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 Hello Old Friend [Desislav]

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MessageSujet: Hello Old Friend [Desislav]   Mar 21 Fév - 17:25

Hello Old Friend
Natsiya & Desislav
As I am strolling down the garden path,I saw a flower glowing in the dark.It looked so pretty and it was unique;I had to bend down just to have a peek.Hello old friend,It's really good to see you once again.

Un geste de baguette et les portes de sa boutique se ferment, lourdement scellées pour la nuit. Un léger sourire de contentement sur les lèvres, Natisya se retourne, presque prête à rentrer chez elle. La journée a été longue, riche aussi bien en émotions qu’en gallions gagnés. Dans sa boutique du Chemin de traverse la brune chérit sa liberté. C’est une bulle en dehors de son monde bien cloisonné. Le seul endroit ou elle est maitresse et non pas pantin. Elle règne dans son univers remplis de soie, de taffetas et de perles de la plus belle eau. Elle règne et elle réussit. Désormais même dans le cas improbable ou l’immense héritage de son défunt mari viendrait un jour à manque, elle aurait de quoi subsister.

Et pour la jeune femme qui n’a pas toujours eu à manger c’est une victoire.

Un triomphe presque. Bien qu’elle n’utilisera jamais ces mots pour se décrire. Au lieu c’est une certaine sérénité qui brille dans son regard. Comme le reflet d’un espoir qu’elle n’ose encore nommer. La brune tourne sa tête pour regarder autour d’elle. Il est encore tôt. Ils sont peu nombreux à avoir fermé les portes. Mais elle peut se le permettre. Et surtout elle en a envie. Pourquoi alors ne pas choisir de faire ce qui lui plait ? C’est bien le seul endroit ou elle peut décider d’en faire autant. Chez elle, Natsiya est un pion, un moyen pour arriver à des fins. La cupidité de sa famille est sans limite, son veuvage désormais bien entamé. Et plus d’une fois que de raison elle a pu surprendre des lueurs contemplatives dans le regard de son frère ainé.

Comme pour estimer combien elle vaut.

Pourtant la brune refuse de se vendre une nouvelle fois. Les souvenirs sont marqués au fer rouge dans sa chair et la répugnent bien suffisamment comme cela. Elle ne tiendrait pas une seconde fois. Ou plutôt son mari suivant finirait comme le premier …. Bien plus rapidement peut-être même. Et ça la briserait. Natisya se souvient encore de son rire hystérique, mâtiné de pleurs alors qu’elle tenait dans ses bras le cadavre de l’époux qu’elle avait elle-même empoisonné. Son esprit est sur un fil bien trop fin. Un pas de travers et elle tombera.

En tentant de se libérer de ses pensées, Natsiya marche sans but dans les ruelles du chemin de Traverse. Jusqu’à heurter quelqu’un. Le choc donne un coup de fouet à son esprit égaré. Il y a une lueur semblable à de la panique lorsqu’elle lève les yeux pour s’excuser. Et un sourire tremblant face à son interlocuteur. »Et bien décidément … on devrait arrêter de se croiser comme cela ». La dernière fois c’était le soir du bal. Non pas que cela ait de l’importance. Rien d’important ne peut jamais être dit lors d’évènements publics. Elle regarde autour d’elle. Coupable presque. Mais il n’y a personne. Personne pour la juger elle ou l’homme à la rune rouge qui se tient à ses côtés. Elle déglutit péniblement.

« Je voulais m’excuser Desislav. Vraiment. Je sais qu’au bal je n’ai pas vraiment été … » La brune secoue la tête. Mal assurée. « Peut-être qu’on pourrait trouver un autre endroit pour parler ? » Un endroit où ils ne risqueraient pas d’être surpris à tout moment. Un endroit où elle n’aurait pas à avoir peur. C’est égoïste. C’est laid d’avoir peur d’être vu avec lui. Mais c’est aussi vrai. « Ça fait trop longtemps … des années depuis notre dernière conversation après tout. » Avant. Quand ils étaient tout deux désespérés … bien qu’en réalité ils le sont probablement toujours autant.
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Âge :  Vingt six ans (1er juillet), vingt six chandelles qui ont déjà marqué son coeur et son corps de trop de cicatrices.
Sang :  Sang de bourbe, né moldu,.. ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent pour décrire cette tare qui le réduit en esclavage. Il ne pourra jamais prétendre à plus, il ne pourra plus jamais prétendre à rien de par ce sang qui souille ses veines depuis la naissance.
Allégeance :  Desislav ne croit en rien et en aucun leader. Mais il croit encore en l'amour, Desislav. En l'amour de Mihayl. Alors il a décidé de le suivre, où le Krum ira - le lié suivra.
Profession :  Fidèle serviteur des Krum, il endosse tour à tour les rôles de majordome, assistant et domestique. C'est là tout ce qu'il se verra jamais offrir.
Ancienne école :  Aucune. Magie faible.

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MessageSujet: Re: Hello Old Friend [Desislav]   Lun 27 Fév - 13:10



hello old friend


DESISLAV & NATSIYA

DEBUT FEVRIER 1952

Les jours du congé du bulgare sont rares. Ce n'est pas que Mihayl l'exploite, loin de là - Desislav fait partie des nés-moldus les mieux lotis. Mais c'est surtout que le rouquin évite les temps morts comme la peste, trouvant généralement de quoi s'occuper en dernière minute, même lors de ses moments de répit. Travailler pour oublier, travailler pour s'empêcher de trop penser. Les traits de Desislav sont tirés, ses yeux légèrement cernés, ses cheveux roux peut être un peu moins brillants qu'autrefois. Car Desislav est fatigué. Las de la solitude qui lui tord parfois le coeur, fatigué de la douleur qui semble lui brûler inlassablement l'âme. Mais il n'en dira jamais rien, le né moldu. Ce n'est pas son rôle, pas sa place, et il a le palpitant trop bon que pour ressasser une quelconque colère. Il sait, Desislav, que Mihayl n'a pas le choix. Que la compagnie d'Anwen lui est probablement aussi douloureuse qu'à lui. C'est écrit au fond de ses yeux, c'est hurlé avec chacun de ses soupirs lorsqu'il se glisse, à la nuit tombée, dans ses minuscules appartements. Et même si les larmes se pressent souvent derrière ses paupières, Desislav ne parvient pas à lui en vouloir. Pas le moins du monde. L'amant exonéré de toutes les fautes sous ses mains bienveillantes.

Mais, aujourd'hui, Desislav n'a rien trouvé à faire et l'ambiance au manoir est oppressante. Lourde de silences, remplie de mots vides de sens. Alors, la rune accrochée bien évidence sur le col de sa veste, le bon soldat s'est évanoui dans le Londres sorcier. Mihayl lui a déjà dit plusieurs fois qu'il n'était plus obligé de la porter, que la famille Krum s'occupera des conséquences, mais Desislav ne veut pas. Ou plutôt, il ne peut pas. Il ne désire que peu de choses, Desislav, et se ballader sans cette rune écarlate accrochée au torse est l'une d'entre elles. Tout serait alors plus facile, plus doux pour le né moldu. Mais il ne peut pas, pas alors que cela n'apporterait que des problèmes à celui dont les yeux gris étaient déjà trop tirés d'angoisse.

Sans même y penser, les pas du bulgare le mènent sur le Chemin de Traverse. Pour celui qui a toujours vécu dans le monde des moldus, pour celui qui s'est déjà battu une fois à leurs côtés, le monde magique est une découverte constante. Il a encore tellement de choses à apprendre, Desislav. Trop de choses à apprendre, pense t'il parfois avec nostalgie. Il erre sans réel but, se contentant de laisser ses billes se perdre sur les différents étalages. Il se perd dans les petites ruelles entourant la rue principale avec un plaisir dissimulé - faisant profil bas comme toujours. Il se prend à oublier la rune, parfois. Mais elle se rappelle toujours à son souvenir au détour d'un regard courroucé ou d'un quolibet mesquin. Sang de bourbe, il a apprit à ne plus écouter les langues de vipère, Desislav. Et puis, alors qu'il relevait à peine les yeux d'une énième devanture, il percute quelqu'un. Encore. La maladresse du sorcier lui causait bien des problèmes et le né moldu se mordait déjà discrètement la lèvre inférieure, comme par réflexe.

« Et bien décidément … on devrait arrêter de se croiser comme cela » le sourire de la sang pur est tremblant et Desislav enfonce ses mains au fond de ses poches, visiblement mal à l'aise. Il ne sait pas quoi dire, le rouquin. Car il aurait bien besoin d'une amie, de son amie. Mais est-elle encore vraiment libre de l'être, Natsiya. Il sait mieux que personne, Desislav, que l'on est pas toujours libre d'apprécier qui l'on veut. Et si l'adolescente d'hier n'avait que faire de la rune accrochée à ses vêtements, la jeune femme d'aujourd'hui semble ne plus voir que ça. Pas obligation ou par convention. Par nécessité. Par survie. Parce qu'elle fait de nouveau partie des puissants. Parce que sa vie a changé alors que la sienne est restée figée.

« Je voulais m’excuser Desislav. Vraiment. Je sais qu’au bal je n’ai pas vraiment été … » le jeune homme esquisse un sourire à son tour, la coupant gentiment - « Ce n'est rien. Vraiment. » Le silence retombe et la brune secoue la tête, enchaînant « Peut-être qu’on pourrait trouver un autre endroit pour parler ? » un sourire lointain se dessine sur les lippes du né moldu. Un sourire un peu triste, un sourire un peu bancal. Un sourire un peu forcé, aussi, par bien des aspects. Mais un sourire vrai, cependant. Un autre endroit. Car cette artère est encore trop principale et que la rune accrochée au col de sa veste ne peut qu'attirer les regards, pétrifiant la bulgare de honte. Il hoche doucement la tête alors qu'elle reprend la parole - « Ça fait trop longtemps … des années depuis notre dernière conversation après tout. » il n'a pas oublié, Desislav. Il n'a pas oublié les conversations d'autrefois. Cela semble pourtant s'être passé il y a des décennies tant le souvenir s'est fané. « Je connais une ruelle bien moins fréquentée près d'ici. » - ce même banc où il se réfugie lorsque les regards se font trop insistants. « Si tu veux. » car Desislav n'a jamais fait partie de ces hommes qui s'imposent.


are you home ?
it feels like everyday stays the same, it's dragging me down, and I can't pull away. so here I go again chasing you down again. why do I do this? over and over, over and over I fall for you.

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