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 Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires

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MessageSujet: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Sam 7 Jan - 21:47

Natsiya  Reni Ianesyki
Look like the innocent flower but be the snake under


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Ianesyki, un vieux nom qui pendant longtemps a perdu tout honneur, toute fierté. La risée de tous. Miséreux et oubliés grandissant dans les ombres, rêvant de grandeur et de pouvoir. De changement. Ne restent que les héritiers ambitieux, prêts à tout pour un meilleur avenir.
▲ Prénom :  Natsiya Nation. Un mot plein de regret et d’envie donné alors que leur famille tombait en mille éclats. Le signe d’une ambition qui ne s’est jamais éteinte. Reni deux syllabes douces qui roulent sur la langue, un nom plus tendre mais dont elle ne s’est jamais servi
▲ Date et lieu de naissance : Il y a 24 ans dans un manoir aux murs nus et à l’état pitoyable, dans la campagne de  la bulgarie.
▲Nature du sang : Pur. Irréprochable. Parfait. Le dernier reste de fierté auxquels ils ont pu s’attacher pendant des années. Ils sont purs certes, mais pourtant tellement souillés ...
▲Profession : Elle tient une boutique de vêtements de luxes pour sorciers à la pointe de la mode sur le chemin de Traverse. Boutique payée par l'argent de son défunt mari dans laquelle se trouvent milles et uns vêtements enchantés. Un passe temps en apparence innocent pour une sang-pure désœuvrée, une bouffée de liberté pour Natsiya.
▲Statut matrimonial : Malgré son jeune âge elle est déjà veuve une première fois, et déjà ses parents lui recherchent activement un nouveau mari, selon le porte-monnaie de celui-ci
▲Ancienne maison (ou école pour les bulgares) : Durmstrang, l’ école des forts et des puissants. Un endroit dont elle garde un souvenir amer, elle la sang-pure moquée et rabaissée à cause de la misère de sa famille.
▲Patronus : Un coucou, inoffensif en apparence et pourtant pernicieux, se créant une place parmi les autres sans même que ceux-ci ne le remarquent.
▲Baguette Magique : bois de vigne, ventricule de dragon 27,5 centimètres, très flexible
▲Particularité : none
▲Amortentia : Une note de cèdre, le parfum de la neige et une nuance plus âcre de rouille
▲Epouvantard : De la crasse sous les ongles. Des vêtements éliminés. Du désespoir dans les yeux. Le gris de la saleté, du désespoir et de la solitude. la pauvreté. Celle dans laquelle elle a grandi. Celle qu'elle ne peut supporter. Elle en mourrait Natsiya, de retourner d’où elle vient, de perdre ce qu’elle a si durement gagné.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
On la voit entre l’ingénue et la séductrice Natsiya. Entre la pure et la tentatrice. Innocente elle l’est car elle n’a pas eu vraiment le choix. Vendue, cédée, obligée pour sauver une famille entrain de sombrer. Mais séductrice aussi car elle savoure son nouveau pouvoir, sa nouvelle force. Avide elle est, voulant toujours plus, encore et encore. Sous sa charmeuse apparence il y a un loup, un loup qui a goûté au sang et qui en redemande. Natsiya c’est un paradoxe. Papillonnant d'hommes en hommes, sensuellement séductrice. Les lèvres constamment peintes de rouges, les yeux pétillants de secrets. On la voit sarcastique, pleine d'un humour délicieusement moqueur. Toujours fière. Toujours forte. Parfois trop. On voit de la douceur parfois sur ces traits et l’on se dit que les rumeurs sont fausses. Elle est trop jeune, trop tendre pour avoir tuer son époux vieillissant. Il est est mort voila tout. Quand on la regarde c'est ce que l'on voit. Car elle cache soigneusement son égoïsme Natsiya. Et cette peur dévorante de tout perdre qui contrôle le moindre de ses mouvements. Sa vulnérabilité à fleur de peau elle l'enterre sous de faux rires et un tendre visage. Terriblement calculatrice. Elle est prête à se battre bec et ongles pour avoir un peu plus. Avide. Comme seuls peuvent l'être ceux qui ont manqués de tout. Et pourtant férocement loyale pour les rares qui parviennent à compter. Perdue parfois, entre ce qu’elle veut et ce qu’elle à. Entre la lumière qu’il lui reste et l’obscurité qu’elle veut conquérir. C'est une panthère elle. Pleine d'obscurité, de sang et pourtant couverte de doutes et de peurs.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Des opportunités. Sans aucun doute. Pourtant elle ne lui voue pas grande loyauté. Dans son coeur Natsiya ne croit qu’au pouvoir du plus fort et fort il est pour le moment, mais le vent va bientôt tourner et avec lui elle tournera aussi. Pourtant elle ne peut mentir. Grindelwald a apporté bien des opportunités à sa petite famille. Sortir de l’ombre, des ténèbres, sortir de la misère et prospérer. Aller en Angleterre avec le pouvoir qui leur avait tant manqué, recréer une histoire autour de leur nom sali et traîné dans la boue. Grindelwald a permis de redorer le blason familial et par conséquent de lui donner une once de liberté.

"Etiez-vous présent lors des évènements de Loutry St Chaspoule ? Si oui, quelle a été votre réaction ? Si non, que pensez vous de cet attentat ?"
Non elle n’était pas présente. Trop occupée pour aller à cet évènement. Ou peut-être l’a-t-elle seulement évité par ennui. Elle a bien fait cependant, se trouver au coeur de feux croisés ne l’aurait pas aidé bien au contraire. Mais les conséquences de l’attentat en revanche l’intéressent au plus haut point. Tous sont des pièces sur un échiquier. Certaines plus puissantes que d’autres. Mais toutes sont en train de bouger. C’est maintenant l’heure d’observer attentivement, de savoir si la menace et réelle et si bientôt elle devra tourner comme une girouette pour obtenir le pouvoir qu’elle souhaite.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Elle-même. Vêtue Luxueusement, des monceaux de pièces d’ors placés autour d’elle. La réussite. Le pouvoir. Cet argent dont elle a toujours manqué et dont elle rêve constamment aujourd’hui.  Sa famille riche, forte, puissante et unifiée. Le nom des Ianesyki autrefois terni, redoré. L’assurance qu’elle ne souffrira plus jamais ni de la soif ni de la faim. D’aucun diraient qu’il s’agit de petits rêves. Que le matérialisme ne mène à rien. Mais ces bien-pensants font toujours partie de l’élite. De cette partie de la population qui n’a pas connu le manque. Et ceux qui ne savent pas peuvent se taire. Le jour où ils tomberont, le jour où ils souffriront, ce jour-là ils comprendront.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
La pierre de résurrection ? Elle n'en a guère besoin Natsiya, bien au contraire. Revoir les morts lui rappellerait des souvenirs désagréable, elle finirait hantée par les fantômes d'un passé qu'elle a tant bien que mal tenté d'oublier. Pas question, donc de choisir cette relique. Elle a perdu beaucoup certes, son innocence, sa fierté, sa force et parfois même son esprit. Mais elle n’a jamais perdu d’être chers. Les seuls fantômes qui pourraient la hanter sont donc ceux des personnes qu’elle a trompé, déçu, manipulé. Et elle ne désire pas les revoir. Seulement les enterrer, les oublier et continuer.  La cape d'invisibilité ? Non plus. Elle ne compte pas retourner dans les ombres et les ténèbres dont elle est issue. Elle veut la lumière, le pouvoir, la liberté Natsiya. Elle veut briller de milles feux. Que les regards ne se détournent plus d'elle. De quoi se terrer lui est donc inutile. Alors il n'en reste plus qu'une n'est-ce pas ? La puissance. Le pouvoir. Ce qu'elle recherche. Ce qu'elle crève d'avoir. Elle saisirait la baguette d'une main ferme sans plus jamais la laisser. Tout sauf sotte. Elle veut la gloire. Elle veut la fortune. Et plus encore la sécurité. Savoir qu'elle sera intouchable. Qu'aucun mal ne pourra plus jamais l'atteindre.

▲ pseudo ou prénom :  Swanielle/Flora
▲ âge :  21 ans
▲pays :  France
▲ Connexion  :  Aussi souvent que possible !
▲ scénario ou inventé : inventé (refonte du perso Boethia)
▲ avatar :  Bella Hadid
▲ Où avez-vous connu le forum ? : j’étais là quand il est né:oups :
▲ quelque chose à rajouter :  bisous bisouuus
▲ crédits :  wicked games
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Dernière édition par Natsiya R. Ianesyki le Dim 15 Jan - 14:07, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Sam 7 Jan - 21:48

Mudbloods and murmurs
Once upon a december



Écrire votre histoire ici sous la forme souhaitée et dans un minimum de 500 mots.
April come she will
When streams are ripe and swelled with rain;




Le printemps qui flotte dans l’air frais. Une odeur fraiche et délicieuse dont elle emplit ses narines. Le vent qui souffle dans ses cheveux, envoyant de délicates petites boucles voleter dans les airs. Et un air de ravissement sur son visage. Douce innocence sur le visage de l’enfant brune. L’insouciance incarnée avec ses mains qui se tendent dans les airs pour attraper les fleurs qui tombent. C’est un tableau. Il y a une voix qui l’appelle et elle se retourne Natsiya, son plus beau sourire affiché sur ses lèvres alors que ses mains retombent délicatement sur la jolie robe qu’elle porte. Elle l’aime cette robe Natsiya. Toute faite de soie, des broderies pour mettre l’emphase sur la coupe. Belle. Elle apprécie les belles choses plus que de raisons Natsiya mais sa mère lui répète toujours que c’est ainsi qu’il faut vivre.

Qu’il ne faut jamais se contenter de peu. Au contraire. Il faut viser plus haut. C’est ce que la voix suave de sa mère lui répète alors elle le croit Natsiya. Elle est si belle sa mère. Avec ses grands yeux brillants qui illuminent sa peau aussi pâle que la neige. Ses cheveux noirs qui tombent constamment en boucle apprêtés et son maquillage si savamment appliqué qu’il arrive pratiquement à masquer les rides qui commencent à déformer son visage. Un sourire toujours doux sur son visage, l’image même de l’élégance. Elle essaye tant bien que mal de l’imiter, Natsiya, de lui ressembler. Parce que même si jeune elle sait déjà. Ce n’est qu’une façade, qu’un mensonge. Elle l’entend pleurer le soir, parfois. Mais elle ne peut pas en parler. Elle n’a pas le droit de se lever. Pourtant elle sait aussi après les pleurs viennent les cris. La si distinguée Mme Ianesyki se met alors à hurler, criant des mots que Natsiya ne comprends pas encore. Pas vraiment. Elle est trop jeune pour cela. Elle sait juste que sa mère si parfaite et malheureuse. Et cela ne lui convient pas.

Elle ne sait pas, Natsiya, que sa mère si charmante, si douce, si tendre, couvre son mari d’insulte. Que de la haine brille dans ses yeux. Parce que l’homme qu’elle a épousé n’est plus rien d’autre que son geôlier. Parce qu’elle rêvait de richesse, de puissance. Parce que lorsqu’elle a été vendue par sa famille à l’héritier des Ianesyki on lui avait promis la gloire, on lui avait dit qu’elle se montrerait utile à sa famille et que même si l’amour n’existait pas, elle serait à l’abri du besoin pour toute sa vie. Ce qui s’est avéré un odieux mensonge. L’homme qu’elle a épousé croule sous les dettes, dettes d’autant plus agrandies que sa femme refuse de réduire son train de vie. Maintenir les apparences coûte que coûte. Seulement elle n’est pas sotte, bientôt tout partira en fumée et son époux est incapable de trouver une solution. Sa famille ne prévoie pas non plus de l’aider. Elle est seule et la peur commence à la ronger. Alors elle fait semblant. Semblant que tout va bien. Surtout devant ses enfants.

Mentir constamment

Et pendant ce temps, Natisya court, Natsiya rit. Inconsciente. Insouciante. Persuadé que ce monde de luxe et de frivolité lui est dû. Que tout ira bien. Sans savoir combien elle va perdre, combien elle va souffrir et abandonner pour le bien d’une famille sur le point de tomber. Seulement ses deux parents l’ont déjà condamnée. L’un stupide et l’autre cupide. Un mélange instable et volatile qui ne saurait tarder à faire tout exploser.

Et alors que lui restera-t-il à elle ? L’enfant naïve et innocente qui ne demande qu’à vivre ? Que lui restera-t-il après quand ils auront fini de prendre encore et encore jusqu’à ne plus rien laisser ?


Écrire votre histoire ici sous la forme souhaitée et dans un minimum de 500 mots.
May, she will stay,
Resting in my arms again.;


Rien ne dure toujours. Ni les fleurs qui éclosent autour d’elle ni l’amour. Elle le sait mieux que personne Natsiya. Adieu les jolies robes. Adieu les repas fins. Adieu la vie de confort et de luxe dans laquelle elle avait toujours baignés. Ils ont dû tout abandonner. De leur vie d’avant il ne reste qu’un manoir poussiéreux, aux murs nus et aux pièces sombres. Tout ce qui a pu être vendu l’a été. Meubles de famille, décorations, vêtements, l’argenterie même. Ils ne pouvaient se permettre de garder quoi que ce soit. Ou peut-être auraient-ils pu s’ils avaient vendus le manoir. Peut-être auraient-ils pu se trouver une petite maison quelque part. Mais les sangs-purs restent sangs-purs et les arrogants tombés à cause de leur propre idiotie on persisté. Le dernier signe extérieur d’une richesse qu’ils ne possèdent plus.
C’est presque risible. Stupidité ou naïveté ? Impossible de deviner. Mais tenter de s’accrocher alors que l’ont est déjà tombé est presque pathétique. Pourtant c’est ce qu’ils font. Ils s’accrochent à leur sang, à leur nom, au manoir familial vieux de plusieurs siècles. C’est tout ce qu’il leur reste. Et il faut alors apprendre à vivre différemment. Pour la première fois les voila entièrement démunis . Et personne pour les aider. Car ils sont nombreux les amis au faîte de la gloire, mais les voila bien peu nombreux au cœur de la défaite. C’est triste. C’est étouffant. Elle est si jeune Natsiya et pourtant elle comprends déjà la cruauté de la pauvreté.

Elle est jeune Natsiya mais elle connaît que trop bien ce qui lui semblait autrefois un lointain cauchemar. Ne pas manger à sa faim. Se serrer la ceinture en faisant semblant de ne pas entendre les plaintes de son estomac. Elle connaît tout cela. Les vieux vêtements maintes fois reprisés qui laissent deviner ses chevilles d’enfants trop vite grandie. Mais surtout les murs qui l’entourent. Des murs autrefois aimés, chéris. Symbole d’espoir et de pouvoir. Du monde qui leur appartenait. Les voila désormais sales. Nus. Tristes. Gris. Sans aucune lumière qui vient les frapper. Ce ne sont plus les murs d’une maison. Ce sont les murs d’une prison. Il faut ramper, faire l’indicible parfois pour avoir à manger. C’est cesser d’être protégé.

Désormais, Natsiya et sa famille font partie de ces miséreux que l’on vite de regarder dans la rue comme par peur d’une étrange contamination.Et ou lesdits miséreux fixent le sol, les prunelles vides et brûlantes de désespoir. Terriblement triste. Absolument horrible. Parfois elle voudrait hurler Natsiya, crier sur les incapables qui les ont menés au précipice par fierté et par égoïsme. Mais elle ne le fait pas. Elle a trop peur. Plus que jamais sa famille est tout ce qu’elle as. Ses parents. Son frère aîné. Un univers qui n’en devient que trop réduit. Elle ne voit qu’eux encore et encore. Son frère est son seul allié, ses parents trop occupés à se lancer des répliques venimeuse, s’accusant l’un l’autre sans jamais trouver de solution.

Ils vivent de rien où de si peu. Leur père semble impliqué dans des affaires illégales ou le savoir qu’il avait lorsqu’il était peu encore être utile. Pour sa mère Natsiya ne sait rien. Elle part parfois des journées et des nuits entières. Revient les bras chargés de nourriture où de vêtements, un sourire sur les lèvres mais le regard éteint. Alors Natisya la sert dans les bras. Sans rien dire. Sans rien demander. Elle sait qu’elle ne veut pas savoir la réponse. Elle fait de son mieux pour les aider Natsiya. Parfois elle se demande si un jour elle retrouvera sa vie d’avant. Parfois elle veut tout abandonner, se rouler quelque part, se cacher, s’endormir tout simplement.Parfois elle voit sa mère trembler en fixant ses mains sales et abîmées Natsiya. Parfois elle regarde le ciel gris et pollué de Londres Natsiya et elle se demande ou est passé le bleu et les fleurs qui bourgeonnaient.

Elle se demande ou est passé l’espoir.



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July, she will fly
And give no warning to her flight.;


Le temps passe. Constant. Vivant. Elle grandit un peu plus forte. Un peu plus froide. Plus manipulatrice. De l’acier caché derrière un regard de velours. Durmstrang l’a changée. En mal sans aucun doute. Elle pensait avoir subi le pire, la déchéance, la faim, la pauvreté. Mais leur famille était isolée. Elle n’avait pas encore connu l’opprobre. Le mépris est arrivé comme une lacération de plus au cœur de son âme abîmée. Au début elle a plié, presque cassée, fendue en deux par les rires moqueurs devant ses robes reprisées. Devant le nom sali qu’elle représente. Une honte pour tout sang-pur respectable. Aucun soutien. Les sangs-purs la rejettent, les sangs-mêlés glosent ravi de pouvoir assister à la chute des puissants. On pousse, on se moque, on humilie. Ils se sentent fort devant son désespoir. Et elle se sent tomber toujours plus bas, un gouffre infini se place sous ses pas. Et il reste douleur, honte, douleur encore.

C’est une gifle qui la sauve. Brûlante. Cuisante contre sa joue blanche. Une gifle donnée par son frère. Un rappel. Un avertissement. Natisya ne peut pas se permettre d’être faible. Il lui dit qu’il faut parfois s’incliner plus bas que terre pour mieux se relever, les épaules vers le ciel. Elle n’y croit pas vraiment, mais il a raison sur un point. Elle n’a pas le choix. Il faut endurer, les insultes, le sarcasme, le mépris. Endurer. Un sourire sur les lèvres et de la haine dans le cœur. Elle change. Lentement. Doucement. Presque imperceptiblement. Graduellement l’ingénue s’efface peu à peu. Elle s’emplit de rancœur. D’envie. L’envie. Son plus gros pêché. Mais elle fait semblant. Camoufle sa cupidité derrière des sourires on ne peut plus hypocrites. Elle veut. Tout ce à quoi elle à le droit et dont elle a été privée. Elle veut encore et encore. Et elle apprend à obtenir. C’est plus facile qu’il n’y paraît finalement. Même si cela demande de s’avilir un peu plus.

Les années passent et elle se rend rapidement compte de son pouvoir. Sa mère lui a déjà susurré mais elle n’y avait pas cru. Pourtant c’est vrai. Un joli visage, des mots mielleux. Une apparente douceur. C’est sa plus grande puissance. Ce qui lui permet de s’élever. Ô bien sûr ils sont toujours nombreux à se moquer. Mais ils sont encore plus nombreux à la regarder passer. A s’accrocher à ses lèvres, à ses mots. Et alors Natsiya peut commencer à manipuler. Maladroitement évidemment. Elle ne sait pas encore exactement ce qu’elle veut. Elle découvre un pouvoir insoupçonné, plus puissant qu’aucune drogue. Natisya tente de savoir jusqu’où elle peut aller. Jusqu’où elle peut pousser. Mais elle ne sait pas toujours comment obtenir ce qu’elle veut. Ce qu’il lui faut. C’est alors son frère qui lui murmure à l’oreille ce qu’elle devrait faire. Et Natisya l’écoute. Natisya le croit.

Toute à sa quête de puissance elle ne se rend pas compte qu’il la manipule. Marionnettiste silencieux qui use d’elle comme un pion de plus dans son jeu.


Et Natsiya pense tristement que désormais tout va s’arranger. Qu’elle est plus forte. Qu’elle peut obtenir ce qu’elle veut. Idiote vraiment. Ce n’est que le début du cauchemars. Plutôt que de vouloir voler elle aurait du s’habituer aux insultes. Car très vite elle risque de se brûler les ailes. Son frère et son père la placent déjà sur un échiquier. Sa mère est désormais trop malade, trop frêle pour la protéger. Abîmée par une vie trop dure qui n’aurait jamais dû être la sienne. Et Natsiya malgré toute l’intelligence dont elle est si fière, ne se rend compte de rien.

Elle est persuadée qu’il est sien alors que déjà il glisse du creux de ses mains.

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August, die she must,
The autumn winds blow chilly and cold;


C’est jour de joie . Jour de fête. Au milieu de l’été. Elle à vingt et un ans et elle est au faîte de sa gloire. De sa jeunesse, de sa beauté. Elle rayonne presque. Mais tout le monde s’attend à ce qu’il en soit ainsi. Après tout c’est le jour de son mariage. Et un mariage est la célébration d’une joie et d’un amour éternel. Et aux yeux de tous elle est incroyablement amoureuse. Mensonge Incroyablement heureuse. Mensonge encore. Elle n’a simplement pas le choix. En vérité elle voudrait hurler. Crier. Natisya doit faire un effort conscient pour ne pas montrer son mépris et sa répulsion sur son visage. Elle doit faire semblant d’être heureuse alors que le monde entier est conscient qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’une transaction.

On l’a vendue.

Tout simplement. Aucun mensonge ne peut cacher la crudité de la réalité. Son père et son frère l’ont vendue. Piégée. S’appuyant sur sa fraîche beauté et son don pour la manipulation ils ont fait une affaire avec un vieux sang-pur russe aussi riche que Crésus. De quoi retrouver le train de vie et le luxe auquel ils ont été accoutumés. Et elle ? Elle ce n’est qu’un dommage collatéral au milieu de la route. Et elle ne peut même pas se révolter. Elle a pourtant essayer. Une supplique à la matriarche toujours alitée après des années. Mais sa mère si aimante l’a regardée avec de l’acier dans les yeux. C’est la chance qu’ils attendaient. Le pouvoir qu’ils voulaient. L’opportunité dont ils tant besoin. Qui est-elle pour laisser sa famille derrière ? Qui est-elle pour décider de tous les condamner alors qu’elle  pourrait les sauver ?
Natsiya n’a pas le droit. Elle-même le sait. C’est pour cela qu’elle est là, souriante dans une robe blanche alors qu’elle voudrait vomir.

Mais sa main se ressert autour d’une petite fiole, sagement rangée dans une poche discrètement cousue. Endurer. Pendant quelques mois. Tout au plus une année. Endurer. Sa mère lui a dit. Je ne te laisserais pas sans rien. Ce sera son cadeau. Son salut. Cet époux détesté, elle ne le gardera pas. Un frisson l’envahit. Non pas de nervosité mais de révulsion. Elle ne veut même pas imaginer ses mains sur elle. Il est si âgé. Trois fois son âge à elle, au moins. Un pervers vieillissant ravi de mettre les mains sur de la chaire fraîche. Une sang-pure jeune et belle et terriblement dépendante car appauvrie. Cela na court pas les rues. Cela fait d’elle une bonne affaire. Elle voudrait gifler le sourire satisfait qu’elle voit passer sur les traits affaissés de son visage. Mais elle se retient. Bats les cils d’une manière reconnaissante comme la stupide ingénue qu’elle est censée être. Comme s’il était réellement pas un sauveur et non pas un cauchemar ambulant.


Mais elle ne peut rien faire. C’est un plan parfaitement construit de A à Z. Le triomphe de sa famille trop longtemps ignorée.Le premier fil d’une toile soigneusement tissée. Son sourire s’agrandit légèrement. Un peu de rose lui monte aux joues. La parfaite et pure vierge rougissante. Elle n’est rien de tout cela évidemment. Mais elle y ressemble. Elle descend les marches dans sa robe faite de soie. Une jolie robe comme celle d’autrefois. Sauf que cette fois elle la gardera. Ça et tout ce qui va avec. Ses yeux prennent une lueur tendre en regardant son époux. Mensonge encore . Il la voit comme un objet. Elle le voit comme un geôlier, un bourreau. Un monstre dont elle doit se débarrasser. Triste mariage vraiment. Mais qu’importe. C’est ce qu’il faut. C’est ce qu’elle doit à sa famille, à son sang. C’est un jeu d’échec voila tout. Mais son époux croit la partie terminée. Natsiya, elle sait qu’elle ne fait que commencer. Il a déjà perdu et elle attend de gagner. Juste patienter. Quelques petits mois. Puis sa famille aura ce qu’elle veut et elle aussi. Un premier goût de liberté.

Et surtout elle aura le choix.



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September I'll remember
A love once new has now grown old.
;

Un verre de cristal au creux de sa paume, la brune observe lentement le liquide rouge scintiller, ses yeux détaillant chacune des nuances du rouge profond qui vient tirer vers le noir. Une si jolie couleur. Plus riche et plus profonde que celle du sang. Avec un léger sourire elle vient s’asseoir près de la fenêtre entrouverte. L’air frais tourbillonne doucement autour d’elle. L’automne approche, Londres se rafraîchit déjà. Les gens se couvrent du mieux qu’ils peuvent pour échapper à l’air froid venu du nord qui indique à tous que l’été est fini. Mais pour la première fois depuis bien longtemps Natsiya. se moque bien du temps qu’il fait. Elle n’a plus à craindre le froid. Elle n’a plus à craindre la faim. Elle n’a même plus à obéir à son mari.

Il est mort quelques mois auparavant. Après un deux ans de mariage. Deux ans d’enfer pour elle. Deux ans passés à compter les jours, les heures. A subir l’étreinte d’un monstre. Son autorité. A n’être qu’un objet dont on pouvait user et abuser. Les premiers temps du moins. Car elle s’est brisée Natsiya, dans cette prison immonde elle s’est brisée. Les dernières traces de la douce enfant son partie pour laisser place à une louve haineuse. Amère. Vengeresse. Elle a commencé peu de temps après son mariage. Un poison lent. Très  lent. En si petites doses qu’elles n’auraient pu être détectées. Imitant des symptômes inquiétant. Bien sûr il a fallu de longs mois pour que les premiers se fassent apercevoir. De trop long mois où elle s’est sentie mourir. Mais petit à petit le monstre s’est affaibli. Toussant, crachant. Et elle a pris soin de lui. De l’inquiétude sur le visage, de la tendresse sur les lèvres. Chaque minute à ses côtés pour mieux soulager sa douleur. Où pour mieux la savourer. Et celui qui la terrifiait est devenu un pantin.

Elle aurait pu le garder ainsi longtemps. Au seuil de la mort, mais pas encore assez empoisonné pour mourir. Son agonie aurait pu être longue et sa mort après de longues années de souffrance serait passée inaperçue devant le soulagement des proches. Mais elle ne l’a pas fait. Par peur. Par colère. Par vengeance. Par besoin. Par pitié. Pour toute ces raisons réunies qui semblent presque absurdes aujourd’hui. Mais elle se souvient Natsiya. Se souvient des longues minutes passées dans une chambre trop sombre ou elle l’a regardé mourir. Une catharsis. Une façon de laisser toute sa colère s’échapper. Il est mort pour l’envie de liberté de Natsiya mais pas seulement. Il est mort pour sa vengeance, pour sa haine envers sa famille qu’elle n’osera jamais exercer. Il est mort pour lui avoir enlever les derniers restes d’innocence qu’elle possédait. Il est mort pour le respect qu’elle a cessé de s’accorder lorsqu’elle s’est honteusement vendue. Il est mort pour tous les choix qu’elle n’a pas eu.

Pour tout ceux qu’elle veut faire.

Et durant ses derniers moments elle souriait. Heureuse. Pour la première la décision était sienne. Pour la première fois elle pouvait choisir. Se libérer. Le pouvoir était entièrement entre ses mains. La vie où la mort. Et elle a choisi la mort. Un sentiment exaltant. De victime elle est passée à bourreau. Mais qu’il était bon de ne plus subir. De ne plus être faible. Alors elle souriait. Et pourtant entre les sourires coulait des larmes. Une douleur réelle. Parce qu’elle était une meurtrière. Parce que le monstre était désormais elle. Parce qu’en le tuant en lui,c ‘était aussi elle qu’elle massacrait. Parce qu’elle savait déjà vouloir plus. Parce qu’ils avaient gagnés. Parce que désormais il ne restait plus rien de celle qu’elle avait été. Parce qu’elle s’était blessée elle-même plus sûrement que n’importe qui d’autre. Parce que le monstre était faible et qu’elle aurait pu le laisser vivre mais que son égoïsme et sa cruauté avait choisi de faire autrement. Alors elle pleurait. Des larmes de regrets qui ont coulés sur ses joues pendant des jours après, donnant l’impression à la populace qu’elle regrettait bien son époux.

Elle est ensuite retournée auprès des siens, comme si rien ne s’était passé. Ils avaient déménagés à Londres pour se rapprocher de Grindelwald. Natisya a pris l’opportunité au vol. Se construire une nouvelle vie grâce à l’argent de feu son mari. Un pan de liberté dont elle rêvait tant. Et aujourd’hui elle pourrait presque se croire libre. Heureuse. Reconstruite.

Mais elle est toujours un pion. Et un pion doit avancer sous peine d’être tué.


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Dernière édition par Natsiya R. Ianesyki le Dim 15 Jan - 15:55, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Sam 7 Jan - 21:53

Re-bienvenue, si je puis me permettre

Ce nouveau perso a l'air tellement parfait, j'ai hâte de lire son histoire, là Bon courage pour la rédaction ♥️



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Love like yours will surely come my way


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Melpomène Lestrange
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Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

Priori Incantatem
am i free?: no
Inventaire:
code couleur: #CF8C8C
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t107-melpomene-child-of-the-night http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t77-melpomene-uprising
MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Sam 7 Jan - 22:11

BELLA
En vrai j'ai super hâte de lire ce perso et bon, re-bienvenue tout ça tout ça de toute façon tu sais que:


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Sam 7 Jan - 22:32

OH QUE J'AI HÂTE
re-bienvenue chez toi
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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Dim 8 Jan - 14:10

Aleksandr>> mici mici j'espère qu'elle te plaira toujours après avoir lu l'histoire

Melpomène >> tu sait que toi aussi

Quincey >> merciiiiiiiiii j'ai hâte aussi
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Helios Black
Morsmordre
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Morsmordre
Parchemins :  132
Crédits :  .
 
Âge :  35
Sang :  Pur, evidemment.
Allégeance :  Tom Jedusor et Les Black, jusque dans la mort.
Profession :  Ancienne avocat du magenmagot, desormais fugitif.
Ancienne école :  Poudlard, Serpentard.
MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Dim 8 Jan - 14:37

T'es belle

Re-bienvenue ma belle ! :D j'ai hâte de lire ta fichette Bon courage :3


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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Dim 8 Jan - 20:34

merci je ne peux que te renvoyer le compliment
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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Lun 9 Jan - 10:12

Rebienvenue belle gosse
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Melpomène Lestrange
live like legends
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live like legends
Parchemins :  3965
Crédits :  Tearsflight (avatar), LAZARE (codage signature), MØRK (gif profil + signa)
 
Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

Priori Incantatem
am i free?: no
Inventaire:
code couleur: #CF8C8C
http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t107-melpomene-child-of-the-night http://www.mudbloodsandmurmurs.com/t77-melpomene-uprising
MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   Dim 15 Jan - 20:33

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Cette fiche   ce personnage  
C'est encore une petite perle que tu nous as fait là   En tout cas je réfléchis déjà à des liens et j'ai hâte d'en lire plus, ce perso promet tellement de bonnes choses 
Bon tu es forcément au courant mais je te rappelle en vitesse de ne pas oublier de créer les Ianesyki dans le registre des familles comme c'est une famille de sang-pur  



Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur.
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


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MessageSujet: Re: Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires   

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Natsiya † stars, hide your fires. let not light see my black and deep desires
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