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 stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback

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MessageSujet: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 12 Avr - 22:57

Alecto Rhea Zabini Greyback
From the atlas Take me far


A little taste of magic on your lips
▲ Nom : le zabini maternelle accoudé au nom du père. ombre des  bandits aux mains salis. là-bas, loin au sud, dans son pays natale, il ne signifiait rien, ici on le répugne, on le craint. si on savait ce que cache vraiment le nom qui est le sien, ce que l'opale céleste fait de ceux qui partagent son nom et son sang, on chercherait à effacer à jamais chaque syllabes du sinistre nom des greyback.
▲ Prénom :  alecto l'implacable, celle qui, avec ses sœurs, en dessous ne font preuve d'aucune clémence. rhea, mère de tout, mère des grands. des noms choisis par le seul être au monde qu'elle aime autant qu'elle respecte.
▲ Date et lieu de naissance : la nuit du vingt et un mars mille neuf cent trente et un, extirpant tout son petit monde des bras de morphée pour s'imposer à johannesburg et ses habitants.
▲Nature du sang : le sang encrassé, auparavant préservé, s'est retrouvé gâté par le manque de sens de la conservation de ses aïeuls.
▲Profession : les flammes bleu ondules devant les douze portes qui ne font qu'attiser la curiosité de tous sans qu'aucun, si ce n'est ceux qui ont été choisi, ne puissent en connaitre les secrets. son nom rejoint celui des élus depuis sa toute récente intégration au sein du département qui ne dévoile rien, le département des mystères.
▲Statut matrimonial : ses pieds viennent à peine de fouler la terre boueuse du royaume uni et son coeur emmuré s'est endormi depuis bien longtemps derrière le manque de stimuli de sa porteuse qui n'est pas décidé à envisager de lier son existence à celle d'un autre.
▲Ancienne maison (ou école pour les bulgares) : sa formation scolaire s'effectua dans la millénaire école de uagadou. là où la baguette est, encore aujourd'hui, considérée, par certain, comme un gadget et non une nécessité.
▲Patronus : jamais son patronus ne put se mouvoir en une forme distincte, ne remettant pas en cause son manque de rigueur et de compétence, il dénotait juste d'un manque de matière nécessaire à sa conception.
▲Baguette Magique : d'un bois de noisetier l'élégante, agrémentée d'une plume d'oiseau-tonnerre, file dans les airs du long de ses vingt trois centimètres et demi.
▲Particularité : la malédiction du père aurait pu être la sienne, mais sa mère se glisse dans ses veines, comme derrière ses traits et laisse derrière elle les paupières clauses de son enfant qui sursaute en voyant défiler sous ses yeux miles images d'un passé qui n'est pas le sien et d'un avenir incertain.
▲Amortentia : le jasmin, juste le jasmin, sans savoir pourquoi, sans savoir que même sans souvenirs de celle qui lui donna le jour, son parfum s'est encré en elle à jamais.
▲Epouvantard : le poison dans sa main, l'envie qui la submerge l'idée qui se précipite: "et si elle était vraiment comme elle, et si elle faisait comme elle."

Je jure solennellement de faire usage du sortilège
Silencio
pour servir ma cause

"Parlez-nous un peu de vous. Si vous deviez vous décrire en quelques mots que diriez-vous ?"
Nymphe de grâce, être d’un autre monde, rien ne semble pouvoir atteindre l’être détachée. Ils veulent gagner celle qui n’est pas des leurs, mais ses yeux semblent voir ce qui n’est et ses pensées s’échappent, envole son âme striée. La douceur pour abusée, la suavité pour envoûter et tombent les mouches face à la fleur qui se révèle tout désenchantement. Là où on aurait cru trouver naïveté et tendresse on trouve perspicacité, habilité et un pur sens de l’impartialité à en faire douter de la réalité. Les pétales sont durs et blessent ceux qui n’y prêtent pas attention car les mots rares sont parfois d’une sincérité brutale désarmante. L’on ne craint pas les retomber, l’on ne se surprend pas des facettes de l’homme car on est fleur de sang et on a dans les veines les gênes du tourment. Cœur voiler de lierres, la raison l’a toujours emporté sur les sentiments. Accrochée à une maturité trop tôt développer, les tortures sentimentales ne sont jamais parvenues à l’entraver et les jours s’égrènent laissant l’ondoyante passer sans le voir à côté de ce qui est l’essence même de ce monde. Tourments et secrets, on clôt les pulpeuses si fermement et entaillés les fibres de son âme déjà usée par celui qui entre tous n’a trouvé de résonance qu’en elle, son précieux, son maudit, le plus chéri de ses secrets. Le lègue maternelle. Les visions qui comme autant d’immondices siffleront la fin de son discernement. Une confidence d’importance à qui sa confiance toute entière aurait pu mener à en dévoiler les traits à son père, mais les mots s’enfuient et le temps aussi, enfermant la secrète en compagnie de l’aveu non-dit.

"Grindelwald domine l'Angleterre et la Bulgarie depuis 6 ans en quoi cela-t-il influé sur votre quotidien ?"
L’inconnu des ombres. Le visage sans nom. Croquemitaine de son enfance avant même que d’aucun ne connaisse rien de ses visées. Elle a couvert sa bouche, n’a rien laissé s’échapper, pour préserver son secret. Aujourd’hui le monde paye son silence et les visions ne s’arrêtent pas. Elle l’a craint le jour qu’elle savait venir, le jour où elle viendrait à fouler la terre d’Angleterre et goûterait de prêt aux souffrances de cette époque tourmentée. Puni de n’avoir parler, elle endure sa sentence muette de l’aube à l’orée. Loin d’elle le sable de son Afrique chérie, elle souffre désormais le climat du Nord et rêve des rayons écrasants de son enfance. Si il n’y avait que ça. Son regard glisse sur celui qu’elle aime d’un amour dépourvu de raisons. Elle a mal de le savoir si proche des êtres qui le lapideraient pour n’être que ce qu’il est. Tel père, telle fille. Enfant maudit, lui aussi, mais par la morsure d’un père monstrueux. Il a décidé de revenir dans le pays qui est le sien, malgré les tourments qu’il connait, malgré le danger. Son choix de retour au pays pourrait signer sa fin et encore une fois la langue se cache derrière la barrière des écarlates charnues. Elle rejoint les rangs derrière son père, mais la raison paternelle lui échappe et si elle ne le comprend pas elle n’envisage pas un instant de ne pas le soutenir car il est son monde et dans les tourments, comme dans la fin des temps, elle sera son ombre sur le chemin qu’il choisira d’emprunter.

"Vous voyez un passant dans la rue se faire malmener par deux spaseni, serviteurs de grindelwald, que faites-vous ?"
Laisser échapper des mots contraires aux valeurs ou à ce qui est aujourd’hui établit serait funeste pour l’impudent qui y viendrait. En tant que membre du ministère s’amuser à cela serait d’autant plus une aberration étant le fer de lance de l’ordre établit. Alors aller jusqu’à aller à l’encontre des agissements, de ceux qui sont aussi bien qu’elle l’image du gouvernement, serait aussi déraisonnable qu’hypocrite. Si son cœur et sa gorge se serrent en croisant le regard de celui qui souffre sous le joue de ses tortionnaires enivrer par leur domination, elle n’ira pas l’aider, car l’idée de compromettre sa position, mais surtout pire, celle de son père en écho, lui est impensable.  

« Vous voila devant le miroir du Riséd, que pensez-vous y voir ? »
Ce rêve, ce souhait, il pourrait lui paraître accessible, non parce qu’elle le voit si proche d’elle, mais parce que loin de n’être qu’un rêve, il fut sa réalité il y a encore peu. A ses côtés se tient son père qui d’un bras l’encercle par les épaules et lui adresse un sourire qu’il n’offre de cette manière-là qu’à elle et qu’elle lui retourne, elle dont le visage a si rarement l’occasion de laisser paraître les traits d’un véritable contentement. Derrière eux s’étendent à parte de vu les pleines familières qui faisaient son monde. Uniquement ça. Elle ne souhaite pas grand-chose, rien d’autre qu’une vie paisible ensemble. Elle aurait pu souhaiter, revoir sa mère à leurs côtés, que son père ne soit plus maudit et pourquoi pas elle également, mais non, rien que ça lui suffirait, tout comme auparavant.

« Par chance, vous vous trouvez en présence des trois reliques de la mort, mais vous ne pouvez en choisir qu’une. Laquelle prendriez-vous ? »
Histoire d’enfants, vérité des plus grands, des trois reliques on souhaiterait se voir introniser maître. Si ce n’est de tous, n’en avoir qu’une entre les mains, ferait tout de même de son détenteur l’architecte de son destin. La plupart de ceux qui ont perdu un être cher rêvent de pouvoir revoir leur défunt. Car le cœur, à jamais démis d’une part de lui, veut se voir reconstruit en retrouvant l’être arraché qui a emporté dans sa tombe la pièce manquante à leur entièreté. Aussi, on pourrait, dans ce cas, vouloir de la pierre qui fait se relever les morts, mais cette idée morbide n’est pas celle de celle qui a fait le deuil, depuis longtemps, du seul être important à l’avoir jamais quitté. Sa mère repose dans les terres arides de leur pays et c’est là qu’est sa place car, non seulement c’est celle qu’elle a choisi en mettant fin à sa vie, mais nul ne devrait dicter qui a ou non le droit d’être parmi les vivants. Non, si elle pouvait faire main basse sur une reliques se serait pour la baguette de sureau que pencherait son choix. Si des reliques des trois frères il s’en avérait une qui puisse lui être utile ce serait bien elle, mais encore une fois ce n’est pas à elle qu’elle penserait en faisait se choix, mais toujours à lui, car ses doigts à peine effleureraient le bois de l’objet souverain car déjà elle le glisserait entre les mains de celui en qui elle a le plus confiance. Lui qui ainsi n’aurait plus jamais à subir la moindre menace, car alors il deviendrait invulnérable.

▲ pseudo ou prénom :  Eleazar
▲ âge :  vingt *tousse* ans, mince mon dentier!
▲pays :  frankreich
▲ Connexion  :  aléatoire, avec le taf des fois j'suis trop KO pour me co' le soir, puis souvent le week-end je suis pas très présente... en gros je serais jamais là *baffe* nan je passerais plusieurs fois par semaines!
▲ scénario ou inventé :  inventé, en partie par mon papou Perseus, qui a combiné avec moi nos idées
▲ avatar :  Ashley Moore
▲ Où avez-vous connu le forum ? :  par Perseus
▲ quelque chose à rajouter :  nop, à part que comme tout le monde, j'adore le forum, le contexte est sublime, les annexes se dévorent, franchement vous avez monté un petit bijou  
▲ crédits :  tumblr + Eriam
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Dernière édition par Alecto Zabini-Greyback le Dim 16 Avr - 17:28, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 12 Avr - 22:57

Mudbloods and murmurs
My cup is half empty You can crush all the parts And break them in half for me





Spoiler:
 

Afrique du Sud. 1939


La main se pose sur l’objet scintillant. Les Pierres, d’un noir aussi profond que la nuit, attirent les doigts chérubins. Soudain le bijou s’anime, s’agite et s’enroule autour du poignet de l’impudent enfant qui a osé souiller de ses empruntes l’artefact mystique que sa famille met en vente, dans le secret de ceux qui s’intéressent à des choses que l’on n’est pas autorisé à posséder. Tel un serpent qui s’enroule autour de son bras dans un sifflement, le cruel enserre son emprise et c’est un véritable tisonnier qui semble lui faire place, faisant ployer l’enfant dont les larmes se rependent sur les joues et les gémissements qu’elle voulait contenir ne peuvent plus se retenir et sortent d’elle plaintivement alors qu’elle gagne le sol. Face contre terre sa respiration devient difficile et la douleur insupportable vient à bout de ses forces, l’envoyant loin dans un pays sombre. Des pas se font entendre autour d’elle avant qu’elle ne perçoive plus rien. Des voix, peut-être, elle en est presque sûr, mais elle ne sait pas bien, ni si elles sont réelles, ni à qui elles appartiennent. On la soulève dans les airs, mais pas par magie, elle sent des bras. Elle sait que ce sont les siens et cela lui donnerait presque envie de sourire si elle ne se sentait pas mourir.

Plus jamais ses yeux ne s’ouvrent, par moment elle parvient à s’échapper de ce monde crépuscule, mais elle ne parvient pas à s’en extirper suffisamment pour s’éveiller au monde réel. Elle entend parfois des murmures, comme des fantômes familiers de son passé. Elle s’accroche à eux, à lui, ils sont des phares dans son univers de nuit. Elle aimerait leur répondre quand, doucement à son oreille, ils viennent la supplier de s’éveiller, lui demander pardon pour des erreurs passées. Quand ils lui demandent si au moins elle les entend, elle aimerait faire un geste pour les rassurer… mais sa chair est prison et elle ne peut que se résigner à les laisser seuls avec leurs peines et leurs culpabilités. Son espoir n’est pas illusoire elle le sait, elle a raison d’espérer car, tant de fois elle s’est vu dans un avenir dont elle seule connait les traits. Tant de fois les images comme des assauts lui ont révélé ce qu’elle aurait voulu ignorer. Son avenir ne serait pas fait de la plénitude qu’elle souhaiterait pour son père, mais il serait sien et l’essentiel était qu’ils seraient toujours amenés à emprunter un même chemin.

Sa vie il la lui a consacrée, encore maintenant de tous elle sait qu’il est le seul à ne jamais quitter son chevet, s’oubliant, oubliant le monde, lui qui a tant à faire, lui qu’elle a toujours vu si grand, si important. A raison, il sauve tant de monde, de par son savoir, de par ses dons, il est lumière là où il se voit ombre. Son chagrin est constant et ses fourvoiements passés, si bien volontaire que fortuits, ont trouvés mille fois pénitences par ses bienfaits sans qu’il ne veuille se le laisser penser. Mais elle voit pour lui, ce à quoi il se refuse et là où il se hait pour cent, elle l’aime pour mille. Il lui a bâti un monde qu’aucun ne pourrait rêver et fait d’elle sont but premier et cela elle n’a jamais pu faire que le constater. Si en grandissant elle s’en sentirait parfois étouffer, ce qu’elle espère c’est ne jamais en venir à l’abandonner.

Elle aurait voulu tout lui dévoiler, lui parler. Révéler le secret qui du haut de ses huit ans lui cause mille et un tourments, mais cela aurait brisé le monde parfait qu’il s’évertuait à vouloir lui confectionner. D’autant que les secrets sont lourds et les partager n’en diminue pas pour autant la charge, mais ne ferait qu’écraser un être de plus. Si elle venait à avouer à son père qu’elle, comme sa mère auparavant, voyait ce qui n’est pas encore arrivée, cela ne ferait que l’inquiéter. Elle pense à lui en taisant son secret, autant que, naïvement, elle ne pense à elle en feignant de croire, sans vraiment y parvenir, qu’ignorer ce qui est par le plus grand nombre qualifié comme un don, ne viennent à disparaître comme il est venu si elle mettait suffisamment d’application à l’ignorer.

Pour lui elle tait des secrets, lui appartenant ou pas, pour lui elle tait ses maux, pour lui elle reste debout et se bat, même dans l’obscurité, pour lui elle creuse jusqu’à la surface des ténèbres. Elle irait plus loin encore si c’était pour le retrouver, mais à quoi bon pour le moment ses yeux papillonnent et enfin le jour se fait dans la nuit devenue sa seule compagne. Comme elle le pensait, comme il ne pouvait en être autrement, il est là à ses côtés. Les bras pour guise d’appui à son sommeil qu’il voulait partager avec elle. Sa barbe plus longue, Ses cheveux négligés avec d’autant plus de frénétismes qu’à l’usuelle, il avait dû passer un nombre inimaginable de nuit à attendre à ses côtés qu’elle ne daigne s’éveiller. Ses traits tirés à peine estomper par les bras de Morphée qui l’entourent. Il s’agite dans son rêve, murmure des mots que personne n’entendra et ouvre les yeux pour tomber sur le regard ambre de son enfant. Il recule de surprise avant de se jeter sur celle qui l’avait quitté pendant trop de temps pour qu’il puisse le supporter. De ses bras trop petits elle répond à l’étreinte et laisse son père débraillé et piquant l’asséner de baisers à n’en plus s’arrêter. Ses mains masculines encerclent le visage poupon comme pour mieux l’examiner et c’est un soulagement sans fin qu’elle lit dans ses yeux avant que les larmes ne viennent les embuer et que de nouveau il ne la sert contre lui en lui faisant promettre sans s’arrêter de ne plus jamais lui faire une telle frayeur.

Plus tard il lui apprendra que l’objet qu’elle avait touché était un objet scellé par de la magie noire, un objet maudit ayant pour but de plonger ses victimes dans un état tel qu’elles seraient en vie, mais à jamais incapable d’être réellement. Sa grand-mère maternelle, qui était de celle qui avait pour projet de vendre l’objet, avait tout fait pour trouver un moyen de libérer l’enfant de l’emprise du mauvais sort. Cela avait pris du temps et son père n’avait pas accepter de lui adresser le moindre mot, ni de laisser aucun membre de la famille Zabini à ne serait-ce qu’approcher d’elle tant qu’ils n’auraient pas trouver un moyen de faire revenir l’âme égarée de sa précieuse enfant. Plusieurs semaines s’écoulèrent, plus d’un mois fut évanoui avant qu’un jour la matriarche du clan Zabini ne franchisse la porte de la chambre d’hôpital pour déposer aux pieds du veuf de sa fille, le remède aux tourments invisibles qui le tenaient écarter de son enfant. Pendant encore quelque temps son père eu de la peine à laisser la fillette aux mains de sa famille, mais il ne put s’y tenir bien longtemps.


Angleterre. 1952.

Rayons opalescents recouvrent les endormis. Ceux qui paisiblement se sont abandonner à la nuit, n’auraient pu imaginer ce qui aller se dérouler, pendant que le sommeil les enveloppait. Dans les maisons de bois reposent les corps inertes, faisant des puissants, créatures vulnérables, offertes aux prédateurs. Si certain d’eux, si certain de leur grandeur, ils se sont fourvoyés aux griffes de l’orgueil tentatrice. La nuit éclairée fera payer chèrement la prétention dont ils se sont parés depuis bien trop longtemps en ne protégeant pas le village sorcier d’intrusion potentielle. Cette nuit l’opale rougira devant les rivières carmines qui s’écoulera des chaumières de bois. Les lames scintilleront sous les rayons de l’opale pleine et l’office sera faite par les scélérats qui pillent leurs victimes dans le silence de la nuit. Pas un bruit, pas un cri. Le forfait s’opère avec une discrétion féline. L’aube gagnera bientôt la bataille qu’elle a perdu quelques heures auparavant et les rayons blancs seront remplacés par les brûlants. Les pas et les gestes se font pressants, on se dirige vers la dernière maisonnée, la plus reculée. Enfouie entre des arbres, comme intégrée, jouant avec la nature, sorti d’un conte de fée. Elle dévoile des marches pour y accéder, bientôt escalader par les vauriens, les coupe-jarrets.

Ici comme là-bas le silence règne. Les pièces vides d’occupants, laissent aux pillards le loisir de s’accaparer de toutes les précieusetés à leur porté. Plein de tout, on se glisse à l’étage, on se faufile sans bruits, de peur de n’éveiller ceux qui pourraient se trouver là. Les mains sales se posent sur la poignée de la porte et grince le pan de bois mal graissé. L’endormie s’éveille de son sommeil léger, de celui qu’elle a quand son père s’absente. Lui qui ce soir à vue sa chair se déchirer, ses os se briser et la faim l’accaparer. Ces nuits sont fumées quand il est ainsi torturé car elle ne peut s’empêcher de s’attrister à l’idée que c’est seul qu’il doit supporter son agonie. Voyant ses visages qu’elle ne connait pas elle se recule, elle bascule hors de ses draps et les pieds à terre elle continue de s’éloigner avant de rencontrer un obstacle à sa progression. Sa baguette hors de vue, la peur la tiraille face à ses hommes qui s’approchent d’elle. Leur être tout entier suinte la cruauté et le sang qui les recouvrent n’a pas besoin de lui laisser voir les lames d’acier pour qu’elle comprenne les desseins sanglants qu’on lui réserve. Elle se précipite d’un côté, mais ses bras se retrouvent emprisonnés par les mains rudes de celui qui s’élève derrière sa prisonnière. On la gifle, on rit, elle crache le sang, qui inonde sa bouche, au visage de l’un de ceux qui lui fait fasse. On la malmène, on la fait regretter, son insolence ils veulent la lui faire payer et elle se retrouve balancer sur son lit d’un geste grossier. On parle, on se met d’accord, qui ira d’abord, qui restera dehors. Elle sent la rage en elle monter, elle se hait de ne pouvoir les affronter.

On lui fait face, on la domine, on déchire un bout de tissus et on révèle la chaire ébène de celle qui laisse échapper sa rage en hurlant, en frappant, en mordant. On la cogne et les étoiles défilent sous le regard nébuleux de l’évanouie qui sent le poids, sur elle, s’animer un court instant avant de disparaître. Elle s’agite comme elle peut sous l’effet de sa défaillance. Vague ombre qui saute de part et d’autres des envahisseurs. Elle entend hurler, elle entend supplier. Elle tente de se redresser, mais son mal la fixe au lit et c’est à peine qu’elle entend les grognements. C’est lui, son beau terrible. Il se régale sur ceux qui ont voulu tout obtenir, tout anéantir. Il la dévorera peut-être si la frénésie en lui l’emporte. Elle ne se sent pas capable de lutter contre lui, des files invisibles la force à abandonner, ses yeux se voilent et elle est emportée jusqu’au matin dans un sommeil tourment.

Il est loin ce souvenir, pourtant il revient à elle sans arrêt, comme des vagues qui viennent assaillir l’océan de sa mémoire. Loin de son village, loin de son Afrique, plongée dans l’eau d’un bain londonien, elle s’immerge totalement sous l’eau. Geste qui a toujours effrayé son père, lui qui a déjà subi l’horreur d’une noyée. Captivée par le fil fragile et l’horreur de la résonance qui la lie à sa mère, l’enfant devenue femme, provoque son désir funeste, pipé par les visions qu’elle a de ce qui est sensé lui arriver. Tricheuse, menteuse, elle sait ce qui sera, ment par omission et à présent en terre troublée elle sait son chemin vicié par les horreurs qui attendent les sorciers anglais.

Après la nuit sinistre, ils durent tout abandonner. Si la mort de l’oncle qu’elle n’avait jamais connu avait incité son père à se rendre en terre anglaise, le chaos qui régna ce soir terrible, les mena à revoir leur projet pour leur donner un terme sans limite bien définit. Ils parlèrent de quelques mois, peut-être un an. Chemin faisant ils verraient ce qu’il en serait.

Les terres familières du père, rendirent substance à la mélancolie fantôme dont son cœur c’était un temps flétri et sa fille lisait en lui la part qui savourait ses retrouvailles, derrière l’inquiétude et l’amour qui le liait aux terres qui étaient devenu avec les années la maison qui l’avait adopté. Il était des secrets enfouis ici dont il ne savait rien, mais d’autres qu’il y avait laisser et qu’il retrouvait comme antan. Le silence qui suivait son regard plongé dans le vague lorsque sa fille le questionnait sur ses jours anglais, fendait le cœur de celle qui avait peur de voir son père s’enchainer à un passé qu’il avait si ardemment fui lorsqu’il s’était exilé. Ici on appréciait le grand chercheur, on lui offrait un poste qu’on déroulait pour l’éminant savant. Clou de plus dans les planches qui encerclaient son père. Son cœur à elle pense toujours la perte de son pays, mais se fissure surtout face à la menace qui s’élève au-dessus des boucles paternelles. Si elle pouvait manier son don, au lieu de le subir, elle aurait cherché à savoir ce qui attendait le seul être à importer. Si l’ignorer n’avait pas suffi à le dissiper, son don maudit elle aurait voulu savoir s’en servir pour protéger celui qui lui à tout donner et qu’elle aimerait en retour être en mesure d’aider.



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Dernière édition par Alecto Zabini-Greyback le Lun 17 Avr - 20:45, édité 16 fois
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Isidore Murdarov
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Allégeance :  Lux. Elle ne s'en cache plus vraiment, Isidore. C'est crié comme un défi lancé au monde, c'est assumé avec fierté - l'âme marquée du sang de ses ennemis.
Profession :  Chiromancienne et diseuse de bonne aventure, les mensonges se professent entre ses lèvres alors qu'elle garde un capuchon vissé sur ses cheveux roux.
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 12 Avr - 23:08

ASHLEY MOORE.
J'ai hâte d'en apprendre plus, on m'a dit que du bon sur ton personnage Je viendrai d'office te demander un lien très prochainement vu que Percy est le parrain d'Isi (et que les Greyback et les Nott sont cousins) heart bienvenue par ici en tout cas, si tu as la moindre question tu n'hésites pas



Things we lost to the flame, Things we'll never see again. All that we've amassed Sits before us, shattered into ash.

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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 12 Avr - 23:12

MY BABY, TE VOILÀ ENFIN SÉRIEUX JPP JE VAIS MÛRIR.            
ok j'avoue je t'ai vue t'inscrire, déjà ma réaction c'était:
Spoiler:
 
après, j'ai lu le début de ta fiche et je me suis souvenue à quel point j'adore ta plume, et surtout que perseus est le daddy. et alors là j'étais carrément fière de toi, et j'ai fait la tête suivante:
Spoiler:
 
sur ce, j'espère que t'es prête à tout déchirer en rp. heart sois la bienvenue sur mudbloods, jotem. on va voir qui finira sa fiche en premier.  
Spoiler:
 
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Profession :  Chasseur de créatures magiques, on vit pour la tradition familiale. Chef de la milice, on s'enivre de la destruction.
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 12 Avr - 23:56

OMG mais ce début de fiche adieu

Bienvenuuuuue
J'ai entendu parlé de toi en venant du padre, et il nous faudra absolument un lien
Je suis aussi tentée de venir te voir avec ma banshee, donc si ça t'intéresse je viendrais t'envoyer un petit MP

Bonne chance pour ta fiche, j'ai hâte de lire la suiiiiiite




accent disclaimer & others:
 
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Profession :  Juge d'instruction au Magenmagot
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Jeu 13 Avr - 8:37

zabiniiiii bienvenue sur le fow, on se trouvera un lien du feu de dieu, ta fiche est déja superbe ! bon courage pour la suite


you take the pain i feel

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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Jeu 13 Avr - 18:40

Isidore, merci, je vais devoir te tuer, mais merci XD oui Alecto a un droit de vie et de mort sur quiconque approche son père  mais bon, si on trouve un bon lien, je te laisserais vivre... peut-être *suspeeeeeeeeeeeence*

Papou,  arrêtes tes conneries je vais faire dans mon slip, nan mais quand même cimer papito tu sais accueillir ta fifille  

Yevgeniy, wtf mon hooooomme je veux des liens avec tous les personnages qui encombrent ton esprit de schizo MP MP autant que tu veux, je suis extrêmement ouverte très mais genre vraiment trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès ouverte  

................ Kiki, si la justice elle même dit que ma fiche débute bien, que demander de plus?  ce sera avec plaisir pour le lien, ton slip m'a conquise  
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Jeu 13 Avr - 18:52

je sais que je te réserve toujours le meilleur accueil, tmtc papa greyback ftw.
par contre referme-moi ces cuisses tout de suite, t'es pas ouverte du tout. celui qui essaye de te toucher j'le mange.
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Dim 16 Avr - 2:39

Zabini + Greyback + Moore =

Bienvenue par ici et bon courage pour ta fifiche qui s'annonce très bien déjà
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Lilyan Rosier
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Dim 16 Avr - 3:49

Bienvenueeeeee
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Dim 16 Avr - 11:22

Bienvenue jeune dame :cœur: ton perso a l'air hyper intéressant, bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Dim 16 Avr - 13:51

Paps, nop, tu manges personne! sinon je vais te faire des lavages d'estomac façon moldu, tu vas pas kiffer!

Silvanus, t'es trop merci j'essaye de finir ça au plus vite

Lilyan, oh ma soeur!!! (oui j'aime jouer Nikolaj osef) Merci!

Caleb, ton avatar me tue XD j'en peux plus, merci en tous cas!
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Lilyan Rosier
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Lun 17 Avr - 2:34

Alecto Zabini-Greyback a écrit:


Lilyan, oh ma soeur!!! (oui j'aime jouer Nikolaj osef)    Merci!  

Ahh, mais selon moi on le voit vraiment pas assez sur les rpgs. Et dire que j'ai manqué le prendre parce que je joues toujours des hommes habituellement lol.

Et bien, reste que je veux quand même un lien!
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mar 18 Avr - 0:49

Je la connaissais pas cette Ashley Moore mais elle est de toute beauté
Bienvenue sur MM en tout cas, j'espère que tu t'y sentiras bien Une voyante, j'aime les voyantes J'aime beaucoup le perso en général aussi, je passerai te voir dans tes liens quand tu seras des nôtres





« Boy with a broken soul, heart with a gaping hole. Dark twisted fantasy turned to reality. Kissing death and losing my breath. Midnight hours cobble street passages. Forgotten savages, forgotten savages ».

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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mar 18 Avr - 1:01

Félicitations !
bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs

tes premiers pas parmi nous
Superbe fiche et superbe duo père-fille, j'ai hâte de les voir en RP !   J'en profite pour te signaler que ta demande de don a été acceptée, très intéressant dans le contexte d'Alecto  


Tout d'abord félicitations et bienvenu(e) sur Mudbloods & Murmurs!

Maintenant que ta fiche est validée, il te reste juste quelques petites étapes avant de pouvoir commencer à RP parmi nous! Tout d'abord, n'oublie pas de vérifier dans le bottin des avatars que ton avatar t'a bien été réservé, ainsi que dans les différents listings, afin de vérifier que tu es correctement recensé. Il est également obligatoire de passer remplir les quelques informations dont nous avons besoin dans ce sujet de recensement. Tu n'auras ensuite plus qu'à créer ta fiche de liens afin de pouvoir commencer à trouver toutes sortes de liens plus farfelus les uns que les autres avec les autres joueurs  

Mais par dessus tout n'oublie pas de t'amuser et de prendre du plaisir à RP. On a hâte de lire toutes vos histoires et on cale d'ors et déjà un bisou sur vos fesses. N'oubliez pas qu'en cas de question/demande ou quoi que ce soit d'autre, tout le staff est à votre disponibilité par MP, chouette, beuglante ou crieur  
CORRUPTION WILL HAUNT YOU ↓ MUDBLOODS AND MURMURS



Everyday it's a-gettin' closer
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Love like yours will surely come my way


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Cleo Ricci
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MessageSujet: Re: stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback   Mer 19 Avr - 9:41

Je passe un petit peu en retard pour te souhaiter la bienvenue parmi nous je suis très fan de ton avatar

N'hésite pas à venir nous embêter si tu as la moindre question, ou à utiliser le système de parrainage si tu veux être épaulée pour tes premiers pas sur le forum
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stop the words on my tongue | Alecto R. Zabini-Greyback
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