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 like a bull in a china shop - natsiya

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Silencio
Parchemins :  320
Crédits :  Lux Eternae
 
Âge :  31 yo
Sang :  Sang-Mélé, dû à un manque de visibilité sur les statuts des arrières grands parents.
Allégeance :  En apparence pro-régime, en raison de son poste au ministère, Kieran fait semblant de courber l'échine pour accomplir sa vengeance. Il a déja aidé les mangemorts, une fois, mais on ne l'y reprendra plus : son allégeance réelle va aux Lux, plus par manque d'un autre choix que par convictions, mais ce sont les seuls qui ne mettront pas à feu et à sang le pays dans une quête absurde de pouvoir.
Profession :  Juge d'instruction au Magenmagot
Ancienne école :  Serdaigle

Priori Incantatem
am i free?: yes
Inventaire:
code couleur: steelblue
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MessageSujet: like a bull in a china shop - natsiya   Lun 27 Fév - 11:58


Un jour sans nuages, un ciel bleu bien rare pour Londres, le moment parfait pour une balade en famille sur le Chemin de Traverse. Si pendant des mois, lors de la prise de pouvoir des Spanesi, les parents avaient évité comme le diable de promener leur progéniture sur les pavés, craignant les attentats, la violence, les meurtres, la vie était peu à peu revenue dans la rue marchande, et en ce samedi, ils étaient nombreux à parader leur troupeau d’enfants, à se jauger, à s’amuser, aussi.
Kieran ne faisait pas exception à la règle. Si sa première envie était d’enfermer Maude et Hariett dans un couvent jusqu’à leur majorité, il savait passer outre sa paranoïa pour leur offrir des jeux, du soleil et un moyen de se dépenser, autrement qu’en se hurlant dessus à travers les pièces de leur maison. Les deux jeunes filles avaient un tempérament fort, l’une comme l’autre, et si Hariett était encore dans une phase où les larmes venaient facilement, comme l’envie de se blottir contre son père, Maude, du haut de ses dix ans et de son un mètre vingt, était déjà difficile à gérer. Elle voulait vivre, sortir, poursuivre les écureuils dans les arbres, porter dix milles tenues différentes chaque jour et surtout, surtout, monter sur les abraxans.

Leur père avait accepté la sortie, donc, autant pour les défouler qu’en espérant ne plus entendre parler d’abraxans. Sa famille élevait des éthonans, mais il n’était pas question de leur laisser Maude plus de quelques jours : sa mère était âgée, flétrie par le travail manuel, son père était trop bourru pour élever une fille sans vouloir la marier, et ses sœurs ne voulaient plus lui parler. Bref, l’Irlande n’était pas au programme, et les chevaux ailés non plus.
Avec un peu de chance, Maude se trouverait une nouvelle lubie ici, qui lui couterait cher mais qui n’impliquerait pas qu’elle se balade à quinze mètres au dessus du sol.

Perdu dans ses pensées mais sans jamais les quitter des yeux, le Fawley laissa Hariett et Maude papillonner de devantures en devantures, souriant quand elles lui montraient des objets intéressants, préparant par la même occasion une liste pour leurs anniversaires.
Certaines boutiques étaient plus prisées que d’autres, et devant l’enthousiasme devant le magasin de Quidditch, Kieran perdit de vue Maude quelques instants. Le temps de prendre Hariett dans ses bras et de la laisser s’enrouler autour de sa taille comme un petit ouistiti, les bouclettes blondes de son ainée avaient disparus.
Le cœur battant, le père un peu dépassé se retourna brusquement pour regarder derrière lui, cherchant sa fille. Il n’avait pas entendu de transplanage, elle n’était donc pas loin, mais les enfants courent vite, Maude en particulier, et ce fut finalement Hariett qui repéra sa sœur, du haut de son perchoir. « Là ! » « Maude, non ! »

Il était trop tard, et Maude venait d’entrer dans un magasin bulgare de haut standing. Sans prêter attention au nom ni au type de magasin que sa fille avait décidé d’explorer, Kieran s’y engouffra à son tour, jurant quelques mots de gaéliques sans se rendre compte qu’Hariett reprenait en bon perroquet tout ce qu’il disait. « Ni anséo, Maude ! » « Ach tà sé go halainn Athair ! »

Attrapant sa peste de fille par le bras, soutenant toujours avec l’autre la plus jeune, il releva les yeux sur le magasin, et ce qu’il supposait être une employée, une belle femme brune qui les regardait d’un air un peu surpris. Mortifié par cette entrée très peu digne, Kieran regarda autour de lui en quelques secondes, comprenant que sa fille l’avait emmené dans une boutique de robes coutures, et qu’au moins deux sang purs le regardaient avec désapprobation, comme s’il avait trépassé une règle en rentrant ici. C’était surement un de ces lieux à la mode pour s’acheter des robes de soirées, pas pour les petites filles encore en culottes courtes.

Bon, il fallait décider d’une façon de se sortir de ce faux pas avant que Maude n’en fasse plus.

« Veuillez m’excuser, ma fille est très… - prête à foutre le bazar partout où elle passe, ingérable, indisciplinée – attirée par la mode. » Elle avait surement vu une robe de princesse dans la vitrine et s’était engouffrée sans plus de tracas pour voir le reste du magasin.

Lui serrant le bras une dernière fois pour qu’elle saisisse qu’elle devait  regagner son calme, Kieran inclina la tête en direction des clientes, puis de la vendeuse. Il serait plus sage de repartir aussi sec, mais maintenant qu’elles étaient entrées, il sentait que ses deux filles voulaient en voir plus.
Se maudissant intérieurement de craquer face à leurs deux têtes de chien battus, l’irlandais soupira et reprit, en direction de la femme, toujours à son poste, qui semblait attendre qu’il se décide à fuir. « Je suppose que vous n’avez pas un rayon enfant ? »

Il frisait l’affront, surement, mais en même temps, c’était une boutique bulgare, et Kieran n’était pas contre un peu de sarcasme contre les envahisseurs de temps à autre. Il comptait d’ailleurs bien sur le fait que ce magasin huppé ne vende rien pour ses filles, sans quoi il risquait de devoir vider son compte pour leur payer ne serait ce qu’une chemise. Reprenant donc un air un peu plus hautain et froid, ayant regagné confiance en lui, il attendit que la jeune femme ne lui réponde, n’ayant toujours pas compris qui il avait en face de lui.

Ni anséo : Pas ici
Ach tà sé go halainn Athair : Mais c’est beau, père !


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MessageSujet: Re: like a bull in a china shop - natsiya   Dim 5 Mar - 15:43

like a bull in china shop
Natsiya & Kieran
I am out of place, I am out of place.You'll be coming around soon,Its just not been the same.Is there something I can do for you ?

Du bout de ses doigts parfaitement manucurés, Natsiya lisse le délicat taffetas crème de sa robe, un sourire content sur le visage. Autour d’elle s’étendent ses créations allant du lilas le plus doux, au rouge le plus flamboyant, de l’innocence incarnée au pêché assumé. Milles et uns vêtements dessinés par ses soins, formant un gigantesque écrin réservé à l’élégance et à sa beauté. Son royaume. Et comme toute reine en son royaume, Natsiya est somptueusement vêtue. Elle s’affaire calmement, sachant que mis à part les deux sangs-pures qui regardent quelques modèles personne n’entrera dans son magasin. Après tout il est extrêmement rare que quelqu’un s’arrête devant sa boutique pour simplement y entrer. Les dames du beau monde prennent rendez-vous, pour effectuer des mesures, choisir des modèles etc. Pas de visites surprises donc, à moins que cela ne soit simplement pour signaler de l’admiration. Mais les très riches et les puissantes savent qu’il vaut toujours mieux  envoyer une carte pour recevoir un accueil adapté.

Quant aux autres passants qui daignent parfois entrer. Ils ignorent encore simplement que ce n’est pas l’endroit qui leur convient.

Les prix sont simplement faramineux, la brune en est conscience. Mais elle vend du luxe, de l’unique, du parfait. Et pour un tel travail elle mérite d’être grassement récompensée. Si elle était moins payée sans doute serait-elle moins respectée et moins demandée. Avoir quelque chose que seul peu peuvent se permettre, voilà qui en appelle à la vanité de beaucoup de femmes frivoles en quête de façons toujours plus spectaculaire de montrer leur supériorité. Non pas que Natsiya ne leur jette la pierre, bien au contraire. Elle n’oserait pas puisqu’elle est l’une d’entre elle. Cet endroit est son triomphe, son cadeau à la petite fille qu’elle était qui rêvait de soie et de pierreries alors qu’elle ne pouvait même pas manger à sa faim. C’est une façon de se faire remarquer, de se faire admirer. Peut-être même respecter.

Natisya retourne auprès des deux femmes, un sourire commercial dessiné sur ses lèvres pour tenter de leur indiquer les modèles qui conviendrait le mieux à leur morphologie. Des conseils qui ressemblent à des ordres. Natsiya refuse de vendre des robes qui ne conviendraient pas à ses clientes. Ce serait la pire chose qu’elle pourrait leur faire, vraiment. Mais alors qu’elle s’approche à ouvrir la bouche pour commenter un choix de couleur malheureux une tornade s’engouffre dans son impeccable boutique. Une tempête sous la forme de deux petites filles qui doivent avoir moins d’une dizaine d’année et d’un homme plus âgé, visiblement leur père qui tente vainement de les rattraper.

Les yeux de Natsiya clignent rapidement sous l’effet de la surprise. Dans son train-train bien rangé, une telle animation ne se produit pas tous les jours. Son regard va ensuite se poser sur ses clientes visiblement scandalisée. Aussi s’adresse-t-elle aux deux dames avant de même de parler à l’intrus. « Mesdames si vous le voulez bien, passez dans le salon d’essayage, mon elfe de maison vous apporteras du champagne pour patienter et je suis à vous dans une minute ». Puis ensuite seulement elle tourne son visage vers l’inconnu, tentant férocement de retenir son expression outragée devant le chaos causé. Il sort une excuse sur les goûts de son enfant et Natisya la regarde un instant. Elle avait le même goût du luxe à son âge, l’envie de cette beauté parfaite qu’elle ne pouvait avoir. Elle pourrait presque comprendre. Mais Natsiya n’avait jamais été aussi mal élevée bien sûr.

« Je suppose dans ce cas qu’il s’agit d’un compliment honnête alors » l’avantage des enfants étant qu’ils mentent rarement. « Même si un compliment légèrement … chaotique. Mais c’est toujours agréable d’être à ce point apprécié» Elle finit sa phrase en se raclant légèrement la gorge, prête à un peu plus d’indulgence. Mais la phrase suivante la fait se raidir. Elle perçoit l’insulte derrière le sourire. « Je n’ai pas de rayons enfant effectivement. En revanche il m’est arrivé de faire du sur-mesure pour deux ou trois petites sang-pures. » Une pause.  Natsiya observe les deux petites filles attentivement. « « Un peu plus âgées que les vôtres je pense, aux alentours de dix- onze ans. Souhaiteriez-vous commander quelque chose pour vos filles ? » Un sourire innocent sur ses lèvres comme si elle ne se doutait pas que l’homme n’avait rien à faire dans sa boutique. « Je suis Natsiya Ianesyki la propriétaire » Son regard se pose sur une minuscule tâche sur la tenue d’une des petites. Une qu’elle n’aurait ni remarqué, ni même soulevé si l’homme ne s’était pas montré si grossier. « Bien sûr pour porter ce genre de robe il faut un comportement approprié, on ne voudrait pas tâcher de la soie n’est-ce pas ? » murmure-t-elle doucement aux petites filles. Elles semblent presque … mignonnes comparées à leur père  du moins. Elle se relève vers lui, un sourire toujours plaqué sur le visage. « Puis-je vous aider ? »

Made by Neon Demon
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MessageSujet: Re: like a bull in a china shop - natsiya   Lun 10 Avr - 21:35


Ses filles allaient avoir sa peau, un jour, sans aucun doute. Le jeune juge voyait déjà, tous les matins dans la glace, les rides creuser sa peau, les migraines se multiplier. Il y avait des jours où il ne supportait plus aucun cri, aucun chahutage, laissant alors le soin à son ami de prendre la main des filles et de les emmener se promener. Ce matin, il s'était forcé toutefois, à quitter son lit vide et froid, à accorder l'attention que ses deux anges blonds méritaient, quitte à savoir qu'il finirait écroulé sur le canapé quand elles continueraient à piailler ce soir. L'ancien serdaigle n'avait connu qu'une vie dite « pépouse », loin du sport, et s'il avait été auror, c'était à l'époque où son corps jouait avec lui, pas contre lui. Vieilli prématurément, il l'était complètement.

Après deux chocolatines, et un brossage de dents énergétique – pour lui – il avait accepté leurs demandes de balade, et le voilà qui se retrouvait donc dans une situation délicate, où il pouvait potentiellement perdre.... et bien, à vrai dire, pas grand chose. Que pouvait donc faire pour sa réputation déjà malmenée une gérante de magasin ? Les deux femmes qui s'étaient retournées à leur arrivée pouvaient à la limite lui demander des comptes si les filles s'en prenaient à elles, mais il ne pouvait pas être tenu complètement responsable de la façon dont ses enfants se comportaient. Certains trouveraient même leur comportement assez sympathique... mais sûrement pas ces anglaises et bulgares coincées.

Maude trépignait tellement qu'il raffermit sa poigne sur elle, s'attirant un regard boudeur de sa part. Il ne manquait plus que la petite blonde bouclée ne se décide à faire une crise de magie içi et il serait bon pour vendre la maison, surement. L'irlandais exagérait, à vrai dire, ayant mis suffisament d'argent de coté depuis cinq ans pour assurer l'avenir des deux filles, mais il gardait le souvenir de temps plus difficiles, et tout ce qui était cher et inutile l'horripilait. Ce faste, donc, alors que la plupart des sorciers avaient du mal à joindre les deux bouts, le laissait froid.

Les dames un peu boudinées se retirèrent sur l'injonction de la vendeuse, les laissant seuls dans la pièce principale. Bien, deux personnes de moins pour assister à son humiliation et à une possible rebéllion de Maude. Au moins, la belle brune semblait accepter son explication, et il s'autorisa alors à laisser sa fille libre de ses mouvements, récupérant sa prise sur la petite dernière, qui faisait la muette, intimidée par le lieu, et surement cette présence féminine imposante dont elle n'avait pas l'habitude. Un serrement de cœur le saisit, et il la laissa enfouir son visage dans son cou.

De cette façon, au moins, Harriet ne le vit pas ciller des yeux, signe annonciateur d'énervement chez l'irlandais. Il avait bien compris l'insulte déguisée de la jeune femme, et il n'était pas du genre à accepter cela, pas d'une bulgare qui se croyait à sa place ici. Peut-être que son sang n'était pas inscrit comme pur, mais il avait souvenir de temps anciens où les Fawley étaient tout autant respectés que les Malfoy, et des dizaines de malédictions gaéliques lui venaient aux oreilles comme autant de chants vengeurs.

Cependant, il dut se contenter d'un regard froid, alors que Maude approchait sans aucune gène de la... propriétaire. Bravo, Kiki la justice ( ), toujours plus. « Du sur-mesure ? Avec des perles et de la dentelle ? » Comment sa fille pouvait-elle déjà être une spécialiste de ce type de vêtements, il préférait ne pas savoir.

Les paroles suivantes de la Ianesyki le ramenèrent à la réalité, et à sa fille qui se mordait les lèvres, soudainement mortifiée. Maude était assez grande, désormais, pour saisir les sous entendus, et elle était une enfant sensible, un peu trop en avance sur certains sujets. S'avançant vers elle, posant une main protectrice sur son épaule, il rassembla ses airs de papa piqué au vif. « Vous pouvez, en effet. Mes filles sont attendues chez les Yaxley pour un goûter dans quelques semaines, il leur faudrait donc des robes assorties. Quelque chose de printanier, avec une doublure et tous les sorts de protection habituels. » Il ne manquerait pas de regretter le geste, mais les piaillements des filles valaient plus que le regard horrifié d'un gobelin banquier. Tout pour que Maude remplisse son journal intime de cœurs et de belles choses plutôt que de mauvais souvenirs.

Harriet se mit alors à gigoter, ayant saisi qu'elle serait pomponnée. Même si elle allait sur ses sept ans, elle restait silencieuse et câline, ce qui ne l’empêchait pas d'avoir des ongles assez tranchants. « Baby, don't hurt me », lui chuchota le juge en irlandais, avant de la laisser rejoindre sa sœur au sol. Maude s'était mis à faire une liste de couleurs, tissus et types de robes souhaitées, et l'envie de rejoindre les deux sang pures pour leur voler leur bouteille de champagne lui traversa l'esprit. Mais non, il ne laisserait jamais ses filles seules avec une bulgare. Celle-ci semblait absorbée par le débit de parole de son aînée, et il ne put s’empêcher d'en ajouter une couche, décidé à prouver que oui, il avait sa place ici, quoi qu'elle puisse en penser.

« A moins que le délai ne soit trop court pour vous, bien entendu. » Il avait entendu parler de la qualité des tenues bulgares, au moins quand à leur résistance au froid et au vent, mais il connaissait aussi beaucoup de très bons couturiers anglais. Beaucoup moins chers, également. Le brun soutenait encore son regard, quand une petite voix se fit entendre, l'obligeant alors à rougir et à se passer une main dans les cheveux d'épuisement nerveux.

Harriet, toute jolie dans sa robe, toute mignonne avec son regard sérieux, et toute innocente. « Vous pourriez être notre maman ?  » Faites que les deux sang pures ne reviennent pas, vraiment.


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