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 When it comes to us (Gisi)

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Isidore Murdarov
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Âge :  vingt-sept ans et pourtant l'impression d'avoir déjà vécu un siècle. Poupée usée qu'on a cru pouvoir briser.
Sang :  S'il a un jour été pur, le sang des Nott n'est aujourd'hui plus que souffrance et regrets. Mêlé.
Allégeance :  Lux. Elle ne s'en cache plus vraiment, Isidore. C'est crié comme un défi lancé au monde, c'est assumé avec fierté - l'âme marquée du sang de ses ennemis.
Profession :  Chiromancienne et diseuse de bonne aventure, les mensonges se professent entre ses lèvres alors qu'elle garde un capuchon vissé sur ses cheveux roux.
Ancienne école :  Poudlard, chez les Serdaigle. Mais tout a changé depuis et l'Isidore de Poudlard n'existe plus.

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MessageSujet: When it comes to us (Gisi)   Ven 10 Fév - 21:28



when it comes to us


ISIDORE & YEVGENIY

LATE JANUARY 1952

La vie tourne, la vie ne s’arrête pas. Le monde court, le monde ne ralentit jamais. Londres n’attend personne. Alors, Isidore court. Elle court après l’amour, elle court après le bonheur, elle court après la rédemption. Elle court après l’oubli, elle court après la vengeance - surtout. Et puis, parfois, elle s'arrête. Le souffle court et la respiration coupée au creux de la gorge. Elle s'arrête et elle contemple tout ce qu'elle a déjà gagné. Elle s’arrête et son coeur s’emballe de plus belle. Elle s’arrête au creux des bras de Gigi. Elle s’arrête le temps d’un baiser, elle oublie le monde alors sous ses caresses. Elle sait que rien ne sera jamais facile, Isidore. Elle le sait et elle s’en fiche. Elle s’en fiche car c’est lui qu’elle veut. Lui le Spanesi, lui l’amour, lui la passion. Elle s’en fiche parce que les battements affolés de son coeur valent toutes les difficultés du monde. Elle s’en fiche parce qu’il en vaut la peine, son Gigi. Elle s'en fiche car il vaut tout les sacrifices.

Le campement des Murdarov n’est pas loin et pourtant il paraît être un lointain souvenir à la rouquine. Ils sont parti camper, les tourtereaux. Ils sont parti une nuit loin de la tumulte. Ils sont parti quelques heures à l’écart du vacarme. La tente est large et chaude dans la nuit froide et les amants n'ont pour compagnie que la clarté des étoiles. Les doigts perdus entre les poils de Lolita, la rouquine fixe le ciel qui s'étend au dessus d'elle. Elle attend. Elle attend que l'amant arrive enfin, elle attend que l'amant ait enfin fini de jouer la comédie. La comédie de l'homme brisé. Le masque de l'homme à qui on a brisé le coeur. Si seulement ils savaient la vérité. Qu'Isidore n'est jamais bien loin et que la bague orne toujours sa main droite. Si seulement ils savaient. Un sourire aux lèvres, Isidore compte les minutes avant le retour de sa moitié. Les secondes paraissent durer une éternité alors qu'elle frissonne sous une brise légère. En ce moment précis, la Nott ne pense plus à rien d'autre qu'à l'homme qu'elle attend. A la chance qu'elle a, au fond, d'avoir croisé son chemin. Elle ne pense plus aux flammes - que ce soit celles de l'incendie ou celles de sa vengance -, elle ne pense plus à Merlin. Plus à Lux. Plus à Dorian. Plus à personne si ce n'est au Murdarov. Elle fait souvent semblant, Isidore. Elle prétend souvent ne pas avoir besoin de lui, elle prétend souvent être forte. Mais sous la seule supervision des étoiles, la jeune femme n'a d'autre choix que de s'avouer ses mensonges et ses faiblesses.

Un bruit se fait entendre quelque part sur sa droite et Isidore se relève rapidement, les muscles bandés. Il est fort probable que ça soit enfin Gigi - oh Gigi - mais la sorcière est prudente et sa tête est mise à prix. Mais c'est bien la silhouette du chasseur qui se dessine entre les arbres et un soupir soulagé s'échappe d'entre les lèvres rougies de la douce. « Gigi ! » - souffle t'elle avec envie. Elle s'approche, tout aussi amusée que séductrice, passant ses bras autour de son cou et déposant un baiser à la coupe de ses lèvres. Tu m'as manqué, voilà ce que crie ses orbes sombres. Parce que chaque moment passé loin de lui est un coup de poignard. Elle sourit, Isidore. Elle sourit vraiment alors qu'elle s'éloigne de quelques centimètres, ses épais cheveux roux en cascade le long de ses épaules. « Tout s'est bien passé au Ministère ? » demande t'elle du bout des lippes, un brin d'anxiété caché entre ses mots. Car même si elle ne renoncera jamais à ses plans, Isidore ne veut pas attirer d'ennuis aux Murdarov. Encore moins à Yevgeniy. Ses doigts coulent le long de son bras pour venir se mêler aux siens alors que ses yeux s'accrochent à ceux du bulgare, la commissure de ses lèvres relevées dans une moue délicate.

Ce n'est pas la première fois que les futurs époux viennent camper ici. Leur sanctuaire entre quelques arbres centenaires. Un bout de paradis bercé du chant des oiseaux. Ils n'ont pas encore eu l'occasion de revenir ici depuis Halloween et le coeur d'Isidore est serré de joie à l'idée de retrouver ces lieux familiers. Depuis les murs confinés de St Mangouste, la Nott apprécie les grands espaces plus que de raison. Elle aime pouvoir contempler l'horizon, elle qui a vu les mêmes paysages macabres trois ans durant. La nuit est bien tombée maintenant et la sorcière le tire, joueuse, vers la tente quelques mètres plus loin. Elle finit par lâcher ses doigts pour se déplacer plus rapidement, lançant un clin d'oeil par dessus son épaule alors qu'elle rentre dans ce qui s'avère être un salon - « J'ai amené de la quiche. » - annonce t'elle dans un bref éclat de rire cristallin. Car c'est là la seule chose qu'elle sache faire que pour lui dire merci. Que pour lui dire je t'aime. Un peu plus qu'hier et un peu moins que demain.



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Âge :  38 ans (27.07.1914).
Sang :  sang mêlé, on se moque de la pureté.
Allégeance :  Grindelwald, on suit un homme qui a offert une nouvelle vie. Sa mort chamboule le monde, mais poussé par une habitude étrange, on continue de servir sa mémoire.
Profession :  Chasseur de créatures magiques, on vit pour la tradition familiale. Chef de la milice, on s'enivre de la destruction.
Ancienne école :  Mahoutokoro, on a connu le Japon avant de connaitre l'Angleterre.

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MessageSujet: Re: When it comes to us (Gisi)   Sam 1 Avr - 22:05



when it comes to us


ISIDORE & YEVGENIY

LATE JANUARY 1952

« VIENS-LA ! » Il grogne, le Bulgare, de ce grognement animal que tous connaissent tant. Ce grognement animal qui suffirait à laisser les poils qui habitent votre échine se dresser à l’unisson. Ce grognement qui annonce la violence, ce grognement qui annonce la mort. Il est déjà couvert de sang, sa peau pale ayant depuis longtemps disparue sous le liquide de vie. Une vie fébrile pour les cadavres de ceux qui ont osé s’opposer au régime. Et comme tous ceux qui s’opposent au régime, ils ont eu la chance d’obtenir une visite de la milice. Une milice qui s’ennuie depuis Halloween, qui ne rêve que de trouver l’occasion parfaite afin de semer ce chaos qui est sienne. Alors la milice tue, la milice court, la milice joue, la milice rit. La milice s’amuse, inspirée par son chef dont le rire ne cesse de résonner au milieu de la violence. Il excite ses troupes, le chasseur, sa passion pour la destruction étant contagieuse, telle un virus que tous tentent de s’approprier. La milice le suit, lui, le prophète, lui, le chef de la meute, une meute qui en est devenue animale. « Cours, cours, cours ! » La meute glousse, le chef rit, le protégé sautille. Il y en a un, la, au milieu de la meute, un qui continue de sortir vainqueur. Il se prétend loup, le sorcier, tandis qu’il court après sa proie, prêt à prouver à son supérieur qu’il mérite d’être la, qu’il est celui qui se doit de se tenir à ses côtés. L’enfant – oui, l’enfant, son jeune âge se lisant encore sur les courbes de son visage – est pur, l’enfant croit en sa pureté, et pourtant, lorsque les mots du Murdarov résonnent, il est fasciné. Il s’en sert, Yevgeniy, de cette admiration, il s’en sert et s’assure de laisser l’enfant courir, de laisser l’enfant tuer. « Incendio ! » La proie s’enflamme, l’enfant rit, l’adulte sourit.

« Boss, on y va ? » « Hm. Allez-y, je vous rejoins. » L’enfant offre de rester, mais l’adulte l’incite à le laisser seul. Les craquements sonores se succèdent jusqu’à ce que le silence retombe enfin. Il est fier de sa destruction, le Bulgare, tout comme il espère qu’elle n’ait pas été aussi extensive qu’à leur habitude. Il l’a remarqué immédiatement, le chasseur, de son regard observateur. Il ne réfléchit pas plus que nécessaire alors qu’il retrouve le corps d’une femme dont l’âge témoigne de sa sagesse. Sagesse qui, en revanche, n’est pas parvenue à la sauver, pas face à la meute. Ce n’est pas sa sagesse qui attire le sorcier, c’est ce qu’elle porte autour du cou. Les pierres scintillent sous le soleil couchant, dessinant un doux sourire sur le visage de l’homme qui ne tardera pas à laisser la violence pour l’amour. Il s’empare du bijou, laisse échapper un éclat brulant du bout de sa baguette, observe les flammes naitre un moment, puis disparait dans un craquement sonore.

« Gigi ! » Il oublie tout, Yevgeniy, tout de la violence, tout de la mort qui le fait pourtant vivre. Il oublie tout parce qu’il n’a plus besoin de la violence, il n’a plus besoin de la mort, il n’a plus besoin de rien maintenant qu’il sent les lèvres de la Nott au coin des siennes. Il ne la laisse pas s’éloigner de lui, pas immédiatement, laissant sa poigne forte entourée sa fine taille, déposant ses lèvres sur les lippes pulpeuses de son âme sœur. Sentir leurs cœurs battre à l’unisson le calme comme peu de choses le calment. C’est presque à contrecœur qu’il la laisse se détacher de son corps, laissant son regard couler le long des formes de son visage, se perdre dans l’incendie de sa chevelure. « Tout s'est bien passé au Ministère ? » Il ne reste aucune trace du massacre sur le corps du milicien. Le sang a disparu, son costume est parfait, sa barbe est délicatement désordonnée. Alors il joue le jeu, incapable d’avouer a sa fiancée la violence de sa vie quotidienne. « Oh tu sais, comme d’habitude. Ils continuent leurs recherches, mais j’en connais une qu’ils ne trouveront jamais, » finit-il en poussant une mèche de cheveux enflammé derrière l’oreille d’Isidore. Il les tuera tous avant d’en laisser un s’approcher de sa raison de vivre.

Il rit, le Bulgare, de ce rire si différent de celui de la mort, alors qu’il se laisse emporter par la sorcière jusque dans la tente qui est devenue la leur. « J'ai amené de la quiche. » Le regard du chasseur s’illumine, sincèrement excité à l’idée de gouter à la cuisine de la Nott. « J’ai aussi quelque chose pour toi, » susurre-t-il, un doux sourire accroché aux lèvres. Il prend place sur l’un des fauteuils, tirant sur le bras de son amante, la forçant à s’asseoir sur ses genoux. Il la regarde un instant, silencieux, comme il le fait souvent après une longue journée au ministère. Il la regarde comme s’il s’agissait là de la dernière fois qu’il pouvait poser son regard sur une telle beauté. Il lui offre tout cet amour qu’il possède en ce court moment, avant de déposer un baiser dans le creux de son cou. À peine sortis du fond de la poche du Murdarov, le bijou brille de mille feux. Polis, il ne conserve aucune trace de sa vie précédente. Il ne reste que sa beauté, sa perfection, sa délicatesse. Ce n’est pas la première fois que Yevgeniy offre quelque chose à Isidore sans aucune raison particulière, mais rien n’a jamais été aussi délicat que collier qu’il vient de révéler. « Je me suis dit que tu pourrais le porter pour le mariage, » murmure-t-il amoureusement. Amoureux, il l’est le Bulgare, plus qu’il ne l’a jamais été. Plus qu'il ne le sera jamais.




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Isidore Murdarov
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MessageSujet: Re: When it comes to us (Gisi)   Jeu 27 Avr - 21:40



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ISIDORE & YEVGENIY

LATE JANUARY 1952

C'est son coeur qui chante alors qu'un « Gigi ! » délicat se glisse entre ses lèvres rougies. Les étoiles se fanent pour quelques secondes, toute l'attention de la Nott dirigée sur les lèvres effleurant les siennes. Le monde se meurt entre ses bras et la guerre paraît plus lointaine, moins réelle, sous ses étreintes. Douce ironie que la rousse ne voit pas encore, ignorant sciemment les cris du destin. Les paumes d'Isidore lissent des plis invisible sur le costume du chasseur, ses doigts se perdant sur le tissu. Elle ignore tout de la violence de la chasse, la rouquine. Elle s'en doute, quelque part, mais elle ferme les yeux. Elle ne voit que ce qu'il lui montre, elle ne voit que ses sourires et ses baisers - attentions de celui dont elle ignore la profondeur des ténèbres. Elle ne sait pas, Isidore. Elle ne veut pas savoir. « Oh tu sais, comme d’habitude. Ils continuent leurs recherches, mais j’en connais une qu’ils ne trouveront jamais. » - le rire de la Nott résonne au clair de la lune, joueuse. La présence du milicien à ses côtés avait toujours été une ombre rassurante, aujourd'hui plus que jamais. Son protecteur. Son sauveur. Ses rêves les plus doux et ses pires cauchemars.

Le rire de Yevgeniy est une mélodie familière, le rire de Yevgeniy panse toutes les blessures. Et alors que le bulgare la suit à l'intérieur de la tente - Lolita derrière lui - ce sont toutes leurs craintes qu'ils laissent au dehors. « J’ai aussi quelque chose pour toi. », un sourire au coin des lippes, la Nott s'installe sur ses genoux. Ses joues s'empourprent légèrement, comme toujours lorsque le Murdarov la détaille trop longtemps, gêne passagère expédiée d'un baiser déposé au creux de son cou. Ces moments sont précieux, ces moments sont doux. Les minutes et les heures volées au régime sont les plus belles, havre de paix au milieu d'une guerre qui gronde. C'est un bijou d'une délicatesse sans pareille que le chasseur extirpe de sa poche, les orbes d'Isidore s'illuminant d'un bonheur presqu'enfantin et un hoquet de surprise se glissant entre ses lèvres entrouvertes. Candide, la rouquine caresse le collier du bout des doigts, les mots se perdant au fond de sa gorge nouée. Ce n'est pas la première fois que Gigi, son Gigi, lui offre quelque chose. Mais ce collier est différent. Les pierres polies sont d'une finesse sans pareille.  « Je me suis dit que tu pourrais le porter pour le mariage. » Le mariage. Ce jour que la survivante pensait ne plus jamais attendre. Et pourtant, même après tout ces mois, entendre Yevgeniy parler de mariage - de leur mariage suffisait encore à faire se gonfler son coeur.

La Nott applaudit de plaisir, laissant sa tête venir se poser sur l'épaule du Spanesi murmurant un simple « Merci. » au creux de son cou. Un sourire semble s'être imprimé sur ses traits de poupée, Isidore s'éloignant de quelques centimètres pour mieux contempler le présent. Et, alors que ses orbes émerveillées quittent enfin le métal - une question se glisse au coeur du silence - « Il est vraiment magnifique Gigi - » une pause pour un énième sourire « Où as-tu trouvé une merveille pareille ? » la Lux bien loin de se douter que c'est la mort qu'elle tient entre les doigts. Que du sang avait souillé les pierreries. Que derrière l'éclat enchanteur des cristaux se cachait la violence. La violence du chasseur, la violence du monde. Sans un mot de plus, la sorcière se relève, s'éloignant des fauteuils pour leur servir deux verres d'un vin à la robe aussi rouge que le sang souillant les mains de l'amant. Après avoir posé les deux verres sur une petite table, le corps de la Nott s'effondre de nouveau sur le fauteuil, aux côtés du chasseur. Joueuse, la mutine croise les jambes en tailleur, le menton posé au creux des paumes. Curieuse, la poupée attend la réponse.



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