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 Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)

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MessageSujet: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:00

Prewett Emrys Daisy
Care about yourself first, because in the end all you’ll have is yourself


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : Bulstrode. C’est le nom qu’ils t’ont forcé à porter pendant de trop longues années. Le nom que tu as méprisé parce qu’il t’arrachait ta liberté. Le nom que tu voudrais tant oublier sans le pouvoir. Comme une tâche sur ton état civil une raclure dont tu ne peux pas te débarrasser. Le nom maudit dont tu t’es débarrassée à la minute où tu en as enfin eu la possibilité. Prewett. Ils le prononcent du bout des lèvres, comme s’il s’agissait là d’une vulgarité. Ils le murmurent en tremblant, comme s’il s’agissait là d’une malédiction mortelle. Toi, tu le cris avec fierté. Parce que vous n’êtes pas fous, juste différents. Parce que vous n’êtes pas monstrueux, juste incompris. Et c’est le seul nom que tu veux vraiment porter, le seul que tu emporteras dans ta tombe.

▲ Prénom : Daisy. Tu l’as toujours détesté ce prénom. T’as jamais compris ce qui avait pu passer par la tête de tes parents le jour où ils t’ont donné ce prénom. Quitte a avoir le nom d’une fleur pour prénom t’aurais préféré qu’elle soit moins commune et beaucoup plus venimeuse. T’as très vite insisté pour que les gens utilisent ton second prénom, que tu as toujours jugé bien plus digne de ta personne. Emrys. Prénom masculin imposé par un père qui souhaitait un troisième fils. Un père toutefois frileux à l’idée que tu en fasse ton prénom d’usage, mais qui a plié l’échine face à ta détermination. Sans aucun doute la seule fois où il s’est montré clément avec toi.

▲ Date et lieu de naissance : Swansea. La mer a bercé ton enfance, tu en as passé de longues à regarder le reflux des vagues, à humer l’iode qui embaumait l’air et à flirter avec le danger sur les falaises. Trois février mille neuf cent neuf, fille de l’hiver, t’as toujours voulu voir la mer geler et la neige recouvrir le sable. Mais au Pays de Galles la mer ne gèle pas et la neige fond bien vite.

▲Nature du sang : Pur. Si vos mains sont couverte de sang de toute nature, celui qui coule dans vos veines est cristallin. Une obsession qui vous a parfois poussé à l’inceste. Une obsession qui vous permet de garder un rang privilégié malgré la controverse de votre activité favorite. Une obsession qu’on a dû t’inculquer à coups de ceinture et de fer chaud.

▲Profession : Tueuse à gage. La mort est sans doute la plus fidèle et la plus ancienne de tes amies. C’est presque logique que tu en ai fait ton gagne pain. Métier que tu pratiques dans l’ombre, te cachant derrière un pseudonyme. Azrael. Responsable de la section torture des Spanesis. Rôle qui sied si bien à ta famille que ton prédécesseur n’était autre que ton frère. Ta pris sa place après sa mort. Si certains ont émis des doutes quant à tes capacités, tu les as vite fait taire. Tu arraches des cris de terreurs à tes victimes aussi bien que Hyperion. Ton plus gros problème, c’est que tu as tendance à aller trop loin et à tuer tes victimes trop tôt.

▲Statut matrimonial : Veuve. Du mariage, t’en as jamais voulu, mais on t’as jamais demandé ton avis. Parce que tu n’es que femme et on attend de toi que tu te soumette à l’homme. T’as cherché tant bien que mal à échapper à ce triste sort, mais tu n’as pas eu d’autre choix que de jouer cette comédie. Te forçant à pondre trois marmots pour fournir un héritier mâle à ton époux. Il y a deux ans, tes chaînes t’ont enfin été retirée lorsque la mort à emporté ton pauvre époux. Tu sais ce qu’ils en disent. Tu sais qu’ils te soupçonnent de l’avoir tuer. Mais si tu as du sang sur les mains, ce n’est pas celui de ton époux.

▲Ancienne maison : Serpentard. Aucune hésitation de la part du choixpeau, aucune attente, juste une décision ferme et catégorique. C'est que tu rentres si facilement dans le stéréotype du Serpentard au sang pur qui persécute les autres. Suffisamment rusée pour ne pas se faire prendre, suffisamment sournoise pour accuser tes camarades. Une femme avec des ambitions d'hommes, les scrupules et les remords en moins. La détermination dans le regard et le mérite sur les bulletins de notes. On t'a nommée préfète en cinquième année, t’a su user et abuser de ton rôle pour ton plaisir. Sans te faire prendre ou si peut que les représailles étaient minces.

▲Patronus : Aucun. T’as jamais été capable d’en créer un. C’est que les émotions, si ce n’est pas de la colère, tu sais pas vraiment ce que c’est. Alors trouver un souvenir heureux suffisamment fort pour créer un patronus, c’est mission impossible pour toi. C’est pas manque d’avoir essayé pourtant. Au point que t’as réussit à créer une légère fumée, une fois. Mais t’as fini par te résigner. D’autant plus que ta pratique de la magie noire à anéantis les minces espoirs que tu avais.

▲Baguette Magique : Quand bien même tu en fais parfois un usage excessif, tu as toujours ta première baguette. Taillée dans du bois de merisier, des motifs obscures sont gravés sur le manche. De trente centimètres tout rond, elle est d'une extrême flexibilité et idéale pour la métamorphose. En son cœur, on retrouve un ventricule de dragon, facilitant l'usage de la magie noire.

▲Particularité : Sociopathe. C’est comme ça qu’on appelle les gens comme toi, ceux que la nature a privée d’une capacité normale à ressentir les émotions. Tu n’y es pour rien, mais on t’en blâme quand même. Parce que tu ne colles pas à l’image de la société. Parce que tuer t’es facile, jamais importunée par les remords. Parce que tu ne t’encombres pas avec l’amour ou l’amitié. Parce que tu n’as jamais de scrupule à laisser aller ta colère. Ils ne comprennent pas que les émotions ne sont pas totalement absentes, que tu as juste beaucoup de mal à les comprendre, à les entendre.

▲Amortentia : Il y a cette odeur métallique si particulière au sang. Il y a cette odeur iodée de la mer qui a bercé ton enfance. Enfin, il y a le parfum doux de shampoing à la lavande.

▲Epouvantard : Aucun. Tu ne connais la peur que dans le regard des gens qui passent sous tes doigts habiles. On t'en a privé il y a bien longtemps. Comme une erreur de fabrication, un oublie au moment du montage. Tu fais partie des rares capables de voir le vrai visage de ces créatures mais ne t'es jamais retrouvée face à l'une d'elle.

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Incarcerem
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Différente. C’est le terme qu’utilisent les gens les plus cléments pour parler de toi. Cruelle, disent les plus amères. Tu rentres dans les deux cases, mais toi, tu penses surtout que t’es incomprise. C’est que tu ne rentres pas dans le moule que la société a voulu construire pour toi. Insoumise, indépendante, pas maternelle pour un sous. Tu te serais complu dans une vie de célibataire, aimant trop ta liberté pour vouloir t’enchaîner à un homme. Mais le choix, tu ne l’as pas eux. Toutes ses années de mariages, tu t’es débattue contre ces chaînes qu’on t’avais mise. Imposant des choses à ton époux quand il aurait dû être le maître dans votre demeure. Acceptant d’héberger, par trois frois, un parasite dans tes entrailles. Juste pour lui donner un héritier mâle et ne plus avoir à partager son lit ensuite. Et ces marmots, tu ne leur accorde de l’importance que lorsqu’il t’es possible de te montrer cruelle envers eux. Particulièrement quand il s’agit de tes deux aînées. Mère cruelle, dénuée de tout instinct de protection pour sa progéniture. Secrète, c’est ce que les frustrés crachent quand ils essaient d’en savoir plus sur toi. Tu ne te dévoiles pas facilement. Ton passé est plein de mystères que tu n’es pas prête à révéler, même à ta famille. Ce n’est pas tu as honte. Ce n’est pas que tu te soucies de ce qu’ils pourraient en dire. Mais tu sais que si tu ne veux pas finir internée, il y a des choses que tu te dois de garder secrètes. Loyale dirait ta famille. Et tu l’es. A une poignée de personne. Ceux-ci portant bien souvent le nom Prewett. Tu te sais pourtant capable de la pire des trahisons. Mais tu sais surtout que personne ne te connais vraiment.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
Le monde vous vois toujours comme des monstres, des fous, des parias. Vous n’avez pas gagné en richesse ou en notoriété. Mais vous avez gagnez en liberté. La liberté de pratiquer votre art. Parce qu’il s’en fiche si vous passez des jours à torturer un né-moldu. Parce que cela lui est bien égal si vous décidez de comparer la tolérance à la douleur entre une demi-vélane et un loup-garou. Et toi ça te suffit à dire qu’il a rendu ta vie plus facile. Tu peux même te permettre de prendre moins de précaution dans ton métier. Parce que si on retrouve le corps sans vie d’un né-moldu dans la rue, franchement, tout le monde s’en fiche.

"Etiez-vous présent lors des événements de Loutry St Chaspoule ? Si oui, quelle a été votre réaction ? Si non, que pensez vous de cet attentat ?"
T’es pas vraiment du genre à participer à ce genre d’événements. T’aimes pas la foule, t’aimes pas devoir jouer ce rôle qu’on t’impose depuis trop longtemps. Peut-être que t’aurais dû y aller, pour une fois tu te serais peut-être amuser. Quant à ce que tu penses de tout ça? T’es pas bien sûre. Le truc, c’est que les mangemorts ont des idéaux qui te correspondent. Et, surtout, leur chef est un britannique. Ouai, parce que toi ça te répugne un peu qu’une saleté de Bulgare soit à la tête de la Grande-Bretagne. Tu ne le cris pas sur tous les toits, mais tu n’en penses pas moins. Sauf que ton allégence à Grindelwald t’apporte une liberté que tu n’es pas prête à abandonner. Il n’y a que d’une chose dont tu es sûre, il faut se débarasser de ses vermines de Lux.

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Tu te vois à la tête des Prewett. Tu te vois au rôle qui te revient de droit et pas à un gamin sous le seul prétexte qu’il a un pénis entre les jambes. Tu te vois prendre les décision à sa place. Tu te vois protecter ce clan auquel tu as prêté allégeance depuis toujours. Tu te vois y imposer un système matriarcale (et probablement tuer l’aînée de Hyperion pour donner ta couronne à Edna). Tu te vois libres, le corps de tes trois enfant déposé à tes pieds, un sourire qui illumine ton visage. Plus d’attache à quelconque autre clan. Libre et à la tête de ta famille, c’est ça que tu désires le plus.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Tu caresses doucement la pierre de résurrection. Si tu es plutôt de ceux qui pense que les morts sont bien là où ils sont, l'idée de faire revenir Hypérion pour obtenir le nom de son assassin est tentante. Mais pas autant que le pouvoir que pourrait t’apporter la baguette de sureau. Pouvoir brut que seul les idiots ne désirent pas. Pouvoir que seul un fou voudrait voir entre tes mains. La cape d'invisibilité restant le choix final, le choix qui fait sens. Parce que sous ce manteau protecteur, dérober la baguette et la pierre devient un jeu d'enfant. Parce qu'à l'abri des regards, manipuler le plus puissant des hommes se transforme en geste quotidien anodin.

▲ pseudo ou prénom :  B-Twin.
▲ âge : Bientôt 28 .
▲pays :  France
▲ Connexion  :  Régulière
▲ scénario ou inventé : Pour pondre un truc aussi tordu, ça ne peut venir que de ma tête !
▲ avatar : Kate Beckinsale.
▲ Où avez-vous connu le forum ? : Je sais plus, je suis vieille maintenant, ma mémoire n’est plus ce qu’elle était. 
▲ quelque chose à rajouter : La voyante de la première partie de LG vous remercie pour toutes les cacedédis que vous lui avait fait depuis le début de cette seconde partie . (Non je ne vous ai pas stalker jusque là, promis ) (Oui je sais, j’ai dis y a pas longtemps que j’y arrivais plus à écrire, bah c’est revenu comme ça d’un coup. Puis vous me manquez, je vous aimes )
▲ crédits :  Stolen Paradise (Avatar) – Tumblr (gifs).
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par D. Emrys Prewett le Ven 27 Jan - 21:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:00

Mudbloods and murmurs
I wish I wasn't always cold



Swansea – 1916 Tu serres légèrement les dents lorsque la ceinture vient mordre ta peau une énième fois. Tu ne pleureras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne supplieras pas. La vérité, c’est que t’es même pas sûre d’être capable de pleurer et que personne n’entendrait tes cris. Et jamais tu ne lui donneras la satisfaction de te voir supplier. T’es plus forte que lui. Capable d’endurer tout ce qu’il voudra te faire. Ça, du haut de tes sept ans, tu le sais déjà. Parce qu’il a une faiblesse que tu n’auras jamais. Parce que tu es sa seule fille et que, quelque part au fond de son cœur de pierre, ça le rebute de t’infliger ça. « Quand vas-tu enfin apprendre la leçon Daisy? ». Tu grimaces. Tu détestes quand ont t’appelles comme ça. Qu’importe la situation, qu’importe la personne. « Emrys! ». Il peut ajouter le nombre de coup de ceinture qu’il lui convient, tu t’en fiches. Tu cesseras de le reprendre le jour où il acceptera enfin de t’appeler comme tu le souhaites. Tu l’entends grogner, tu gardes la tête haute, prête à endurer un nouveau coup. Tu serres les dents, une fois de plus. Il s’épuisera avant toi. Parce que tu ne comprends. Tu ne comprends pas pourquoi on t’interdit de jouer avec la fille des voisins. Tu ne comprends pas pourquoi c’est inacceptable. Tu lui as entaillé la main, à Liorit. Juste pour voir si son sang était d’une autre couleur que le tien. Mais elle a le sang aussi rouge que n’importe quel membre de ta famille. Comment alors comprendre leur obsession pour son sang. « Pourquoi tu t’entêtes à fréquenter cette vermine moldu, Daisy? ». Tu grimaces de nouveau. « Emrys ». Tu n’en démordras pas. Jamais. Si tu vaux mieux que de traîner avec ce qu’il juge comme de la vermine, alors tu vaux mieux qu’un prénom de fleur adorable. Le coup de ceinture ne se fait pas attendre. Tu restes indifférente. Liorit, tu l’aimes bien. Elle ne te regarde pas comme si tu étais un monstre. Pas comme ta mère. Elle ne te juge pas trop jeune pour jouer avec elle. Pas comme tes frères. Elle n’essaie pas sans cesse de changer ta vision des choses. Pas comme ton père. Et quand tu décides de t’isoler, elle ne cherche pas à te faire sortir de ton antre. Pas comme le reste du monde. Liorit elle est différente et tu l’aimes bien. Alors tu comprends pas cette histoire de sang, tu comprends pas pourquoi on refuse qu’elle soit ton amie. Particulièrement quand ta mère ne cesse de te répéter que tu devrais te faire des amis plutôt que de sans cesse coller aux basques d’Hyperion. Tu sais qu’ils ont essayé de t’expliquer. Mais ça ne fait pas sens pour toi. Parce que t’as vérifié et son sang est le même que le tien. Nouveau coup de ceinture. Tu serres les dents, encore. « Si tu ne veux pas comprendre, Daisy, je réglerais la question d’une autre façon. ». « Emrys ». L’insolence. Encore et toujours. C’est que tu ne connais pas la peur toi. C’est qu’il peut te frapper autant qu’il le souhaite, ça ne t’affecte pas. Mais tu t’interroges sur ce qu’il a voulu dire. Tu t’interroges sur les autres méthodes qu’il pourrait trouver. « Peut-être que tu te montreras moins insolente une fois qu’elle ne sera plus de ce monde. ». Tu serres les dents. Pas à cause de la ceinture. À cause de la colère. Tu ne veux pas qu’il s’en prenne à ton amie. Tu sais que tu devrais t’en foutre. Que ce n’est pas dans tes habitudes de t’inquiéter pour quelqu’un d’autre qu’un membre de ta famille. Mais Liorit est différente, tu l’aimes bien, c’est ton amie et tu ne veux pas qu’il lui arrive quelque chose.

Poudlard – 1923 Tu grimaces alors que tes deux frères viennent s’installer de chaque côté de toi. Non sans déposer un baiser sur ta joue au préalable. C’est pas qu’ils sont du genre à afficher se genre de gestes affectueux, juste qu’ils savent ô combien tu détestes ça. T’attrapes la main d’Hypérion en vol alors qu’il tente de te voler ton morceau de poulet. La moue puérile qu’il t’adresse ne l’aide pas. Il sait pourtant que c’est peine perdue, toi, tu partages pas ta nourriture. T’es pas de ces filles qui se privent par peur de prendre du poids. T’es plutôt de celles qui se gavent sans se soucier des conséquences. « Tu nous avais jamais dit que la fille Thompson était ici. ». Tu grimaces. Après les menaces de ton père, t’as plus jamais évoqué Liorit. Tu ne lui as jamais plus parlé non plus. Pas même quand vous vous êtes retrouvé face à face dans le Poudlard Express lors de votre première année. À part peut-être pour la rabaisser ou lui attirer des ennuis. Parce que t’as fini par l’apprendre cette leçon que tu père c’est acharnée à t’inculquer. « Il y a bien longtemps que je ne gâche plus ma salive pour parler de la vermine, Aldaric. ». C’est comme si tu répétais une poésie apprise par cœur. Comédie jouée depuis trop longtemps. Tu leur offres ce qu’ils veulent entendre. Sans n’avoir jamais vraiment compris leur obsession pour la pureté du sang. Sans n’avoir jamais vraiment compris en quoi les sangs mêlés et nés-moldus te sont inférieurs. « On m’a dit qu’elle était restée coincée toute une nuit dans le parc après avoir reçu un stupefix. ». Un sourire de satisfaction sur tes lèvres. Tu connais très bien cette histoire. C’était toi. Toi qui lui as jeté le sors. Toi qui l’as traînée jusqu’à la lisière de la forêt pour qu’on ne la retrouve pas trop vite. T’avais pas vraiment prévu qu’elle passerait la nuit dehors. Mais c’est un bonus dont tu te satisfais. Enfin, tu crois. T’es jamais très sûr de ce que tout ça te fait. « Okay, va falloir que t’apprennes à être un peu moins fière de tes méfaits si tu ne veux pas risquer de te faire prendre Emrys! ». Tu hausses légèrement les épaules. C’est pas vraiment ta faute si Hyperion est capable de voir au travers de la plupart de tes mensonges. Pas de ta faute s’il te connaît si bien. Il te donne un léger coup dans les côtes, mais tu ne réagis. Ton regard a croisé celui de Liorit. Tu la détestes. C’est sa faute si tu as le corps recouvert de cicatrices. Sa faute si ton père a choisi de ne pas s’occuper de ton apprentissage lui même, déléguant le boulot à ton oncle. C’est sa faute si tu t’ accroches à l’espoir d’avoir de nouveau une amie un jour. Tu la détestes.

Pourdlard – 1925 Tu regardes le liquide carmin couler le long des tes doigts. Sale entaille que tu as là. Mais ce n’est rien. Rien qu’une égratignure selon tes critères. T’as subi pire. T’as vu pire. T’as infligé pire. Mais t’as toujours une obsession maladive pour ce liquide à l’odeur ferrailleuse. Tu pourrais prétendre que tu ne sais pas pourquoi. Tu pourrais prétendre que ça n’a rien à voir avec ce qu’il se passe dans la chambre rouge. Tu pourrais prétendre que ça n’a rien à voir avec les raisons qui ont poussé ton père à te battre encore et encore. Mais ça serait mentir, pas vrai ? T’as une obsession malsaine pour le sang, mais c’est pas grave. Du moins pas de ton point de vue. « Emrys! ». T’entends l’inquiétude dans sa voix et tu relèves la tête vers elle. Qu’est-ce qu’elle fou là ? T’en sais rien, tu t’en fou, tu veux juste qu’elle s’en aille. Tu détestes te retrouver dans la même pièce qu’elle. Sa faire ressortir le pire chez toi. Chaque fois. « Dégages. ». De ta part, c’est presque gentil de lui offrir une chance de partir avant que tu décides que tu as besoin d’une distraction. Sauf qu’elle est stupide. Ou complètement maso. T’es pas sûre de savoir lequel de ces adjectifs lui convient le mieux. Mais tu ne t’attardes pas bien longtemps sur la question. Ton regard retombe de nouveau sur ta main. Tu devrais sans doute songer à nettoyer ta plaie. La vérité, c’est que t’en es bien incapable. T’es plutôt experte lorsqu’il est question de blesser, pas de soigner. Ta mère n’a jamais pris la peine de nettoyer tes plaies lorsque ton père laissait la peau de ton dos à vif. Tu sais qu’il le lui interdisait, mais tu la détestes de ne jamais avoir essayé d’aller contre lui. La surprise dans ton regard lorsqu’elle prend ta main et te force à la suivre. Elle aussi tu la détestes. Enfin, t’essaies. C’est pas si simple. « Si t’essaies de mettre fin à tes jours, ça serait bien que tu ne te loupes pas. ». Y a un léger sourire qui se dessine sur tes lèvres. Mais tu le caches bien vite. Tu veux pas qu’elle se rende compte que tu apprécies sa compagnie. Tu ne veux pas qu’elle comprenne que ton habitude malsaine de la martyriser n’est qu’un prétexte stupide pour pouvoir lui parler. « Si j’avais voulu en finir, j’aurais choisi la jugulaire. Plus rapide. Plus sanguinolant. ». Elle lève les yeux au ciel tout en passant ta main sous l’eau froide. Ton instinct de survie te dit que tu ne devrais pas la laisser faire. On t’as appris à la détester. Elle et son genre. Elle et son sang souillé. Tu sais ce qui t’attend si t’as le malheur de traîner avec quelqu’un comme elle de nouveau. Les cicatrices qui ornent ton dos sont un rappel dont tu ne peux pas échapper. Mais tu la laisses faire. Le pire, c’est que c’est pas la première fois. Tu sais ô combien c’est dangereux, mais tu peux pas t’en empêcher. « C’est étrange, je te pensais plus du genre à chercher le moyen de faire durer ça le plus longtemps possible. Histoire que ça soit le plus douloureux possible. ». Un sourire déforme de nouveau ton visage. Cette fois tu ne le caches pas. Ce serait mentir que de prétendre que tu n’éprouves pas une certaine satisfaction lorsque ta lame fait couler le sang d’un autre que toi. Ta main libre se referme sur ta dague. Comme un réflexe que tu ne peux pas contrôler. Une habitude si fortement ancrée que tes muscles l’ont gardée en mémoire. Une lueur étrange brille dans tes yeux quand tu poses la lame sur la peau fragile du coup de ta salvatrice. « Crois-moi, je sais faire durer la douleur pendant des heures durant. ». Un sourire se dessine sur ses lèvres alors qu’elle approche son visage vers toi, appuyant volontairement la lame un peu plus contre sa peau. « Je demande à voir... ». Damn. Tu réagis à peine face à cette demande, trop occupée à fixer ses lèvres roses. Tu la détestes. Pas parce que son sang est souillé. Pas parce que si on venait apprendre ton petit secret, tu devrais payer bien plus de conséquences que si on apprenait le nombre de tortures auxquelles tu as participé malgré tes quinze ans. Tu la détestes. Pas parce qu’on t’as forcé à le croire. Pas parce qu’elle se met toujours au travers de ton chemin. Juste pour le plaisir. Non. Tu la détestes parce qu’elle te fait ressentir des choses. Tu la détestes parce que tu ne connaissais pas ça avant elle. Tu la détestes parce que tu la désires trop pour ton propre bien. Tu la détestes. Plus encore quand elle va jusqu’à s’infliger une légère entaille dans le cou juste pour t’embrasser. Plus encore quand elle glisse sa main dans ta crinière. Plus encore quand tu te perds dans ses prunelles claires. Plus encore quand tu ne peux t’empêcher de lui rendre son baiser. Tu la détestes.

Swansea – 1928 C’est un regard dédaigneux et dégoûté que tu poses sur l’image que te renvois le miroir. La robe blanche qu’on t’a forcé à porter est hideuse et inconfortable. Tu te sens comme un pantin, un être désarticulé qu’on manipule à loisir. Et tu détestes ça. Tu détestes devoir te plier aux exigences d’un homme. Aux demandes d’un paternel que tu hais de tout ton être. Tu détestes devoir jouer la comédie, encore et encore. Tu détestes qu’on te retire ta voix, ton choix, juste parce que tu as eu le malheur de naître avec un vagin entre les jambes. Tu détestes l’idée de te lier à un homme pour le reste de ses jours. Tu détestes l’obligation qui pèse sur tes épaules de lui offrir un héritier mâle. Tu détestes cette putain de société dans laquelle tu vis. Cette même société qui marginalise ta famille. Tu détestes que cette même famille essaie tant bien que mal de se plier à ses mœurs. Juste pour ne pas être totalement mis de côté. « Tout le monde t’attend Em’. ». Tu laisses échapper un rire sournois. Comme si tu en avais quelque chose à faire. Comme si cela t’importait de les faire attendre quelques minutes de plus. Ne devraient-ils pas simplement s’estimer heureux que tu sois là. T’y as songé à t’enfuir. Avec Liorit. Fuir. Oui, mais pourquoi ? Pour aller où ? Pour vivre quelle vie ? Tu ne veux pas vivre recluse dans les bois. Tu ne veux pas d’un semblant de vie. C’est con. Parce que de toute façon, Liorit serait suffisante. Parce que c’est la seule à te faire ressentir quoi que cela soit de vraiment agréable. Mais tu ne peux pas laisser ta famille. Tu ne peux pas abandonner Edna et Caïn. Alors t’es là, prête à te faire passer la bague au doigt. La corde au cou oui. Tu détestes le machisme qui règne dans ta famille.  Tu détestes savoir qu’à leurs yeux ton rôle principal est d’être engrossée par un homme que tu connais à peine. Tu détestes qu’on attende de toi que tu héberges un parasite dans ton utérus pendant neuf mois. Et plusieurs fois si t’as le malheur de lui offrir une fille en premier. Tu détestes être réduite au rôle insultant d’incubateur. Si seulement tu avais été déficiente esthétique, au moins, ton père n’aurait eu aucune qualité à afficher en négociant quelconque union. Tu soupires et tu te retournes vers Hyperion. Tu peux détester ça autant que tu veux, t’as pas le choix. Alors tu forces un sourire sur tes lèvres et tu fais le grand saut.

Swansea – 1931 Tu sens sa main passer de ton épaule à ta joue. Tu la laisses te forcer à tourner la tête vers elle. Tu la laisses t’embrasser. Tu lui rends même son baiser. Mais tu restes dans un état second. Quand elle t’as dit qu’elle avait une surprise pour ton anniversaire, tu ne t’imaginais pas que ce serait ton père attaché à une chaise. T’aimerais pouvoir dire que ça te met mal à l’aise, que soudainement tu ne peux pas t’empêcher de la croire complètement folle. Mais la vérité, c’est que tu trouverais ça presque romantique. Tu poses tes mains sur ses hanches et tu l’attires un peu plus contre toi tout en lui mordant la lèvre inférieure. « J’aurais dû laisser ta mère te noyer quand tu étais bébé. ». Tu grognes avant de te retourner vers lui, tout en la gardant tout contre toi. Y a le dégoût sur son visage et t’es pas sûre de savoir si c’est parce qu’elle a le sang souillé ou si c’est parce qu’elle est dépourvue d’attribut masculin. Racisme ou homophobie.  Dans les deux cas, tu sais que si tu le laisses sortir d’ici, tu paieras un prix que tu n’es pas prête à accepter. « Elle avait raison. Tu es malade, Daisy! ». Y a un grognement qui s’échappe de ta gorge, malgré toi. T’as pas entendu ce prénom depuis des années. Ce prénom que t’as toujours détesté. Tant d’heures passées à te battre pour qu’il cesse de l’utiliser. Et le fou le faire ressurgir au pire des moments. T’entends le rire de Liorit résonner dans la pièce. Tu l’observes s’éloigner en sautillant. Tu ne sais pas pourquoi ils la disent folle à lier. Toi, tu la trouves magnifique. Encore plus quand elle revient vers toi, un fer chaud à la main. « Tu devrais commencer par la langue, ça lui évitera de raconter des idioties. ». Tu l’embrasses, mais t’as une autre idée derrière la tête quand tu t’empares du fer. T’as tant de rancœur refoulée. Tant de haine  pour cet homme que tu devrais admirer. Tu te souviens de la première fois où il a utilisé cet instrument sur toi. T’en as encore la cicatrice. Sur le bras droit, juste au-dessus du coude. C’est à cet endroit exact que tu lui colles le fer encore brûlant. L’odeur de chair brûlée ne se fait pas attendre. Tu la connais bien. Si tu préfères utilisation de quelconque lame bien aiguisée (sinon il n’y a pas suffisamment de sang à ton goût), c’est souvent le sort que tu réserves aux plus résistants. Et tu le sais, ton père à un seuil de tolérance à la douleur proche du tien.  Il se contente de serrer les dents alors que tu brûles sa chaire. « Tu vas devoir faire mieux que ça, Daisy. ». Tu grognes de nouveau en entendant ce prénom. Mais avant que tu ne puisses réagir, tu vois le poing de Liorit s’écraser violemment sur le visage de ton père. Damn. Tu la détestes. Tu la détestes de te connaître. Tu la détestes de savoir ce qui te ravira. Damn. Tu détestes de la trouver parfaite. Mais tu détestes encore plus le sourire hautain dessiné sur les lèvres de ton paternel. Celui qu’il prend toujours quand il se croit supérieur à son interlocuteur. Celui qu’il avait toujours quand il te battait. Celui qui te rappelle comme tu te sentais faible de ne pas pouvoir lui rendre les coups. Faible de ne pas pouvoir te défendre. Mais tu as changé. Tu as grandi. Tu as appris. Et cette fois ce n’est pas toi qui es enchaînée. C’est lui. « Je ne m’appelle pas Daisy! ». La rage dans ta voix. C’est le prénom qu’ils t’ont donné à la naissance, mais tu l’as jamais accepté. Jamais. Il rit et t’enrages. Il rit et tu n’as qu’une envie, le lui faire avaler son rire. « C’est pourtant le prénom qui figure sur ton état civil. Daisy Emrys Bulstrode. ». Bulstrode. T’esquisses une moue dégoûtée face à ce nom. Si on t’avait laissé le choix, jamais tu l’aurais porté. Tu serres les dents et tu fais glisser tes doigts sur une des dagues posées sur la table. « Tu pourras essayer autant que tu veux, Daisy, tu seras à jamais une femme dont la seule utilité est de procréer! ». S’en est trop pour toi. T’attrapes la première dague qui passe sous tes doigts et tu vises directement la jugulaire. Tu veux voir son sang couler. Tu te fiche de savoir s’il souffrira longtemps. Tu te fiches du plaisir que tu aurais éprouvé à le voir souffrir des heures durant. Tu veux le voir se vider de son sang. Tu veux effacer le sourire qu’il a sur les lèvres. Tu veux qu’il crève, c’est tout.

Londres – 1938 Tu la regardes se débattre, le visage dépourvu de quelconque expression. Elle bat des bras, t’éclaboussant au visage. Tu ne réagis pas. Elle te supplie du regard alors que l’eau étouffe ses cris. Tu ne réagis pas. Il y a bien longtemps que tu aurais dû faire ça. Longtemps que tu aurais dû te débarrasser de cette morveuse incapable. T’aurais dû en finir la première fois où elle a osé t’arracher un câlin. La première fois où elle t’as ramené un animal blessé. ,Mais maman, faut l’aider qu’elle t’a supplié, des larmes plein les yeux. T’aurais dû t’en débarrasser quand elle a pleuré pendant toute une journée parce qu’au lieu de soigner la bête tu l’as achevée. Alors qu’elle se débatte autant qu’elle le veut, tu ne réagiras. Tu ne changeras pas d’avis. Ce n’est pas qui tallais soudain être prise de remord. « Emrys! ». Tu laisses échapper un grognement alors que la voix de ton époux arrive jusqu’à tes oreilles. T’as pas le temps de prendre ta baguette et de le stupefixier. A la place il te pousse violemment et t’as pas d’autre choix que de lâcher prise. Pas d’autres choix que de rendre à la pauvre enfant sa liberté et sa capacité à respirer. Tu te relèves avec un grognement et tu regardes l’homme étreindre sa fille. Tu ne comprends pas leur complicité. Tu ne comprends pas leur besoin de se câliner. Tu ne comprends pas la tendresse qu’il montre à vos enfants. Ça te donne la nausée à toi. Parce que, toi, quand tu poses ton regard sur les trois causes de tes vergetures, c’est surtout du dégoût qu’il y a dans tes prunelles. « C’est quoi ton problème Emrys ? Que tu refuses de leur montrer de l’affection, c’est une chose, mais de là à essayer de tuer ta propre fille. ». Tu vois le mépris sur son visage. Il te voit enfin pour le monstre que tu es. T’es loin de t’en offusquer. À vrai dire, tu préfères ça à ses mièvreries. Tu détestes quand il essaie de t’amadouer. Tu détestes quand il ose avoir quelconque geste affectueux à ton égard. Tu détestes quand il te force à jouer les femmes au foyer heureuses. « Ne vois-tu pas que ta fille préférée n’est rien de plus qu’une bonne à rien. Une incapable. Très certainement une cracmole! ». Parce qu’à sept ans l’enfant n’a toujours pas montré de signe de magie. Parce que des trois morveux que tu as pondus, c’est sans doute celle que tu as le plus de mal à supporter. T’as déjà essayé de t’en débarrasser, une fois. Elle n’avait pas encore un an et avait passer la journée à pleurer, si qui t’avais mise hors de toi. C’est presque à croire que la morveuse à un ange gardien qui veille sur elle puisque chaque fois, tu es interrompue. « Tu n’en sais rien ! Elle a encore trois ans pour développer ses capacités! ». Tu lèves les yeux au ciel, face à tant de naïveté. Ton regard se pose sur l’être chétif qui se cache derrière son père. Tu lis la peur dans son regard. Ça te convient à toi. Tu préfères quand on a peur de toi, de toute façon. « Ô je t’en prie, regarde là ! On ne tirera rien d’elle ! Et puis c’est pas comme si t’avais pas deux autres morveux pour te rendre fier! ». Pour le rendre fier. Parce que t’as jamais vraiment considéré les enfants que tu as mis au monde comme les tiens. La vérité, c’est que tu portes plus d’attention à ton neveu et ta nièce qu’à tes propres enfants. Et eux, tu sais qu’ils te rendront fière. « Je comprends mieux ce que voulait dire Hyperion quand il m’a souhaité bon courage le jour de notre mariage. ». Tu lèves les yeux au ciel. Encore. T’aurais pu lui dire toi même ça. Et là, t’as juste envie de le gifler et de lui dire qu’il n’avait cas pas avoir accepter de t’épouser. Mais tu fais rien. Pas parce que tu ne devrais pas. Juste parce que t’as pas envie de te fatiguer pour si peu. Tu le regardes juste se pencher sur votre fille et lui infliger un oubliette. Comme si t’en avais quelque chose à faire qu’elle se souvienne. Tu grognes légèrement avant de sortir de la salle de bain. Il ne sera pas toujours là pour empêcher l’inévitable.

Swansea – 1946 Tu t’es portée volontaire pour cette putain de mission. C’pas vraiment ton genre de courir après cette vermine de Lux. T’es plutôt du genre à préférer qu’on t’amène la viande directement dans ton assiette. Mais tu t’es porté volontaire. Parce que ces vauriens se sont retranchés sur les terres de tes ancêtres. Parce que tu connais les alentours de Swansea comme ta poche et que t’as juré que ça serait un atout indispensable. Peut-être qu’au fond, tu voulais surtout faire tes preuves, prouver à cet abruti de bulgare que tu vaux autant que tes frangins quand bien même on t’as arraché ton nom de famille y a de ça plusieurs années. Tu voulais lui montrer que si t’es obligé de cacher tes activités à ton époux, t’as pas perdu la main pour autant. C’est à cause de ça que tu te retrouves au bord de la falaise, la baguette pointée vers une personne que tu ne connais que trop bien. La dernière fois que vous vous êtes retrouvées toutes les deux sur cette falaise, c’est quand vous avez balancé le corps de ton père au fond de l’océan. Tu serres les dents. Ton père, t’aurais dû l’écouter. T’aurais dû rester loin d’elle. T’aurais dû la tuer. Bien avant. « Emrys… ». Tes doigts se resserrent un peu sur ta baguette. T’hésites. Tu comprends pas vraiment pourquoi, mais t’hésites. L’hésitation c’est pour les lâches et les faibles.. T’entends la voix de ton oncle. Mémoire lointain. Il n’a jamais eu à te le dire à toi. Tu n’hésites jamais. Tu n’es pas faible. Sauf quand il s’agit d’elle. T’as toujours détesté ça. Cet effet qu’elle a sur toi. Tu l’as jamais compris non plus. Tu la détestes, mais elle te rend faible. Tu la détestes, mais tu ne peux t’empêcher de la désirer. Tu la détestes, mais sa folie est une compagnie dont tu peines à te passer. « Mon père avait raison sur toi! ». Sang de Bourbe. Vermine. Souillure. T’aurais dû t’en éloigner il y a bien longtemps. Avant qu’elle ne risque de te faire du tort. Avant qu’elle ne risque de ternir l’image de ton clan. « C’est pas ce que tu disais la semaine passée... ». Tu laisses échapper un grognement. T’aurais dû la tuer à ce moment-là. Te débarrasser du problème plus vite. Tu fais un pas en avant. Elle en fait un en arrière. « Tu sais bien que j’aime jouer avec mes victimes avant de les achever. ». Un sourire narquois se dessine sur tes lèvres. Vous avez même pris l’habitude de jouer ensemble avec les pauvres âmes de tes victimes. Jeux malsains auxquels tu as pris goût. La voir les attirer dans tes filets. La voir leur promettre monts et merveilles pour les conduire tout droit dans l’horreur. « Au moins, j’aurais su faire durer le jeu pendant plus de dix ans. ». Elle rit. Elle se moque. Parce qu’elle sait qu’elle n’était pas un jeu. Parce qu’elle sait ce que tu refuses de voir. Elle rit et ça t’agace. Elle rit et tu t’approches encore, menaçante. L’hésitation s’est envolée. L’éclat vert s’échappe de ta baguette. Tu fermes les yeux. Tu refuses de regarder. Tu refuses de voir. Alors tu ne vois pas. Tu ne vois pas qu’elle se jette dans le vide, évitant le sort mortel. Mais quand tu les ouvres de nouveau, elle n’est plus là. Tu te précipites au bord de la falaise. Juste à temps pour voir une forme indistincte s’écraser sur l’eau agitée. Tu serres les dents alors que tes genoux s’écrasent sur le sol. T’es habituée au vide dans ton cœur. T’es habituée à ce qu’il ne te pose pas de problème, habituée à ce qu’il refuse d’envoyer à ton cerveau les informations nécessaires pour déclencher une réaction. Mais t’es pas habituée à ce que ça fasse mal. T’es pas habituée à ce que ça te perturbe. Pourtant, c’est le cas. Et pour la première fois depuis toutes ces années, tu mets un mot sur l’effet qu’elle avait sur toi. Tu l’aimais.

Swansea – 1951 Tu remontes ta capuche sur ta tête alors que le vent se lève. Tu regardes les vagues qui viennent s’écraser contre les rochers en bas de la falaise. Tu viens là tous les ans à la même période. Comme un rituel étrange que tu t’infliges pour te rappeler. Comme une habitude malsaine pour souvenir de ce que ça fait de souffrir. Tu ne pleures pas. Jamais. Mais une fois par an, tu reviens sur le lieu du crime et tu te souviens d’elle. Avec les souvenirs, y a cette étrange douleur à laquelle tu n’es que peu habituée. « JJe te pensais pas du genre nostalgique, Emrys. ». Tu t’arrêtes de respirer quelques secondes alors que tu reconnais la voix qui vient de s’élever derrière toi. La voix d’un fantôme. Et tu te dis que tu dois être en train de rêver. Ou, plutôt, d’halluciner. Et si tu commences à entendre des voix, pire, sa voix, alors c’est certainement le début de la fin pour toi. Alors tu te retournes, juste histoire de confirmer que la folie dont on t’accable est belle est bien arrivée. Mais tu n’es pas folle. Elle est là, devant toi. Un sourire étrange sur les lèvres et les cheveux dans le vent. Et toi, tu perds tes mots. T’ouvres la bouche pour dire quelque chose, mais rien ne sort. Alors tu finis par grogner. Tu détestes perdre ta contenance. « Rassure-moi, tu vas pas te mettre à pleurer ? Non parce que j’ai pas pris ma caméra et ce serait con de pas immortaliser ce moment! ». Tu plisses légèrement les yeux en essayant de devenir ce que peut bien être une caméra. Instrument moldu, sans aucun doute. Inutile, de fait. « Si ton but c’était d’en finir, je te conseille d’être sûr de toi avant de sauter. Transplaner en pleine chute c’est pas chose facile et le désartibulement c’est douloureux. Crois-moi, je parle d’expérience. ». Tu secoues légèrement la tête. Tout ça, c’est pas possible, pas vrai ? Tu l’as vu s’écraser contre les rochers. T’as jamais vu son corps, c’est vrai, mais tout de même. Alors, ça y est vraiment. Tu es folle. Bonne pour l’internement. « T’es morte. Je t’ai tuée! ». Tu hurles presque. Comme si expulser tout l’air de tes poumons effacerait l’hallucination. Et son rire est si fidèle à celui dont tu te souviens. « Emrys, t’es peut-être douée une lame à la main, mais t’as jamais su viser avec ta baguette. ». Tu laisses échapper un grognement. C’est là une vérité que tu ne cries pas sur tous les toits. T’as des problèmes de visés, on te l’as souvent reproché. C’est que t’as pas vraiment besoin de t’entraîner quand 90 % de tes victimes sont, de toute façon, attachées. Tu la regardes s’approcher de toi. Tu la laisses même poser une main sur ta joue et un baiser sur tes lèvres. Si elle te pose la question, tu jureras qu’elle ne t’as pas manquée. Mensonge. Mais ils sont devenus tes meilleurs alliés depuis bien longtemps. « T’as aimé mon cadeau pour la saint valentin? ». Tu fronces légèrement les sourcils. T’es pas vraiment du genre à fêter la saint valentin. Cette célébration te répugne plus qu’aucune autre. Toutes ses déclarations d’amour mielleuses et sans intérêts te donnent la nausée. « Quel cadeau ? ». Elle te gratifie d’une moue, visiblement déçu par ton ignorance. « Et moi qui pensais que tu serais ravie d’être débarrassée du Bulstrode. ». Tu plisses légèrement les yeux avant de comprendre. « C’est toi qui l’a tué? ». T’as pas besoin qu’elle te réponde. Son large sourire et son expression fière répondent à sa place. Damn. Tu pourrais l’embrasser pour ça. Parce qu’avec elle, pas de déclarations mielleuses, pas de chocolats dégueulasses ou de cartes idiotes. Alors tu la laisses caresser ta joue tout en se collant contre toi. Elle t’as manquée et tu détestes ça. La méfiance dans tes prunelles. T’as tenté de la tuer, ça ne se pardonne pas comme ça. T’as tenté de la tuer. Pour les bonnes raisons. T’as tenté de la tuer et la voilà qui réapparaît soudainement devant toi. Tu la repousses et fait un pas en arrière avant de sortir ta baguette. « Qu’est-ce que tu fiches ici. ». Elle a encore cette moue déçue sur le visage. « Je me suis dit que tu pourrais me rendre un petit service… Tu sais, le genre de service où tu oublies de refermer la cellule d’un ami à moi. Rien d’exceptionnel. Mais à voir ta tête, je pense que je peux oublier... ». Tu grimaces de dégoût. T’aurais presque pu te faire avoir. T’aurais presque pu retomber dans ses filets aussi facilement qu’une adolescente. Elle te rend faible. Tu la détestes. Le sors s’échappe de ta baguette aussi vite qu’il ne s’échappe de ta gorge. Mais elle a le temps d’esquiver et de s’éloigner. Le temps de mettre assez de distance entre elle et toi pour que tu rates ton deuxième sors. Le temps de t’envoyer un baiser accompagné d’un clin d’oeil avant de transplaner. Damn. Tu la détestes.
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS


Dernière édition par D. Emrys Prewett le Lun 30 Jan - 14:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:00

Hey m'sieur t'es charmant, ça t'dirais une glace à la menthe?
(sérieux t'es canon, si tu veux venir réchauffer mes draps la place est libre )

Bienvenue parmi nous jeune homme, j'ai hâte d'en apprendre plus (N'aies pas peur, promis je suis gentille )
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:07

Damn. A peine posté que je suis déjà accueilli par une charmante demoiselle .
Mais désolé babe, j'ai déjà un autre lit à réchauffer . Puis j'ai lu la fiche de la famille Prewett, je préfère m'en tenir à l'écart, je voudrais pas finir avec des morceaux en moins .

Merci . T'en fais pas il m'en faut plus pour me faire peur
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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:07

Edna

Ceci dit je suis d'accord, Dylan est vraiment un excellent choix d'avatar! J'ai vraiment hâte d'en lire plus sur ton personnage, n'hésite pas à contacter un membre du staff si tu as la moindre question heart

Bonne rédaction et bienvenu parmi nous


uprising
You will hear thunder and remember me, And think: she wanted storms. The rim Of the sky will be the colour of hard crimson, And your heart, as it was then, will be on fire.
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:11

'Tain, première fois que je me prends un vent aussi violent je sais pas si je m'en remettrai

(Tu me connais, Melpo Arrow )
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Ancienne école :  Poudlard ~ Serpentard

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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:13

(Je confirme pour Edna, c'est vrai, elle fait un peu peur comme ça, mais elle est gentille )
(Moi par contre )

Moi j'aime tout ce que je vois pour l'instant ! L'avatar a déjà été relevé, mais le prénom, hmm, en tant que fan de Merlin, j'approuve tellement ♥️

Bref, bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche !



Everyday it's a-gettin' closer
Goin' faster than a roller coaster
Love like yours will surely come my way


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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:15

Melpomène: Merci je n'hésiterais pas .

Edna: Il faut bien une première fois à tout .

Aleksandr: Ca fait plaisir de voir un compère fan de Merlin qui note la référence .
Cela dit pour le coup tu me fais un peu peur toi donc je vais être sage .
Merci
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:18



Bonjour Monsieur Seksy
Bienvenue parmi nous Bon courage pour ta fifiche et ramène nous un peu de testostérone chez Lux What a Face
Au plaisir de te voir dans le coin jeune homme What a Face
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 17:53

Je ne te mettais pas un vent, je n'avais pas vu ton message Je suis pas si horrible que ça.
T'es pas désagréable à regarder non plus .
Merci .
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 18:29











BONUS : toi quand tu te rendras compte que c'était pas une bonne idée de vendre ton âme au diable (et que personne ne t'a démasquée en plus de ça):
 
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Melpomène Lestrange
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Âge :  25 ans à se battre pour le pouvoir.
Sang :  Le sang des Black est pur, ode irrévérencieuse à la noirceur de leurs âmes, liquide vermillon qu'ils ne sauraient gaspiller. Sang royal où se mélange magie noire, ambition incontrôlée et soif de pouvoir.
Allégeance :  Marque des Ténèbres assumée, Melpomène fait partie des Mangemorts. Loyale servante depuis les premières heures de Voldemort.
Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
Ancienne école :  Poudlard dans une maison bordée d'émeraude - berceau de rencontres qui ont changé le cours de sa famille et qui ont façonné un destin aussi sombre que son patronyme.

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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 18:47



Toi. De nouveau. Ici.
Il nous faudra des liens d'office


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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Ven 27 Jan - 19:57









Je crois que j'ai tout dis .
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 0:03

Bon, tu perds beaucoup d'attributs intéressants
Mais Beckinsale et une Prewett, je ne peux qu'aimer
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 0:07

On t'avait prévenu, vilain
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 2:19

Moi tant que le Emrys reste, je m'estime satisfait Arrow L'avatar reste sexy quant à lui 8D

TU NOUS AURAS BIEN EUS THOUGH
Et t'inquiète, je m'en souviendrai longtemps de ton rôle de voyante dans cette partie de LG. (J'en parlerai à mon psy )



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Profession :  Melpomène travaillait autrefois à la morgue, embaumant derrière elle les secrets des siens. Aujourd'hui fugitive.
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 9:16

Les loups de la première partie sont traumatisés de savoir que tu savais qu'ils savaient que tu savais


uprising
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 11:56

Si ça peut te consoler  Sil, je me suis presque sentie coupable .

Les loups m'ont traumatisée de savoir qu'ils savaient que je savais. Sans parler des amoureux transits qui savaient que je savais qu'ils savaient eux aussi . .
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 13:17

Ça fait beaucoup de savoir pour nos faibles esprits Arrow



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Ancienne école :  Poudlard, au sein des serpents qui sont devenus ses amis les plus proches.

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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Sam 28 Jan - 15:22

Je m'en vais boire trop de vin une soirée et le sexy Emry en mode male se transforme en sexy Emry en more woman ET Prewett

C'pas possible tant de perfection sérieux. Je reste par ici pour pouvoir stalker cette fiche



accent disclamer & others:
 
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Lun 30 Jan - 10:29

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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Lun 30 Jan - 14:51

Aleksandr Karkaroff a écrit:
Ça fait beaucoup de savoir pour nos faibles esprits Arrow

Je te le fais pas dire, je m'y perd souvent .

Caïn: Prewett > ALL c'est bien connu .

Natsiya: Aime moi autant que tu veux
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Lun 30 Jan - 22:45

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Cette Emrys, je la kiiiffe   A la fois je compatissais parfois pour elle, à la fois j'étais un peu en mode des fois. (Genre, ses pauvres gosses, j'ai pitié XD) Prewett powa


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur  
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   Lun 30 Jan - 23:18

Tu devrais pas avoir de la compassion pour elle elle n'en a pour personne (et encore moins pour ces gosses ). Mais j'approuve Pewett powa .

Merci pour la validation
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MessageSujet: Re: Everyone Dies. But not everyone really lives. (Emrys)   

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