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 PURE MORNING (ft. alecteus)

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MessageSujet: PURE MORNING (ft. alecteus)   Lun 17 Avr - 17:14

PURE MORNING
ft. alecto & perseus

Les heures s’égrènent comme des jours, longues et monocordes, violons mal accordés qui font de cette journée un calvaire. Le temps s’étiole à Londres, et l'inquiétude du père laisse place à l'expertise du médicomage. Penché au-dessus de la tête de sa patiente la plus précieuse, il replace nerveusement ses lunettes sur l’arche de son nez. Scrutant avec attention le moindre mouvement de son enfant, il recoud son crâne, appliqué à panser sa blessure. La sueur perle sur son front, mais le geste est mesuré. Nul besoin de baguette, c’est à la main qu’il referme sa blessure, comme il l’a fait il y a de cela treize ans. Si l’enfant en question n’en est plus une depuis longtemps, Alecto demeure encore une petite fille aux yeux de son père, car seules les petites filles sont capables de cachoteries. La maturité ne retire rien à l’esprit encore juvénile de la demoiselle. C’est dans ces moments que Perseus est conscient de son rôle. Les tragiques évènements qu’ils ont connu ensemble ont fait d’eux des égaux, Alecto ayant sauvé son lycan de père de bien des façons, se rendant indispensable, tant et si bien qu’aujourd’hui, il est incapable d’imaginer son existence sans elle. En dépit de la responsabilité criante de la sorcière, elle a même à vingt ans, encore besoin qu’il prenne les devants. Besoin de sa présence pour guérir ses maux les plus infâmes, les plus douloureux. Il achève son oeuvre, et la soulève avec une douceur toute masculine. Humectant délicatement le sang qui sèche sur son front, il s’efforce de faire abstraction des pulsions qui l’animent à seulement deux jours de la pleine lune. Un instant consumé par l’odeur de son carmin, il oublie presque l’intense désir de percer à jour le secret de sa délicieuse sylphide.

Au milieu de leur appartement, il s’impatiente de revoir les pupilles ambre de sa jeune muse. Témoin de plusieurs accidents, le lupin a deviné il y a longtemps les capacités psychiques de sa superbe. Les chutes d’Alecto font sans cesse écho à celles dont était victime son épouse étourdie, en Afrique du sud où Alecto a grandi. Des années après la mort de l’oracle, son veuf porte encore son alliance, hommage à son troisième oeil perdu parmi les astres, abîmes où le néant berce les âmes tourmentées telles que la sienne. S’il a délibérément choisi de laisser à l’enfant de sa Cassandre un jardin secret, il l’observe à présent d’un air sévère, pointant du nacre de ses yeux l’irresponsabilité criante de sa chair et de son sang. Puis, il se surprend à rire. On a eu beau leur répéter toute leur vie durant qu’ils ne se ressemblent pas, la fille est aussi têtue que son géniteur. Lovée entre ses bras, il la berce de son étreinte paternelle, mêlant son amour débordant à l’inquiétude qui anime ses gestes. Il applique sur sa plaie une concoction africaine dont l’odeur l’invite à son tour à sombrer dans les bras de Morphée. À son réveil, le paladin est sommé par le regard endormi de sa démiurge. Il caresse du bout des doigts sa peau de porcelaine, avant de couvrir ses joues de tendres baisers. Si Perseus a connu des moments sombres, faire face à la souffrance de la nymphe reste de loin l’expérience la plus insoutenable de sa vie. La gorge serrée par l’émotion, il cherche ses mots un instant, et finit par lui murmurer à l’oreille avec une douceur infinie : “Langue de plomb est un rôle qui te va à ravir, mon coeur.” Il accompagne ses mots d’un sourire, et joue nerveusement avec sa bague. Si l’accusation est là, Perseus ne demeure pas moins délicat et aimant envers sa fille. Il n'éprouve pas de colère envers elle, mais plutôt une peur justifiée. : “Il y a longtemps que je ne t’avais pas vue faire une chute pareille. J’ai bien cru que tu ne te réveillerais pas.” Il l’embrasse à nouveau avant de dire enfin: “Si tu ne partages pas tes tourments avec moi, je ne peux pas t'en protéger.Comme j’aurais aimé protéger ta mère, songe-t-il. Mais il n’ose pas émettre de son supplémentaire, préférant attendre la réponse d’Alecto.
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MessageSujet: Re: PURE MORNING (ft. alecteus)   Sam 22 Avr - 17:49



Perseus & Alecto // Pure Morning
⚜ And all this time I have been lying Oh, lying in secret to myself I've been putting sorrow on the farest place on my shelf

C’est l’air qui se vide et se remplit, c’est le sol qui se meut et tout s’emballe, tout s’embrouille, on voudrait s’accrocher à quelque chose, mais à quoi peut-on s’accrocher au cœur d’une tornade ? Ses yeux se ferment, ses poings aussi, elle attend le dénouement. Une voix s’élève et elle ouvre un œil. Elle n’est plus chez elle, du moins, plus dans le duplex qu’elle occupe à Londres avec son père depuis leur arrivée au Royaume Uni, laissant derrière eux ce qu’ils avaient jusqu'à lors bâti. C’est la nuit maintenant qui a pris son tour de garde et la lune à demi présente, illumine doucereusement la scène qui se joue devant celle qui ne veut pas voir. On court devant elle, des voix éclates, accompagnées par des bruits de fracas. Ceux qui se sauvent regardent derrière leurs épaules, leurs assaillants les rattrapent. Elle refuse de les suivre, elle se crispe, elle supplie intérieurement, mais on l’arrache à son immobilité et elle se retrouve dans une ruelle avec ceux qui ne parviendront jamais à s’échapper. Des moldus ? non elle ne pense pas, des sorciers qui ne peuvent transplanner du fait des enfants qui les accompagnent… de si petits enfants. Elle veut détourner le regard mais les mots sont prononcés et au sol gisent ceux qui ne cherchaient que leur liberté. Ils se retournent ceux qui ont fait leur office et s’éloignent en discutant l’air de rien. Derrière eux restent leurs victimes dont elle ne sait rien. L’horreur dévoilée on la réexpédie sans ménagement dans le monde du présent. Ses yeux s’ouvrent sur son père qui a tôt fait de recouvrir son visage de baiser et elle ne bronche pas. Elle ne lui en veut pas de l’infantiliser, jamais elle ne lui reproche son trop plein d’affection gênant ou sa tendance à la surprotection car il fait tant pour elle depuis toujours qu’il représente ce qu’elle a de plus précieux alors le laisser s’épancher de temps à autres, n’est pas une chose qu’elle rechigne à faire.

Langue de plomb est un rôle qui te va à ravir, mon coeur.” Elle le regarde un instant, décontenancée, elle met ça sur le compte de son esprit encore assommé par sa vision et quelques secondes suffisent pour lui laisser croire qu’elle a mal entendu les mots de son père alors qu’il reprend naturellement “Il y a longtemps que je ne t’avais pas vue faire une chute pareille. J’ai bien cru que tu ne te réveillerais pas.” Son regard se fait plein d’excuse pour son père qui n’a pas mérité qu’elle l’inquiète alors que les derniers temps n’ont été que succession de tourments. “Si tu ne partages pas tes tourments avec moi, je ne peux pas t'en protéger.” Ses lèvres s’entrouvrent, elle avait donc bien compris. Milles questions tournent dans son esprit malmené par les images qui se bousculent encore dans sa tête et elle s’accroche un instant au bout de cuir sous elle. Ce geste la rassure, plus qu’il ne l’aide à se sentir moins nauséeuse, il lui permet de s’intégrer au présent, d’être consciente de la réalité qui l’entoure. Cet appartement elle le connait, il est familier, elle a aidé à le décorer de sorte à ce que tout ici lui rappelle son Afrique maternelle. Son regard croise l’escalier sur lequel elle se rappelle avoir été avant de… Sa main se pose sur sa tête encore douloureuse et elle sent sur son front sa peau qui tiraille, son père a refermé sa plaie et déposer un onguent familier qui la ramena loin dans le passé alors qu’un instant encore le futur se jouait devant elle. Elle pose une main sur celle de son père avant de la serrer. Elle ne peut se permettre d’avouer, elle se refuse à laisser s’échapper entre ses lèvres la fatalité du chemin que son destin avait pris pour elle en faisant de ses yeux les sphères clairvoyantes d’un monde à venir. Elle endurcit son cœur comme elle en a l’habitude et en expirant elle laisse s’échapper les mots qu’elle veut rassurant. « Il n’y a rien a partager, je t’assure, c’est… l’air de Londres auquel je dois m’habituer, voilà tout » en quelques sortes ses mots étaient vérités car depuis son arrivé en terre anglaise les visions s’étaient multipliés, intensifiés, elle devait se faire à ce nouvel environnement où tant de choses se jouaient. Elle laisse ses jambes glisser et s’asseyant un instant pour que son père comprenne qu’elle allait déjà mieux et qu’il n’y avait pas lieu d’en discuter, mais elle sentait dans ce regard azur qu’elle aimait, qu’il n’était pas duper, mais les mots encore se terraient en elle, comme des encres dans la profondeur de sa poitrine dont elle ne parvenait à se lester.
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MessageSujet: Re: PURE MORNING (ft. alecteus)   Dim 23 Avr - 19:39

PURE MORNING
ft. alecto & perseus

Le calme instauré dans l’appartement londonien des Greyback est palpable, épais comme une dalle. On peine à reconnaître chez Perseus et Alecto les dignes descendants de Faustus. Ils sont tous deux à l’image de l’éducation que le médicomage a souhaité fournir à sa fille ; un carcan de douceur, de patience et d’une affection particulière. Depuis le jour de sa naissance, la jeune femme représente son univers. Le premier regard qu’il échangea avec le bambin suffit à l’ensorceler. Du haut de ses vingt ans, Alecto régit son existence toute entière. Un miracle pour Perseus qui, sans elle, aurait terminé ses jours dans une solitude froide. Infiniment plus importante qu’une femme, elle est aux yeux du démiurge sa Psychée, Aphrodite platonique dont Percy redoute le départ comme la peste. Tout autre le trouverait étouffant, débordant d’amour pour sa progéniture à lui brûler les ailes. Il se fait violence pour ne pas la garder dans sa tour d’ivoire, l’encourage à trouver sa propre voie loin des sciences qui ont fait la réputation de son géniteur. Sourire éternellement pendu au bord des lèvres, le lycan est fier de la sorcière juvénile. Il la suit des yeux à sa montée au Ministère, tout comme il la suit des yeux au moment de sa chute au coeur même de leur demeure. Il reconnait la maladresse, le coma momentané. Perdue dans la brume de son esprit, il appelle la princesse des sang-mêlés, mais elle ne répond pas. Elle n’est déjà plus dans le présent, propulsée dans les méandres de l’avenir par des forces psychiques plus grandes encore que tout être du monde magique.

S’il est terrorisé par l’idée que sa fille puisse être l’instrument du Temps, Perseus ne peut s’empêcher d’être quelque peu admiratif. Alecto possède une capacité rare, convoitée par bien des plèbes à travers les âges. Tragédie sublime et presque tentante. Il se demande un instant si sa particularité la rendra plus heureuse que Nyara l’a été, puis il referme ses blessures de ses mains expertes, et l’ausculte avec une délicatesse toute masculine. Ses traits s’adoucissent au moment où elle ouvre enfin ses paupières, dévoilant ses iris d’ambre. “Alecto.” murmure-t-il en déposant sur ses joues un baiser. Il est rare qu'il l'appelle par son prénom. Le silence s’installe à nouveau après la réponse de la métisse, qui ne manque pas d’arracher un sourire amer à Percy. Elle éveille en lui un sentiment de culpabilité. Le paysage anglais est à mille lieux de l’Afrique qui l’a vue grandir. Il voit pertinemment que le Royaume-Unis ne fait pas son bonheur. Lui-même reconnait que la tranquillité de leur village lui manque, mais l’heure n’est pas à la nostalgie. Si Alecto en ignore les détails, tous deux ont gagné Londres pour servir une cause bien précise. Des plans qui n’interfèrent cependant pas avec le rôle de père du docteur Greyback.

Prenant une profonde inspiration, il sent les battements de son coeur tambouriner dans sa poitrine. “Tu viens d’avoir vingt ans, c’est l’âge qu’avait ta mère lorsqu’elle nous a quittés.” Une pause. Son regard est direct, empli d’une mélancolie familière. Il y a longtemps que le père et la fille auraient du avoir cette conversation. Longtemps que Percy a repoussé le moment fatidique, persuadé du fait qu’Alecto se confierait un jour à lui. Mais ce moment n’est jamais venu, et voilà qu’il s’inquiète pour la santé mentale de la demoiselle. Une inquiétude fondée qui le tient éveillé la nuit. “En tant que ton père et ton médicomage, je pense qu’il est temps que nous discutons de l’héritage que Nyara t’a léguée.” murmure-t-il tout en jouant avec son alliance. Un anneau qui ne l’a pas quitté depuis le jour de son mariage avec l’héritière Zabini. Doux mensonge d’un amour sincère qu’ils n’ont pas connu. “Je veux bien entendu parler de son héritage génétique.” Il passe une main réconfortante dans la chevelure d’Alecto avant de poursuivre : “J’aimerais que tu sois sincère avec moi. Ton père est un vieux loup, il n’est pas né de la dernière pluie. Depuis combien de temps as-tu ces visions ? Combien en as-tu par jour ?
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MessageSujet: Re: PURE MORNING (ft. alecteus)   Mer 17 Mai - 19:31



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Tu viens d’avoir vingt ans, c’est l’âge qu’avait ta mère lorsqu’elle nous a quittés.” L’évocation de la défunte heurte. La où la peine devrait se trouver se tient une gêne acre. Le regard tanné pinaille dans l’azur avant de s’esquiver, troublé. Quand il en venait à l’évoquer, sans doute pour maintenir un lien qui jamais n’avait pu exister, il cherchait ainsi à le voir germer. Son souffle perdu, il n’avait jamais atteint son but. Malgré les jolis mots, la poésie tendre des dessins de son père, l’application qu’il pouvait mettre dans sa manière de dépeindre tout de sa mère, rien ne parvenait à atteindre celle qui déjà enfant avait maudit la disparue. S’entête la rancœur et meurt le pardon que jamais elle ne veut accorder à la femme qui a fait de son père un veuf prématuré. Si la relation n’était qu’une attirance fugace piégée par les devoirs et la bonté mal placée d’un homme qui croit faire ce qui se doit là où d’autre se seraient abstenus, elle ne voit que l’être qui sacrifie son temps et ses relations comme le parent célibataire contraint qu’il est devenu sans le vouloir. Geste égoïste, cruel, imbécile. La folie n’excuse pas tout. Les visions tourments qu’elle ne connait que de trop, sont comme un feu qui la consume et réduisent en cendre son bon sens et sa sérénité, mais jamais, elle se le promettait, elle n’en viendrait au geste fatidique. Abominable abandon, qui entaillait tous ceux qui avaient eu la folie d’aimer un être si misérable qu’il ne les considérait même plus suffisant pour tenir encore à la vie.

En tant que ton père et ton médicomage, je pense qu’il est temps que nous discutons de l’héritage que Nyara t’a léguée.” Sa gorge se serre et son cœur s’emballe. Le voile se lève et le doute n’a plus de quoi faire. Il sait. Elle en meurt, il sait. Si le poids du secret se fait moins pénible dans ses entrailles, les regrets s’accumulent. Tandis qu’elle avait toujours espérer pouvoir préserver son père, ne jamais déceler en lui l’inquiétude fiévreuse qui habite désormais sa voix, elle échoue, se rend compte que son échec n’est pas d’hier. Son regard se fige un instant dans le néant. Combien de temps a-t-elle voulu protéger un secret qui n’en était même pas un ? Comment avait-elle pu croire qu’en vivant sous le même toit il ne verrait rien ? Sa naïveté la surprenait elle-même, elle qui s’était toujours considérée comme ennuyeusement prévoyante et perspicace. Son orgueil s’en trouvait percé. Ce qu’elle s’en veut de n’être parvenu à préserver celui qui depuis toujours a protégé sa sérénité. Ne pas pouvoir lui rendre ce qu’il lui donnait faisait naître en elle des remords fertiles qui déjà emplissent ses pensées alors que de nouveau il prend la parole pour venir l’en extirper sans le savoir. “J’aimerais que tu sois sincère avec moi. Ton père est un vieux loup, il n’est pas né de la dernière pluie. Depuis combien de temps as-tu ces visions ? Combien en as-tu par jour ?” La main ébène se pose sur l’ivoire de la sienne et de nouveau ses yeux s’ancrent dans les siens. Qu’il est beau le père, même quand son visage suinte une inquiétude fantôme « Je ne voulais pas que tu t’inquiètes. » D’un mouvement la silhouette s’élève. Ses pas usent le tapis sous ses pieds, devant l’homme animal qui devine trop d’elle. « Tu sais, ça n’a rien de vraiment constant… parfois il peut se passer une journée, voire plus, sans que je n’en ai » Coupable les lèvres charnues se croisent et se terrent. Son visage scrute son père. Son seul espoir réside dans la chimère fébrile de ne pas plus alourdir le monceau des préoccupations paternelles. Le décès récent de son frère avait déjà heurté sa quiétude. Les soupçons qu’il avait le dévoraient et la noirceur de la vengeance se développait en lui sans que cela n’échappe au regard de son enfant. Comment lui dire que dès que leurs pieds avaient foulés la terre d’Angleterre elle avait vu ses visions s’amplifier, se multiplier avec une violence innée ? La culpabilité, les remords, s’ajouteraient à ses tourments actuels, il ne pourrait faire face à tant. C’était trop pour un seul homme. Elle l’aimait trop pour le lui infliger. Alors que les pas cessent, la femme redevient enfant un instant et s’accroupit face à son père « J’aurais dû t’en parler je sais, mais avec ce que tu as vécu… » avec elle. « Je savais que tu en souffrirais » Son regard, sa peine, son supplice.

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