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 Home has never felt this far. (Edna)

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Allégeance :  Voldemort envers et contre tout, fanatique des premiers jours, il est prêt à tout pour défendre son maitre.
Profession :  Tortionnaire, artiste d'un monde sanguinaire. Mangemort en fuite, il a laissé son ancien monde pour supporter Voldemort. Ancien assistant médicomage, il a appris a blesser le corps au lieu de le soigner.
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MessageSujet: Home has never felt this far. (Edna)   Dim 15 Jan - 0:30



HOME HAS NEVER FELT THIS FAR


EDNA & CAIN

JANUARY 1952

« What a pretty ring... » Il s’immobilise, Cain. La pluie est délicate. La pluie le couvre de part en part. Il s’est arrêté. Arrêté dans sa marche déterminée. Arrêté par deux hommes. Deux hommes plus grands que lui. Deux moldus. Deux moldus plus larges que lui. « Yer coat looks well warm. Give us it, will ye? » Ils rient, les moldus. Ils rient d’un rire qui laisse la rouille de leurs dentures apparente. Ils rient d’un rire qui pousse l’un d’eux à tousser violemment. Il fronce le nez, Cain. Il fronce le nez devant la pauvreté. Il fronce le nez devant la pestilence. La pestilence n’apprécie pas. « What, do we stink or something? » « Who the fuck do ye think ye are? » Il les fixe, Cain. Son visage dénoué de toute autre émotion que l’ennui. Les rats se rapprochent de lui. Ils tentent de le pousser à se rapprocher du mur. Mais il ne bouge pas, Cain. Droit, il les fixe d’un air provocateur. Un air qui ne plait pas. Le coup qu’il reçoit à son abdomen est inattendu. Inattendu dans sa vitesse. Inattendu dans sa puissance. Un court instant durant, Cain ne respire plus. Un court instant durant, il vacille. Un second coup est lancé. Il l’évite. « Bastard! » Les moldus rient. Puis ils ne rient plus. L’un est immobilisé. Il est tombé au sol tel une pierre. L’autre est également tombé. Mais il hurle. Il hurle d’un hurlement qui se meurt dans le fond de sa gorge. Un hurlement qu’il ne peut continuer. Il ne peut continuer parce que la douleur est insupportable. Insupportable pour l’homme dont le cœur nage dans un alcool tueur. Insupportable pour un moldu qui fait face au tortionnaire magique. Le hurlement s’éteint alors que l’air humide de janvier ne pénètre plus dans le fond de ses poumons. Cain enjambe son corps dénué d’intérêt. Il s’arrête devant le second homme. Seuls ses yeux noirs se meuvent avec une terreur enivrante. D’un geste précis, Cain repousse la partie basse de son long manteau. Ce dernier flotte un instant avant de retomber contre son corps, désormais accroupis. Il fait courir le bout de sa baguette sur la joue maigre de la vermine. Il lui sourit, Cain. Il sourit de ce sourire discret qu’il n’offre qu’à ceux qui ont la chance de le voir à l’œuvre. Tel un artiste, il observe le moldu de part en part. Puis, d’un mouvement de baguette agile, il commence. Lentement, l’homme se fait trainer au sol. « No no no! Please! I'm sorry! Please! » Il s’accélère. Ses pieds rencontrent un mur. Le rat gémi. Le rat s’élève. Son dos collé à la paroi. Il s’arrête. Il s’arrête lorsque son regard est à la hauteur du Prewett. Ce dernier le fixe. Il l’observe comme un boucher observerait sa viande. La magie déchire la chair. Elle la déchire à plusieurs endroits. Tous délicats. Tous précis. Tous émanant de cette connaissance chirurgicale que le sorcier n’a pas pratiquée depuis plusieurs mois. Il saigne, l’homme. Il gémit, le moldu. Il pleure, le moins que rien. Il attend, Cain. Sa baguette le protège désormais de la pluie. Le col de son manteau est relevé. Son regard est posé. Posé sur l’homme qui se meurt. Posé sur l’homme qui continue de pleurer. Posé sur l’homme qui s’arrête enfin. Il le laisse tomber, Cain. Le cou du rat craque sous le choc. Cain l’ignore. Il se remet en mouvement. Il reprend sa marche déterminée.

Ses pas grincent légèrement alors qu’il entre dans la large pièce de marbre. Nonchalant, il laisse son manteau flotter au loin. L’eau qui coule le long de son visage disparait d’un coup de baguette. Il passe une main sur ses cheveux courts tandis que l’autre continue de mouvoir l’objet de bois. C’est une tasse de thé qui s’approche alors de lui. Seul au milieu de la large pièce, il fixe la fumée qui émane de la tasse. Il laisse ses doigts couler le long de son rebord. Son esprit silencieux est silencieux, calmé par le jeu auquel il vient de prendre part. Il attend, Cain. Il attend quelqu’un. Il attend quelque chose. Enfin. Enfin les signaux magiques l’informent qu’il n’a plus à attendre. Il se dirige vers l’entrée. Une fois la porte ouverte, il se contente de fixer la personne qui se trouve au dehors. Edna. Il la retrouve, Cain. Il ne l’a pas vue, Edna. Pas depuis Halloween. Pas depuis que son visage a rejoint celui d’autres sur la liste de ceux que le gouvernement se doit de trouver. Il la fixe, puis fait un pas en arrière. Il la laisse rentrer, Cain. Silencieux. Sa tasse de thé réchauffant doucement ses mains encore fraiches. Il la fixe, Cain. Il la fixe, puis il lui sourit. « Took your sweet time. » Sa voix est délicate. Elle est habillée de ce ton qu’Edna est la seule à connaitre. Ce ton particulier. Ce ton aussi joueur qu’affectif. Il sait qu’elle n’est pas là pour lui offrir de douces retrouvailles. Il sait que la situation dans laquelle il s’est perdu n’est pas des plus avantageuses. Il sait qu’Edna pensera ainsi. Mais il s’en moque. Il s’en moque parce que la vue du visage de sa jumelle lui suffit à oublier ce qui ne va point. Il l’enlace, Cain. Il l’enlace d’un bras protecteur. Il l’enlace d’un bras affectif. Il l’enlace d’un bras qu’elle est la seule à connaitre. Tout comme elle est la seule à connaitre son monde. Tout comme elle est la seule à connaitre sa vie. « I missed you. » Un murmure à son oreille. Un doux murmure.



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