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 Goodbye blue sky (Anastas)

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MessageSujet: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 21:48

Anastas Krum
If the monster always dies at the end of the book, why am I still alive?


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Krum, c'est un nom qui sonne sec et creux, abrupt et sans fioriture, c'est un nom qu'on m'a appris à porter sans fierté, un nom qui fait de moi une brute, un rustre, un barbare du trou du cul d'la Bulgarie, bon qu'à se prendre des murges et obsédé notoire.
▲ Prénom :  Anastas, résurrection. Une ode à la ténacité, toujours debout, toujours se battre, refus de crever. Si jamais je meurs, merci de ne pas respecter ce prénom de merde et de me ramener à la vie. Une fois, pas deux.
▲ Date et lieu de naissance : j’ai défoncé le vagin d’ma mère le 7 octobre 1925, trop tôt (j’sais pas pourquoi j’avais hâte de sortir), sur la route pour l’hôpital de Sofia, trop loin de notre campagne paumée.
▲ Nature du sang : pur, c’est sûr qu’avec la vodka, le tabac, l’opium, et toutes les merdes bien grasses que j’bouffe mon sang est plus pur que de l’alcool à cent degrés. C'est une vue de l'esprit, vous comprenez.
▲ Profession : croque-mort, les baguettes, c’est un métier de tapette. J’me suis tourné vers les cadavres et les cercueils, histoire de ne rien avoir à faire avec l’entreprise familiale. Puis j’aime profiter des gens dans le chagrin.  
▲ Statut matrimonial : marié depuis mes dix-huit ans, je ne croyais pas à l’amour alors, je ne crois toujours pas à l’amour. J’me suis retrouvé avec la pire des pétasses dans mon pieu, et on a eu trois mioches, un mort et deux vivants. Je les ai salement abandonnés à Sofia, et j’en suis fier.
▲Ancienne école : Durmstrang, l’école des psychopathes avérés. J’y ai passé mes plus belles années.
▲Patronus : un carcajou, une sale bête de la taïga, sympathique comme tout.
▲Baguette Magique : longue de vingt-huit centimètres – non j’me vante pas –, elle est en bois d’amourette (no comment sur le nom), renferme un cheveu de roussalka, ce qui la rend salope sur les bords, mais néanmoins très souple.
▲Particularité : cinq ans, cinq ans pour devenir animagus, je n’le dis à personne, je tiens à ma tranquillité et à mes promenades en toute impunité. Et c’est pas parce qu’on travaille beaucoup sur quelque chose qu’on est récompensé à la fin, la preuve c’est que je me transforme à volonté en… rat. Les égouts ont leur charme, finalement.
▲Amortentia : ça sent le rakija, l’alcool national, l’encens et le café noir, mêlés à un soupçon de sang. En vrai, c’est à gerber.
▲Epouvantard : j’suis pas une mauviette, mais j’ai du mal avec le feu ces derniers temps. Enfin, j’peux m’allumer une cigarette sans chialer ma race, mais j’m’approcherai pas d’un âtre, encore moins d’un incendie.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Protego
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
La violence, c’est mon credo. On m’emmerde, je réponds par un poing en pleine gueule. C’est comme ça qu’on cause, qu’on s’fait comprendre, chez nous. C’est comme ça que j’ai grandi, comme ça qu’on m’a éduqué, alors que j’pouvais pas encore faire de magie. Honnêtement, c’est pas drôle, la magie. Un doloris, ça vaut pas les bleus, le sang, les nez pétés, les arcades fendues et les côtes fêlées à la seule force des phalanges. La magie, c’est d’la paresse, parfois j’ai envie de glander, alors je m’en sers. Mais rien ne vaut une bonne bagarre à mains nues dans un bar à deux heures du mat’. Je suis un Krum avant tout, je crache sur le monde, les gens me débectent, mais tant qu’les meufs sont bonnes et faciles et que l’alcool coule à flot, tout ira bien pour moi. J’suis un bâtard, un connard, un enculé de première, j’essaye pas de changer ça. Je ne suis ni loyal, ni fidèle, je traite les femmes comme de la merde, fréquente les bordels et les bas-fonds. Je suis seul, toujours seul, je m’attache pas, s’attacher c’est s’faire baiser au final, alors j’me dis toujours que j’pourrais me débarrasser de n’importe qui, comme ça. C’est pas vrai, évidemment.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Rien, au début. La vie était toujours aussi merdique, je savais seulement que y’avait un connard au pouvoir, que la première branche avait viré fanatiques – voir les cousins était d’autant plus chiant –, que Haydée était à la limite de l’appeler grand maître comme s’ils entretenaient une relation sadomasochiste, mais je m’en foutais. Le commerce avait même été un peu plus florissant que d’habitude. Je préservais Milan de ces conneries et je continuais à m’en foutre. J’étais pas spécialement d’accord avec les idées, avec les runes rouges et tout le tralala, mais j’avais pas franchement d’avis sur la question, au fond. Quand mon gosse de six ans a été buté, ça a légèrement changé la donne (euphémisme). Je tente de rester calme, à Londres, ça ne servirait pas Lux, et isolé, j’peux pas faire grand-chose, mais vous me trouverez sans doute en première ligne le jour où y’aura un attentat, où y’aura la grosse guerre. Parce que rien qu’de voir un spaseni, ça me donne des pulsions meurtrières assez monumentales (euphémisme).

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Y’a quelques années, j’aurais répondu que je passerais à côté sans rien dire, sans même regarder, sans même broncher. Puis j’ai vécu la scène en vrai, j’ai vécu la chose, et je sais pas, je ne sais toujours pas dire pourquoi j’ai réagi, pourquoi j’ai fait demi-tour, pourquoi j’ai sauvé cette femme qui était peut-être la pire des chiennes dans la vie, j’en sais rien, j’l’ai jamais revue. Je le regrette. J’me souviens avoir hésité. J’me souviens des cris, j’me souviens avoir essayé de pas les entendre, d’avoir relevé mon col pour m’enfoncer dans la nuit. J’me souviens de tout ça, et je regrette de ne pas l’avoir fait. A présent, la réponse est simple. Si je vois deux spasenis dans la rue malmener un passant, je prononcerai sans hésiter deux avada kedavra, et peu importe s’ils ne les atteignent pas, peu importe si je crève, j’aurai la satisfaction d’avoir fait quelque chose pour venger mon gamin.

« Vous voilà devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
J’ai jamais vraiment rien voulu au point d’en péter un câble, jamais désiré à la folie, jamais envié qui que ce soit. C’est pas en souhaitant des choses qui n’arriveront jamais qu’on s’en sort dans la vie. C’est rien que des conneries qui empêchent d’avancer. J’veux juste faire mon temps, moi, mourir en ayant tué le maximum de spasenis, et Grindewald en personne si j’ai de la chance. J’verrai peut-être un beau massacre dans votre miroir, moi sur le tas de connards que je viens de défoncer. J’verrai peut-être Milan en train d’courir sur la plage d’Albena, l’air imbécile qu’ont les gosses la première fois qu’ils voient la mer sur la tronche. J’en sais rien, moi. Allez vous faire foutre.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Sérieusement ? Vous savez, une cigarette, une bouteille de rakija et une bonne petite bagarre (ou une bonne petite pipe selon l’humeur), c’est tout ce dont j’ai besoin pour me sentir vivant, moi. Me demandez pas de choisir entre ces trois reliques-là, c’est juste pas possible. Entre vos trois reliques de merde, en revanche, franchement, aucune fait vraiment envie. A la rigueur, j’prendrai la cape, pour aller mater les filles nues dans les vestiaires des matches de Quidditch. Ça m’évitera de me faire poursuivre par des meufs hurlant comme des hystériques en essayant de buter le rat que je suis à coups de balai.

▲ pseudo ou prénom :  Camille, toujours.
▲ âge : 23 ans.
▲pays :  le plus beau pays du monde.
▲ Connexion  :  forever and ever.  
▲ scénario ou inventé :  inventé de famille prédéf.
▲ avatar :  Yuri Pleskun, l'est beau.  
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  oh c'était il y a fort longtemps.  
▲ quelque chose à rajouter :      
▲ crédits : tumblr, moi et Applestorm.
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par Anastas Krum le Jeu 22 Sep - 22:49, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 21:58

Mudbloods and murmurs
I'll see you on the dark side of the moon



24 juin 1934
Cher B.,

Je trouve ton hibou blessé il y a deux jours. Il encore besoin repos mais ta lettre envoyer avec mon hibou. Tu peux écrire adresse au dos pour nouvelles. Je espère toi comprendre.

A.

5 février 1939

Etalé dans la neige, yeux rivés à un ciel blanc qui nique la vue, ma langue passe d’instinct sur l’hémoglobine qui coule de ma lèvre fendue. La douleur est puissante, un bleu fleurit déjà sous ma peau, la douleur est euphorisante, et mon sourire s’élargit, malgré la dent perdue avec laquelle j’ai failli m’étouffer. Mon œil gauche se ferme, j’ai l’arcade qui pisse le sang et c’est pas facile de voir à travers. Pourtant, ça m’empêche pas de regarder les oiseaux moches qui agitent leurs ailes rachitiques dans le ciel au-dessus de ma tête. « Relève-toi, Krum. » Entre mes yeux et le ciel s’interpose le visage le plus dégueulasse qui soit, à gerber, je vous promets. Je grogne un truc, dur de taper la causette quand on a la bouche en sang, et il rapproche sa face de rat de la mienne. « Qu’est-ce t’as dit ? » J’sais pas si j’ai vraiment eu un sourire plus grand à ce moment-là, mais j’ai essayé. « Pauv’ con. » Le pavé que j’ai chopé sous la neige s’abat droit dans sa mâchoire de troll – c’est pas du jeu, mais il fait trois fois mon poids. Il s’écroule en moins de deux, et j’ai encore envie de sang, alors je frappe encore, encore, encore. « J’vais t’refaire une beauté, moi. » Papa sera fier de moi.

« Anastaaaaaaaas. » Pu-tain. Je regarde ailleurs, j’ai rien entendu, non, non. Echec. Le truc qui parle trop se plante sur la chaise à côté. « Tu t’es ENCORE battu ??? » J’sais pas si j’ai réussi à faire passer tout mon mépris dans mon regard, mais elle a pas semblé le remarquer. « SANS MOI ??? » Je serre les dents, détournant les yeux en espérant que ça la fasse disparaître. « Je t’ai apporté un onguent. » « Non merci. » Ploc. Elle a fait sauter le couvercle, cette conne, on doit pas parler la même langue. Je retrousse le nez. Ça, ça doit être l’odeur la plus à gerber que j’ai sentie d’ma vie. « Putain, ça pue la merde, Ioana. » Je pense que je l’ai vexée, parce que j’ai le droit à un sale coup de poing dans les côtes, et cette meuf a une force pas normale pour une nana. Ça m’arrache la grimace du siècle et le gémissement le plus pitoyable de l’univers, mais je fais comme si personne n’avait entendu ce cri honteux. « Tu déconnes ? J’t’ai fait mal ? » « Non. » « J’ai entendu. » « T’as rien entendu. » La seconde d’après, voilà qu’elle tente de me déshabiller, je me débats comme une huître et ma chemise se relève sur un bleu monumental – trente centimètres sur vingt, sans mentir. Je rabaisse le tissu immédiatement, profitant de l’incrédulité de mon fardeau quotidien (comprendre « « « amie » » » avec tous les guillemets, oui). « Heeey, attends, je croyais qu’il t’avait juste frappé au visage ? Ça date pas d’aujourd’hui, ça. J’ai raté une bagarre ? » « C’est rien », je siffle entre mes dents, c’est rien, c’est papa. Elle comprendrait pas, elle comprend jamais rien.

20 avril 1941
Cher B.,

J’ai toujours pas décollé le chewing-gum I. de ma chaussure. Cette nana est un pur pot de colle, j’ai l’impression d’être harcelé par un farfadet. J’te donnerai bien son nom pour que tu t’barres si jamais tu la croises un jour, mais je préfère pas rompre notre pacte pour des conneries. L’année est bientôt finie, je la verrai plus pendant deux mois. Je pourrais la taper, mais c’est dégueulasse de frapper le sexe faible. Ou alors c’est le truc à faire. Je sais pas. En fait, je flippe un peu qu’elle puisse me battre. Je me ferais tuer par mon père si ça arrivait. Mais elle a une force pas normale, je te jure, et puis elle est fourbe, surtout, du genre coup de pied dans les bijoux de famille, alors je fais avec.

Sinon, j’ai suivi ton conseil, j’suis allé fouiller la bibliothèque. J’ai trouvé un bouquin sympa. Paraît qu’il est possible de se transformer à volonté en animal. Je pourrais me transformer en ours, ou en tigre, ça serait trop bien. Plus personne viendrait m’emmerder. Mon père en reviendra pas si j’y arrive. Enfin, je sais pas si je lui en parlerai.

J’espère que tu vas bien,

A.

PS : j’espère que mon anglais s’améliore.
PPS : je déconne, j’ai utilisé un sort pour traduire. Dis-moi si ça marche.


16 décembre 1943
Cher B.,

Je vais épouser H. Mon oncle pense que c’est une bonne chose. Mon père s’en fout. Cette meuf est une vraie plaie, mais j’ai pas vraiment le choix. Il faut une sang-pure, tu vois. Je ne sais pas si c’est important pour toi. C’est important pour eux. Au moins, elle fera le ménage. Je t’écrirai après le mariage. Les préparatifs me saoulent.

J’espère que tu vas bien,

A.


25 janvier 1946
Cher B.,

Je viens d’avoir un second fils, P., il est moins réussi que le premier. M. a bien grandi. Il sourit beaucoup trop, ce mioche. C’est débile à dire, mais ça me fait sourire. Il va accomplir des trucs géniaux plus tard, tu verras. T’entendras sûrement parler de lui.

Je ne sais pas ce qui se passe chez toi. Ici, tout le monde pète les plombs. J’ai pas envie que M. grandisse dans un monde où on lui dit qu’il est meilleur à cause de son sang. C’est comme ça qu’on crée des incapables et des tordus. Ça va foutre en l’air mon éducation. Tu sais que j’ai pas beaucoup de valeur comme être humain. Mais j’crois qu’être père, ça m’a un peu « amélioré ».

Le mégalo psychopathe ne m’inspire pas confiance (oui, je parle de G.). Il s’arrêtera jamais. Ça m’étonnera pas le jour où il se débarrassera de ses partisans juste pour le plaisir de pas partager – en ayant éliminé tous les autres avant. Ce genre de types, ça n’aspire qu’à se retrouver seul avec sa main droite à dominer le monde et à se branler sur des cadavres. Le reste de ma famille joue les lèche-culs. H. semble ravie également. Elle s’imagine sans doute qu’on va s’enrichir.

J’espère que tu vas bien,

A.

P.S. : j’espère que tu n’as pas oublié le sort pour décoder. Sinon ma lettre risque de causer licornes qui se sodomisent.


6 août 1950

Il y a des nuits beaucoup trop calmes, des nuits où on a juste envie de flâner, des nuits où la lune est trop ronde et des nuits où le silence fait du bien. C’est pas vraiment une de ces nuits, en l’occurrence, parce que Nacho a chopé une de ces merdes que chopent les bébés et qu’il chiale comme si on lui avait jeté trois doloris. « Haydée, ton gosse pleure. » Elle me jette le même regard noir qu’elle me jette chaque jour depuis sept ans. « C’est ton gosse aussi, je te signale. » Je me redresse dans le lit conjugal, allume une clope tout en me rhabillant. « Tu n’as pas besoin de t’habiller pour aller voir ton fils. » Je ne la regarde même pas. « Je vais pas voir mon fils, je vais au bordel. Les meufs y sont moins chiantes que toi. J’devrais peut-être t’y foutre en stage » dis-je, cigarette au bec, en attachant le dernier bouton de ma chemise.

Petit matin. L’aube n’est pas encore levée et je remonte le col de mon manteau en quittant le bordel, allumant la cinquième cigarette de la nuit. Les rues sont désertes, grises, glaciales, mais je m’attarde, les yeux plantés dans le ciel. Les étoiles sont foutrement belles, à cette heure-là, et ça m’arrache un petit sourire cynique. « J’vous en supplie, j’ai des enfants et un mari, j’vous en supplie. » Je scrute l’obscurité à la recherche de la propriétaire de cette voix, perçois des ricanements et des bruits de pas qui se rapprochent. Elle semble à bout de souffle, à bout de nerfs. Elle apparaît enfin, soudain trop proche, les larmes ruisselant sur ses joues, brillantes sous la lune, rune rouge sur le sein et robe déchirée. « S’il vous plaît, aidez-moi. » Elle s’accroche aux pans de mon manteau, mains désespérées, trop maigres, trop tremblantes, je recule, la repousse. « Lâchez-moi. J’ai rien à voir là-dedans. » Je viens de remarquer les deux spasenis qui la suivent, clairement alcoolisés et clairement pas des intentions louables à l’esprit, mais c’est pas mon problème. « T’as raison, petit, tu ferais mieux de te casser vite fait, on n’est pas d’humeur à partager. » Je lève les mains en signe d’apaisement, me retourne, tête baissée sur les pavés. Cris, sanglots, injures fusent derrière moi, je baisse encore la tête, comme si ça pouvait me rendre sourd.

Je fais demi-tour. J’sais pas pourquoi, mais je le fais. « Qu’est-ce tu veux gamin ? On t’as dit de te barrer. » « Désolé, mais j’suis pas d’humeur à partager. » Sa tronche d’enfoiré se fracasse contre le mur dans un craquement sinistre. L’autre dégaine sa baguette et je l’imite, haussant un sourcil devant son corps chancelant. « Mec, tu veux vraiment faire un duel alors que t’es bourré ? » « Avada Ke… Keva… Keda… Kera… » « Doloris. » Il s’effondre, se roulant lamentablement dans la poussière, hurlant comme une gamine, et ne tarde pas à sombrer dans l’inconscience. J’ai un sourire. La violence a toujours ce putain d’effet libérateur. On se sent mieux après. Je saurai plus tard que j’aurais dû les tuer. Mes yeux se posent sur la jeune femme, recroquevillée à même le sol. « Casse-toi. »

13 septembre 1950
Milan,

J’étais pas du genre à m’émerveiller de la vie. Je m’attendais pas à être un père, ni à vouloir en être un. J’étais pas du genre à m’attacher, pas du genre à me pencher au-dessus d’un berceau pour faire areu-areu. Les gens pour moi sont tous des salopards, prêts à te faire la peau dès que t’auras le dos tourné. J’ai jamais fait confiance à personne. Jamais aimé personne. Et personne devrait me faire confiance. Encore moins m’aimer.

Milan, j’ai pas été bâti pour aimer. J’ai jamais aimé ta mère, tu devrais le savoir. Je la hais, à présent, je la hais de pas avoir été avec toi comme je me hais de pas avoir été là. J’ai été un mauvais père, je l’admets. J’ai jamais été très famille, j’ai pas sauté de joie quand Haydée m’a balancé qu’elle était enceinte, j’avais pas spécialement envie de te voir. Franchement, t’étais moche quand t’es né. T’étais vraiment putain de moche. Pourtant, je t’ai aimé. C’était bizarre, et c’est toujours bizarre à dire, mais je t’ai aimé. Je t’ai aimé plus que tout ce que j’avais déjà dans ma vie – tu vas me dire que c’est pas difficile, en même temps –, mais je t’ai aimé, même si tu m’emmerdais avec tes braillements à deux heures du mat’ et tes cadeaux puants dans tes couches, et ton vomi sur mes chemises propres et ta manie de jeter tes jouets à dix mètres juste pour avoir un prétexte pour pleurer. Je t’ai aimé, Milan. Je t’ai aimé et je sais très bien que je vais oublier ce que ça fait, que je vais jeter tout le bonheur à la mer, et garder que la souffrance de l’après. Je peux pas –

Putain. J’écris à un gosse mort. T’avais même pas encore appris à lire.


10 septembre 1950

L’incendie me paraît loin, mais les flammes me lèchent le visage, chaudes et cruelles, elles m’insultent, me narguent, je fais tout pour échapper à leur prise, ils me retiennent par les épaules, tordant mes bras vers l’arrière, mais je n’arrive pas à les écouter, ni à parler. Je veux qu’ils me laissent passer, je veux y aller, je dois le sauver, je dois, je dois, et je ne fais que hurler, hurler encore, son prénom, deux syllabes soudées à ma gorge. Je ne vois plus clair, l’incendie est flou et vague devant moi, il est loin, trop loin, même si je peux sentir la chaleur, je ne souffre pas la vraie brûlure, celle qui crame et cloque la peau, celle qui ravage et étouffe, celle qui tue. Je ne les entends pas, je n’entends pas les c’est trop tard, les ce sort est trop puissant, les Anastas, calme-toi, Anastas, les il est déjà mort depuis longtemps. Je n’entends rien, je ne veux rien entendre, cerveau sourd à toute raison, il n’y a qu’un bourdonnement contre mes tympans. Je ne peux pas le perdre, je ne peux pas –

Mon corps se délite sous leurs mains, mes poignets leur échappent, mes épaules s’amenuisent, je disparais, je m’envole, me réfugie dans la métamorphose, devenue seconde nature, les cris s’éteignent dans la gueule du rat, le rat qui court et se faufile entre les jambes des badauds, admirant l’incendie comme s’il s’agissait du plus beau des spectacles. C’est pas rattrapable, un rat, surtout un rat qui court pour son gosse, ils le suivent, mais il est déjà dans la maison. Je suis déjà dans la maison, évitant les poutres calcinées qui se détachent du plafond, la fumée empoisonne mes poumons. Je ne pourrai pas tenir longtemps sous cette forme, je le sais, mais le rat permet de franchir les décombres brûlants, rapide et agile, et je ne sens pas la caresse du feu sur ma peau, la douleur est lointaine, inconnue, je ne pense qu’à lui, lui apeuré dans sa chambre, seul, en larmes, Milan, Milan, j’arrive, Milan, je te promets, Milan. Je dois le sauver, je dois –

« Anastas. » L’instinct de survie. Pas foutu de cramer avec toi, Milan. J’ai rampé, à ne plus tenir sur mes pattes, le rat qui joue au serpent, la belle ironie. Au bord de l’inconscience, intoxiqué, bousillé de l’intérieur, dites-moi que je peux encore mourir. Mon corps a repris forme humaine, forme qui souffre, peau roussie par les flammes, cloques immondes sous les vêtements brûlés. « Anastas. » « Ferme-la, Haydée. » Milan, je suis désolé. J’ai besoin de dormir, maintenant.

18 septembre 1950
Haydée,

T’as jamais aimé mes yeux et j’ai jamais aimé les tiens. Je préfère me barrer et ne plus avoir à te regarder plutôt que de continuer cette mascarade de tous les jours. Si je reste, je sais comment ça va finir, je sais qu’on jouera encore le même jeu des apparences, qu’on jouera à la famille parfaite, pour tes parents, pour ta famille, pour tes amies – que je hais, au passage, elles sont exécrables, je tiens à te le dire. Les yeux dans les yeux, je te dirai je t’aime et je le penserai pas. Tu souriras et tu répondras moi aussi, de ton air toujours si faux. T’as jamais su feindre la sincérité, sérieusement. T’es une mauvaise menteuse, et ça m’a toujours fait chier. T’auras plus à supporter ma tête de fouine, ni mes manières de rustre qui t’ont pourtant toujours fait grimper aux rideaux dans l’intimité, je le sais bien, te mens pas. Le sexe avec toi me manquera, ça doit être la seule chose qui ait jamais marché entre nous.

Je ne t’aime pas et tu ne m’aimes pas, je pourrais essayer de sauver ce qu’il y a à sauver, mais la vérité, c’est qu’il y a jamais rien eu à sauver. Notre mariage s’est pas gangréné petit à petit comme pour tous les pauvres cons qui croient à l’amour. Non, chez nous, la gangrène était là dès le départ, tu le sais aussi bien que moi. J’avais pas envie de t’épouser, toi non plus. Je te blâme pas pour sa mort, mais sache que j’aurais préféré que tu crèves à sa place. T’aurais dû être avec lui pour lui dire que tout irait bien, même si c’était faux. Haydée, t’étais sa mère. T’aurais dû être avec ton fils. J’aurais voulu être avec lui.

Tu peux dire aux mioches que je reviendrai pas. Tu peux leur dire des horreurs sur moi, faire en sorte qu’ils me détestent. Tu peux leur dire que je les aime pas. C’est vrai. On ne divorcera pas, Haydée. Alors ne pars pas à ma recherche. Tu resteras ma femme, tu n’en épouseras pas un autre, et tu élèveras les gosses. C’est ton rôle. Tu as déjà échoué comme une merde avec notre premier gamin. Essaye de racheter ta faute.

J’aurais pu partir sans rien dire. J’aurais pu éviter le cliché de la note sur la table de la cuisine. Je sais. Mais il fallait que tu saches. J’ai plus aucune raison de pourrir ici. La seule raison a cramé avec la maison. Haydée, je te demanderais bien de me pardonner, mais je me fous royalement de ton pardon.

Sincèrement,

Anastas


23 septembre 1950
Papa,

Je ne sais pas si j’ai encore le droit de t’appeler ainsi. Je ne sais pas si j’ai déjà eu envie de t’appeler ainsi, au fond, tu ne t’es jamais vraiment comporté en père pour moi ou pour mes frères. J’aime penser que je t’ai surpassé sur ce point.

Tu m’as bien pourri l’existence, sache-le, mais je tenais à te remercier de m’avoir chassé. Ne t’imagine pas que je n’ai fait que t’obéir. J’y avais déjà pensé, tu m’as simplement donné un prétexte supplémentaire. L’Angleterre est moche et pas plus agréable que la Bulgarie, mais au moins je n’ai plus à supporter Haydée et les réunions familiales des Krum. Je ne sais pas quoi t’écrire d’autre. Va te faire foutre.

Sincèrement,  

Anastas


28 septembre 1950

« Putain. » La poignée vient de me rester dans la main. Je jette un œil à la porte, donne un léger coup de pied dedans. Elle s’écroule à l’intérieur. « Putain. » Je marche sur le bois vermoulu, pénètre dans la boutique. L’interrupteur ne fonctionne pas. J’y vois que dalle, à part dans le rectangle de lumière que découpe la porte d’entrée. Je renifle. Ça sent le rat mort. « Putain. » Mes pupilles apprivoisent doucement l’obscurité, les lignes deviennent plus nettes. Il reste des meubles, des draps, des tentures. On dirait que c’est abandonné depuis l’Antiquité. Tout est recouvert d’une épaisse couche de poussière. Ça va nécessiter une centaine de récurvite, cette merde. Y’a sans doute rien à récupérer, tout doit être pourri ou bouffé par les mites. Je toussote. Les poils se hérissent le long de mon échine. C’est ouvert à tous les vents, en plus. J’ai l’impression que quelqu’un me souffle dans la nuque. « Pu-tain. » « Plaît-il ? » Je me fige, ferme les yeux, respirant prudemment. « Putain, non, pas ça. » « Pas ça quoi, mon jeune ami ? Vous devriez surveiller votre langage. » Je me retourne, lentement, blasé, la langue calée dans la joue. « Va falloir que tu dégages, toi. » « Oh. Oh. Oh. Je suis. Offusqué. Quel est cet impudent, cet insolent ? Oh. Ceci est mon chez moi. » Il continue à hoqueter ses oh outragés, flottant à dix centimètres du sol, tourbillonnant comme s’il venait de recevoir un poignard en plein cœur. J’attends un moment qu’il se calme, allumant une cigarette au passage. « J’peux pas vendre des cercueils avec un fantôme dans l’coin. » « Des CERCUEILS ? DANS MA MAISON. Oh. Oh. » Et c’est reparti. Il m’exaspère déjà.

Trois cigarettes plus tard. Je dessine un triangle avec les mégots. Il flotte toujours, ahuri et marmonnant n’importe quoi, décrivant un cercle parfait dans la pièce principale, et je soupire à nouveau. « Va hanter ailleurs, mec. » Je serre les dents. Il semble prêt à repartir dans ses oh, mais rien ne sort de sa bouche toute crayeuse. « Ok. Ok. Tu t’appelles comment ? » Je bats à peine des cils et il se retrouve brutalement sous mon nez, les yeux brillants, j’ai un mouvement de recul malgré moi, me rattrape sur le dossier d’une chaise qui cède sous mes doigts, mais retrouve miraculeusement mon équilibre. « TU REFAIS JAMAIS ÇA, PUTAIN. » « Oh. Excusez-moi, jeune homme. C’est que j’aime me présenter. Je suis Siegfried Von Shafheitlinburger. Siegfried avec un g, comme dans gai comme un pinson. Je suis l’inventeur de cette remarquable expression et le plus célèèèèbre des écrivains sorciers du dix-neuvième siècle. Je suis notamment l’auteur de – » « Ta gueule. » « Non, ce n’est point là le titre de mon œuvre la plus – » « Tu la fermes ou j’te fais exorciser. Là d’où j’viens, on n’aime pas beaucoup les gens comme toi. » Le silence revient. « Bien. On va peut-être pouvoir s’entendre. »

31 mai 1951
Cher B.,

Ça fait longtemps que je ne t’ai plus écrit. J’espère que tu ne m’en veux pas, mais je ne savais pas quoi te dire. Je ne sais toujours pas. Tu remarqueras que j’ai changé d’adresse. Tu peux m’écrire si tu me pardonnes pour mon silence. J’espère que tu n’as pas envoyé de lettres à mon ancienne adresse. Tu l’as sûrement fait. De toute façon, H. ne connaît pas le sort de décryptage. Elle va me prendre pour un obsédé. Ça changera pas grand-chose. Notre mariage est baisé. Ne t’inquiète pas pour moi, tu sais que c’est pas une grande perte, à part niveau pieu.

Je ne sais pas pourquoi je t’écris. J’arrive pas à l’écrire –  

J’espère que tu vas bien,

A.


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Dernière édition par Anastas Krum le Jeu 22 Sep - 19:11, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 22:02

Je t'aime d'amour. Ce perso est parfait et je meurs juste. J'ai hâte qu'on fasse un rp entre lui et Anders
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 22:03

STAAAAAAAAAAAS.
Ouais, j'ai ressorti Ioio, pour te préparer mentalement à ta souffrance.
Rebienvenue avec l'unique, le magnifique, l'abruti, Anastas.
Poste son histoire, je veuuuux lire.
Je suis pressée de te harceler en rp.
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 22:08

STAS L'ENFOIRÉ SEXY
Te voir te multiplier c'est un vrai bonheur
Amuse-toi bien avec ce petit rat
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Morsmordre
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Âge :  26 ans.
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Ancienne école :  Poudlard ; Serdaigle.

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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 22:18

Re-bienvenue #PrettiestRatEver (en vrai, Yuri c'est le bien)
Hâte d'en lire plus





« Boy with a broken soul, heart with a gaping hole. Dark twisted fantasy turned to reality. Kissing death and losing my breath. Midnight hours cobble street passages. Forgotten savages, forgotten savages ».

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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Mer 21 Sep - 22:54

Anastaaaaaaaas
Re-bienvenue jolie créature, t'es tout beau.
Et j'ai beaucoup aimé lire l'histoire. Hâte qu'on RP.
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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 7:59

Merci pour cette jolie écriture cursive; on kiffe la petite attention
Re-bienvenue en tout cas et excellent choix de famille


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 13:11

Toi et tes persos, quoi
Stas a l'air trop bien, re-bienvenue
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 16:40

Topain frappe encore une fois et il frappe fort
rebienvenue à la maison, bonne rédaction de fiche
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 18:59

Ce personnage de fou
Rebienvenue à la maison, je t'aime
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 19:41

Lev moi aussi je t'aime , et ouais, le rp entre nos deux cocos aux bites molles il va déchirer.  
Marie Stas va tellement souffrir, il la feel pas du tout Ioana. mais harcèle-moi, oui.
Leïlou merci ma femme d'amour.   il viendra te grignoter pendant la nuit.
Abel merciii.   ouii, Yuriii. What a Face
Mo thanks.   moi aussi j'ai hâte au rp.  
Melpo t'as vu, c'est pas magnifique ??   merci. ♥️
Claire t'es trop choupie, merciiiii.      
Topain je viendrai te frapper, promis.  
Lae mercii, je t'aime aussiii.    
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 20:24

Comme d'habitude, tu écris des personnages qui poutrent absolument tout.
Hâte de voir le petit Anastas en action (et rebienvenue )
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Melpomène Lestrange
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Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Jeu 22 Sep - 23:28

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
J'adore tout simplement ta fiche ça se lit tout seul et quel personnage omg je te réserve déjà un lien avec Desis parce que voilà, je compte déjà parmi les fans de ton rat  par conte je me répète mais je valide pas dû tout la cursive hin, j'ai du tout C/C dans Word en tout cas c'est avec plaisir qu'il te valide une nouvelle fois parmi nous hihihihi


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   Ven 23 Sep - 17:01

Agnès Merci poulette. (oui, poulette )
Melpo Merciiiiii pour la validation.
Ma cursive elles trop bien.
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MessageSujet: Re: Goodbye blue sky (Anastas)   

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Goodbye blue sky (Anastas)
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