecked our home.




Elle a les yeux couleur d'orage, Anja, le jour où elle pose le pied sur le sol australien. Elle est habillée pour le grand froid et la mélancolie guette, quelque part derrière l'étole qui recouvre sa tête.  Elle a voyagé. Elle a voyagé loin, et longtemps, parce que son père est ambassadeur, parce que sa mère l'accompagne, parce qu'elle a quitté les bancs de l'école l'année auparavant et que sa seule stabilité s'est envolée une fois son diplôme à la main. Elle a aimé Durmstrang. Elle a aimé les longs couloirs et les voûtes basses, et les étudiants de tous les horizons, elle a aimé le fait d'avoir un lit, toujours le même, et des amies de chambrées qui ne disparaissaient pas toutes les semaines. Elle a aimé sa vie sans itinérance, elle a aimé le temps qu'elle a passé là-bas et les regrets qui lui entravent la gorge, alors que son pas soulève la poussière du bush australien, l'affectent plus qu'elle ne veut l'avouer. « Anja. » soupire son père en tendant la main, pour lui serrer l'épaule, gentiment. « Ce n'est que pour six mois. » Le regard fuyant, elle serre les dents.

Il a les cheveux couleur charbon, Jack, et un sourire prêt à conquérir le monde. Le deal est simple, à première vue, lorsqu'on lui propose. « Protège la fille de l'ambassadeur. » lance son supérieur en s'adossant contre sa chaise. « C'est une emmerdeuse. » le prévient-il. « L'insulte pas et évite-lui juste de se faire mordre par une bestiole venimeuse. » C'est simple comme mission, dans le fond. Trouve la fille, protège la fille, serre la fille, peut-être, si personne n'est trop regardant. Il a entendu des rumeurs, Jack, ce n'est pas la première fois que ça arriverait, ce n'était pas comme si elles étaient farouches, les filles du Nord. Il se trompe. Non seulement elle est farouche mais en plus, elle est caractérielle. Ce n'est pas une emmerdeuse, pas comme le boss le sous-entendait, mais c'est une pinailleuse, une acharnée, une experte de l'évasion et ça fait déjà trois fois qu'elle lui file entre les doigts le soir où elle finit par s'arrêter net alors qu'il lui court après. « Pouce. » lance-t-elle, et il a envie d'hurler parce que personne ne dit ça à son âge, parce que c'est une adulte, malgré ses longs cils et sa moue boudeuse, et qu'il ne comprend pas bien pour qui elle se prend, les bras croisés et le nez froncé. « Je déteste ce pays. » « Il te déteste aussi, Princesse. » Elle rit. « Je te déteste. » Faux. Pas plus qu'il ne la déteste, parce qu'elle a vu ses regards et qu'il a vu les siens et qu'ils le savent tous les deux. Lorsqu'elle sourit, il se dit que même les bestioles venimeuses ne voudraient pas la mordre. Trop dangereuse.

Quand son père est affecté dans un autre pays, six mois plus tard, elle ne part pas et Jack lui passe la bague au doigt.
Neuf mois plus tard, Anders naît.


« Anders. » soupire son père alors que ce dernier croise les bras, l'air buté et borné, le visage métamorphosé en quelqu'un qu'il n'est pas. « Même dans une foule je te reconnaîtrais, un jour il a fallu que je te ramène de la crèche et tu avais pris le visage de deux jumeaux. » Son fils roule des yeux. « Et tu t'es trompé. » « Oui mais je m'en suis rendu compte. » Jack ravale son sourire en observant le coin des lèvres d'Anders tressaillir. Il n'a pas besoin de poser de questions. C'est quelque chose qu'il apprécie chez son fils, quelque chose qu'il admire chez les gens en général, cette façon de se tenir droit et d'aller droit au but, de ne pas attendre qu'une question soit posée pour exposer ce qu'on a sur le cœur. « Je ne veux pas y aller. » admet Anders et il n'a pas le cœur de lui dire qu'il n'a pas le choix. Il reste silencieux, cela dit, parce qu'il sait que la phrase est en suspens, qu'il y a un mais quelque part et le visage qui se métamorphose, crispé en une vaine tentative de ravaler les larmes qui guettent lui brise le cœur. « Durmstrang est loin, pappa. »

C'est une discussion qu'ils ont eu, encore et encore, avec Anja, une discussion qu'il connaît par cœur. Il ne voulait pas, au début, parce que c'était trop loin, parce qu'il était trop protecteur, peut-être, parce qu'il défendrait ce gamin bec et ongles et griffes et qu'il refusait de le voir partir. Il a dit ça à Anja, encore et encore. Anja a sourit. Ce jour-là, lui aussi sourit. Anders doit partir. Anders doit partir pour voir le monde, Anders doit partir parce que Durmstrang est une chance, parce que son grand-père meurt d'envie de le voir, parce que nord fait parti de ses racines. Anders doit partir et ça lui brise le cœur même s'il sait que c'est ce qui est le mieux, même s'il sait que c'est la bonne chose. Gentiment, il ébouriffe les cheveux de son fils. « Je t'emmène boire un café, kiddo. » Quand Anders se jette dans ses bras, il pourrait pleurer. À la place, il rit. Tout ira bien.

Quand Anders prend le portoloin qui le conduit à Durmstrang, il a l'amertume dans la bouche et le sourire aux lèvres et Jack secoue la tête, l'air faussement désabusé par le sourire de plus en plus large de son fils. Quand il disparaît finalement, comme absorbé par l'air ambiant, il a les yeux qui piquent.


« Dorian. » gronde Anders, quinze ans, les cheveux en pétard et l'air franchement agacé. « Je pense que tes rideaux sont hideux. » Ce n'est pas un problème habituellement même si Anders trouve les goûts de son camarade de dortoir franchement douteux. Ce n'est pas un problème habituellement, c'est vrai, mais habituellement Anders ne se réveille pas avec les dits rideaux dans la gueule. Dorian a dû les échanger pour lui faire une blague et s'il apprécie la fougue du geste les rideaux en question n'en restent pas moins hideux. Le matelas bouge sous une pression près de lui. « Darling. » le taquine l'autre, le coude appuyée contre le matelas, en une parfaite imitation de sa mère, ce qui irrite Anders d'autant plus – trop longtemps qu'il n'est pas rentré en Australie, trop longtemps qu'il n'a pas vu sa famille et maintenant, en plus, il passe Noël ici. Satané école. « Le Père Noël est passé. Ou quelque soit le nom que vous lui refilez dans tes contrées pleines de kangourous. » « Père Noël, c'est très bien. » grogne le dit australien en enfouissant son visage dans son oreiller. « J'ai la gueule de bois. » « Et moi donc. » répond la voix beaucoup trop forte de Dorian. Il adore ce type, vraiment, mais il a la migraine et sa voix seule lui donne envie de se planter une baguette dans l'oeil. « Ils sont beaux les fiers étudiants de Durmstrang, mh ? »

Ils sont beaux, c'est certain. D'un point de vue parfaitement esthétique, s'entend, mais aussi de façon parfaitement ironique. De toute sa vie, Anders n'a pas souvenir de s'être réveillé autant déchiré. La faute de la vodka tirée dans les cuisines, sans doute, même si ça n'explique pas les courbatures qui vrillent des muscles qu'il n'était même pas certain d'avoir. « Qu'est-ce qu'il t'a ramené, le Père Noël ? » demande-t-il à Dorian, parce que le silence est trop long et qu'il a refermé les yeux, que l'autre s'est peut-être rendormi à côté de lui. « Mh ? Rien. » Il entend le bruissement des draps, tend la main pour intercepter son compagnon, le ramener allongé sur le matelas. « Y a un truc dans ma malle pour toi, 'bruti. » Anders prend soin de ses amis. C'est quelque chose qu'il aime, prendre soin des gens, quelque chose qu'il fait, activement, même dans les murs inhospitaliers de l'école, même alors qu'on les pousse à être cruel, à être fort, et qu'il s'obstine à être d'une camaraderie sans borne, d'une chaleur sans limite, parce que c'est ce qu'il est, parce qu'il n'a pas besoin d'être cruel pour être un leader, parce qu'il n'a pas besoin d'être horrible pour se faire entendre. Anders ne séduit pas par la peur, Anders gagne parce qu'il est juste. Il laisse Dorian se tortiller hors de son bras, sourit, en entendant le son délicat de ses pieds sur le parquet, suivi du couinement étouffé alors qu'il y a des bruits d'ouverture de paquet. Il éclate de rire, finalement, quand son meilleur ami lui balance une paire de chaussettes à la figure, visiblement un peu trop ému par le présent. Peut-être qu'il aime ces rideaux, finalement.


Quand Anders ouvre les yeux, son père sourit. « Ginger Garland. » appelle-t-il, à voix basse, tout en lui tendant les talons aiguille qu'il a pioché dans le placard des pièces à convictions. « Aujourd'hui, c'est ton nom. » Le sourire de son fils est une réponse en soi. Il jette un regard charmeur à l'une des nouvelles recrues, s'amuse, une seconde, du rougissement qui ronge ses joues et disparaît dans la seconde, ses escarpins au pied et sa robe sur le dos, un sourire au coin des lèvres et l'innocence sur le visage. Les gens ne se rendent pas compte d'à quel point c'est compliqué. C'est simple, pourtant : l'esprit humain n'est pas capable de rêver un visage ; tous les inconnus sont des êtres oubliés, des êtres palpables, des êtres réels, des visages qui n'ont pas marqué, il n'y a pas de nouveaux, pas de créations, il n'y a que ces rejetés du réel et soi, rien d'autre. Tous les jours, Anders se réinvente pourtant. Il prend les cheveux de l'une et le menton de l'autre, il attrape le nez d'une telle et bidouille les fossettes d'une starlette de magazine, trafique à sa sauce, associe, vole la silhouette de Joséphine Baker, et le grain de beauté de Marilyn Monroe alors qu'il s'invente de nouveaux traits, un nouveau visage, qu'il joue les appâts, frêle et fragile une seconde avant de redevenir lui, barbu et tatoué et vraiment en colère quand les malotrus lui tombent dessus. C'est un plan qui marche bien, la plupart du temps, parce qu'il a parfait son jeu d'acteur, parce qu'il mimique à merveille les femmes qu'il croise dans la rue et celles qu'il aperçoit dans les journaux, parce qu'il est acteur, jamais tout à fait lui mais jamais tout à fait un autre. C'est quelque chose qui lui fait peur. Bien sûr, il n'en parle pas, la peur est un tabou, la peur est une faiblesse, bien sûr, il ne l'évoque pas. Il ne parle pas des tatouages qui le recouvrent et qui n'ont pas d'autres buts que de marquer qui il est, il ne parle pas de la fresque qu'il a marqué sur sa peau et qui lui permet, épuisé et à bout, de savoir qu'il ne s'est pas perdu dans la peau d'un autre, au détour d'une transformation, de savoir qu'il est lui, lui, lui, et pas un visage qu'il aurait emprunté, un mélange de Fred Astaire et d'Humphrey Bogart, un curieux méli mélo du facteur et de Clark Gable. Il ne parle pas. À la place, il sourit, envoie un baiser au portier qui lui jette un regard, étonné par sa robe un rien trop courte et par son sourire un peu trop assuré, disparaît dans la zone de transplanage, s'évapore. Il a une mission à accomplir et rien ne pourra l'arrêter.

« Ginger Garland. » se présente-t-il, lorsqu'il arrive devant le bar où les transactions se font. Le patron hausse un sourcil, il dévoile une épaule. « Je viens chanter. »

L'arrestation qui suit est le plus gros coup de filet de l'histoire australienne.
Le bleu qui macule sa joue disparaît une semaine après.


« Mamma ! » piaule Anders, cinq ans, le feu dans les yeux alors qu'il se jette dans les bras de sa mère, le sourire de son père accroché à la bouche. Elle marque une pause, soupire un peu, s'accroupit pour se mettre à sa hauteur tout en lui ébouriffant les cheveux. « Rose ? » demande-t-elle et il roule des yeux en un mouvement beaucoup trop familier pour ne pas faire rire Anja. « Pappa m'a dit que c'était ta couleur préférée. » Elle a envie de rire, Anja, parce qu'il est beau, Anders, parce qu'elle est belle sa famille et, après avoir pressé un baiser au sommet du crâne de son fils, souffle. « Tu es déjà ma personne préférée. » « Et pappa ? » « Aussi. Mais toi d'abord. » Ils rient, tout bas, si semblables et si différents, et la voix de Jack, depuis la cuisine, ne fait qu'accentuer leur fou rire. « Je vous entends ! » les prévient-il, et ils soupirent en chœur, la même expression faussement coupable sur le visage. Ils sont heureux. C'est en tout cas le souvenir qu'il en a, lorsqu'il regarde les photos, sa mère les yeux levés au ciel et son père qui rit alors qu'il leur vole autour sur un balai pour enfant. Du bout des doigts, il trace la photo qui n'a de cesse de jouer en boucle. Lorsque sa mère pose son menton sur son épaule, il ne sursaute pas.

« Mor. » murmure-t-il, tout bas, et elle secoue la tête, doucement. Il y a bien longtemps qu'il ne l'appelle plus Mamma et ce n'est pas grave, pas vraiment, à vingt-cinq ans, il est normal de s'éloigner de ses parents. « Tes cheveux ont leur couleur habituelle. » répond-t-elle et le visage d'Anders se ferme, comme une porte dont on aurait plus la clé. Gentiment, elle presse son épaule. « Ce n'est pas un reproche. Il faut que tu te remettes. » Il sait. Il sait qu'il n'est plus le même depuis la sirène, il sait qu'il n'est plus le même, depuis qu'il est handicapé, depuis que ses jambes ne répondent plus comme il le souhaite, plus tout à fait, parce que sa hanche a été brisée et que toute la magie du monde n'a pas pu la réparer entièrement. Il sait. Il sait que sa mère en souffre, il sait que son père culpabilise. Il sait qu'il est l'unique responsable. Il a vingt-cinq ans, il a failli mourir, il ne pourra plus jamais exercer le métier qu'il aime, son don semble l'avoir quitté. Les dents serrées, il tape contre le mur ; sa mère ne tressaille pas. « Pourquoi ? » demande-t-il et il ferme les yeux lorsque sa mère lui caresse les cheveux, comme quand il avait cinq ans, comme lorsqu'il pouvait changer de forme au gré de ses envies, comme lorsqu'il n'était pas réduit à s'appuyer sur une canne pour pouvoir se déplacer, comme lorsqu'il était qui il était avant, invivable et immortel et intouchable. « Tu ne vas pas bien. » répond simplement Anja et ce n'est pas une réponse aussi cryptique qu'elle semble l'être. Il rouvre les yeux.

« J'ai besoin d'aide. » lâche-t-il.

Quand il la regarde, elle lui sourit.


Les français ont cela d'agréable qu'ils ne parlent pas un mot d'anglais, laissant aux chuchoteurs autour de la table une certaine discrétion. À ses côtés, Alistair se fend d'un clin d’œil en sa direction alors qu'Anders feint un intérêt certain pour le discours qu'administre Joséphine, debout à l'autre bout de la table, les mains vissées contre le rebord. Ce n'est pas qu'elle n'est pas impressionnante, Joséphine. C'est tout le contraire, en réalité, avec sa peau sombre et ses lèvres fines, l'éclat beaucoup trop déterminé qui brille dans ses yeux. Elle est impressionnante, Joséphine, avec son port de tête et la façon dont sa mâchoire se serre, la façon qu'elle a de taper sur la table parce qu'Alistair pique du nez malgré les coups de coude déterminés que lui colle Anders. Elle est impressionnante, c'est une certitude, quelque chose de palpable, mais elle est aussi et avant tout affreusement française et son accent à couper au couteau lorsqu'elle prononce leurs prénoms et une source d'amusement sans fin pour ceux qui s'amusent de peu. Les gens comme eux, en fait. Ce serait un crime de ne pas rire. C'est un crime de rire, aussi, de toute façon, vu le regard noir qui le vrille lorsque sa bouche s'ourle du fantôme d'un sourire. Il hausse un sourcil et elle roule des yeux. Adossé contre sa chaise, il essaye de reprendre le fil de la conversation.

Il a l'habitude des réunions interminables, Anders. C'est toujours comme cela, à l'arrivée et au départ, parce que les déploiements diplomatiques sont des missions de longue haleine et qu'il a déjà fait le Pérou, le Japon, l'Angleterre et l'Inde avant la France, qu'il a déjà vu trop de visages, rencontré trop de gens, appris trop de nouvelles langues et embrassé trop de nuque, roulé dans trop de draps. Alistair, à côté de lui, vient d'arriver. Il y a quelque chose d'infiniment amusant à le voir froncer les sourcils pour tenter de se concentrer, les yeux rivés sur ses mains pour éviter de poser ses yeux sur la poitrine de Joséphine sans tout à fait y arriver. Il a le mal du pays, certains soirs, Alistair, et c'est pour cela que l'on a assigné à Anders la tâche de le former. Déjà neuf ans qu'il est sur les routes, déjà neuf ans qu'il monte en grade, déjà neuf ans qu'il n'est pas rentré en Australie et qu'il ne regrette rien, malgré les longues lettres qu'il écrit à Anja, malgré les discussions par feu de cheminée qu'il a avec son père, malgré tout. Il a le voyage sous les semelles et le bonheur au bout des doigts. Alistair finira par en arriver là.

Quand il lui met un coup de pied, le jeune homme sursaute et se casse la figure par terre.
Anders éclate de rire.


Il pousse du bout du pied la hanche de son amante, un sourire amusé sur les lèvres alors qu'il tend le bras pour attraper un des coquillages qui repose sur une assiette. « T'es bizarre. » grogne l'autre en se penchant pour presser un baiser sur son ventre. « Genre putain de bizarre. » Anders hausse les épaules, balade sa langue contre la nacre avant d'attraper entre ses dents la chair laiteuse. « Vraiment bizarre. » continue-t-elle. Il a un goût de sel dans la bouche, Anders, et une tempête dans les yeux lorsque la femme se juche à cheval sur ses hanches, les bras croisés et l'air franchement écœuré. « Je croyais que vous aimiez la bouffe étrange, vous, les français. » la taquine-t-il en balançant d'un air négligent l'huître vide. « Je ne suis pas française. » lui répond-t-on et il renifle, amusé, comme pour accepter sa défaite face à l'argument. Lorsqu'elle l'embrasse, il cesse de se moquer.

Ils savent tous les deux que c'est un au revoir. C'est cruel, comme au revoir, parce qu'il revisite son corps comme l'on se rend dans un lieu familier, cruel, parce qu'ils ne se reverront plus jamais, cruel parce qu'il serait bien resté, quelques années encore, mais qu'il a le voyage cloué au corps, mais qu'il a été promu. C'est cruel parce qu'il sait qu'elle le remplacera, cruel parce qu'il sait qu'il le fera aussi. En attendant, il mange des huîtres et partage son lit et c'est peut-être tout ce qui compte, parce que l'Angleterre et son poste d'ambassadeur sont loin, parce qu'il aura tout le loisir d'y penser demain, parce qu'elle a sa bouche posée sur sa peau et que penser à la pluie anglaise ne semble pas approprié, parce qu'il y a un autre visage, qui passage, une seconde, à l'arrière ses paupières et qu'il ne veut pas y penser.

« Londres, alors ? » demande-t-elle alors qu'ils sont allongés l'un contre l'autre, un peu plus tard. « Ouip. » Il allume deux cigarettes, lui en tend une, glisse ses doigts dans ses cheveux. « Le gouvernement australien s'inquiète finalement des actions de Grindelwald. » « Oh ? » Il y a du désintérêt, dans sa voix, le ronronnement tranquille du sommeil quelque part au creux de sa gorge. « Oui. » répond-t-il quand même. « Si tu veux mon avis, ce n'est pas trop tôt. »

Peut-être le veut-elle ou peut-être pas. Il ne le saura jamais : elle dort déjà.


« Mais mor. » soupire-t-il, fort, une moue désabusée sur le visage pendant que sa mère agite un doigt vengeur en sa direction. « Le temps ici est tellement humide. » « Je ne veux pas savoir. » Elle fait la moue, Anja, elle croise les bras, lance des regards furieux en direction de Jack qui ricane à s'en faire mal au ventre à côté. « Je veux venir te voir. » « Tu vas détester. » « Je détestais l'Australie aussi. » pare-t-elle alors que Jack tonne un « Je confirme ! » de l'autre côté de la pièce. Il se mord l'intérieur de la joue, Anders, les yeux bien trop brillants et l'air un peu trop ému. Il aimerait les voir. Il aimerait leur montrer Londres, leur montrer l'Angleterre, passer Noël avec eux. Pour autant, il sait que ce n'est pas une bonne idée. Il le sait, et ça lui brise le cœur, parce que son père est d'ascendance moldu, parce que ce serait un danger pour lui de se trouver là, un danger qu'il refuse de lui faire courir. « Je ne peux pas rentrer. » souffle-t-il, un peu piteusement, et il se force à regarder le visage de sa mère malgré la déception, malgré tout. « Tu nous manques. » risque-t-elle, après un silence, et il déglutit, doucement, parce que c'est plus qu'il ne peut en supporter, parce que c'est compliqué, parce que tout l'est depuis qu'il est ici. « Vous me manquez aussi. » répond-il juste, finalement. Il ne peut pas leur dire.

L'Angleterre est un champ de ruines. C'est la première chose qui l'a frappé lorsqu'il a rencontré les responsables anglais des relations internationales. L'Angleterre est un champ de haine et de violence, l'Angleterre est au main d'un mégalomane. Il ne le dira pas, évidemment, évite même d'y penser, parce que sa neutralité est essentielle, parce que sa neutralité est l'essence même de son métier, parce qu'il ne peut pas se permettre d'avoir une attitude qui mettrait à mal les relations de l'Australie. Alistair déteste cela. Il le comprend, dans le fond, mais ne peut se permettre plus qu'un sourire lorsque ce dernier serre les poings sous la table lors des réunions, parce que les lois qu'on leur énumère crachent sur sa famille et sur les gens qu'il aime, parce qu'il boue et qu'il a du mal à se contrôler. Anders ne bouge pas. Anders a appris. Il a appris à rester impassible, il a appris à ne rien montrer, il a appris à rester droit, à rester serein, à ne rien livrer. Il sait. C'est comme cela qu'il a monté les échelons, parce qu'il s'est forgé une armure, parce qu'il a pris tous les conseils qu'on lui a donné et en a fait ce qu'il est maintenant, un diplomate et un politicien, le digne héritier d'une longue lignée.

« Les journaux parlent de l'Angleterre, chez vous ? » demande-t-il à ses parents, à voix basse, pour ne pas laisser la conversation mourir. « Non. » répond Jack et il y a une alarme dans son regard, quelque chose qui ne trompe pas. Il y a un pourquoi qui plane, un pourquoi lourd, un pourquoi puissant. « Les choses sont mouvementées. » Il se passe une main dans la barbe, hésite, finit par lâcher : « J'essayerais de venir pour le Nouvel An. »

Il n'est pas certain de pouvoir tenir sa promesse. À la vue du sourire de sa mère, il sait que c'est la bonne chose à dire.
Au pied de son appartement, quelqu'un hurle le nom de Grindelwald.


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Dernière édition par Anders Adkins le Ven 16 Sep - 22:44, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 22:21

Salut tu veux être mon daddy ?
Bye. Je te fais des cochonneries dans mes rêves les plus torrides.
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 22:28

Cet homme sexy que tu nous ramènes.
Anders va faire des malheurs et briser des cœurs, les gens ne sont pas prêts.
Rebienvenue parmi nous avec papa bear.
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 23:11

ANDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERS.




tu dois trouver l'intrus
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Jeu 15 Sep - 23:18

Hinhinhin. (Re)
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Ven 16 Sep - 2:28

Je t'aime.
Oui c'est tout. C'est le plus important !
J'aime Anders aussi, c'est le sugar daddy le plus sexy de la terre. Et il est parfait et barbu
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Ven 16 Sep - 10:10

Rebienvenue avec ce superbe personnage ma belle
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Ven 16 Sep - 22:46

Comment vous êtes trop des amours tous en vrai
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MessageSujet: Re: oats in the water (anders)   Ven 16 Sep - 23:29

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Trop de Dragon Age feels, bye Je suis absolument fan de ce perso et mon dieu, je tiens à dire au passage que ses parents m'ont absolument achevée tellement ils sont géniaux Bref, encore une fiche qui m'aura vendu du rêve, rebienvenue parmi nous


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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