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 Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none

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MessageSujet: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Dim 20 Nov - 23:21

Eloïse "Lois" Twain
The greatest happiness of life is the conviction that we are loved; loved for ourselves, or rather, loved in spite of ourselves. [Victor Hugo]


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Le nom est Twain, rien, personne. Twain n'a aucun sens dans ce monde, Twain n'est pas important, même ridicule si on y réfléchit. Twain est presque une souillure, en réalité, parce qu'il n'est qu'un rappel constant de sa condition, du fait qu'elle soit minuscule au milieu de ces sorciers qui la regardent sans la voir. Twain est la raison pour laquelle ils n'expriment que le dégoût, dans leurs pensées obscènes. Dégoût, oui, car la jalouser serait stupide : comment envier quelqu'un qui n'a rien ?
▲ Prénom :  Les lettres se succèdent pour former Eloïse, souhait de sa franco-britannique de mère, un prénom peu commun par ici, qui rape la langue et fait froncer les sourcils. Elle le raccourcit souvent en Lois ou Elo selon les convenances, parce que c'est plus simple, parce qu'elle ne veut pas que les syllabes se rebellent contre l'interlocuteur, parce qu'aussi, elle veut cacher ce prénom trop français, pas vraiment normal, même si elle considère depuis longtemps que la normalité est une notion surestimée. De toute façon, c'est rare qu'on la nomme. Twain, c'est plus rapide à prononcer, moins personnel. Elle aussi. La sang-de-bourbe, plus long mais apprécié de certains sorciers. Ne dit-on pas qu'il en faut pour tous les goûts...
▲ Date et lieu de naissance : Le 10 décembre 1923 à Oxford.
▲Nature du sang : Eloïse est née moldue, chanceuse d'avoir eu des parents extrêmements bienveillants qui l'ont sans doute trop couvée lorsqu'elle était plus jeune. Autrefois fière de ses origines qu'elle considérait comme une force plutôt qu'une faiblesse, le règne de Grindelwald lui a appris que les gens comme elles n'étaient pas de véritables sorciers et qu'ils n'avaient pas leur place parmi les sangs plus nobles. Persuadée désormais d'être une anomalie, une créature honteuse qui ne devrait pas exister, elle arbore la rune rouge avec un sentiment implacable de fatalisme et de déshonneur.
▲Profession : Elle était psychomage, Eloïse, et elle était excellente. Son travail lui permettait de ne plus ressentir son don comme une malédiction mais comme une chance, un moyen d'aider les autres en sachant parfaitement ce qu'ils ressentaient. On l'a privée de son métier, de sa raison de vivre, pour la marquer au fer rouge comme s'il s'agissait d'un nuisible à exterminer. Repérée par Neron Travers, elle lui sert désormais d'informatrice, uniquement là pour sonder le coeur de ses enfants et y déceler des sentiments indésirables. La nuit, elle est prostituée, parce que c'est plus simple de s'enivrer d'émotions faciles, de jouir en même temps que ses amants, plutôt que de se rappeler sa terrible condition.
▲Statut matrimonial : Elle est célibataire. De toute façon, elle voit les regards, elle entend les âmes, Eloïse. Elle sait qu'elle est désirable mais que personne ne souhaiterait passer sa vie avec elle. Comment prétendre à davantage alors qu'elle-même n'a pas confiance en elle, alors qu'elle-même se pense minable ?
▲Ancienne maison (ou école pour les bulgares) : C'est avec fierté qu'Eloïse a porté l'écusson des Poufsouffle pendant ses sept années à Poudlard. Elle s'estime heureuse d'avoir pu intégrer l'école sorcière, consciente qu'il lui serait aujourd'hui impossible d'accéder à cette éducation à cause de son rang.
▲Patronus : Si elle arrivait autrefois à faire apparaître un patronus qui prenait la forme d'une grenouille, cela fait plusieurs années qu'elle n'arrive plus à produire ce genre de magie. Les moments heureux sont bien trop rares pour qu'elle puisse les évoquer sur demande.
▲Baguette Magique : Elle mesure 23,55 centimètres, a été taillée dans du chêne blanc et porte en son coeur un crin de licorne. Jusqu'à présent, elle ne lui a jamais fait défaut, et Eloïse y tient comme à la prunelle de ses yeux.
▲Particularité : Empathe. Toute sa vie, Eloïse a vécu son don comme une punition, incapable d'en retirer les bénéfices qui en découlent, simplement paralysée à l'idée qu'on puisse un jour s'en servir contre elle. Elle n'avait pas totalement tord, Eloïse, désormais esclave de Neron Travers, enchaînée à une famille qui n'éprouve pour elle que de l'indifférence, au mieux de la pitié, simplement pour servir les intérêts d'un homme qui la dégoûte.
▲Amortentia : L'odeur de la sève de pin, des livres fraîchement imprimés et de l'iode.
▲Epouvantard : Un geôlier s'apprêtant à l'enfermer dans une minuscule cage de fer. Etrangement, le tortionnaire prend tantôt les traits de Neron Travers, tantôt ceux de son fils.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Eloïse est la douceur incarnée, la gentillesse même, que d'aucuns pourraient qualifier d'insipide si elle n'était pas aussi intrinsèquement gracieuse et agréable. Elle ne prononce jamais un mot plus haut que l'autre, Eloïse, pondère toujours chacune de ses actions, comme si elle se contenait en permanence, prise au piège d'un filet qui se serait refermé sur elle avec les années. Elle est toujours honnête, Eloïse, parfois trop, parce qu'elle est incapable de faire face aux pires émotions, selon elle : la méfiance, le doute. Elle n'a pas réussi à se blinder, même après des années, pas réussi à construire un mur entre elle et le monde, pas réussi non plus à se distancier, à fermer son esprit lorsque c'est nécessaire. Son empathie la bouffe, doucement, sournoisement, lui ronge les veines et le coeur, la rend froide et amère parfois, lorsqu'elle est fatiguée, lorsqu'elle n'a plus la force de tenir sur ses pattes et que les pilules ne font plus effet. Pourtant, elle remet toujours son masque de perfection sur le visage, la moue changée en sourire. "Tu vois que tu en es capable" semble alors dire sa mère dans ses souvenirs lointains. C'est mortifère, cette manière de penser. Elle se tue à petit feu, Eloïse, enchaînant les traitements pour faire taire les frissons qui la saisissent, de plus en plus dépendante, de moins en moins elle-même. Le docteur avait dit quelque chose, quinze ans plus tôt, sensiblerie, rien à foutre qu'il soit revenu sur son jugement depuis, qu'il ait nommé l'empathie par son véritable nom, sensiblerie, c'est plus facile, plus normal, et ça se soigne. Ils font effet, les médicaments, lorsqu'elle ne voit plus très clair et n'entend plus très bien. Elle ne se dit jamais que c'est malsain, Eloïse, que son don ne partira pas, qu'il est accroché à elle et le sera éternellement. Elle ne se dit pas non plus qu'elle pourrait l'utiliser à son avantage au lieu de se faire manipuler par d'autres personnes, plus puissantes, moins scrupuleuses. Elle courbe la tête, ose un sourire, accepte la première gifle et tend l'autre joue. Les cachets ont cet effet. Celui de ne pas laisser la colère et le mépris des autres devenir siens. Dommage qu'ils la privent aussi de ressentir leur bonheur.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Pour certains, le règne de Grindelwald n'a rien changé. Ils se lèvent chaque matin avec le même sourire satisfait accroché aux lèvres, s'admirent dans la glace en imaginant servir le grand homme main dans la main, mangent leur mets raffinés dans leurs assiettes de porcelaine. Ces gens-là pour qui rien n'a changé parce qu'ils ont toujours tout eu à portée de main, honneur, gloire et réussite ; parce qu'ils sont du bon côté de la barrière, depuis leur naissance. Il y a ces gens, et il y a Eloïse, la mort au coin des lèvres, le deuil dans les yeux. Eloïse qui laisse ses cheveux pendre négligemment dans son dos, qui poudre un peu trop ses joues et farde un peu trop ses paupières. C'est comme ça qu'ils l'aiment, non ? Ceux qui pénètrent dans sa chambre, la souillent et l'insultent. Elle ne se souvient plus quels ingrédients mélanger pour obtenir une potion de régénération, Eloïse. Elle n'arrive même plus à se rappeler comment faire un bandage, ou comment osculter un patient. Elle a oublié son métier, Eloïse, parce qu'il appartenait à une autre vie, celle d'avant. Une vie qui ne lui aurait jamais demandé de se déshabiller pour gagner sa croûte, de s'offrir à des inconnus pour acheter un bout de pain. Une vie où son sang ne déterminait pas sa place dans la société, où aucune rune ne brillait sur sa poitrine pour lui rappeler la honte qu'elle devait ressentir d'être née de parents différents. Eloïse aimerait dire que ce n'est pas grave, c'est la vie et toutes ces idioties que l'on prononce pour se sentir mieux, mais le fait est qu'elle donnerait n'importe quoi pour retourner à sa vie d'avant, pour être libre, pour être heureuse, pour ne plus avoir peur de sortir seule dans la rue et pour ne plus être terrifiée à l'idée de devenir un rat de laboratoire, appréciée seulement pour son don et non pour sa personne. Son quotidien a été bousculé, et sa vie aussi ; rien ne pourra lui faire penser le contraire.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Ce devrait être moi, elle pense, pressant le pas devant l'individu, souffle court et regard rivé au sol. Ce devrait être moi elle répète, et le décor s'agite autour d'elle, les couleurs deviennent floues. Elle ne voit plus ses pieds, peine à retenir les larmes qui surgissent à la lisière de ses paupières. Les voix, les voix continuent, sournoises, vicieuses, pourquoi ne te portes-tu pas volontaire dans ce cas, elles demandent, toujours la même arrogance à la bouche. Elle tâtonne dans sa poche, attrape la boîte de cachets qu'elle dévisse d'un geste assuré, en avale deux d'un coup ; ça ne fera rien, mais autant tenter. Douleur. Honte. Pas ses sentiments, mais ceux de la personne interpellée, désormais allongé sur le sol, balbutiant des excuses quelconques, jamais suffisantes aux yeux des Spasenis. Elle s'arrête de marcher, Eloïse, stoppée par la douleur de l'homme à terre, incapable de vraiment passer son chemin, d'ignorer la misère, consciente qu'elle risque gros mais suffisamment irresponsable et impulsive pour foncer tête baissée. "Messieurs", elle souffle, se tournant vers eux, sourire mutin aux lèvres, et elle déroule les hanches tout en les approchant. Curiosité. L'un des hommes l'observe, hausse un sourcil, visiblement troublé par cette interruption des plus inattendues. "Pourquoi ne pas mettre cette violence à contribution dans des lieux plus opportuns ?" La question claque dans l'air et les deux Spasenis la regardent, pas certains d'avoir très bien compris, maintenant totalement indifférents au sort de leur première victime."Lâchez cet homme, par pure bonté d'âme, et rejoignez-moi ce soir. Séparément ou ensemble." Désir ; prévisible, tant leur perversion les transcende. C'est assez clair désormais, suffisamment pour qu'elle se détourne et reprenne sa marche, bras serrés autour de son corps, goût de fer en bouche et mâchoires serrées pour retenir ce qu'il lui reste de dignité. Plutôt moi que lui, elle pense, consciente qu'elle vient de sauver quelqu'un dont elle ne connait rien.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Le miroir du Riséd, voilà un moyen bien commode de découvrir qu'on a raté sa vie, qu'on n'est rien de ce qu'on voulait être. Eloïse s'approcherait, lentement, pas par peur mais par méfiance, parce qu'elle est moldue de naissance et n'a connu la magie qu'à onze ans. Tout ce qui est étrange peut potentiellement être dangereux, c'est ce qu'elle avait retenu de Poudlard. De là, elle a hérité d'un bien trop grand zèle, toujours sur la défensive en ce qui concerne la technologie magique, particulièrement ce qu'elle ne comprend pas. Ce miroir en est l'exemple-même. Elle ne s'aurait s'expliquer pourquoi le reflet qu'il renvoie n'est pas le sien, ou si, le sien, mais différent. L'Eloïse du miroir n'est pas vêtue d'une simple robe de soie, n'exhibe pas cette rune écarlate sur sa clavicule, l'Eloïse du miroir ne porte pas cette moue triste sur les lèvres, sans espoir, le visage d'une fille qui a tout perdu et ne pense pas pouvoir retrouver quoi que ce soit. L'Eloïse du miroir est médecin. Elle porte sa tunique blanche, celle de Sainte Mangouste, et administre précautionneusement des soins à une petite fille assise sur un lit d'hôpital. Comme elle le faisait des années plus tôt, l'Eloïse du miroir pose délicatement ses doigts contre le coeur de l'enfant, ferme les yeux avant de les rouvrir, quelques secondes plus tard, la lippe souriante et l'air comblé. L'Eloïse du miroir maitrise son don, l'accepte, l'embrasse, comme s'il ne s'agissait pas de quelque chose d'honteux mais d'un véritable moyen d'aider les gens. Et quelque part, la vraie Eloïse aimerait un jour devenir cette Eloïse-là.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Le choix est tout trouvé, sans hésitation possible : Eloïse choisirait la cape d'invisibilité. Peut-être hésiterait-elle un instant avec la pierre, parce qu'elle rêverait de parler avec sa mère, la revoir simplement, l'écouter lui prodiguer ses conseils qui étaient toujours les meilleurs. Oui, sûrement, elle hésiterait. Mais rapidement, elle jetterait sur ses épaules le tissu ensorcelé, bénédiction pour quelqu'un qui préfèrerait ne pas exister, véritable soulagement pour la née moldue empathe qui aimerait trop souvent se dérober aux regards des passants. Ce serait tellement plus simple d'être invisible, tellement plus simple de ne pas être vue, rune rouge sur le sein, tellement plus simple de se lover dans un carcan qui deviendrait rapidement une prison mais qui serait tellement plus rassurant que la réalité. Eloïse aimerait être transparente, voir sans être vue, épier, peut-être même comploter contre ceux qui la font souffrir, parce que tout serait à portée de main, les informations confidentielles et les rumeurs à faire valser les têtes, pas seulement les vies des petits Travers mais celles de la bourgeoisie entière, de tous les sangs-purs qui se croient au-dessus des lois. Ce serait plus simple et tellement plus tentant de vivre tapie dans l'ombre à l'affût des murmures. Ce serait tellement mieux que de vivre comme elle le fait aujourd'hui.

▲ pseudo ou prénom :  Unserious, déjà là avec mon petit Jupi  
▲ âge :  Trop vieille pour le dire (l'âge de mon personnage mais chut, dites rien)
▲pays :  Frankreich
▲ Connexion  :  7/7 jours, pour les RP c'est selon l'inspiration mais j'essaie de poster très régulièrement  
▲ scénario ou inventé :  Inventé.
▲ avatar :  La toute jolie Jessica Brown-Findlay.
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  Via Lev, ma Hermès d'amour.
▲ quelque chose à rajouter :  Tagada tsoin tsoin.
▲ crédits :  Shiya pour l'avatar, tumblr pour les gifs.
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Dernière édition par Eloïse Twain le Mar 22 Nov - 14:11, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Dim 20 Nov - 23:21

Mudbloods and murmurs
petite citation



All of me, why not take all of me.


Un cachet le matin.

Ça avait commencé assez pernicieusement puis avait grossi au fil des années jusqu’à ce que, quand elle eut douze ans, à peine rentrée à Poudlard, le docteur Halloway, éminence dans le monde de la sorcellerie, diagnostique chez Eloïse ce qu’il qualifiait de sensiblerie, mot absurde, ridicule, plus simple pourtant à comprendre pour les Twain, à assimiler, à accepter, parce que c’était plus facile que d’admettre la vérité, le problème plus lourd, plus douloureux, le secret à taire à tout prix. Sensiblerie, c’est ce qu’il avait murmuré entre ses dents lorsqu’il avait tendu les tests aux parents, les laissant décoder eux-mêmes les réponses griffonnées à la hâte d’une plume tremblante, comme si le médecin de famille avait souhaité se débarrasser du cas d’Eloïse le plus rapidement possible. Ça se sentait dans sa voix, dans la rudesse de ses gestes, dans la manière qu’il avait de regarder l’enfant, serrée contre sa mère, accrochée comme une bouée à celle qui était son ancre, son phare et toutes ces autres métaphores marines qui signifiaient à quel point elle était importante, essentielle pour elle. Elle avait tressailli, Eloïse, parce qu’elle avait senti l’animosité dans la voix du médecin, perçu le frisson dans ses mots et quelque chose de moins discernable, de plus discret, qui tenait à son âme elle-même. Un soupçon de peur en plein milieu du cœur. Elle l’avait perçu, Eloïse, tout comme elle avait vu ses yeux d’un bleu glaçant la toiser soudain, animés d’un sentiment nouveau, d’une appréhension qu’elle ne lui avait encore jamais connue. Il cachait bien tout cela, le docteur Halloway, tellement que papa et maman s’étaient tournés vers elle, avaient souri un peu, rassurants. « Ça va aller, ma chérie, avait soufflé Lucie, la main glissée dans la tignasse brune de son enfant. On va prendre soin de toi. Bientôt, tu iras beaucoup mieux. » Et Eloïse avait hoché la tête, silencieusement, les lèvres pincées et les mains posées sur ses genoux, trop sérieuse, trop docile.


Hey Anders,

Je sais, tu peux te trouver à l’autre bout du monde et ne jamais avoir vent de mon courrier, et c’est terriblement stupide de t’envoyer une lettre, mais tu m’as donné ton adresse et j’avais envie qu’elle serve à quelque chose.
Je voulais simplement savoir si tu serais bientôt de retour sur Londres. J’ai J’aurais voulu t’emmener dans un petit bar sympa qui sert d’excellentes bières. Je suis sûre que tu adorerais. N’hésite pas à me répondre à l’adresse indiquée sur l’enveloppe, c’est mon palace personnel.
Bonjour à ta barbe, à bientôt,

Elo



Un cachet le matin, un autre le midi.

« J’arrive », elle avait lancé à Maxine alors qu’elle avalait la petite pilule dorée. Elle s’était un instant regardée dans la glace alors que ses boucles brunes voilaient désormais ses yeux sous lesquelles grandissaient les cernes, mais le sourire était toujours là, radieux, prêt à éclipser les nuages noirs, prêt à faire fleurir la joie de vivre qui ne cessait jamais de la caractériser. Elle était intrinsèquement heureuse, Eloïse, heureuse dans toute la complexité qui était la sienne et malgré chaque aléa que la vie avait déposé sur son chemin, malgré la mort de maman et la dépression de papa, heureuse malgré le poids qui comprimait sa poitrine chaque fois qu’elle se trouvait dans la même pièce que lui, à bouffer sa tristesse et ses ténèbres. Elle était heureuse, fondamentalement, irrémédiablement. Elle était heureuse et le montrait, le hurlait parfois, euphorique lorsqu’il y avait de la foule, du vin, des garçons, tellement qu’elle semblait alors transfigurée. Cela faisait plus de dix ans qu’elle prenait son traitement et bien sûr, il faisait effet. Les bons jours, du moins. Parce qu’il y avait toujours ces moments, ces très rares mais néanmoins douloureux instants, où la souffrance ressurgissait, assourdissante ; les soirées canapé avec papa, la visite mensuelle au cimetière et l’internat en psychomagie. Le stress, sûrement, certainement, la peur de mal faire, de trop faire, de ne pas suffisamment faire, la peur de ne pas savoir comment s’occuper des autres parce qu’elle savait à peine prendre soin d’elle-même. Les cachets arrangeaient les choses, souvent, parce qu’ils l’amenaient ailleurs, loin, sur un nuage qui n’était fait que d’images vaporeuses et de voix en écho, de sons en sourdine et de couleurs éclatantes. Les cachets arrangeaient les choses parce qu’ils inhibaient les voix dans sa tête (les exacerbaient aussi, parfois, mais elle n’y prêtait pas attention), les sentiments dans son cœur, les frissons dans sa chair. « Tu viens ? » avait de nouveau demandé Maxine, tête blonde dans l’entrebâillure de la porte, sourire collé aux lèvres. Elle était chouette, Maxine, parce qu’elle ne dégageait jamais rien de négatif, jamais rien de méchant ou cruel ou douloureux. Elle était douce, Maxine, douce et joyeuse, d’une joie communicative qui posait immédiatement son empreinte sur le visage d’Eloïse dès que leurs regards se croisaient. « Tu es beaucoup trop impatiente » avait-elle offert pour toute réponse, ses doigts tordant ses mèches pour en reformer les boucles. Elle n’avait pas spécialement envie d’aller à cette soirée, elle, parce que son avenir n’en dépendait pas. Elle n’avait jamais été très politique, Eloïse. Elle partait du principe que si le pouvoir en place foutait la paix à la née moldue qu’elle était, c’était déjà bien suffisant, peut-être parce qu’elle était parfaitement consciente de ce que la haine pouvait engendrer, comme tous les européens de son âge qui avaient vécu l’horreur de la guerre. « On va tellement s’amuser » avait rétorqué Maxine, appuyant les dernières syllabes, lippes tordues en un sourire bien trop grand. Un éclat de rire franc secoua Eloïse, soubresaut d’hypersensibilité qu’elle réfréna rapidement. Le cachet n’allait pas tarder à faire effet.

Elles étaient sorties quelques heures, étaient revenues plus tôt que prévu parce qu’il y avait trop peu de monde, trop peu d’ambiance, comme si tout le monde savait par avance ce que la journée suivante leur réserverait. La nuit était belle, l’hôpital vide. Dans ces moments-là, Eloïse était sereine. Son cœur n’était pas engourdi comme à son habitude, ses jambes ne se dérobaient pas sous son poids, ses yeux ne s’humidifiaient pas sans aucune raison. Elle aimait Sainte Mangouste lorsque tout était calme, lorsqu’il n’y avait aucune âme à l’horizon, lorsqu’elle avait terminé son service, de manière générale, et c’était assez étrange de penser cela, assez étrange de se dire que malgré tout l’amour qu’elle avait pour son travail, elle n’était jamais aussi bien que lorsqu’elle le quittait. Elle avait dévalé les grands escaliers de marbre blanc et avait poussé la lourde porte, s’engouffrant dans la fraîcheur de l’extérieur aux premiers rayons du soleil. Les rues étaient quasiment désertes, et ça n’avait rien de surprenant, c’était même agréable, pour Eloïse, de profiter de Londres calme, Londres grise et Londres silencieuse avant tout le monde, avant que la foule ne la pollue de sons, de gestes et de pensées futiles. C’était un beau début de journée. Il faisait froid, tellement froid ses joues et ses lèvres s’étaient teintées de rouge, lui donnant des airs de poupée de porcelaine. C’était un matin à penser à plein de choses : à l’odeur des marrons chauds que vendait ce gros type barbu qui avait posé son stand devant le Ministère, au parfum de bergamote qui flottait dans l’air à l’arrivée de la belle saison, à Anders aussi, un peu, parce qu’il n’était jamais très loin et parce que ça lui piquait toujours un peu le cœur lorsqu’il survolait ses songes. C’était un beau début de journée, vraiment. Quelque part, Eloïse aurait aimé ne jamais lire ce journal qu’un vendeur à la sauvette lui avait fourré entre les mains, Eloïse aurait aimé rester perdue dans la candeur et la naïveté qui la caractérisaient jusqu’alors, Eloïse aurait aimé que tout soit plus simple et moins douloureux et pourtant. Pourtant, elle était tombée au sol lorsqu’elle avait lu les mots, les phrases, lorsqu’elle avait compris qu’elle venait de pousser les portes de Sainte Mangouste pour la dernière fois, lorsqu’elle avait su qu’on lui enlevait désormais sa raison de vivre, sa raison de s’accrocher à la routine et aux petits cachets chaque matin et chaque midi, son métier. Ce n’était pas grave qu’elle soit à terre, qu’elle ait les mains appuyées contre le bitume humide et les cheveux devant les yeux, qu’elle ait une énorme boule dans la gorge et une envie de vomir qui lui tordait l’estomac, parce qu’elle s’en moquait désormais, du regard des autres, de leur mépris qui la saisissait jusque dans son âme. Elle s’en moquait, et c’est d’une main tremblante qu’elle glissa sa main dans sa veste, tâtonnant pour trouver la boite de cachets.


Salut Anders,

Je t’écris sans savoir si cette lettre te parviendra. La première n’a pas pu t’être délivrée et m’est revenue quelques jours plus tard.
J’aimerais que tu sois là, et j’ai l’impression de jeter une foutue bouteille à la mer. La vérité, c’est que tu me manques. Et c’est con, on ne s’est vu que deux fois, mais tu me manques, parce que t’es lumineux, parce que t’es un soleil, parce que tu brilles beaucoup trop fort et que ma vie est beaucoup trop noire. Reviens s’il te plait.

Elo



Deux cachets le matin, deux le midi, deux le soir.

Elle avait lu les mots sans trop y croire, ignorant l’inconnu qui tapait à sa porte en prétextant avoir payé pour son petit cul, se refusant de lui ouvrir tant qu’elle n’aurait pas décodé les phrases qui s’étalaient sous ses yeux. Empathe, avait écrit le docteur, et ça sonnait faux, comme une trahison, un mensonge qu’on lui aurait soufflé depuis beaucoup trop longtemps. Empathe, formaient les lettres alignées les unes après les autres, à peine distinguables à travers la brume qui embuait son esprit. Il s’excusait pour les cachets, docteur Halloway, demandait de lui pardonner le mépris qu’il avait affiché quelques années plus tôt pour quelque chose qui aurait pu être un don, plus qu’une malédiction. Il s’excusait parce qu’il savait, probablement, à quel point Eloïse avait chuté bas, à s’offrir à n’importe qui dans le bordel le plus fréquenté de Londres, à s’intoxiquer aux médicaments parce qu’ils permettaient de faire taire un peu les voix, les frissons et les nœuds qui se laçaient dans son ventre lorsqu’elle n’était pas seule, parce que les gens ressentaient un paquet de choses et qu’elle savait aujourd’hui pourquoi ces mêmes sentiments l’assaillaient en permanence, pourquoi elle pleurait beaucoup trop souvent et pourquoi elle ne s’entourait que de personnes intrinsèquement positive. Empathe. C’était comme si quelque chose s’était libéré, quelque chose qui dormait depuis beaucoup trop longtemps, une vérité qui sortait enfin et prenait la place qu’elle méritait dans sa vie. « Ouvre, espèce de sang-de-bourbe », hurlait l’homme derrière la porte, et la colère grimpa subitement en elle, lui laissant à peine le temps de se raisonner avant d’ouvrir la porte. Les doigts s’étaient crispés autour du col de l’homme alors qu’elle l’attirait à l’intérieur, toutes dents dehors. « Répète ça en face, connard. » Un sourire éclaira le visage de l’homme. La bave au coin des lèvres, il se pencha pour lui souffler à l’oreille : « c’est comme ça que j’aime les petites putes dans ton genre. » Et le désir qui l’enflamma s’insinua dans la chair d’Eloïse avec une fourberie telle qu’elle en pâlit presque instantanément, incapable de retenir les mains du sorcier qui se glissaient déjà sous ses vêtements.


Hey,

Ecoute, la deuxième lettre que je t’avais envoyée m’est revenue aussi, alors j’ai usé du bouche à oreille pour essayer de savoir si quelqu’un te connaissait. Mais bordel, tu dois changer de bouille tellement souvent que personne n’est capable de me dire s’il s’agissait de toi ou d’un/d’une autre. J'essaie une dernière fois mais après, je laisse tomber.
Tu fais chier.

Eloïse



« Cela vous convient-il ? »
Neron Travers avait glissé son regard carnassier sur la jeune Twain, toutes dents dehors, prêt à mordre dans sa chair si elle refusait de se soumettre, prêt à planter ses griffes dans sa jugulaire jusqu’à ce qu’elle soit exsangue. Avait-elle seulement un choix, Eloïse, alors qu’elle était seule et sans le sou, alors que tout le monde semblait la considérer comme une erreur de la nature, alors que son propre père n’était qu’un cadavre ambulant ? La réponse était simple, nette, évidente, ne laissait aucune place à l’interprétation : non, elle n’avait aucun choix, pas plus que lorsqu’elle avait poussé pour la première fois les portes de l’Opiumerie. Ce que Neron Travers lui proposait était une alternative certes cruelle (et la cruauté ne ressemblait pas à Eloïse) mais pourtant bien réelle, palpable, un choix entre crever à petit feu ou tenir le coup un peu plus longtemps. De l’argent, pas mal d’argent, suffisamment pour qu’elle n’ait plus à se prostituer, même si elle savait pertinemment qu’elle continuerait de passer ses nuits là-bas, ne serait-ce que pour ressentir un fragment d’extase. « J’ai une condition », elle murmura pourtant, pas certaine que Neron l’ait entendue. Une condition, mais pas des moindres. Eloïse n’avait pas l’habitude de demander de l’aide aux gens et se débrouillait souvent seule, même pour les choses qui étaient hors de sa portée. Demander à un sang-pur ( qui plus est un noble) de lui venir en aide relevait du pur fantasme. Et pourtant, les mots étaient sortis, francs, posés, une requête qu’elle comptait maintenir en gardant la tête haute et sans détourner les yeux. « Quelle est-elle ? » demanda Neron, et prise au dépourvu (parce qu’honnêtement, elle pensait qu’il allait simplement l’envoyer paître), elle balbutia un début de réponse qui ne voulait absolument rien dire, avant de se reprendre. « Je voudrais être liée à votre famille. Monsieur. » Le dernier mot était ajouté brusquement, formule de politesse inutile car Neron Travers accepterait sûrement. Elle était folle, Eloïse. Elle avait quelques cases qui n’étaient pas très bien remplies à l’intérieur de son crâne, quelques neurones qui avaient un peu trop surchauffé. Être liée aux Travers était sûrement moins bénéfique pour elle que ça ne l’était pour eux, parce qu’elle ne s’attirait pas beaucoup d’ennuis, Eloïse, trop sage pour chercher les ennuis, trop prudente pour s’engager politiquement. Et pourtant, elle y voyait une façon d’être protégée, d’avoir un rempart entre elle et le pouvoir. C’était stupide. Stupide de faire confiance aux Travers, stupide de demander à être liée là où elle pouvait rester libre et gagner un salaire plus qu’honorable. Mais Neron Travers sauta sur l’occasion qui se présentait à lui, évidemment. « C’est d’accord », il susurra, voix trop mielleuse, mots enrobés d’une douceur qui ne lui ressemblait pas. Et lorsqu’elle lui serra la main, Eloïse sentit un frisson d’effroi parcourir son corps tout entier.



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Melpomène Lestrange
live like legends
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Parchemins :  3965
Crédits :  Tearsflight (avatar), LAZARE (codage signature), MØRK (gif profil + signa)
 
Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Dim 20 Nov - 23:46

Je connaissais pas du tout Jessica mais damn elle est toute forte et toute douce à la fois, qu'elle est belle - je note son nom dans un coin de ma tête

Sinon du coup j'ai hâte d'en lire plus sur ton personnage, je suis sûre que tout ça va envoyer du lourd, en tout cas ce que j'ai eu l'occasion de lire dans ta demande m'a beaucoup plu donc ça ne peut qu'être bien  

Rebienvenue par ici


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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Lun 21 Nov - 0:56

Genre. Tu débarques avec Jessica Brown-Findlay, comme ça, alors que je suis en train de fangirler grave sur elle dans Downtown Abbey, et ta fiche quasi vide. JE NE SUIS PAS D'ACCORD. (enfin si je suis d'accord, mais remplis-la vite ta fiche, je veux lire, moi. ) Et du coup rebienvenue, aussi, en passant, j'espère qu'on pourra se trouver des petits liens quelque part. (et donnez-moi du Andoïse, thks).
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Lun 21 Nov - 7:20

GENRE, tu débarques en bonasse en mode scred', mais wesh, tu veux nous tuer ? kikoo out
Je suis TROP contente de te voir enfin arriver avec ta petite Eloïse, depuis le temps qu'on en entend parler de la fameuse miss, ça fait fort plaisir.
Rebienvenue, je viendrai te harceler pour des liens, toussa, love love sur toi. What a Face
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Lun 21 Nov - 8:10

aaaaw ça me rappelle trop downtown abbey à l'époque où je regardais parce qe jessica était avec son petit irlandais.
j'ai hâte de voir ce que tu vas faire du personnage.

/retourne à sa fiche.
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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Lun 21 Nov - 9:54

MAIS C'EST SYBIL BORDEL DE JII1793020U@@@ je l'avais pas reconnue sans les costumes What a Face


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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Lun 21 Nov - 10:00

Melpo : OUI C'EST SYBIL Je suis amoureuse de Jessica depuis Downton Abbey justement, je la trouve splendide
J'espère que la suite va te plaire tout autant que le début Merci encore

Stitch : Dis oh tu parles meilleur Merci ma toute douce Et pour les liens, jeveuxjeveuxjeveux et de toute façon je te harcèlerai pour en avoir, comme d'habitude #out

Gigi : Je suis fourbe En vrai j'ai la pression, parce que j'ai l'impression que Lev a beaucoup parlé de la petite
J'espère ne pas vous décevoir mes agneaux

Polina : Jessica est tellement wouhou dans Downton Abbey en même temps
Merci pour ton message, j'espère que la miss te plaira
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 2:56

Genre tu m'as même pas prévenu en fait.
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 9:04

Je me suis dit que tu le verrais bien assez tôt (oh et n'hésite pas à me dire si y a des choses que tu veux qu'on perfectionne ensemble )
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 10:13

JESSICA OMG heart (Downton Abbey me manque )
Re-Bienvenue parmi nous
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 17:33

Un gros rebienvenue à toi
Ta fiche se lit toute seule et Lois pu... naise comme elle est attachante et fend le cœur. L'avatar lui va merveilleusement bien aussi. Et puis voilà j'ai adoré et j'espère fort que tu voudras bien du chaos sur patte qu'est Urizen pour un lien
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 17:38

Zornitsa : Merci (pareil même si j'ai clairement décroché à la saison 4 )

Urizen : Tu sais que tu tombes très très bien parce que j'ai relu ta fiche tout à l'heure et je veux absolument un lien
Ton message me fait vraiment plaisir, merci beaucoup (et ma boîte à MP t'est tout naturellement ouverte )
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Melpomène Lestrange
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 17:58

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Eloïse me fait trop de peine et en plus c'est diablement bien écrit  C'est en tout cas une très jolie fiche et un très joli personne que tu as imaginé là   J'ai des ébauches de lien en tête avec Desi et Zelda, je laisse ça reposer un peu dans mon esprit et une fois que ça a pris une forme cohérente je viendrai te voir parce que je veux définitivement jouer avec Elo  


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   Mar 22 Nov - 19:10

Awww, merci pour toutes ces jolies choses Je t'attends de pied ferme avec tes idées et j'y réfléchis aussi
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MessageSujet: Re: Lois ∞ love all, trust a few, do wrong to none   

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